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lui quelques morceaux d'un genre plus sérieux, entra autres, l'épisode des Noces de Thétis et de Pilie, qui prouvent qu'il pouvait s'élever à la hauteur de 1 épopée. Ce poêle fut lié avec les hommes les plus distingués de son temps ; il ne craignit pas d'attaquer César dans ses vers, mais le dictateur, au lieu de s'en irriter, sut gagner son amitié. 11 mourut Jeune, à 30 ans selon les uns, à 40 selon d'autres. Parmi les nombreuses éditions de ses poésies on remarque celles d'Uaac Yo&ius, Londres, 1684, in-*, enrichie d'un précieux commentaire : et de Doéring. Lelpslck, 2 vol. in-8, 1788-92. Catulle a été traduit parPexay, 1771: par Noël, 1803, et par L.-Théodore Paulinier, 1840, avec le texte en regard.
CATL'LUS. Voy. lutatius.
CATUMBKLA, riv.de la Nigritie maritime, naît à 40 kil. N. E. de Caconda, coule au N , puis à 10., tombe dans l'Océan à 19 kil. N. de St-Philippe-dc- Benfftiela; cours, 440 kil.
CATURIGES, peuple de la Gaule Cisalpine, dans les Al pet Graiœ, faisait, du temps d'Auguste,
Ertie des états du roi Coltius. Leur ch.-l. s'appet aussi Caiuriges (aui. Chorge*). Leur territoire répond aux vallées de Lhorges et d'Embrun.
CATUS. ch.-l. de cant. (Lot), à 14 kil. N. 0. de Cahors: 1,300 hab.
CATZ (Jacob van), poète hollandais , né à Rrou- «ershaven, en Zélande, en 1577, mort en 1060, fut un des créateurs de la langue et de la poésie hollandaise. Il remplit dans sa patrie les première' fonctions administratives et diplomatiques, fut ambassadeur en Angleterre ( 1 627) , et grand-pensionnaire de Hollande (1636-1651;; il consacra tous ses loisirs à la culture des lettres. Ses poésies se composent d'emblèmes d'allégories et de fables: il a mérité d être appelé le La Fontaine de la Hollande. Ses au- ' vras ont été réunies, Amsterdam, 1712, in-fol., et 1790, ln-8.
CAL'CA, ville d'Hispanie (Tarraconaise), à 70 kil. S. 0. deClunla. Patrie de Théodore. Auj. détruite.
cacca, riv. de Colombie, sort du Paramo de Guanacas, forme plusieurs bras qui se réunissent, et tombe dans la Magdalena, à 150 kil. S. E. de Carthagène, sous 9- 28' lat. N., après un cours de 320 kil. du S. au N. — Elle a donné son nom au dép. de la Cauca, dans la ci-devant république de Colombie il était divisé en 4 prov. (Popayan, Paslo, Buenaventura, Choco).
CAUCASE, Caucatut, nom général sous lequel on comprend un grand système de mont, qui sépare l'Europe de l'Asie au S. E, et qui s'étend entre la mer Caspienne et la mer Noire, au N. du Kour et du Rioni, par 40--45- Ut. N., et 35M7» long. E. La chaîne principale, ou Caucase proprement dit, va du S. E. au N. 0., depuis la péninsule d'Apchéron jusqu'à la forteresse d'Anapa, sur une longueur d'environ 350 kil. Beaucoup de chaînes se détachent à droite et à gauche de la chaîne principale ; ce sont : au N., 1 Elvend et l'Elbroux {Ceraunii monte*); au N.O., les collines qui bordent la mer Noire (Caraxici montes). Les hautes montagnes de la Crimée doivent aussi être considérées comme une dépendance du groupe caucasien : enQn, au S. 0., le Caucase se rattache & l'extrémité orientale du Taurus, qui courre tonte l'Asie-Mineure. Les principales cimes du groupe caucasien sont le mont Elbrous , qui a 5,600 mètres d'élévation; le Mquinwari ou Kazbek, 4,800, et le Chal-Elbroux, sur les contins du Daghestan, 4,000. Un grand nombre de fleuves prennent leur source dans le Caucase ; les plus importants sont : le Kouban au N. 0., le Terek au N. E., le Rioni {Phasit) au S. 0., l'Alaxan au S. E. Les diverses chaînes du Caucase offrent plusieurs dédiés dont quelques-uns sont célèbres, savoir : les Parus Caucasienne* (auj. dé&lé de ùariel), sur la roule de M .-zdok à Tiflis; les Portes Mbamemus ou
ligue», le long des cotes du Daghestan, dans le district de Kagmancharie; les Porte* Catpieme*, près de Téhéran; les Porte* Ibérienne*, anj. Sckaourapi. — Le Caucase fut connu dès la plus haute antiquité. Il joue un rôle important dans la mythologie des Grecs ; c'est sur les cimes du Caucase que ces derniers plaçaient le supplice de Promélhée. Les nombreuses peuplades qui habitent ces mont., et qui sont aujourd'hui connues sous les noms de Tcherkes—t, Nogats, Abascs, Ossètes, etc., furent presque toujours indépendantes. Chex les anciens, Mithridate seul sut pendant quelque temps leur faire reconnaître son autorité : chez les modernes, la dominalion des Turcs sur les montagnards du Caucase était purement nominale ; les Russes, pour les soumettre, ont été forces d'établir des lignes de forteresses sur toutes les cimes du Caucase ; encore sont-ils exposée à des révoltes continuelles. — Les savants ont regardé comme sortie du Caucase la race blanche qui couvre toute l'Europe et une grande partie de l'Asie, et lui ont donné le nom de race caucasienne.
cal'gase (gouvernement du), prov. de la Russie d'Europe, entre l'Astrakhan au N . , les Cosaques de la mer Noire à 10., la Circassie et le Daghostan au S., la mer Caspienne à TE., est situé au N. de la principale chaîne du Caucase ; il a 880 kil. sur 360, et 1 30,000 hab. Ch. -1., Slavropol. Autres villes : Georgievsk, Klsliar, Moidok. Sol plat: beaucoup de lacs
CAUCASE imilN, VOV. MNDUl -MIOICH.
CAUCASIENNES (portes), Caucasiœ pylee, auj défilé de i'A m kl. Voy. oariel.
CAUCHON (P.), évêque de Beauvals, se vendit aux Anglais qui avaient envahi la France, réclama le droit de juger la malheureuse Jeanne d'Arc qui avait été prise dans son évêrhé, et fut lepl us acharné de ses lunes. Il Tut rhassé de «on siéce |»ir les habitants de Beauvais, et mourut tourmenté de remords en 1443. ,
CAUC1, peuple germain. Voy. chacci.
CAUCOLIBERUM, ville de la Gaule Narbonnaise, auj. ou n <>i:re.
CAUDEBEC, Latomagut, ch.-l. de cant. (Seine- InL), sur la Seine, à 10 kil. S. d'Yvetot ; 5.295 hab Cette ville était autrefois capit. de tout la pays de Caux ; son industrie fut Jadis très florissante : on y faisait surtout un grand commerce de chapeaux, dits caudebec*. Elle souffrit beaucoup pendant les guerres religieuses du xvi» et du xvn» s. Eglise gothiq.
CAUD1NES (fourches), Furculœ Conduite. Voy.
CACDItUt.
CALDIUM, auj. Atro/aou/4rtenxo,T.duSamniuni, à 28 kil. S. E. de Capoue, entre Bénévent et Calatie, sur les frontières de la Campanie. Aux environ* se trouve un défilé célèbre par l'échec que les Romains y éprouvèrent sous le consulat de T. Vêtu ri us Calvlnus et Sp. Poslhumius Alblnus. Ils s'y laissèrent enfermer par Pont lus Hérennlus, général des Samnites, et furent obligés ds passer sous le joug (321 av. J.-C.). De là le nom de Fourche* Caudine* donné au défilé. Plus tard, les Romains délirent Its Samnites aux environs de Laudium.
CAULET (Franc, de), évôque de l'amiers, d'abord abbé de Foix, fils d'un président au parlement de Toidouse, 1610-80, fut sacré en 1644,sesiffnalapar ta piété, tu a'uliies réf. dans son diocèse, ramena Rancé k la vie religieuse ; mais prit parti pour Port- Royal, refusa la signature du formulaire et le paiement du droit de régale. Il fut saisi dans sen temporel , et se vit par là réduit à une grande gèn?
CAUL1NCOURT, bourg du dép. de l'Aisne, à 10 kil. 0. de St-Quentin : 350 hab. Patrie de Caulinoourt, duc de Vicenee.
CAUL1NCOURT (Armand-Augustin-Louis M), duc de Vicenee, né en 1773 à Caulineourt en Picardie, mort en 1827, prit part à presque toutes les guerres de la révolution, et se flt remarquer de Bc