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«titot Hébert, pois par Robespierre, elle soutint ou- f ieet. d'étrangers de toute sorte et surtout des Aile-
rertement la lutte contre la Convention qu'elle trou ralt trop modérée, arma contre elle les sections et la populace des faubourgs, et maintint dans les rues de Paris une insurrection permanente. Robespierre en tombant, le 17 juillet 1794 (9 tbermldor), entraîna la Commune dans sa chute. On lui substitua 12 municipalité* distinctes pour empêcher la centralisation d'un pouvoir aussi formidable
maints qu'Edouard, roi d'Angleterre, avait licenci après le traité de Brétigny, en 1300. Irrités de leurs déprédations, les paysans, réunis sous le nom de Puctferis, les battirent en plusieurs rencontres el le* dispersèrent pour quelque temps : ils reparurent n'anmoins sous le nom de Tard-Wmti et défirent en ISG1 lecomledela Marche (J. de Bourbon) .qui les ■iv ail imiirudimincut attaques. Du duesclin Cn dé-
COMMUNES, nom que prirent en France, pendant livra la France et les conduisit en E-pagne : clh . v le XI» siècle, les associations des habitant* d une soutinrent contre Picrrc-lc-Crucl la cause de Henri
même ville unis pour se défendre contre les exac- de Transtamarc son rrère tlons et les violences des nobles et seigneurs. L é- L COMPh'NDIt'M, auj. compiègne tablissement de la commune du Mans, en 10*0, fut } COMPlEGNE, Cntnpc
le premier indice de cette révolution, qui favorit-a singulièrement les accroissement* du pouvoir royal, et servit à le dégager des entraves de la féodalité, en élevant son pomoir au-dessus de celui des grands vassaux. Louis-le-Gros, voulant se ménager d'aussi utiles «uiiliaires, favorisa l'établissement des communes; il leur permit d'avoir un maire, des éehevins, un sceau, une milice bourgeoise. A l'abri de la protection royale, plusieurs communes, celles de Laon, de Soistons, de Reims, par exemple, acquirent la plus haute importance. Mais, des le xiv* lièdc , les rois , devenus asseï forts pour se passer d'elles, en abolirent un grand nombre; Charles IX enleva la connaissance des affaires civiles à toutes lea justices municipales, et à partir du règne de Henri IV tous les privilèges des communes tomberait en oubli. C'est à peine si en 1 789 quelques \ illcs de France avaient conservé dee débris de leurs anfranchises.
communes (Chambre des). Voy. chambre.
COMNENE, ancienne cl célèbre famille du Bas- Emnire, a fourni six empereurs à Constantinople, un à Héraclée et dix à Trébiiondc. Elle descendait d'Eutrope, aïeul de Con*tantin-le-Grand. Les six empereurs de Constantinople sont : laaac Comnène, 1057-1059; Alexis Comnène I, 1081-1 118; Jean Comnène. 1 ! 18-1143 ; Manuel Comnène, Il 43-11 H0; Alexis Comnène 11, 1 180-1183 ; Andronic Comnène, 1183-1185. {Voy. isaac, alexis, jean, elc.) Andronic fut détrôné par Isaac l'Ange , et sa famille fut à jamais privée du sceptre impérial de Conslantinople. David, son petit-fils, devint roi de la Paphlagonic, d'Heraelée et de Pont, tandis qu'un 3» Alexis fondait à Trcbiionde la dynastie des princes qui régnèrent dans cette ville avec le titre d'empereur depuis 1 204 jusqu'à la conquête de Mahomet II . 1 4G2. Les restes de cette famille se réfugièrent à MaTna dans la Morée, et de là dans l'île de Corse; il en existait encore quelques rejetons en France et en Italie au commencement de ce siècle. [Voy. ABRANTEs.)
COMORES (îles), sur la côte orientale de l'Afrique, dans le nord du canal de Mozambique, entre li« 20 -13' 5' lat. S., cl 40--43» long. E. On en compte 4 principales : la Crande-Comore, Anjouan, Mohilla , Mayolta; env. 20,000 habitants. Montagnes nombreuses, côtes escarpées ; on y trouve plusieurs yilles. Gouvernement électif; le chef ou sultan d' Anjouan commande à toutes les Comores. Les habitante de ces lies sont toujours en guerre avec les pirates madécasses. — L'archipel des Comores fut découvert en 1598 par le Hollandais Corneille Iloutman. > COMORIN, cap qui forme la pointe mérid. de l'HindousUn, par 75° 20' long. E., 7° 27' lat. N. Des rochers dangereux l'environnent.
COMORN, ville de Hongrie. Voy. eoemoern.
COMPAGNIE [llesde la), groupe d îles désertes et Inhabitables entre la Terre des Etats et les Kouriles, par I4T long. E., 46*-48» lat. N.
COMPAGNIES DES INDES. Voy. inde.
compagnies (changes), troupe* d'aventurier* qai désolèrent la France au Xiv» siècle, sous les rè- Rnca de Jean et de Charles V. Elles s'étaient
wjii iiAiiic, Cntnpcmliutn, Carlopolix, 'd'arr. (Oise), sur lOtse, à 53 kil. E. de Beauvais; 8,895 hab. Superbe château royal et belle forêt qui a 14.500 hectares de superficie. Bibliothèque; collège communal. Filatures de coton, bonneterie, chantiers de bateaux. — Compiègne fut bâti par les Gaulois, agrandi en 876 par Cliarles-le-Cliauve qui lui donna le nom de Carlopoli*. Jeanne d Arc v fui prise en 1430. Patrie du professeur Hersant. — L'arrundiss. a 8 canl. (Allichy, Estrée-Saint Denis, Gnicard, Lassigny, Noyon, Ressons, Ribecourt, plus Compiègne). IC5 communes el 97.C45 hab.
COMf'LLTUM, ville d'Hispanie. auj. alcala di benarès.
COMIDSTELLE (saint-jacques de), ville d E* pagne. Voy. Santiago.
COMPS, ch.-l. de ranl. (Var) , à 18 kil. N. dt Draguignan; 800 hab.
C0MPSA, ville d'Halle, auj. conia.
COMTAT D'AVIGNON et COMTAT VENAISSIN.
Voy. venaissin (eomtat) et Avignon.
COMTE. L'origine de ee titre, qui vient du mol latin cornet , compagnon , remonte aux premier* empereurs romains: sous le règne d'Auguste, on voit des sénateurs choisis pour son conseil |>ortcrlc nom de comités j4i<{/u.«i. C'était jusqu'alors un emploi; Constantin en fil une dignité. Au IVe siècle, les comtes devinrent des officiers militaires, et ce titre fut principalement donné aux gouverneur» de tilles et de diocèses. Les premiers rois barbares donnèrent indistinctement le litre de comte à tous les officiers de leurs maisons ; il y en nvait un qu'on appelait coin'e palatin [cornes palalii), el qui était chargé de rendre la justice dans le palais, et en général de iuger les affaires où le prince avait intérêt. Sous les derniers Carlovinglens , la plupart des comtes érigèrent leurs gouvernements en principauté* héréditaires qui portèrent le nom de cornu*. En 1504 une ordonnance de Charles IX établit qu'en l'absence d'héritiers mâles, les comté* retourneraient à la couronne. Aujourd'hui le titre de comte n'est plus qu'une distinction honorifique , et qui ne confère aucun privilège ; il vient généralement après celui de due, et quelquefois après celui de marquis.
COMUM, ville de la Gaule Cisalpine, auj. coke.
COMUS, dieu de la joie, des félins, des danse* nocturnes et de la toilette ; on le représente jeune, chaigé d'embonpoint, et couronné de roses.
comus (ledru. dit), physicien. Voy. ledrd.
CONAC, ville de France. Voy. cosnaC.
CONAN , dit meriadec ou caradog. naquit dam la Grande-Bretagne à la fin du iv» siècle, et passa dans les Gaules avec le tyran Maxime, dont il servit les intérêts. Il fut créé duc cl gouverna pendant 2G ans, sous la dépendance des Romains, la partie de 1 Armorique connue depuis sous le nom de Brt~ lagne. En 409, les Armoricains se soulevèrent, et déférèrent à Conan l'autorité sou\craine. Il conserva le | khi voir jusqu'à sa mort (42 1), et le légua à ses descendants, qui furent depuis ducs de Bretagne.
conan l, dit U Tort, fils de Juhel oérenger comte de Rennes, prit le titre de comte de Bretagne à la mort de Drogon (952): cliasaa Ilttl et Gue