CULO
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r !, • du directeur Rewbell, et du général Rapt». | 2* Nuys, Zona, Rhelnsberg: 3« Recklingshauaen ; t'est dans le courent des Dominicains de cette ville y Gesccke^ Ai
r ie furent rédigée* le» célèbres Annales de Calmar. — L'arr. de Colinar a 13 cant. (Andolsbeim, Ensisheim, Guebwillcr, Kaysersberg, Sainte-Marieaux-MInes, Munster, Neuf-Brisach, LaPoutroyc, RtbeauTillé, Rouffach, SoulU , WinUenheUn , plua Coimar), 142 communes e» 198,403 hab.
COLMARS, CMlu Marrij.ch.-I.decant. (B.-Alpcs), à 50 k. N. E.deWime.wirl.: Verdun; 9ti0h. Fortittt. Fontaine Intermittente (qui tarit de 7 en 7 minutes).
COLMENAR - VIEJO, tille d'Espagne (Guadalaxara). à 31 kil. N. de Madrid; 3,000 hab. Eaux minérales et pierres à lAtir.
COLNE, viHe d'Angleterre (Ianeaslre), à 44 UL S. E. de l^ancastcr, sur le canal de Lceds-et-Liverpool: 7,550 hab. Fabrique» de calicols el de badins.
COLOCZA, ville de Hongrie (Pe*th), à 120 kil. S. de Pesth; 4,000 hab.
COLOGNE, Colonia Aarippiuù d™ anciens, Ku ln en allemand, ville de» ElaU prussiens, ch.-l. d un dos gouv. île la jirov. Rhénane, sur la rive gauche du Rhia,à450 k. N. E. de Paris, -i«0 k. S. 0. de Berllni
renaberg. WefL — L'électoral de Cologne date de l'an 1357 ; il fut constitué en faveur des archevêques de Cologne; mais par une singulière bizarrerie la ville de Cologne ne faisait pas partie «la 1 électoral ; elle était ville libre et se trouvait comprise dans le cercle de Westphalie. Au xvi* siècle Gebhard Truchsesa de YValdbourg, archevèquctélccteur de Cologne, embrassa la réforme et épousa Agnès de Mansfeld toul en conservant répisro|tat. Il fut cha> . é par les Bavarois. Louis XIV s'empara un instant tîo l'électoral que possédait alors ! irthcv«%pie Joseph- Clément, duc de Bavière. Le dernier électeur, mort en 1801, Maxlmilien-François-Xavier, était aussi di:c de Bavière et frère de Maiic-Antoinette. L'électeur de (Pologne portait le titre de grand-électeur. L'électoral de Cologne esl auj. compris dans les Etala prussiens.
coi-OCNE, bourg de 1* rance [Gers), ch.-l. de canton, à 33 kil. N. E. d'Aueh; 900 hab.
COLOMAN, roi de Hongrie «le 1095 à 1114, ajouta la Dalmatie à ses Etals [UU2).
«.oi.OMB (Christophe), célèbre navigateur, né en li.lOon 1441 dans l'état de (ièucs. à G<'nc* im'me ?e
06,000 hab. Ville très forte; rues étroites cl soin- lion l'opinion la plus pfobable, ou, suivant «h* trudi
bres ; maisons en général mal lâlies. Parmi les monuments on remarque la cathédrale, commencée
>ns locales, a SuTonc, àCoiroreoou a C«'r«dclto, était !- i'nii fabricant de drap de Géoes. Après avoir
par l'archevêque Engclbert en 12 »8. et encore inaehe- (étudié profondément la géométrie, l'alioimmie, la vée (on en admire surtout lechœur);un nombre in- géographie et la cosmographie, et avoir parcouru sur (lui d'églises, dont le» principale» sont ceilesde Suinte- I mer presque toutes les parties «lu monde en, mu, il Ursule, des Apôtres, des Maccliabécs ; l'hùtel-de- | conjectura qu'il devait y avoir «les terres à 10. de
l'Europe, ou que du moins on pouriwil arriver aux Indes par celle route. Il proposa, d'abord au roi de Portugal, puis aux Génob. de lui donner les moyens de Taire celle recherche; mais il fut refusé durement et traité de visionnaire. Il s'adressa alors à l'|- -pagne, où régnaient Ferdinand et Isabelle, et obtint, aprfi 8 ans de sollicitations, Irois vaisseaux avec lesquels il s emharquaau port de Palos, en Andalousie, le 3 août
1492. Au bout de 65 jours de navigation, il découvrit la terre, le 8 octobre 1492. Il aborda d'abord dans l'île San-Salvador, uncde8Lura ves:de<nimil ensuite Cuba et St-Domingue, et revint en Espagne en mais
1493. Il fut nommé à son retour vice-roi de* pays qu'il avait découverte. En septembre 149.1. il entreprit on 2'vovacc, il itécouvritla plupart «les l'etiîec-Antilies, soumit l'Ile de St-Domingnc et y fond a 1 1 ville do ce nom. Dans un 3' voyaea, exécuté en l^jj, il ! couvrit le continent et parcourut la e6ta «le l'Amérique méridionale depuis l'embouchure de i Orénoque jusqu'à Caracas; enfin dans une quatrième et dernière expédition, 1502, il poussa jusqu'au golfe de Darien. Colomb eut plusieurs fois à réprimer des révoltes parmi ses com pignons; il eut aussi cruellement à situtTrir de l'envie. Accusé après son premier voyage iar ceux qu'il avait châtiés, d les confondit aisément ; mais pendant sa troisième expédition, il dev int la victime de la calomnie, fut dépouillé de son commandement, et remplacé par Bovadilla qui le renvoya en Espagne chargé de fers. Il obtint farilemerlsa liberté, mais il ne put recouvrer son crédit , et après sor. quatrième vovage, il se vit négligé i«ar le rot Ferdinand; il mourut en 1506, accablé d infirmités et d« chagrina. Il n'eut pas même la gloire de donner sou nom au continent qu'il avait découvert : cet houneui lui fut enlevé par Améric Vespuce, pilote, qui avait accompagné un de acu lieutenants en 1499, et qui prétendit avoir le premier découvert la terre ferme. Outre ses découvertes, Colomb a fait faire de grands
ville, le musée, le cabinet d'histoire naturelle, le jardin botanique, la bibliothèque des Jésuites, Au moyen âge, on venait de toutes les parliesdel Km ope adorer dans cette ville ses nombreuse* reliques, celles des trois Mages et surtout des prétendues onze mille vierges. Les moines et les mendiants y pullulaient. Industrie : lainages, lanneteries, étoffes de coton el de velours, chapelleries, radineries de sucre, distilleries, etc. Cologne a acquis une renommée européenne par son eau spiritueuse al connue sous le nom d e . de Cologne, el qui y fut inventée par Jean-Marie farina à la tin du dernier siècle. — Cologne fui fondée par les Ubiens, 37 ans av. J.-C.: agrandie plus tard par l'empereur Claude, k ! instigation de sa femme Agrippine, qui y était née, elle prit de Ik le nom de Colauia Agrippina; elle devint ensuite capitale de la Deuxième Germanie, puis fut comprise dans la monarchie des Francs, 475. Elle eut dès l'an 314 un évêché, et ce siège fut érisé en archevêché au vin* siècle. En 957, Cologne fut «léclarée nar l'empereur Othon-le-Grand ville libre et impériale. Du xir» au xv« siècle, Cologne tint un rang considérable dans la ligue hanséalique et fit un grand commerce avec le Nord. Pnse en 1795 par les Français, Cologne devint de 1801 à 1814 ch.-l. d'arr. dans le déjiart. de la Roêr. Depuis 1814 elle appartient k la Prusse. Patrie «le l 'impératrice AgTippine. de sainl Bruno, de Corneille Agrippa, du poète Vondel, de ttubeus, etc. Chemin dé fer d« Cologne à Bonn.— Le gouv.de Cologne, un «les cinq gouvernements de la province Rhénane actuelle, comprend une partie de l'anc. électoral de Cologne, dea duchés de Rerg et de Juliers. etc., et se divise en Il cercles ; 360,000 hab. Il a pour ch.-l. Cologne.
2SpkSri3?"1" ' Du,u' AUenberg' Brm* Bonn'
Cologne (éleciorat de) , élat de l'empire d'Allemagne et l'un des trois électorats ecclésiastiques,
laisait partie du cercle du Bas-Rhin, et se compo- j progrès k la navigation : il se servit le premier de sait de provinces ou terres asseï écartes; on peut | astrolabe et sut déterminer exactement avec le je» réunir en 4 groupes : !• Haut- Électoral (sur le secours de cet instrument la |»o*il.ou îles vaisseaux Rhin, entre les duchés de Juliers et de Berg); I par la longitude et la latitude. Il ns re*te de Coloml) 2» Bas- Electoral (entre les états de Juliers et de Trô- qu une lettre écrite en latin el dalée de 1493. Sa vie ves);3«,duchédeReckling*hausen: 4» duché de West- a été écrite par son fils, Fernand Colomb (traduite ■es r i- Bonn (ch.-l. général , en français par Cotoleudy, 1681); par lk>s*i ( traduite trUkî, Duir,; I en français par Urano, 1824), et par plusieurs au-
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très. Washington Irving a donné une histoire estimée des Voyages et aventures de Colomb, traduite en Tnmç. par M. Paul Merruau, Paris, 1838, in-12. Ses travaux ont été chantés par madame Diihocage, par Barlow, etc.— Colomb fut accompagné dans ses expéditions par son frère, D. Barthélémy Colomb, qui lui rendit ne grands services, conquit la plus grande partie de l'Ile et y fondaS. -Domingo.— Les restes de Lhr. C. furent dép. ù S.-Dom.; tran>f. à la Havaneen 1795.
COLOMB AN (saint;, moine, né en Irlande ver» 540, mort en 615, parcourut la France pour y réformer les moeurs; fonda le monastère de Luxcuil (500), d'où sortirent tant d'hommes célèbres par leur sainteté et leur science. Ayant osé blâmer les désordres de Brunchaut et de Thierrl 11, roi de Bourgogne, il fut chassé de Luxeuil : il alla en Lom hardie et y fonda le couvent de bobbio où il mourut. Nous avons encore de ce saint une Règle, dans le Cod,-x Regulurum , Paris, 1 Cf»3 , in-4, et plusieurs fragments recueillis par le père Sirmond <t par Thomas Sirin, Louvain, 1G67. On l'hon. le 21 nov.
COLOMBANO, ville du roy. Lombard- Vénitien (Lodil, à 4 kil. S. de Borghctt • ; 4,500 hab.
COLOMBES, village du dép. de la Seine, à 1 1 kil. N. 0. de Parts: 1.663 hab. Ancien château roval où m. en 1669 Henri» Uetfe France, reine d'Angleterre
COLOMBEY, dit Aux-Belles-Frmmes , ch.-l. de canton (Meurthe), à 16 kil. S. de Toul: 900 hab. Commerce d'huile de pavota.
COLOMBIE (république de), état fédéral de l'Amérique du Sud, était composé de la ci-devant \iee-
oyauté de la Nouv.-Grenade et de la ci-devant capitainerie-générale de Caracas ou Vénézuela: il fut i inBi nommé en l'honneur de Christophe Colomb, il s'étendait de 12° 25' à G" 15' lat. S., et de 85» 15' i 60° 15' long. 0., et avait pour bornes : au N. la m cr des Antilles et l'Océan Atlantique : à l'E., la <; uyane; au S. E. l'empire du Brésil; au S. 0., l'emi ire du Pérou; à 10., le Grand-Océan et l'étal de Costa-Hiea dans la Confédération de l'Amériqu centrale. Il était partagé en 12 départ.: Cundinamarea, Cauca, l'Isthme ou Panama, Magdalcna, Boyara, l'Equateur, Guayaquil, Assuay; Vénézuela, Zulia, Orenoco et Maturin (ces quatre derniers départements formaient la capitainerie de Caracas ; lot huit autres, la Nouv.-Grenade). Capitale générale. Bogota, dans le dép. de Cundinamarca. — La Colombie, corn jiosée de provinces enlevées à l'Espagne, dut principalement son indépendance aux efforts de Bolivar; la république se constitua au congrès d'Anzosturalel7 décembre 1819: malsdès l'année 1831, le nom de Colombie cessa d'exister; les 12 dép qui la formaient se séparèrent pour former trois républiques qui devinrent indépendantes, quoique réunies sous le nom de Confédération des Etats-Unis de l'Amérique du Sud. Les cinq premiers formèrent la république de la Nouv.-Grcnaile ; les trois suivants, celle de 1 ' Êqutaeur quatre derniers, celle de Vénéiuela. (Koy.ces noms, et pour l'histoire, l'article bolivar.)
coi ombie. territoire des Etats-Unis. Voy. coluhui a.
COLOMBINO (Jean), fondateur de l'ordre des Jésuates. Voy. jésuates.
COLOMBO, capit. de l'île de Ceylan, par 77» 30" long. E., 7» 4" lat. N. ; 65.000 hab. Siège du gouverneur anglais qui régit l'Ile. Port, place forte. Aux environs, on eultivedclacanncllc excellente, du bétel, du poivre, etc. Commerce d'ivoire et de perles. Prise parles Portugais en 1517, par les llollandais(1603), et en dernier lieu par les Anglais (1796).
COLONE, Colonos. auj. Église de Sainte-Euphémie, bouru près d'Athènes, célèbre par un bois consacré aux Euménidcs et où Sophocle, qui était né dans ce bourg, place la scène d'OKdipe à Colone.
COL0N1A ÀGRIPPINA, anj. Cologne.
colonia equestris ou noiodunuii, auj. «ton.
OOLONIA TRAJAN1, atlj. KGKLN >TCS de TrÔVCS.
COLONNA, bourg de l'État ecclésiastique, à J4 kl!, de Rome. C'est de ce village que l'illustre famille des Colonne tire son nom.
COLONNA, famille illustre d'Italie, originaire du bourg de Colonna , près de Rome , a fourni plu sieurs personnages célèbres, entre autres un pape, Martin V (Olhon Colonna). Les plus connus sont .
colonna (vEgidius), célèbre scolastique, surnommé doctor funaatusimu* et theologorum pr inceps , né à Rome en 1247, mort en 1316.11 enseigna avec éclat dans l'université de Paris et devint général des Augustins. Il fut chargé de l'éducation de Philippe-le- Bel , et composa pour ce prince le traité De regimine prineipum, Rome, 1 492. 11 composa aussi plusieurs ouvrages de philosophie et de théologie. U était zélé thomiste et réaliste.
colonna (Jacques), créé cardinal par Nicolas III, comblé de faveurs par Nicolas IV, et proscrit avec toute sa famille par Boniface VII 1, à l'élection duquel il s'était opposé. 11 fut réintégré dans ses dignités en 1305 par Clément V, a lïntcrcesslon de Philippe-lc-Bel, et mourut en 1 31 8. — Son frère, Sciarra Colonna, qui commandait a Paleslrina, fut comme lui proscrit par Boniface VIII, et ne dut également son salut qu'à Philippe-lc-Bel. Celui-ci l'associa à Guillaume de Nogaret pour aller enlever le pontife dout Sciant avait eu lui-môme à se plaimii
colo.vna (Etienne,, frère des précédents, créé comte de Romagne par Nicolas IV en 1290, se rattacha au parti des Guelfes, qu'avait combattu sa famille, et en fut le chef à Rome jusqu'en 1347, époque à laquelle il fut chassé de cette ville par Rienzi. — S n llls, Jacques Colonna, évèque de Loinoez, fut l'ami et le protecteur de Pétrarque.
colonna (Prosper), arrière-neveu du pape Martin V (Othon Colonna), s'acquit une réputation de grand gén. dans la guerre contre Charles VIII, roi de France, qui avait eu vabi le roy. de Napks, 1495, et seconda Cmi-alve.Entrédep.au service du duc de Milan, il fui pris p. les Franç.à Villafranca en Piémont, 1515; mais les battità la Bicoque et prit Géues,15'i2.M.1523.
colonna (Marc-Antoine}, duc de Palliano, commandait douze galères pontificales à la bataille de Lépante (1571), où ïEspagne, Venise et Rome luttèrent de concert contre les Musulman* pour la défense de l ile de Chypre.
colonna ( Victoire ) , marquise de Pescalre, de la famille des précédents, fillcde Fabrice Colonna, çrand connétablcdc Naples.néeen 1490, m. en 1547, ép. F. d'Avalos, marquis de Peseaire, général de llharles- QuInL Elle cultiva la poésie avec succès et se plaça au rang des plus heureux imitateurs de Pétrarque; elle ne te rendit pas moins célèbre par son amour conjugal. Ses œuvres ont été réunies sous le titre de Rime delta diva Villoria Colonna dePescara, etc., Parme. I.S3S ; Rome, 1840 (par le ch. P. h. Visconti).
COLONNE (cap), Sunium promontonum, à .J5 kU. S. E. d'Athènes, par 37» 39* lat. N.. 21° 42" long. E. Son nom lui vient de plusieurs colonnes de marbre blanc, restes du temple de Minerve Suniade. — On donna aussi ce nom à un cap de l'Italie, sur la côte orientale, dans la Calabre Ultérieure 2», au S. du golfe de Tarente. On y voit les restes d'un temple de Junon I^cinienne.
COLONNES D'HERCULE. Voy. hercule, calp* et abvla. ,
COLOPRON, ville de Lydie flonie), sur 1 Ilalèse, près de la mer. au N. 0. <f Ephèee. Patrie de Mimnerme, Nlcandre, SGnophane; elle prétendait aussi être la patrie d'Homère. Détruite par Lysiinaque.
COLORADO 'rioï. Voy. Rio Colorado.
COLOSSE DÉ RHODES. Voy. rhodes.
COLOSSEEouCOLlSEE, Immense et magnifique amphithéâtre de Rome, fut commencé par Vespasien et achevé par Titus. Il fut appelé Colossée parce que près de là était la statue colossale de
COLU
COMK
Néron. C'est dans le Coloesée que se livraient les
combats des gladiateurs, et que les martyrs chrétiens étaient livrés aux bétes. Le Coloesée fut en partie détruit lora de la prise de Rome par les Barbares ; néanmoins ce qui en reste ouïe encore un aspect imposant.
COLOSSES, Colostœ, ville de Phrygie, au S. 0., sur leLycusprèsde sa jonction au Méandre, renversée en 65 par un trembl.de terre. Une deslre» villes converties au Christian.; encore auj.archev. in-partibus.
COLOT, nom d'une famille de chirurgiens célèbres qui se sont distingués pendant plus d'un siècle et demi par l'opération de la taille. Ils la pratiquaient suivant une méthode dont Us faisaient un secret. François Colot, mort en 1706, livra le secret de sa famille dans un ouvrage estimé, Intitulé : Traité de ropération de la taille, et qui fut publié après sa mort, Paris 1727.
C0L0UHl,5»'o/oTntne,lle delà Grèce, danslogolfc Saronlque, par 21° 10' long. L , 37° 55* lat. N. Oliviers, pin, blé, coton, amandes. Voy. salamixe. — Coloun doit â sa forme, qui est celle d'un fer à cheval, le nom qu'elle porte {colouri en grec moderne veut dire fer à cheval).
COLQUHOUN (Patrick), économiste, né à Dumbarton en Écosse, 1745, mort en 1820, s'embarqua fort jeune pour la Virginie , s'y occupa six ans du eoramerce et de l'étude des lois et de la politique. De retour dans sa patrie, il s'y enrichit par le commerce , devint magistrat, et fut nommé consul des villes hanscatiques. On a de lui : Traité de la police de la métropole, etc., Londres, 1795; Traité de la population de Cempire britannique, Londres, 1815, ln-4, 7* édition, etc.
COLUMBARIA, nom de colbar en latin moderne. COLUmraria, lie de la Méditerranée, anj.CERvou. COLUM Bl A ou OREGON. territoire des Etats-Unis, •ur le Grand-Océan, n'est point encore organisé et ne contient que de vastes solitudes habitées par des peuplades Indigènes indépendantes, et couvertes d'immenses forêts où se voient les arbres les plu» hauts peut-être du globe entier. Un grand Ocuve le Columbia ou Orégoo, dont le cours atteint 2.00< kil., traverse ce territoire. K.orecon (au Supji/erncnt).
coli'mbia, dit au m District feaeral, territoire des Etats-Unis, entre la Virginie et le Marvland, sur les deu-x rives du Potomae, offre une étendue de 256 kil. entrés, et se divise en deux comtés, Alcxandria et Washington ; 40,000 hab. Gh.-I., Washington. 11 est tous la direction immédiate du gouvernement général de l'Union, dont Washington est le siège.
COLUM BUS, ville des États-Unis, ch.-l. de l'Ohlo, par 85» 20' long. 0., 39- 57' lat. N. ; 8,500 hab.
COLUM ELLE, Lucius Junius Moderatus Co~ himclla, le plus savant agronome de l'antiquité, né à Gade* dans le i" siècle de l'ère chrétienne, poesAdalt des terres considérables qu'il ût valoir luimême. 11 voyagea dans diverses parties de l'empire romain, afin d en connaître toutes les productions et de l'instruire de tout ce qui concerne l'économie rurale. S'étant flxé à Rome vers l'an 42 de J.-C.., il y composa le traité De Re rustica, en 12 livres (le 10» est en vers): on aaussi de lui un traité De Arboribut, que quelques-un» joignent an précédent. Ces deux traités ont été Imprimés en 1543 à Strasbourg, et se trouvent dans les recueils d'ouvrages sur l'agriculture. Ils ont été traduits en français par Claude Cotereau, Paris, 1552, par Sabourcux de la Bonneterie, 1771. et par L. Dubois, 1846 'Collect Panckoucke.)
COLUTHUS, pofite grec, né à Lycopolis, dans la ThéUïde. vers la fin du v siècle de J.-C. On lui attribue un petit poème de Y Enlèvement d'Hélène, retrouvé au xv* siècle par Bcssarion, et imprimé
Pla première fois chez les Aides, vers 1505, avec tus Calaber: il a été traduit en français par Dumolard. 1742. M. Stanislas Julien adonné en 1822
une nouvelle édition 6e ce poème, avec traductions latine et française. Colutbus est un faible imitateur d'Homère.
COLYSÉE. Voy. colossée.
C0MACCH10, Comacula, ville de l'État ecclésiastique, à 44 kil. S. E. de Fcrrare; 4,500 hab. Celte ville est célèbre par la grande quantité de poissons et surtout d'anguilles que l'on pêche dans les lagunes qui l'avoisinent.
COMAGÉNE, partie des pachaliks de Mararh et d'Alep, petite contrée de Svrie, au N. E., entre la Cyrrhestique et l'Euphrate. Ch.-l. , Samosate. Elle forma, de 65 av. J.-C. jusqu'à Domitien , un petit roy. vassal de l'empire romain et gouverné par des rois particuliers, dont plusieurs portèrent le nom d'Anlioehus: après cette époque, la Comagène fut convertie en province romaine.
COMANA, auj. El Bostan, ville de l'Asie Mineure (Cappadoce), sur un affluent du Mêlas. Elle était régie par un prêtre souverain qui demeurait dans un temple desservi par 6,000 prêtres. Ge chef des prêtres était choisi d'ordinaire dans la famille royale de Cappadoce. La divinité de ce temple était celle que les Romains nommaient Bcllone (VEnyo des Grecs et probablement VAnaltis arménienne). — Il y avait dans le Pont mérld. . non loin de l'Iris, une autre Comann ITokat?) où l'on p^au r, -t ont. deH&tpiM
COM ARQUE. On appelle ainsi, dans la ùviàlon territoriale du Brésil et du Portugal, les subdivisioni des provinces.
COMAtAGUA ou VALLADOLID, capit.de l'état de Honduras (Amérique centrale), par 90° 31 long. 0., 14- 15' lat. N. : 18,0u0 hab. Cette Tille portait autrefois le nom de Nosfra-Senora-de-la-Concepeion.
COM BEAU-FONTAINE, eh.-l. de cant. (Haute- SaÔne), à 20 kil. N. 0. de Vesoul; 500 hab.
COMhÉFIS (François), savant dominicain, né à Marmande en 1605, mort a Paris en 1679, a publié des suppléments à la bibliothèque des Pères , 1648 et 1672 ; une édition complète de Saint Rasite, 1679: les Historiens Byzantins depuis Théophane jusqu'à Nicéphore Phocas, grec-latin (1 685), posthume, et une collection des prédicateurs, Bibliotheca Patrum concionatoria, 1682.
COMBES-DOUNOUS (J.-J.), né i Montauban e* .758, mort en 1820, occupa plusieurs places dans la magistrature et cultiva en même temps les lettres. On a de lui : Introduction à la philosophie de Platon, traduit du grec d'AlcinoUs, Paris, 1800, ln-12 ; Histoire des guerres civiles de la république romaine, traduit du grec d'Appicn, 1808, 3 vol. in-8; Dissertationsde Maxime de 7Vr,1rad.dugrcc, 1802,2 V... In-8; Essai historique sur Platon, 1809,2 vol. in-12.
COMBLES, ch.-l. de cant. (Somme), à 11 kil. N. 0. de Péronnc; 1,600 hab.
COM BOURG, ch.-l. de cant. (Hle-et-Vhuine), à 31 Ml. S. E. de St-Malo; -1,707 hab. Vient cMleau, bcrrt'ati <li' C.li.tlcanlii i.iinl. — Gr. él.nu >n\ eiivlr*
COMBRA1LLES (baronle de), pays de la U.-Auvergne, au N. O., riche en pâturages, bois, grains, etc. Ch.-I., Evaux. Autres places : Lespau, Àuiance, Chambon, Sermur, Montaigu. 11 est auj. compris dans le dép. de la Creuse.
GOMBBONDE. ch.-l. de cant. (Puy-de-Dôme), ê 10 kil. N. de Riom ; 1,800 hab.
COME, Comum, ville du roy. Lombard-Vénitien, ch.-l. de la délégation de Côme, sur la branche S. 0. du lac de Côme, à 40 kil. N.O. de Milan; 16,000 hab. Évêché, cathédrale, théâtre. Velours, soieries: instruments de physique. Commerce d'exj^diiion pour la Suiwe. Us 2 Phne, Paul Jove. InnocentXl, Voila y sont nés. Républ. gibeline aux xr « I xif s.
come (lac de) . Larius lacus, an pied des Aipcs, dans le roy. Lombard-Vénitien; Il se partage au S. en 2 bras» sépares par la pointe de Bellaggio, et
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