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^réimprimée avec de grandes améliorations par le 1 universelle. Dan* nlmuenr. v
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été vivement critiquée- elle n'est guère en effet qu'an long et ennuyeux récit de sièges et de combats; cependant elle ne manque ni de clarté ni d'exactituoe. L'auteur en donna un Abrège' tn 1724, 9 vol. in-12. On a aussi du P. Daniel : rouage du monde de Descaries, 1690, on il combat le système des tourbillon* ; Entretient dr Ctéandreei tTÉudoresur le* Lettres provinciales, 1694, où il défend les Jésuite*, et une 1/ if (.estimée a> la Milice française, 1721.
DaniKl (Samuel), poète et historien anglais. JS&2- 1619, fut précepteu- d Anne Clifford, fille du comte de Cumhertaud. et ;xMUe lauréat de la reine Elisabeth. Il a composé àm tragédie» , des épi très, un poème sur ta guerre de. Deux- Roses, et une HUtotre
d Aiiqlnerr* iu*qii*à Edouard III, qui a eu du succès
DANKALI, petit roy. de r Afrique orientale, entre 1'Ahvssinie et >a mer Rouge. Grandes salines.
DANKaRa, état de la Nigritie maritime. tribuUire iel'Achanli. à l30kil.deUmer.en arrière de U cous d'Or. Il a pour capitale une ville de même nom, à 80 kil. S. O. de Coumajbie. Riches mines d'or.
DANNEMARIE, ch.-l. de cant. ( Haut-Rhin ), à 19 kil. E. de Befort: 750 hab.
DANNENBERG, ville du roy. de Hanovre, à 5J kl!. S. E. de Lunehourg ; t ,500 hab. Cette ville a été U résidence d'une branche de la maison de Brunswiek, dile tlrun*wiek~Lunebourg.
DANTE ALIGHIERI , eélèbre poète iUlien, né à Florence en 1265, eut pour maître Brunelto Latinl, et cultiva toutes les sciences connues de son temps. Dès sa première enfance il ressentit la passion de l'amour et fut épris de la jeune Béatrix qu il perdit à U fleur do l'âge. Dans les troubles qui agitaient alors l'Italie, Dante fût ardent guelfe : il se signala dans plusieurs expéditions contre les Gibelins d'Arexzo , de Bologne et de Pise , et contrihua beaucoup par sa valeur à U victoire de Campaldiuo (1189), ainsi qu'à la prise de Caprona (1*290). Il remplit avec succès un grand nombre de missions politiques, et fut nommé en t.t*K» un de» prieur* ou magistrats suprêmes de Florence. Mais U divition s'étaut mise entre les Guelfes qui doni'naient à Florence, et la fille s'était! partagée entre deux nouvelles fartions , les Soirs, qui voulaient ouvrir leurs portes à Otaries de Valois, et le» Hlnncs qui le repoussaient; Dante, qui avait priscliaudemcnt parti |»our les liiancs, fut evib» de m patrie. 130V; après son départ il fut condamné à être brûlé vif. Il erra depuis d« ville en ville, lutUnt contre la mi*ère ; séjourna à Sienne, à Vérone , vint passer quelque temps à Paris où 11 fréquenta I université . et se fixa enfin à Ravoine, vu il mourut en 1321. U s était marié après U mort de Béatrix et H a laissé plusieurs enfants. Pendant sou «ail, Dante composa le eélèbre poème •eau mnis le Utfw de Défia» Comedus t il comprend >ok poèmes eu actes dislincU, f£n/er. le Purçaa**r«r te r\n ssW ; U poète , raeonUnt le sort des Imea après U via terrestre , place dans l'enfer et ■e purgatoire tons eaux qui ne se sont signalé* que par leurs crimes ou leurs vices, ceux surtout qui ont été les auteurs de ses maux . et dans le paradis ceux oui ont Tait le bien. Il feint que Virgile, son poète favori, raccompagne dans l'enfer et le purgatoi re , pour lui nommer 1m réprouvés et lui décrire leurs supplices, et que Béatrix est son guide dans le paradis. Cette composition extraordinaire est une des productions les plus sublime» qu ait enfantées
génie de I homme , mais c'est aussi un des ou- °ragea les plus bizarres et les plus ohscurs : les •ions dont il est rempli sont U principale cause »♦ te obscurité. La Dwins Comédte est le premier «r qui ail été écrit en langue Italienne ; jusque- • écrivait qu'en latin. Il est divisé en tercets triplées. Ce
pliqué; Boccace fut qui remplit la chaire créée dans ce but à Florence Outre la Divine Comédie, le Dante a aussi compose d« Poésies lyriques qui ne sont pas indignes de lui; U Vua nuova, qui renferme des détails sur te» prel miens années; des traités De vtitgari Elw/mentw, De Monarchia universali (ouvrage favorable à l'Empereur et condamné a Home). Se* œuvres ont été réunies par ZapaU de Cisneros, ehex Zalla, Venise, 1758, 6 vol. in-4. La Divine Comédie a eu une foule d éditeurs et de commentateurs; U édition est de 1472 ; l'une des plus estimées est l'édiUoii publiée à nome par le père. Lomliardi. 1791, «t réimprimée en 1(1 15 avec des notes. Parmi les trad., on est. celles d'Artaud. 181 1 (et 18*28, 9 v. in-12,avee texte), de Fiorenlino,184l,de Brizeux, H43, in-t2 (avec ta Vie no*, •elle, |«»r Oeléchuel. ftranof er (t 5*8), Rivam] f ! 781), Terrasson 1817J, Antonv Desehamps (1830), Gourbiliun (lrt.1l ),C.Calemard dcLafayette (1835), Arouv (1842),M.Mongis(18ifi) l'oultr.eu vers. H. Artaud a donné en 1840 une Histoire de la vie du Dont*.
DANT1NE (dom Maur-François), bénédictin de la congrégation de Saint-Maur, né à Gonricux, près de Liège, en 1688. mort A Paris en 1746, travailla \ la Collection des Décrétâtes , à une nouvelle Ad. t. du Glossaire de Du range (il en publia les & premiers volumes , 1734-3S ), et à l'Art de vérifier Ut dates. IMNTISCUM, nom latin de DAirrzici.
DANTON (Georges-Jacques) , célèbre démagogue né à Arcis-aur-Aube en 1759. exerçait les fonction d'avocat aux conseils du roi lorsqu éclata la révolu tîon française. Il en adopta les principes avec en thoiisiasme, et ne Urda |wis à rompre avec la cour M avait reçu de U nature toutes les qualités d'ur tribun: énergie prodigieuse , intelligence vaste et féconde. Imagination ardente, stature athlétique, visage d'une expression terrible, voix tonnante ; aussi obtint-il bientôt un grand ascendant sur le >euple. Il fonda leclubdesLordeliers, et y professa es doctrines les plus révolutionnaires. En 1791 il fut nommé membre de l'administration départementale de la Seine , en 1792 sultttitut du procureur de la Commune de Paris. Cette même année, il fut un de ceux qui dirigèrent le plus activement U journée du 10 août, et qui contribuèrent le plus i faire prononcer la déchéance du roi. Après cet événement, l'Assemblée législative lui confia le portefeuille du ministère de la justice. Au 2 septembre, lorsque l'entrée des Prussiens en Champagne avait répandu la consternation dans Paris , Danton déploya le caractère le plus énergique et montra une confiance qui releva tous les courages; mail il ternit a jamais sa gloire en ordonnant dans ces horribles journées de septembre le massacre des prisonniers, en organisant U terreur, et en faisant promener la guillotine par toute la France. Il quitta bientôt le ministère delà justice pour les fonctions de député à la ConvenUon, auxquelles l'avaient appelé les électeurs de Paria. Rival de Rottcspierre, il exerça dans l'assemblée un ascendant qui fut très grand d'abord, mais qui s'affaiblit au moment où il se retira dans son pays pour y
E rendre du re|>os. A son retour il trouva sa popuirité abaissée. Danton avait fait répandre le sang par système et non par cruauté ; aussitôt qu'il pensa que la modération serait plus utile que la terreur, il conseilU de l'emplover. Ces sentiments le perdirent | il fut arrêté par' l'ordre de Robespierre, dont U jalousie éclatait à la fin. Il fut condamné sans pouvoir achever sa défense , et mocta avec courage sur l'échafaud le Savril 1794. D. notait pas inaccessible aux lions sentiments : il chérissait su" é couse et ses enfanta : plusieurs fois les malheureux, et ses rivaux même , lorsqu'ils s'adressèrent i privé, trouvèrent en lui un
DANU