‹ Dictionnaire universel d'histoire et de géographie (volume 2)Chapitre 29 sur 567 · d'Ivrée, avec on «nperbe palais : 3,300 hab · texte numérisé non relu

d'Ivrée, avec on «nperbe palais : 3,300 hab

AGMONDESIIAM ou AMKRSHAM, ville d Angloterre (Bueklngham), à 39 kil. N. 0. de Londres. File fut pendant 4 siècles suspendue du droit d envoyer des députés au parlement, et ne recouvra ce droit qu'en 1623. Eglise gothique.

AGN'ADEL. vill. du roy. Lombard-Vénitien (Lodi), à 13 kil. N. E. de Lodi, est célèbre par les victoires qu'y remportèrent Louis XII sur les Vénitiens (15091, et le duc de Vendôme sur le prince Eugène (I705j.

AGNANO, vill. de Toscane, à 8 kil. N. E. de Plae. Eaux minérales.

acnano (lac d ), Anianus laeus, à6kil. deNaples, dansleroy.deaDeux-Siciles: air malsain. Près de là se trouve la fameuse grotte du Chien. {Voy. ce nom.) Le lac est un ancien cratère de volcan.

AGNES (sainte), jeune vierge de Palerme, subit le martyre à Rome en 304, A 13 ans, lors de la persécution de Dioclétien. Prudence a chanté son martyre dans sa 14* hymne. On célèbre sa fête le 21 janvier.

AGNfcs , reine de France, fille de Berthold, duc de Méranie, épousa en 1 1 90 Philippe-Auguste, qui venait de répudier Ingelburge; mais les censures de l'église obligèrent ce prince à reprendre sa première femme. Agnès en mourut de douleur, l'an 1201.

Agnès d'aotricue, tille de 1 empereur Albert I, vengea cruellement la mort de son père qui avait été assassiné (1308), en immolant près de 1,000 victimes. Elle avait épousé, en 1296, André, roi de Hongrie ; mais étant devenue veuve après un an de mariage, elle entra dans un monastère, qu'elle fonda en Suisse en 1310, et y m. en 1364.

acnés de France, impératrice de Constantinople, ûlle du roi de France Louis-le-Jeune , épousa en 1180, à l'âge de 9 ans, Alexis Gomnène-ie-Jeune, empereur de Constantinople : 2 ans après, elle fut forcée d'épouser Andronic Cotnnène, qui avait fait mourir Alexis et qui avait usurpé le trône.

AGNÈS sorel, dame célèbre par sa beauté et par les qualités de son esprit, Ûlle de Sorel deSt-Gérard, gentilhomme attaché à la maison du comte de Clermont, naquit vers 1410 au village de Fromenlean en Touraine. Elle était tille d'honneur dlsaheau de Lorraine, duchesse d'Anjou, lorsque cette dame enl occasion de venir à la cour de Charles VII pour solliciter une grâce (1431). Charles devint bientôt éperdument amoureux cl' Agnès, la fixa à sa cour en la nommant dame d'honneur de la reine, et en fit bientôt sa maltresse. Agnès n'usa de l'ascendant qu'elle avait sur le roi que pour le déterminer à sortir ûu honteux repos dans lequel il languissait

fendant que les Anglais s'emparaient de ses étals Voy. Charles vu), et contribua ainsi puissamment au salut de la France. Le roi la combla de faveurs et lui donna entre autres présents le château de Beauté, situé sur les Iwrds de la Marne (près de St- Maur) , d'où elle prit le nom de dame de Beauté. La reine elle-même lui montra toujours un sincère attachement. En 1445, Agnès, se voyant insultée par le <U i jihiu (dep. Louis X 1) , quitta la ronr et alla vivre à Loches, où UnrlesVU lui avait fait bâtir un château. Elle m. en 1 iM, à Jumiéges, ou elle venait trouver le roi; on la crut empoisonnée par le dauphin.

AGNES DE HERAME. Vol/. MÊRANIEet PHILIPPE-AUGUSTE.

AGNLSI ;Marie-Gaétanc), femme célèbre par ses profondes connaissances, nec à Milan en 11 18, était fille d'un professeur de mathématiques à Bologne, qui l'Initia de bonne heure à l'étude des hautes sciences. Elle réussit si bien, qu'en 1750 le pape Benoit XIV l'autorisa à remplacer son père dans son cours public. Elle a publié en italien un traité de mathématiques qui a été traduit par d'Antebny, avec des notes de Bossut, sous ce titre : Traité* élémentaires du calcul différentiel et du calcul intégral, Paris. 1775, in-8. Elle mourut en 17U9.

AGNOLO (Baccio), sculpteur et architecte florcn-,

tin, né en 1460, mort en 1 543, fut le contemporain ci l'ami des Raphaël et des Michel-Ange. 11 commença i>ar sculpter et ciseler en bois, et s'adonna ensuite a I architecture. Florence lui doit quelques édifices remarquables par leur élégance et leur solidité. Plusieurs sont ornés de ses sculptures en bois. U lai*.- . trois fils, auxquels il transmit une partie de ses talents.

AGNONE, ville du roy. deNaples(Molise).à 27 kil. d'Isernia. On y trouve les meilleures manuf. dt cuivre du roy., 17 églises, 5 monts-de-piété.

AGOBARD, archevêque de Lyon en 813, mort en 840 , prit part à la révolte de Lothaire contre Louis-le-Débonnaire , et fut en conséquence déposé

Siar le concile de Thionville en 835. il fut cependant rétabli peu après. C'était un homme éclaire pour ces temps: il fit abroger la loi Gotnbclte, qui autorisait les duels juridiques ; il écrivit contre les épreuves de l'eau et du feu , et contre la croyance aux sorciers. 11 a laissé plusieurs écrits qui ont été publiés par Baluze, 1666, 2 vol. ir»-8u.

AGOGNA ou GOGNA, riv. d'Italie, dans les Etats sardes, se jette dans le Pô entre la Sesia et le Terdoppio, après avoir baigné Borgomanero, Novare, Mortara. Sous Napoléon, l'Agogna donna son nom à un dép. du roy. d'Italie , limitrophe de l'empire français, et qui avait pour ch.-l. Novare.

AGON , petit port de France ( Manche ), à 8 kil. S. 0. de Coutanccs. Armements pour Terre-Neuve.

AGOSTA, Augusta, ville de Sicile, sur la côte E., i 17 kil. N. de Syracuse ; 15,000 hab.; place forte de 2* classe ; port très sûr, situation délicieuse. Aux environs est la Timpa ou Vallée, lieu remarquable par ses grottes. Agosta fut fondée par l'empereur Frédéric Il ; bouleversée en 1f>(>3 et ISiS par un tremblement de terre. Prise i ar les Français en H>75»

AGOST1N1 (Nicolo degli) , poêle vénitien du xvi* siècle, a composé quelque» poèmes oubliés aujourd'hui, et n'est connu que pour a\oir tenté de continuer le célèbre poème de Roland amoureux , que BoTardo avait laissé inachevé; mais les trois livres qu'il a ajoutés à ce poème sont loin d égaler l'original.

agostini ( Leonardo) , antiquaire du xvn* siècle, né à Sienne, a donné une nouvelle édition de la Sicile de Philippe Paruta, Rome, 1649, et a publié un recueil estimé, intitulé Gemme aniiehe figurau , Rome, 1636-57. Voy. acgustin.

AGOTY (Gautier d'). Voy. Gautier.

AGRAH ou AGRA, ancienne capit. de la gr. prov. d'Agrah, auj. ch.-l. du district du même nom, par 75» 33' long. E., 27» II* lat. N. : 95.000 hab. Klle était autrefois une des plus belles, des plus riches villes de l'univers , et fut la résidence d'Akhar ; c'est maintenant un amas de ruines; cependant le fort d'Agrah ou Akhar-Alwid et le magnifique mausolée en marbre blanc de la belle Nour-Djehan existent encore. A 8 kil. au N. est le mausolée d'Akl>ar. Agrah, désolée par tant de désastres, commence à refleurir depuis qu'elle appartient aux Anglais.

agrah , ancienne prov. de l'Hindoustan , entre celles de Delhi, d'Aoude, d'Allah-Abad, de Malwah, d'Adjmir , s'étend de 73° 24' à 77» 40' de long. E., . cl de 25» 35' â 28» 18' lat. N.: de 5 à 6.000,000 d hab.; les Brahmanistes y sont en majorité. Contrée plate, inondée au temps des pluies, très productive: sucre, indigo, coton, céréales, dont on fait deux récoltes par an. L'Agrah a presque toujours suivi le sort du Delhi depuis l'invasion musulmane, et a été sous Akbar la deuxième vice-royauté de l'empire. En proie, après la mort d'Aureng-Zeyb ( 1707 ), aux Djats, aux Mahrattes, etc., elle Tut depuis 1777 régie souverainement par Nedjed-Kan. Enfin elle a été démembrée. Le roy. de Sindhia en possède une partie, capit. Gouâlior; quatre autres parties, Karoli, Bhart|>our, Dolpour, Matcherri ou Mewat (capit. Alvarï forment des orinciDautés vassales de la Cun

AGKI

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