‹ Dictionnaire universel d'histoire et de géographie (volume 2)Chapitre 286 sur 567 · CONT · texte numérisé non relu

CONT

4 patriarches monothél.; 4°en869:Photiusyfut anathématlsé. On doit citer aussi : 1» le Quitti-Sextumou in Trullo , convoqué aa palais impérial par Justinien 11 en G'Ji pour compléter les décrets rendus par quelques-iius des conciles précédents, mais dont les canons ne furent pas reconnus par les papes ; 2» deux conciles des Iconoclastes, l'un en 730, Vautre en 759. Pour l'histoire de l'empire d'Orient et pour la .*érie de< empereurs, Voy. ORIENT (empire d ).

cons . amtinople (rana' de). V. Bosphore de thracb.

CONSTITUANTE (Assemblée), Voy. assemblée.

CONSTITUTION. En France, depuis 1789, un £Tand nombre de constitutions ont été successivement proposées et abolies ; on en compte 9 prin-

pes, commandaient les années ; mais ils ne pouvaient sortir de l'Italie tous deux en même temps, fis étaient nommés par le peuple assemblé en centuries; lk entraient en charge au l— Janvier et donnaient leur nom à l'année. Leurs marques dtslinctives étaient une chaise < uni le , une baguette d'ivoire et douze licteurs qui portaient devant eux de* haches et des faisceaux, symboles du pouvoir exécutif. Quand la république eut été détruite, le consulat fut conservé, mais l'importance de cette charge diminua, et elle ne fut plus qu'honorifique : il y eut une foule de consuls subrogée, e.-4-d. de consuls substitués aux premiers pour trois mois, deux mois et quelquefois quinze jours : alors les deux premiers seuls don-

ripales : 1* la Constitution française, décrétée par naient leur nom à l'année. Lors de la division de

l'Assemblée nationale et acceptée par le roi en 1791 : elle établissait un gouvernement à la fois monarchique et représentatif; 2» l'Acte constitutionnel , présenté au peuple français par la Convention en 1793, et qui posait en principe la souveraineté du peuple. l'unité et l'Indivisibilité de la République; 3° la Constitution de tan in (1795), créant un Directoire chargé du pouvoir exécutif, et deux Conseils, celui des Anciens et celui des Cinq-Cents, revêtus du pouvoir législatif ; 4* la Constitution ae Can vin (1799), nommant trois consuls un premier et un second qui étaient décennaux f Bonaparte et Cambacérès), et un troisième (Lebrun) qui était q uinquennal ; un sénat conservateur, un corps législatif et un tribunal: 5° le sénatus-consulte organique de '<: constitution (1802), qui modifia la constitution précédente en proclamant le consulat à vie : 6° le sànatus-cousulte organique de l'empire français (1804), qui confère à Napoléon Ietllrcd'emp.;7°laCAarfeoctroyéeparLouisXVUl en 18l4,et revisée en 1830; 8" la Constit.de la R^uuU. de 184* ; 9» la Constit. promulguée par Louis-Napoléon loHjanv. 1852,<>niv. dusén.con«.<lii2l(léc.delamèmeannéequirétablitl 'empire.

CONSTITUTION CIVILE DO CLERGÉ. On DODIDll

ainsi une nouvelle constitution imposée au clergé de France par un décret de l'Assemblée nationale rendu le 12 juillet 1790. Par ce décret, il devait y avoir un évêque par département ; l'élection des évéques et des curés serait faite par le peuplo à la pluralité des voix; tous les fonctionnaires ecclésiastiques devaient être salariés par l'état, et une dotation annuelle qui s'élevait à 77,000,000 de fr. remplaçait les revenus divers et bénéfices que le clergé avait possédés Jusque-là. Lu rot accepta ce décret le 26 décembre de la même année, et dès le lendemain 58 ecclésiastiques prêtèrent serment à la nouvelle constitution au sein de l'Assemblée nationale; mais ta plus grande partie du clergé refusa le serment. A dater de ce moment , il se fit une vnssion dans le clergé : on distingua les prêtres consli- •.utionnets ou assermentée, et les prêtres non assermentfi. Le concordat de 1801 mit un terme à ces divisions.

CONSTITUTIONS de clarendon. Voy. clarendon.

Constitutions pontificales, déeisionsdes papes en uiatiere de doctrine ou de discipline, rendues tantôt en forme de bulles, tantôt en forme de bref*. On connaît surtout la constitution Vnigaiiau. Voy. bulles.

CONSUBSTANTIATION, dogme de* Luthériens qui enseignent que lccorpsdeJ.-C. existe dans le pain con« i> ri' «ans nue la substance du pain soit détruite.

CONSUhf.UA, Consaburus, ville d'Espagne (Tolède), à 60 kil. S. E. de Tolède; 5,400 hab.

CONSULAT. Voy. consuls.

CONSULS (à Rome), magistrats souverains de la république romaine, institués après l'expulsion des rois f 509 av. J.-C., ) pour veiller [consutere) aux Intérêt* de l'état; ils étalent au nombre de deux et leur magistrature durait un an. Les consuls étaient chargés du pouvoir exécutif, convoquaient, et congédiaient le sénal, présentalentdesprojetsde loi, présidaient a ta création des magistrats, levaient les trou- j

l'empire, 395, l'Orient et l'Occid. eurent chacun un consul. Justinien supprima le consulat dès 541 ; mais il ne fut légalement aboli que sous Léon VI, vers 900.

consuls (en France), magistrature suprême de ta République française, fut établie après ta révolution du 18 brumaire par la constitution de l'an RU (1799) et remplaça le Directoire. On créa d'abord un consulat provisoire, qui fui déféré à Sieyès, Roger-Ducos et Bonaparte ; mais environ un mois après, le pouvoir fut définitivement déféré à trois consuls; ils étaient distingués en premier, second et troisième consul : les deux premiers étalent nommés pour dix ans, le troisième pour cinq ans seulement ; au sénat appartenait le droit de les élire ; pour la première fois, ils furent nommés par la constitution qui établit le consulat ; ce furent : Bonaparte comme premier consul, < umbacérès et Lebrun comme second et troisième. Le premier consul promulguait les lois, nommait ou révoquait les ministres, les ambassadeurs, les membres du conseil d'état, les officiers des armées de terre et de mer, les agents administratifs, les jugea civils et criminels, à l'exception des juges de paix et des membres de la cour de cassation. Par un acte du 4 août 1802, la base de l'institution du consulat fut complètement changée : les trois consuls furent nommés à vie ; le premier consul acquérait le droit de ratifier les traités, nommait des sénateurs à volonté et exerçait le droit de grâce. Le 18 mal 1804 un sénatus-consulte convertit enfin ce titre de premier consul en eelut d'empereur, et remit tout le pouvoir dans les puissantes mains de Bonaparte.

CONSUS, divinité révérée par les Romains comme le dieu du conseil. On le croit le même que Neptune Equestre. Son temple était dans le grand Cirque; il était enfoncé à moitié en terre, pour montrer que les desseins doivent être tenus secrets.

CONTADES (Louis-Georges Érasme, marquis de), maréchal de France, né en 1704 près de Beaufort en Anjou , mort en 1795, prit part à toutes les guerres que la France eut à soutenir de 1737 à 1748. \jl paix d'Aix-la-Chapelle avant été rompue, le marquis de Contades fut nommé général en chef, et peu après maréchal de France. Il soumit successivement la Hesse, Paderborn, Minden, Osnabruck. une partie du Hanovre et Munster; mais le prince F. de Brunswick ledéf. àMiudeup-ir suite «fesmauv. dispositions du due de Broglie. 1759 ; C. fut alors rappelé en France. En 1 763 11 fut chargé du gouvernement de l'Alsace et le conserva jusqu'en 1788.

CONTARINI, famille illustre de Venise, a fourni sept doges à la république (depuis Dominique Contarinl, 1043, jusqu à Louis Contarini, 1676), et compte parmi ses membres des ambassadeurs, des cardinaux et des gens de lettres. Le plus connu est Gaspard Contarinl, né à Venise en 1483, mort en 1542. qui tut cardinal et légat du pape à la diète de Ratlsbonne(1540), et qui fit de vains efforts pour rapprocher les Catholiques et les Protestants. Il a laissé plusieurs ouvrages , entre autres un traité De mmortalitate

qui avait été son i

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