DEMI
à ses compatriotes. Le franchise de tes discourt | femme, irritée de te to«t
roi, celui-ci le
y a nt plusieurs fois irrité le fit mettre à mort.
I) KM ATT A, rille de l'état de Grèce (Argolide), à 17 Ut. N. 0. d'Affica : bâtie sur l'emplacement de Tréxène. Ruinée nombreuses.
DEMAVEND. Voy. damavewd.
DEM BEA, prov. du roy. deGondar en Abrasinie, faisait jadis partie de lAmhara : elle est trèa 'fertile. Gomlar en est la capitale.
demrea (lac), dans l'état de même nom, à peu au centre de l'Abyssinic, à 75 kil. S. 0. de ndar. par 12° lat. N.; il a 700 kil. ue tour. Le Bahr-el-Axrek le traverse.
DEMÉRARY ou DEMERARA, riv. de la Guyane Anglaise, tombe dans l'Océan Atlantique, un peu à l'E. de l'embouchure de l'Esséquébo.
désérart gouTern.de la Guyane anglaise, s'étend sur une longueur de 75 kil. environ, le long de l'Océan Atlantique, depuis l'embouchure de l'Abarv à l'E. jusqu'à celle de l'Esséquébo, par 59» 71'"- 61» 42" long. 0., 4« 10" - 6» 50' lat. N.: 80,850 hab., iont 75.000 esclaves. Ch.-l., Stabrœk. Sucre et Mitres denrées coloniales, beaucoup de bétail dans les savanes. — Les Hollandais occupèrent les premiers ce district, en 1740. Par le traité de 1814, la Hollande céda Démérary à l'Angleterre avec les établissements voisins de Berbice et d' Eseéquébo.
DEM ETES. Demetœ, peuple de la Bretagne romaine, au sud du pays de Galles.
DEMETR1ADE, Demefias, ville de Thessalle, en Phthiolide, au S. 0. de Cynoacéphales, sur le golfe Pélasgique, fut fondée par Démétrius Poliorcète, et devint la résidence des rois de Macédoine. Elle était très forte ; c'était une des clés du paya. — Une autre Déuiélrïade, sur la rote de Phénicie, cet auj. akkar.
DEMETRIUS 1, surnommé Poliorcète (c.-à-d. preneur de miles), roi de Macédoine, était ûls d' Anligooe, un des généraux et des successeurs d'Alexandre. Il servit d'abord sous ton père, conquit pour lui la Babytonie, la Carie, et prit Athènes, J im il chassa Démétrius de Phalère ; mais il fut battu avec Antigone a la bataille d Ipaua (301 av. J»-C.), et fut réduit pendant quelque temps à mener la vie d'un aventurier. Cependant, ayant rassemblé quelques troupes, il s'empara du Péloponèse, puis de la Macédoine, et s y maintint de 295 à 287. Détrôné |«r Pyrrhus. 1 envahit l'Asie où régnait Séleucus : mais cdtii-ci le prit (28C) et le tint caplir jusqu'à sa mort (283). Son surnom vient du prand nombre '!#> v. qu'il prit.
démétrius n, roi de Macédoine, 242-232 av. J.-C., était fils d'A-itigone Gonataa et petit-fils du précédent, il fit la guerre aux Étoliens, aux Acliéens, à Alexandre II, roi d'Epiro, et conquit laCyrénaïque.
démétrius i, surnommé Soter (sauveur), roi de Syrie, fils de Séleurus Philopator, fut envoyé dans ta jeunesse en otage à Rome. 11 s'échappa de cette rille quelques années après la mort de ton père, chassa Antiochus Eupator qui avait usurpé le trône de Syrie ette rit reconnaître roi (1 62 av. J .-C.). Il fit la guerre aux Juift avec des succès variés, et cul à combattre. Judas et Jonathat Macchabée; il conquit la Cappadoce. H fut détrôné et mit à mort par l'usurpateur Alexandre Bala que soutenait le roi d'Egypte, Ptolémée Philométor (149 av. J.-C). Il avait reçu le nom de Soter des Babyloniens , parce qu'il les avait délivrés de deux tyrans, Timarcue et Uêraclide.
démétrius il, surnommé Nieator (vainqueur) roi de Syrie, de 144 à 125 av. J.-C., fils ainé de'Démélrius Soter, épousa Uéopâtre, fille de Ptolémée VI, chassa, avec le accours de ton beau-père. 1 usurpateur Alexandre Bala, et fit la guerre aux Parthet, mais il tomba entre leurs mains. Mithridate, leur roi, le traita avee douceur et lui Ot user a fille Rodogune. Cléopâtre,
Ant SI.
dèle, frère de Démétrius, et le fit reconnaître pour roi. Cependant Démétrius Nieator, t étant échappe de chex les Parthet, réussit à remonter sur ton trône : mais il se rendit odieux à set tujett et fut détrôné par Alexandre Zébina. 11 avait prit le nom de Nieator (vainqueur) après sa victoire sur Alexandre Bala.
démétrius III, surnommé Eucœrut (rheureux), 4* fils d' Antiochus VUI ou Grypus, monta sur lit trône de Syrie avec son frère Philippe, l'an 95 mt. J.-C. Les deux frères se firent la guerre ; Philippe ayant appelé les Parthet à son secourt, Démétrius fut fait prisonnier par eux. Il fut traité avec beaucoup de douceur par Mithridate leur roi, jusqu'à la fin de ta vie, 87 ans av. J.-C.
démétrius de Phalère, célèbre orateur et homme d'état d'Athènes, s'attacha au parti des Macédoniens et fut élu par leur influence archonte décennal, l'an 318 av. J.-C. 11 gouverna sagement, et les Athéniens charmés de son gouvernement lui élevèrent 3G0 statues de bronxe. Il y avait dix ans qu'il gouvernait la république, lorsque Démétrius Poliorcète s'empara de la ville, et proclama la liberté des Athéniens pour les soustraire à l'influence macédonienne. Démétrius de Phalère perdit dès lors toul son crédit; il te retira en Egypte, où Ptolémée Lagui l'accueillit avec honneur. On dit que le musée et la célèbre bibliothèque d'Alexandrie furent créés par ton conseil. A la mort de Ptolémée Lagus (283), Ptolémée Philadelphe , successeur de ce prince, irrité contre Démétrius qui avait voulu l'éloigner du trône, le relégua dans la H.-Égypte. où il le ût garder à vue. Démétrius, ne pouvant supporter la captivité, te donna la mort en se faisant piquer par un aspic. Il avait composé des harangues et des histoires dont on n'a plus rien aujourd'hui. Il nous reste, sous ton nom , un Traité de t V locution, publié par Schneider, Altenbourg, 1779, in-8.
démétrios cantacuzêne. fut nommé deux fols hospodar de Moldavie au commencementdu xvu* siècle, et ae fit détester des Moldaves par sa tyrannie. Il voulut accuser d'intelligence avec les Russes le général moldave Constantin Cantemir afin de t'en défaire; mais sa fraude avant été découverte, il fut expulsé et remplacé par Constantin lui-même. démétrius cantemir. Voy. cantemir.
démétrius ou dmitri, fils d'Iwan IV, exar de Russie, était encore au berceau à la mort de ton père. Il était le seul frère et l'héritier du nouveau exar, Fédoi I. L'ambiUeux Borit Godounow le fit lâchement assassiner en 1592, espérant se frayer par là le chemin au trône. — La disparition de Démétrius fournit à une foule d'imposteurs l'occasion de se faire passer pour le véritable héritier du trône. L'un deux, dont «e vrai nom était Grégoire Otrepieff. et qui était moine, se fit reconnaître pour souverain en 1605, et conserva quelque temps la couronne. Les faux Démétrius ne cessèrent de ae montrer qu'à l'avènement de la maison de Romanov( 1 613).
DEMIDOFF, riche famille russe, a pour lige Dénude , armurier fondeur à Toula (gouvernement de Toula ), qui fut chargé par Pierre-le-Grand de fondre les canons dont ce prince avait besoin pour ses nombreuses expéditions militaires, et qui seconda puissamment l'activité du czar. Il découvrit en 1725 les mines de Koliwan dont l'exploitation I enrichit. — Il laissa un fils, Nikita, et plusieurs petits-fils, qui tous ae distinguèrent dana la même carrière el finirent par amasser une fortune colossale. Les plut connut sont : Procope Demidoff, né à Moscou vert 1730, qui exploita avec un grand profil Ira mines de fer, de cuivre et d'or des monts Durais; et Nicolas Nikitich, comte de Demidof en 1773 [ do plusieurs
cuivre ei a or nés munis uunus; ci nieoms i, comte de Demidoff, télé philanthrope , né près de Saint-Pétersbourg. 11 dota sa patrie leurs Industries, y créa* des établissements
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d'utilité publique, porta au plus haut degré de perfection l'exploitation des mine», et te fit par son Industrie un revenu qui s'élevait à 6 millions. Il passa •es dernières années en France et en Italie, rivant dans la société des savants et répandant autour de lui d'innombrables bienfaits. Il mourut à Florence en 1828.— Il a laissé deux fila, Paul et Anatole Demido ff, qui. en héritant de sa fortune , ont conservé sa bienfaisance el son goût éclairé pour les lettres. L'un d'eux, le comte Anatole, s'est allié à la famille de Napoléon en épousant une de ses nièces, fille de Jérôme, eomte de Mont fort (1840). 11 vit à Florence.
DEH1R-HISSAR, c.-è-d. château de fer, jadis Htraelea, ville de la Turquie d'Europe, à 90 kil. N. E. de Salonique, sur un mont au haut duquel est un lieux château-fort ; 8,000 hab.
demi r-ka pou , c-è-d. porte de fer, défilé célèbre et très important delà Turquie d'Europe, dans le Balkan, mène de Selimnia en Roumélie à Staréka en Bulgarie. — Autre défilé du Daghestan. Voy.
BERBEND et PORT E-UE- FER.
DEMM1N. ville des Etats prussiens (Pomérante), à 97 kil. N. 0. de Sletlln , sur 3 riv. (Peene, Tollense, Trebelj; 4,200 hab.
DEMOCËDE , médecin de Crotone , né vers 668 at. J .-< , vécut quelque temps à la cour de Polycrate, tyran de Samoa , dont il gagna la faveur; après la un tragique de ce prince, il devint esclave du roi de Perse Darius. Le grand roi s'étant luxé le pied à la chasse, Démocède put seul le guérir: il fht dès lors rendu à la liberté el comblé de richesses et d'honneurs par ce prince qui voulut le retenir à sa cour. Néanmoins, Démocède, préférant sa («trie, renonça à tous ces avantages pour retourner à Crotone.
DEMOCRITE, philosophe grec, né à Abdère vers l'an 490, ou, selon d'autres, 470 av. J.-C., fut élevé par des mages qui étaient restés dans son pays après l'expédition de Xerxès en Grèce ; étudia sous Leueippe; voyagea en Egypte et en Asie pour au son instruction, et dissipa sa fortune dans ces ainsi que dans les expériences qu'il fit en étudiant la nature. De retour dans sa patrie, 11 lut devant les Abdérilainsuulrailéqu'ilav.comp.sur le Monde concitoyens en furent tellement charmés qu'ils lui firent présent de 50 talents. La bixarrerie de son genre de vie le fit plus tard passer pour fou, et les Abdéritalns appelèrent Hippocrate pour le guérir ; mais le sage médecin , après l'avoir entendu, déclara aux Abdéritains qu'ils étaient plus fous que lui. Il vécut, dit-on, 109 ans. Démocrite riait sans cesse des folies humaines; on l'oppose 1 Iléraclite qui. dit-on, pleurait toujours. Comme Leucippe, son maître, Démocrite expliquait tout par les atomes, le mouvement et le vide. Il admit pour expliquer la connaissance des corps des image* ou .loirs nui, émanant des ob- *ets, sont reçues par nos sent", Mullaeh a > i H i || |es Fragmente de D., Berl., 1843. G. Plouiipiet a écrit : De Plaeitis D., 1767. On doit à M. Lifaye une excellente dissertation lurlanhilosopnieatomlstiqiie.
DEMUNA (val di), une des 3 anciennes divisions de la Sicile, ainsi nommée de ce qu'elle renfermait l'Etna, qui, dans les superstitions vulgaires, était regardé comme le séjour des démons; elle comprenait le N. E. de la Sicile et avait pour ch.-l. Messine. Auj. elle forme l'intendance de Messine et une partie de celles de Palerme et de Catane.
DEMONTE, ville des Etats sardes (Cunl), à 19 kil. S. 0. de Conl. sur la Stura ; 6,000 hab.
DEMOSTHENES, le prince des orateurs grecs, né à Athènes l'an 381 ar. /..£., suivit les leçons d Isée et de Platon et plaida dès l'âge de 17 ans contre set tuteurs qui voulaient la dépouiller de son bien. Il gagna sa cause ; mais lorsqu'il voulut parler dans du peuple, U fut loin d'avoir le même = I - imperfection de son style et plus
vice de prononciation le rendirent ridicule et le firent couvrir de huées. 11 alla vivre alors pendant
Ïlusieura années dans une retraite profonde, se mil lire et à relire les grands maîtres, surtout Thucydide ; lutta contre les vices de son organe, en s'exer-
Etnt à parler avec des cailloux dans la bouche et au ruit des vagues de la mer. Etant ainsi parvenu I force de constance à corriger tous ses défauts, il reparut en public à l'âge de 27 ans el emporta tous les suffrages. Après avoir passé quelques années au bar» reau, il entra dans l'administration publique et fui bientôt porté aux plus hautes charges. Il employa tout son crédit et toute son éloquence à combattre les projeta ambitieux de Philippe qui méditait l'asservissement de la Grèce; prononça contre ce prince ces admirables haranguas connues sous le nom de Phïlippique* et d'Olynihiennes, et réussit enfin à former contre lui une ligue à la télé de laquelle étaient Athènes et Thèbes. Il combattit lui-même àChéronée contre le roi de Macédoine (338 av. J.-C.). mais U ne rut pas heureux. Malgré ce mauvais succès, U n'en conserva pas moins toute son influence. A la mort de Philippe, il chercha à rallumer la guerre ; mais Alexandre , déjà vainqueur de Thèbes, se fit livrer les orateurs d'Athènes, et Démosthènes ne dut la liberté qu'à U générosité du jeune prince. Quelques années après, il fut exilé sur l'accusation de s'être laissé corrompre par Harpalus, qui s'était révolté contre Alexandre, et cherchait à soulever les Athéniens ; mais dès que le roi fut mort, on le rappela. U reprit tout son ascendant, et fit déclarer la guerre à Antlnater, gouverneur de Macédoine. Les Athéniens ayant échoué, Antipater exigea qu'on lui livrât Démosthènes, ainsi que tous les orateurs. Il s'enfuit alors dans l'Ile deCalaurie, el se voyant près de tomber entre les mains de sou ennemi, il s'empoisonna, l'an 322 av. J.-C. On admire surtout dans Démosthènes la concision, l'énergie , le mouvement, le sublime. Ce grand homme travaillait beaucoup ses ouvrages, ce qui faisait dire à ta envieux que ses harangues sentaient l'huile. Ceux da ses discours que l'on estime le plus, avec les Philippique* et les Olynihiennet, sont le discours sur V Ambassade dEtchine, dans lequel 11 accusait cet orateur de s'être laissé corrompre par Philippe, et le discours pour la Couronne, ou il justifie Ctésiphon qui avait proposé de lui décerner une couronne d'or en récompense de ses services, et qu'Eschine accusait pour cette proposition. On a de Démosthènes 61 discours, CS exoraes, et 6 lettres écrites au peuple d'Athènes pendant son exil. Les éditions les plus estimées de ses œuvres sont celles de Jér. Wolff, aveo version latine. Bile, 1649, souvent réimprimée; de Reiske, dans ses Qraiore» grœci, Lelpsick, 1770-76; de Bckker, dans les Oraioree Auici, Oxford, 1822, Leipsick. 1823. tom. 1-1 Y ; de Dindorf, 1826, etcelU qui a été publiée à Londree. 1827, 10 vol. in-8, avec les notes de* commentateurs. Ses baraque» vui e: trad.cn fi par l'ab. Auuer,1777,5v. in-8; nouv. é !.. riîv. p. .» l'ianc'»', iw le grec. 181U-Î1. 10 v. in-*: et par M Stievcnart, 1842, gr. in-8. Sa Ftea été écrite par Plutarque et Libanius; son Éloge, par Lucien.
uËMOSTHÊifKS , général athénien , remplaça Alci- ! biade dans le commandement de la flotte qui devait conquérir la Sicile (416), fut chargé avec Nicias de la conduite de cette expédition, et attaqua Syracuse. Après de nombreux revers, il fut enfin complètement battu et se tua de désespoir; d'autres disent qu'il i entre les mains des Syracusains, qui le firent
tomba
périr cruellement.
DEMOURS (Pierre), né à Marseille en 1702, mort en 1796, fils d un pharmadeu de Marseille. Il était déjà un chirurgien distingué lorsque, par le conseil d Antoine Petit, il se livra au traitement des maladies des yeux. Il y obtint bientôt un grand succès et enrichit de plusieurs découvertes la chirurgie «cuire. - Son fils, Antoine-Pierre, né à Paris en
DENH
DENO ~
an succès prodigieux beaucoup d'afféterie;
f Amour filial, la Li
1762. mort en 1836, poussa ta dernier degré l'habile lé dans son art; on lui doit entre autres perfectionnement! la première opération de pupille artificielle. Il a laissé un Traité des malade des yeux, Paris, 1818, 3 vol. ln-8, où sont consignés les fruits de l'expérience du père et du flic.
DKMOUSTIKR ( Charles-Albert), écrivain, né à Villers-CotUrets en 1760, mort en 1801, exerça quelque temps avec distinction la profession d'avocat, et ensuite se livra entièrement k la littérature. On a de lui : Lettre* à Êmiht sur la mythologie, 1 786- 1798, ouTrage mêlé de prose et dé vers qui eut îx , mais auquel on reproche I afféterie ; le Conciliateur , comédie en 5 actes ; les Femmes, comédie en S actes: Alceste à la campagne, comédie : le Divorce , Agnes et Félix, opéras ; le Siège de bêrté du cloître, poèmes. 1790; etc.
DEMPSTER (Thomas), savant écossais, ne en 1579, mort en 1625, quitta son pays k cause de •on attachement au catholicisme; enseigna les humanités à Louvain, à Paris, à Rome et k Bologne où il mourut. On a de lui : Etruria regahs, composée par ordre dcCosmell de ftfédids, et publiée seulement en 1123; Ântiquitatum romanarum corpus post Rorinum, etc., 1613; Apparatus ad historiam scoticam , 1622, ouvrage où il montre une grande partblité. Ses Anhquit. rtrm. forent mise* a Vlnr'r r.
DENA1N, village du Hainaut, auj. dans le dép. du Nord, à 9 kil. N. E. de Bouchaln ; 6,000 hab. ->e maréchal de Villars y remporta en 1712, sut les jnpériaux et les Hollandais, commandés par prinae Eugène, une victoire éclatante qui saura France menacée d une invasion. Minesde houille: for-
gBfï.mP7ï,f "J'?' '«"ninoirs. fonderies. Chemin de fer.
D E.NAM BLC (Diell, marin , d'une fam. noble de Normandie, partit de Dieppe en lfi25, prit possession pour la France de l'Ile St-Christophe, dont il der. gouverneur, fil occuper la Guadeloupe par un de ses lient., occupa lui-même et colonisa la Martiniqne en âW. et y bâtit le fort St-Pierre. Il mourut en 1636.
DENBIGH , ville d'Angleterre (pars de Galles), ch.-l. d'un comté, à 830 kil. N. 0. de Londres.- 1,800 hab. Ruines d'une ancienne abbaye de bénédictins de même nom. — Le comté de Denbigh, situé entre la mer d'Irlande et les corn tés de FlintetdeCaernarvon, a 75 Ml. sur 35, et 83,000 hab. Pays monta gneux, Mies et fertiles vallées; plomb, bouille.
DENDER ou DENDRE, riv. de Belgique, prend sa source au N. de Mons-, passe à Ath, Lessjncs. («rammont, Alost, et se jette dans l'Escaut à Dcndermonde, après 95 kil. de cours,
dendcr , rivière de l'Abyssin t<> , prend sa sourre près de celle du Bahr-cl-Airek, arrose le Sennaar, et «. jeter dans le Bahr-el-Axrek après un cours de 450 kil.
DENDF.RAH, Tentura ou Tentyris, ville de la A-Egypte, à 80 kil. S. E. de Djirdjeh, à 10. du Nil. Ruiues magnifiques, parmi lesquelles on dislingue celles du grand temple où se trouvait le fameux sodiaque transporté en France en 1821 et à l'aide duquel on a voulu, bien à tort, faire retrèa haut l'origine de l'astronomie égyp- II parait que ce sodiaque ne remonte pas au-delà des IHolémées.
DENDER MONDE ou TERMONDE, ville de Belgique (Flandre orientale), à 26 kil. E. de Gand, au confluent de la Dender et de l'Escaut; 6,000 hab. Grand commerce d* grains. Chàteau-fort dont on peut inonder les approches. Louis XIV l'assiégea en 16«7, mais ne put le prendre; les Français s'en emparèrent en 1745.
DENHAM (J.), pnëta, né à Dublin en 1615. mort
en 1668, étudia à Oxford où il se fit la réputation de ><< euret de dissipé, puis réforma sa conduite et écri-
vit même un Essai sur le jeu, 1636. Il donna en 1651 le Sophi , tragédie qui eut do succès , et publia deux ans après la Colline de Cooper {Cocper's hitl) , la premier poème descripUf qui ait été publié en anglais et le meilleur de ses ouvrages. Pendant les
ri erres civiles, 11 prit le parti de Charles I et l'aida correspondre avec la reine. Il obtint à la restauration un emploi lucratif. On le regarde comme on de ceux qui ont le plus contribue à former la langue poétique.
dkstrah (le major), officier anglais, né à Londres en 1786, visita de 1822 à 1825 le Bournoa, le lac Tchad . et le pays des Feltatahs. Il fut ensuite nommé directeur de l'établissement de Sierra- Leone sur la cote occidentale d'Afrique; mais il y mourut des fièvres au bout de peu de temps en 1828. Il avait publié en 1825 à Londres la relation de ses voyages avec celle de Clapperton : elle a été traduit* par Evitât,
DENIA, Dianium, ville murée d'Espagne (Valence), à 60 kil. E. de San-Feltpe, près de la M Mi . lerranéc; 3,000 hab. Port d'un accès dangereux. Forte tour. — Cette ville est très ancienne. Elle avait jadis un temple consacré à Diane, d où lui vint son nom. Primitivement elle s'appelait Hemeroscopium.
DENINA (Ch.-J.-Marie), littérateur Italien, né à Revel en Piémont en 1731, enseigna d'abord la rhétoriqne an collège de Turin, puis obtint la chaire d'éloquence italienne et de langue grecque à l'université de la même ville. Frédéric II 1 appela k Berlin en 1782, et le fit entrer dans son Académie. Napoléon le nomma en 1804 son bibliothécaire; il vint alors se fixer à Paris où il est mort en 1813. Il a laissé un grand nombre d'ouvrages, la plupart en italien; les principaux sont : Discours utr les vioissitudes de la littérature, 1760; Révolutions d'Italie, 1769 : réimprimé en 1820, avec additions (traduit par Jardin, des 1770). Histoire politique et tittérairê delà Grèce, 1781: essai sur la vie de Frédéric li, 1788 en français); Révolutions de la Germanie, 1804 ; la Clef des langues (en français), 1805.
DENIS. Voy. dents et SAnrr-DKiffS.
DENISART (J.-B.), procureur au Châtelet, né près de Guise en 1712, mort en 1765, a donné une Collection de décisions, plusieurs fols réimprimée de 1 754 k 1771. Cet ouvrage renfermait des inexactitudes qu'on a cherché k faire disparaître dans un nouveau recueil publié de 1783 k 1808, et connu sous le nom de nouveau Denisart.
DENNER (Jean -Chrétien ou Christophe), né A Leipeitk en 1655, mort à Nuremberg en 1707, est l'Inventeur de la clarinette.
DENNEWITZ, village djs États prussiens (Brandebourg), prés de Potsdam: 200 hab. Bernadotte et le général prussien Bulow y défirent en 1811 le maréchal Ney qui avait tenté de s'emparer de Berlin. Rulow reçut en récompense le titre de comte de DennewiU.
DENN1S (Jean), critique anglais, né k Londres en 1657, mort en 1733, fut le Zolle des poètes anglais contemporains, et attaqua surtout Pope, qui se vengea en lu! donnant una place dans sa Duaciade. 11 finit ses jours dans la misère, sans amis, sans consolateurs. On a de lui, outre un grand nombre de pamphlets oubliés aujourd'hui, deux tragédies : la Liberté défendue et Appius Claudtus ; des comédies ; un Essai sur la critique.
DENNIS, commune des Etats-Unis (Massachusetts), k 9 kil. E. de Barns table ; 2,000 hab.
DENON ( le baron Dominique vivant), célèbre par son goût pour les arts, né s Chklon— eur-Saône en 1747, mort k Paris en 1825. fut d abord chargé d atfaires k Naplea (1782), entra en 1787 k l'Académie de Peinture, accompagna Boaaparte en Egypte , fut k son retour nommé directeur-général des muet conserva cette place jusqu'en I81&.11 dunaua