‹ Dictionnaire universel d'histoire et de géographie (volume 2)Chapitre 225 sur 567 · GATA · texte numérisé non relu

GATA

i rares (baie Je), sur 5a côte E. du pays d ci MacLchoul, en Asie, dans le canal de Tartarie, par Si* 29' lal. K., el 140* long. E. Découverte par La P?vrouse.

CASTRlES(Charles-Eugènc-Gabriel de la croix marquis de), maréchal de France, né en 1*27. scr- ▼it avec gloire pendant la guerre de sept ans en qualité de lieutenant-général, et de meslro-de-oamp généra) de la cavalerie. Peu après la paix de 1 7 G3 , il lut nommé gouverneur-général de la Flandre et du Hainaut, puis appelé au ministère de la guerre. H reçut en 1783 le bâton de maréchal de France, et fut député en 1787 à l'Assemblée des notables. Il désapprouva les changements qui se projetaient, et -nitta la France en 1790. En 1792, lors de l'invacfOO des Prussiens en Champagne, il commanda une

lonne d'émigrés. Il mourut en 1801 àWolfenbut- —Son fils, pair de France, est mort en 1842.

CASTRIOT (George). Voy. scanokrbeg.

CASTRO, ville du roy. de Naplcs (Terre d'Otrante], sur l'Adriatique, k 42 kil. S. E. de Gallijioli ; 7,850 hab. Souvent pillée par les pirates cîc la Barbarie.

Castro, Castremonium, village de l'Etat ecclésiastique, à 39 kil. 0. de Vitcrbe. Jadis évêché el ch. -I. Ju duché de Castro. Cotte ville , importante autrefois, fut rasée en 1648 par l'ordre du pape Innocent X, pour punir les hab. d'avoir tué leurévéque.

Castro ou metelim , Vitylene, ville de la Turquie F Asie, sur la côte N.O.del'ile de Mételin; 5,500 hab. '.h.-l. du llvah de Metclin. Archevêché grec; 2 ports, ^rand chuteau-fort.

Castro, ville du Chili, ch.-l. do l'archipel de "hiloé, a 84 kil. S. E. de San-Carïos; 150 maisons. Le gouverneur réside a San-Carlos.

Castro-giovanm. Enna, ville de Sicile, i 24 kil. M. E. de CaltaniwtUt, sur une mont.; 12,000 hab. Environs très fertiles.

castro-reai.e , ville de Sicile, à 40 kil. S. 0. de Messine • 1 1 ooo hab. Vins, huilfs. Source thermale.

CASTRO-VEr.DE, plaine voisine d'Ourique.V.eenom.

CAsti;o-vii.i.Aiu. ville, du roy. de Naplcs (Calabre Citéricuro). à 57 kil. >'. de Coscnza: 5,G00hab. Bon vin. soie, colon, manne.

c astro-v i re v >* a , • illc du Pérou, ch.-l. d'un pays de même nom (î>7 kil. sur 111, par 77» 38' long. 0..

17' lat. S. Paya monlucux froid peu peuplé. Beaucoup de bétail et <1<* lama-)'

CASTRO JiianDE),v.rce roi(Ier lnde5, né à Lisbonne en 1500. mort à Goa en 1548, était allié à la famille royale de Portugal. En 1545, il fut chargé du gouvernement do l lndo, et remporta sur les indigènes plusieurs victoires signalées. Aussi probe que t>rave, il mourul pauvre, et fut cnlerré aux dépens iix public. On dit qu'ayant eu besoin de faire un emprunt au commerce de Goa, il offrit ses moustaches en gage ; mais les négociants se contentèrent le sa parole.

Castro k'v^rA ut), pn'tre ctjuîc royal Je Vallado* 10, fut envoyé par Chîi les- Quint au Pérou en 1540, ; )ur y comprimer les factions et régler le régime ini : rieur de la colonie. A son arrivée il apprit rassassiii"t de Pizarre et l'usurpation d'Almagro. Il marcha a\cc une armée contre ce dernier, le défit et lui fit :rancher la tète ainsi qu'à tous ses complices. Il s'ocuipait i adoucir le sort des Indiens par de sages reniement*, lorsqu'il fut disgracié en 1544, à cause de cette modération même. Il mourul en 1558.

Castro (Guilhem, Guillen ou Gislen de), auteur dramatique espagnol, fut contemporain de Lope de *éga, qui fait son éloge dans son Laurier d'Apollon. La plus remarquable des pièces de Castro e»t le Cul, tragédie à laquelle Corneille a fait des emprunts. Les pièces de cet auteur ont élé publiées à Valence, en 1621 et 1625. 2 -o\. in-4. sous le titre de La:

CASTRO (lllè* DE). Vou. INÈS.

CASTRUCCIO - CASTRUCCI on CASTRACANI, gentilhomme lucquois, d'une famille attachée au parti gibelin, s'exila avec son père vers l'an 1300. lorsque la faction guelfe l'emporta. Après avoir servi successivement en France, en Angleterre et en Lombard ie, il rentra dans Lucques, et les Gibelins le prirent pour leur chef. 11 eut longtemps à combattre, et fut même arrêté el jeté dans les fers; mais il finit par triompher de tous ses ennemis, et en 1320

l'empereur Louis de Bavière le reconnut pour duc de Lucqucs. Il mourut en 1328. Machiavel a écrit sa vie.

CASTRUM ALBUM, auj. castello-brakco.

CASTRCM DtîNI OU REGIODONUM, auj. DCN-LE-ROI. CASTRUM NOVUM ARIAHORCM, atlj. CASTEL.N ACDART. CASTRCM PASINI. Voy. CHARAX.

CASTRCM VETERUM. Voif. C A VI. ON.

CASTULO. ville de la Tarraconaise, auj. cazorla. CASUENTUS, riv. de Lucanie, auj. basiehto. CASL'ISTES. On appelle ainsi les théologiens dont les études ont pour objet de résoudre les cas de conscience, c'est-à-dire de décider si telle action est bonne ou mauvaise. Ces fonctions difficiles ont été l'occasion de quelq. abus, plus. thécJog. ayant avino des opinions fort relâchées en morale, entre autres Escobar et Molina : Pascal a combattu ces excès. CAT, une des Antilles anglaises. Voy. ldcates. CATABATHME (grand-), Catabathmus magnus, (c.-à-d. grande descente), auj. Djcbcl-Kcbir (c.-à-d. grande montagne), chatne de mont, qui séparait la Libye maritime, la Cyrénaïque et la Marmarique d'avec l'Egypte. Les" anciens crurent longtemps qu'elle séparait l'Afrique de l'Asie.

Catabatume (petit-), Calabathmus minor en latin, auj. El-Soughafer, chaîne de mont, à l'E. de la précédente, allait au S. 0. rejoindre des hauteurs ditea Ogdamus (auj. Mogharah), Anagombri {Gerbodak], Bœcolicu: (Maray).

CATABEDA, riv. de l'Inde Transgangétique. On croit, mais sans preuve, que c'est auj. Te Brahmapoutre.

CATACOMBES (de cala, en bas, et cumbot, cavité), excavations souterraines où les anciens plaçaient dans des tombes les corps qu'ils ne brûlaient pas; la plupart de ces catacombes n'étaient dans l'origine que d'anciennes carrières abandonnées. Les plus fameuses sont celles de Rome, dites de St-SSbastier*; celles de Naples, qui, d'abord employées à la sépulture des Païens, furent au iv* siècle uniquement réservées aux Chrétiens (on y a construit un grand nombre d églises et de chapelles) ; celles de Syracuse.

Îui furent jadis les célèbres Latomics do Denys-leyran. Souvent les Catacombes servirent de refuge aux Chrétiens des premiers siècles, dans les temps de persécution ; ils s'y réunissaient pour célébrer on secret les mvstères de leur religion. — Les Catacombes qui s'étendent sous presque toute la ville de Paris furent primitivement des carrières comme Ici précédente*. C'est dans ce vaste ossuaire qu'ont été recueillis depuis 178G les débria des cimetières répandus autrefois au sein de la ville, ainsi que les restes que renfermaient les caveaux des églises CATALANS, habitanU de la Catalogne. Voy. ca taloche.

catalans ou almocavares. On nomma ainsi des soldats mercenaires qui, en 1303. sous la conduite du catalan Rog. de Flor, entrer, au serv. des Grecset battirent les fur» (1304-05). S'étant brouillés avec les Grecs, ils formèrent une république militaire dans la Thrars, qu'ils conquirent (1307) ; dévastèrent de même la Thessalie (1308). où ils se firent la guerre entre eux, et où Cassandrla devint leur ville

E? ici pale: s'emparèrent des états du duc d'Athènes, authier de Bricnne (1312), après lui avoir ofierl leurs services, et se donnèrent pour roi d'abord

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