CAPE — 306 CAPI
,1 lorma dans la principauté de Galles et dan» les ! CAPETIENS, S* race des rois de France, a re<,u province* voisines une petite armée qui donna quel- son nom de Hugues Capet, qui en est le chef. Elle f que embarras aux troupes du parlement, et délen- a succédé à celle des Carlo vingiens. Les Capétiens se dit contre ailes la ville de Colchester. Contraint de subdivisent en trois branches : Capétunt propre-
1 ment dits, depuis Hugues Capet jusqu à Philip. VI (987-1328); branche des Valoù, depuis Philippe VI jusqu'à Henri 111 ( 1 328- 1 isy , branche des Bourbon*, depuis Henri IV jusqu'au roi régnant. Les Capétiens proprement dits sont Hugues Capet, Robert, Henri 1, Philippe I, Louis-le-Gros, Louis VII, Philippe-Auguste, Louis Vill, saint Louis, Philippe-le-Hardi, Philippe-le-Bel, Louls-le-Hutin, Jean 1. Philippe* le- Long , Charle*-le-Bel. — Pour les branches des Valois et des Bourbons, Voy. ces noms.
CAPHAREE (cap), Cupharceum promontorium, auj. cabo dell' Oro , sur la cote S. E. de l'Ile d'Eubée. C'est près de ce cap que la tempête dispersa la flotte des Gre«-s au retour de Troie.
CAPHARNAL'M, ville de la Palestine, sur le bord occid. de la mer de Tibériade , dans la tribu de Nephtali et sur les confins de la Galilée; est célèbre par le séjour presque continuel qu'y fit Jésus pendant les trois ans de sa prédication, et par la guériaoo du centenier.
CAPHARSEBA, Tille de Palestine. Voy. «MM. CAPIDJYS, portiers du sérail, d un mot turc oui signifie gardien de la porte, ils sont 400. commandés par 4 capitaines et un chef qui porte le nom de capidjyler-ketkhoudassy (maître d'hôtel). Ce dernier porte un bâton garni de lames d'argent. — Lea capidjy-baschi» sont les chambellans du sultan. Ils ont la charge d'introduire les anibwaadeur», d'annoncer aux pachas, aux visirs, etc., les volontés du sultan, de les conduire en exil ou de leur présenter le fatal cordon.
CAPI LA. Voy. KAFTLA.
CAPILUPI (Lello), poète latin moderne, né è Mantoue en 1498, mort en 1660, excella dans l'art frivole de faire des vers avec des renions de Virgile.
CAPISTRAN (Jean de), franciscain, né dans !'Abruue en 1 385, prêcha avec édat dans les principales villes d'Italie, d'Allemagne, de Pologne et de Hongrie; fut employé successivement par les papes Martin V, Eugène IV et Nicolas V dans les affaires les plus importantes de l'Eglise; combattit avec succès les Hussites, et leur enleva plus de 4,000 sectaires. En 1456, 11 s'enferma avec Huniade dans Belgrade assiégée par les Turcs, et contribua puissamment par ses exhortations à la délivrance de la ville. Capistran mourut trois mois après. Il fut canonisé ea 1724 par Benoît XIII. On a de lui un grand nombre d'écrits théologiques.
CAPITAINERIE - GÉNÉRALE, nom donné en Espagne à certaines circonscriptions territoriales, qui correspondent à nos divisions militaires ; elles sont gouvernées par un capitaine -général, connu aussi sous le nom de chef politique; il ne faut pas confondre ces chefs avec les intendants ou gouverneurs civils des prov L'Esp.estdep. I833divisée en 12 capitaineries-générales, savoir : Nouvelle et Vieille- Castille, Galice, Estramadurc. Andalousie, Grenade, Valence, Catalogne, Aragon, Navarre, Guipusooa et Majorque.
CAPITAN-PACHA, grand-amiral de l'empire ottoman. II est à la fois commandant suprême de la flotte, surintendant -général de la marine, et beglerbeg de toutes les côtes et îles de l'empire, tant en Europe qu'en Asie. Sa charge est la seconde de l'état; il n'a au-dessus de lui que le grand-vislr. et il ne rend compte qu'au grand-seigneur.
capi tan-pacha (gouvernement du), ou gouvernement des lies, en turc eyalet al djfiatr. Ce ^ un ornement comprend : !• les lies de l'Archipel qui n'appartiennent pas au nouvel état de la Grèce (Samos, Chio, Rhodes. Metelin, etc.) ; 2» sur le continent d'Europe, le livaii de Gallipoli ; 1* sur le continent
, i) eut la tête tranchée en 1649. — Son fils, nommé aussi Arthur, fut créé comte d'Essex par Charles 11 en 1661 , et vice-roi d'Irlande en 1672. Rappelé en 1677, il devint un des membres les plus influents de la chambre des lords , et se montra opposé à la cour dans plusieurs discussions. Accusé de complicité dans la conspiration de Rye- House, dit le complot protestant, il fut enferme à la Tour, et on l'y trouva égorgé quelques jours après. Le magistrat déclara qu'il s'était donné la mort; mais on crut généralement qu'il avait été .i^isissiué.
capel (Louis), hébralsant. Voy. CAPPEL.
CAPELL (Edward), critique anglais, né en 1713, mort en 1781, a consumé toute sa vie à épurer le texte de Shakespeare et a donné, après 23 ans de recherches, une édition fort estimée de cet autear, Londres, 1783. 3 vol. in-4.
CAPELLA (Marcien), Marcianus Minent Félix Capella , écrivain latin , qui vivait , à ce qu'on croit, dans le v siècle, vert 470, était né à Madaure près de Cartilage. 11 est auteur d'une petite encyclopédie intitulée Satiricon : cet ouvrage se compose de 9 livres dont les deux premiers, intitules Des noces de la Philologie et de Mercure , sont une espèce de roman philosophique, et dont les sept autres traitent des sept arts libéraux, grammaire, dialectique, rhétorique, géométrie, arithmétique, astronomie, musique. 11 fut imprimé pour la première fois à Vicence, 1499; les édtl. les plus estimées sont ci lle
Îu'en donna Grolius, n'étant encore âgé que de i San*, eyde, 1599, et celle de Kopp, Fraucf., 1836, ra-4. CAPELLE (la), cn.-l. de canton (Aisne], à I5kil. H. deVcrvin*;l,OH(lh. Pr.en 15.M5 parleslmjiériar.v Ca pelle -vari val (la) , ch.-l. de canton (Lot), â ;6 kil. N. O. de Figeac; 1,000 hab.
CAPELLO (Biancaj, dame vénitienne, née ver? 1542 d'un patricien de Venise, inspira une vive Ion au duc François de Médicis, qui l'attacha à i cour, et qui devenu veuf finit par l'épouser, après lui avoir fait décerner par les Vénitiens le litre honorifique de Fille de la république, 1579. Elle mourut presque en même temps que son époux en 1587, après une courte maladie, chex Ferdinand, frère et héritier du duc ; on accusa ce prince de les avoir empoisonnés. Elle avait, dit-on, trompé son amant en feignant une grossesse et en présentant au prince eomme un fils né de lui un enfant supposé.
CAPELUCHE, bourrai de Paria, se rendit fameux par ses crimes, sous le règne de Charles VI. H était le chef de la populace, ordonnait les exécutions, et faisait la loi dans Paris. II se fil livrer les prisonniers de Vinci-nues, promit de les conduire au Lhâteiet, et les fit égorger sous ses yeux. Le duc Je Bourg. le ménacra d abord, puis le fit tuer, 1418. CAP EN A, ville d'Etrurie, sur le Tibre, au N. E.
kil. de
de Rome, cbes lea Véiens, est auj. Cwiulla, CAPENDU, ch.-l. de canton (Aude) , à 12 Canasson ne, près de l'Aude; 700 hab.
(L"' te> ' ,a P°rte 1)1 P,u» roér'<l- de Rome. ' ch "L dec (Hérault;. àl3 kil. 0. de Béliers, près d'un étang de même nom ; 1 .900 hab.
CAPES I ERHE. v. de I île Marie-Galante, à TE.
GAPET, surnom de Hugues, premier roi de la 3» race des rois de France, qui a pris de lui le nom de race capétienne. On donne â ce surnom plusieurs étymoloffies : selon Ducange, Cape lus signifiait railleur; d autres font dériver Capet de capuo, grosse tète, •u de ehappet {chappotus, qui porte une chappe d al>- Dé), parce que Hugues Capet et ses descendant! por- Aient le titre d abbés , comme propriétaires de plusieurs abbayeg .notamment de St-MarUn-lèa-Tours.