DODO
Mecklembourg. Aui environs, bains de mer. C« bourg doit son origine à un ancien couvent de l'ordre de Clteaux.
ion retour archevêque de Lemberg, et mourut à Cracovle en 1480, avant d'avoir été consacré. On a de lui plusieurs ouvrages dont le plus remarquable est intitulé: Historiée Potonicœ usque ad annum
,4Î^m£Î XIU' ^P»1**. H 11, 2 vol. In-fol. DNITHI. Voy. omiTRi et démetrius.
DMITROV, ville de la R ussie d'Europe (Moscou), 1 66 kil. N. de Moscou; 3.200 hab. ()ra|is, porreisine, tannerie* Celte ville fut fondée en 1 154 ; elle a plusieurs foisservi d apanage a de* princes rusa» et a été souvent rmtajfÇw inu ta guerre et par la peefe DNIEPR ou DNIEPER, ùanapris ou Bart,uU,u.'. rivière de la Russie d'Europe, sort du gouvernement de Smolensk, arrose les gouvernements de Mobile», de Minsk, de Tchernigo», de Pultawa, d'iékatérlnoslav, de Kherson, de la Tauride, et tombe dans la mer Noire par une large embouchure dite golfe du Dniepr. Son cours est d'environ 1,500 kil. il reçoit de nombreux affluents, dont les principaux sont : U Béréxina et le Pripetx à droite ; & gauche, la Desna et le Psioul.Son cours est embarrassé itar des Mocs de granit et des bancs de craie qui donnent naissance à plusieurs cataractes. Le Dniepr ni qu'un \ ont . celui de Kie»; encore s'enlève-t-ll au commencement de l'hiver. Ses eaux sont très poissonneuses.
DNIESTR ou DNIESTER, Dantuter ou 7Vos, IvVr* de la Russie d'Europe, sort des monts Krapacs en Galicie, coule d abord au N., puis au N. E., et ensuite au S. E.: passe à Sambor, Halicx, Mariampnl, ZalesxciyskJ , Mohflev, et tombe dans la mer Noire au-dessous d'Ovidiopol, après avoir reçu le Se mi, la Podharca, le Reout. Cours, 660 kil.
DOBAROA, Coloe, ville d'Abysalnle, à 110 kll. N. d'Axoum. était très florissante il y a trois siècles, et passait notir la clef du pays du côté de la mer.
DOBBERAN, Dobranum, bourg du grand-duché de Meeklemtourg-Schirérln, à 58 kil. N. E. de Schwêrin, a 4 kil. de la mer Baltique: 1,600 hab.
DOBOKA, m mitai de la Transylvanie dans le pays des Hongrois, est borné au N. par le distrir; de BistriU, au S. par le comilat de Klauaenbour? et a I 0. par celui de Krasna ; il a 160 kil. sur 16 et environ 13,500 familles. Ch.-l., Siek.
DOBRZYN, nom commun à deux ville* de la Russie d Europe (Pologne), l'une i 28 kil. N. 0.
?? Pl0Cf llFA U'; , ,Utre 4 20 U- N- 0. de Linno ; 1 ,200 hab.
DOBSINA , Dobichau en allemand , ville des EUta autrichiens (Hongrie), dans le comltat de Gu-mœr, à 22 kil. N. 0. de Rose «au : 4.000 hal-
fer* cuivre« eobaU- For«e* el fanderlM.
DOCE, riv. du Brésil, naît dans U prov. de Minas- Ueraês, et tombe dans I Atlantique par 42* U'
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(Pères de la).
TOiSïïxîiï6 C"nÉT»E^ fP*rea de la) ou DOC- 1 BINAIRES, congrégation religieuse fondée en 1692 par César de Bus, à Avignon, et qui se consacra exclusivement dans l'origine à l'instruction des enfants du peuple dans les campagnes: elle accepta depuis des collèges et eut des établissements florissants. Une fraction des Doctrinaires, ayant refusé de faire des vœux, se sépara en 1619 de César de Buj et se réunit aux Oratoriena. — César de Bus fornu aussi une congr. de filles de la Doctr. [Vnulines,.
doctrine chrétienne (Frères de la), ou plus axactement Frères des École* Chrétiennes, religieux non ecclésiastiques, Institués à Bel ms, en 1681, par J.-B. de La Salle, chanoine de cette ville, pur enseigne! gratuitement aux enfants du peuple les éléments de la religion et de l'instruction primaire. Cet ordre fut approuvé en 1724 par Benoit XIII. Il a pris en peu de temps une très grande extension, surtout en France, où réside le supérieur général. Les frèrei portent une grande robe de bure noire et un chapeau à cornes : ils doivent vivre dans le silence et la retraite, tout entiers à leur vocation. On les désigne souvent dan* le peuple sous le nom de Frcrês wnorantins, ou simplement sous celui de Frèru. Cet ordre a survécu a la suppression de» autres ordres religieux , et «I rend encore les plus grandf services * 1 édnratlon. Voy. t.a sau»c» «»t*t ton DODD fCuillaumel. écrivain anglais, né à Hou ru ■ (Lincoln, en 1729, reçut les ordres et devint chapelain du roi et précepteur du fils du comte de Chesterfleld. Entraîné par des passions déréglées à des dépenses au-dessus de sa fortune, il fit une fausse lettre de change au nom de Chesterflcld et fui pendu (1777). Il a composé plusieurs écril* en vers et en prose qui ont eu du succès; le plus estimé est: Pensée» écrites en prison , qu'il rédigea dans les jours qui précédèrent son supplice.
DODDBIDGE (Philippe), théologien " Londres en 1702,
conformiste, né à Londres en 1702. mort à en 17 Si, a surtout travaillé pour l'enfance. Il est auteur de plusieurs ouvrages, dont les principaux sont : Sermons sur féducatton des enjants, 1732; Sermons aux jeunes gens, 1735; Sermons divers, 1736. traduits en français par Bertrand de GenèTe; l'Interprète des famiUes, paraphrase de l'Écriture, 1739-56; la Naissance et les progris de la religion dans f âme, traduit en français par Vernede, Baie, 1754, ln-8; Cours de lectures sur différents sujets, 1763, traduit en français, Liège, I7B8. 4 vol. in-12.
DODOENS (Rembert) ou TÔODON^US. savant hollandais, né dans la Frise en 1617, cultiva avec succès l'astronomie, la médecine et surtout la botanique : fut médecin des empereurs Maximilien II et Rodolphe II, et mourut à Leyde en 1585. On dis-
Eçllse où sont les tombeaux des ancien* duos de tingue dam le nombre de ses ouvrages
'(jruM et leçvmixum hittoria , Anvers, 1566, ln-8; Florum et coronariarum odoratorumque kerbarum kùioria, 1568, in-12 ; Purganlium radicum, herbu rum hittoria, 1574, in-8 ; Stirpium historiée Uàri XXX, 1M G, in -fol. (Induit en français par L'Ecluse, sous le titre à'Hiitoiredcsplanie*, Anvers, 1657, in-fol.); Medicinalium obtervatwnum exempta rara, 1585, in-8; Hutoria vitis, 1580. 11 travailla en commun avec L'Ecluse fClusius) et Lobel.
DO DON E. DodonaltLQl. Heloni-Mon, bourgau S. E. de Cattriua), ville d Épire, en Ctiaonie, au pied du Tormarut, au milieu de vastes forêts, était le sanctuaire du culte pélasgique, et avait un oracle de Jupiter, l'un des plus célèbres comme des plus anciens de la Grèce. Les prophéties étaient rendues par un chêne, nommé l'ardre fatidique; la prêtresse interprétait tantôt le bruissement des branches, tantôt le son rendu par des vases de cuivre suapendus à l'arbre sacré, tantôt le chant des colombes eaehées dans son feuillage. Pendant un temps le» réponses furent données au moyen d'une source sacrée.
DODSLEY (Robert), littérateur et libraire anglais, né en 1703 à Mansfleld (Nottinghamshire). mort en 1764, avait été d'abord laquais et commença a se faire connaître par un petit recueil en vers intitulé: la Mute en livrée, qui lui concilia l'estime de Pope. On a de lui en outre: fa Boutique de bijoux, 1735, traduit en 1767 ; te Soi et te Meunier de Mantfield, 1736 , farce qui eut un grand succès, traduite a\ec plusieurs autres de ses pièces par Patu, 1756; Cléone, tragédie, 1758; [Économie de la vie humaine, 1748, traité de morale en style oriental, plusieurs fois traduit en français, et dés Fables eo vers qui ont été lussi traduites.
DODWELL (Henri), né à Dublin en 1641, mort en 1711, se livra avec ardeur aux sciences ecclésiastiques , quoiqu'il fût laïque. Il se lia étroitement avec Lloyd, évêque de Saint- Asaph; fut nommé an 1688 professeur d'histoire à Oxford, et se Ht bientôt destituer pour avoir refusé le serment d'allég eau ce. On a de lui de savantes dissertations sur saint Cyprien, saint Irénée, Sanction iathon; des notes sur Velléiua Paterculus, Xénophon, Denys d Halicarn&sse ; une belle édition des Petit* Géographe* grec*, Oxford, 1698, etc. ] mais il est surtout connu par de hardis paradoxes qui rengagèrent dans de vives disputes avec Clarke, Noms. Baxter, Bumet. C'est ainsi qu'il soutenait que l ime était mortelle de sa nature, et que l'Immortalité lui était conférée par un don de Dieu et par le ministère des évêques ; que les quatre Evangiles avaient été redises du temps de Trajan, etc. — Son 01s aîné, Henri Dodwell, publia en 1742 un pamphlet anonyme intitulé « te CAruianisme non fondi en preuve», où il attaquait la révélation, tout en affectant du tèle pour le christianisme. — William Dodwell, frère du précédent, né en 1709, mort en 1788, entre dans le clergé anglican *t devînt archidiacre de Berks. On a de lui une Libre Réponte aux Libres Recherche* docteur Mid- 'ileton, et un grand nombre de Sermons, parmi lesquels s'en trouve un contre le livre de ton frère, I* Chrittianitme non fondé, etc.
DOEBELN, ville du roy. de Saxe, à 12 kil. E. de Lelsnig, dans une Ile de la Mulde: 4,200 hab.
DOEMITZ, ville du grand-duché de Mecklerobourg-Sehwérin, au eonfiuentde l'Elbe et de l'Elde, 4 6<> kil. de Schwérin ; 1,700 hab. Château-fort, écluse pour inonder les approches. Distilleries, brasseries, fabrique de tabac.
DOERING (Georges-Chr.-Guillaume Asme), poète tllemand et auteur fécond , naquit à Cassel (Hesae) en 1789, et mourut en 1833. On lui doit 2 drames : Cervantet, 1809, et Albert-le-Sage, 1825: 4 tragédies : Posa et te Fidèle Eckert, 1822; Zinobie, 1823: le Secret du tombeau, 1824; une taule d'opéras, la plupart réunis dans lea Nouvelle: dramatiques (1 83 ! ),
DOUX
filusleurs romans et nouvelles en prose et en ven>. I fournit aussi un grand nombre d'articles aui journaux littéraires de l'Allemagne, et fonda luimême deux journaux, fins, en 1816, et le Kaléidoscope, en 18 19.
DOESBURG, ville de Hollande (Gueldra), à 13 kil. S. de Zulphen, au confluent du Vieux et du Nouvel- Yssel ; 2,400 hab. Prise par Louis XIV en 1072.
DOKRINES, dites aussi Alpes Scandinave*, chaîne de montagne» qui traverse dans toute sa longueur la péninsule Scandinave en séparant la Norvège de la Suède, el en formant la ligne de partage des eaux entre la Baltique el ta mer du Nord. Elle prend successivement du N. au S. les noms de KioslenOeld, LangQeld, Doverfleld , Sognefleld , Uardangerfleld, Jonglelleld. Son point culminant, le Sneeliœttan (ou bonnet de neige), a 2,548 mètres. Les Dofrines sont les montagnes les plus riches de l'Europe en minet de fer et de cuivre. On y trouve aussi du plomb, de l'arsenic, du cobalt et de l'argent.
DOGADO, ancienne prov. de l'Etat de Venise, était située entre la Polésine au S., le Padouan k 10., le Trévtsan au N., et l'Adriatique k l'E. Elle comprenait quantité de petites tlea réunies sous le nom de lagunes de Venise, savoir : les nombreux flots qui forment la ville de Venise, plus Giudeca, Si-George, St-Rasmo , Mslamocco etc. , et un peu de terre ferme. Venise en était le ch.-lieu.
DOGES. On appelait ainsi le premier magistrat de plusieurs républiques Italiennes, particulièrement de Venise el de Gênes. A Venise, le doge avait pour attributions principale» : de décider la guerre ou la paix , de commander lea armées, de nommer aux fonctions civiles et ecclésiastiques, de présider le sénat; mais U ne pouvait prendre aucune résolution sans l'assentiment du Conseil des Dix. La monnaie était frappée au nom du doge , mais non k ses armes; Il ne pouvait choisir une épouse ailleurs qu'à Venise: il devait aussi en entrant en charge se fiancer avec l'Adriatique, usage qui faisait sans doute allusion à l'empire que Venise avait sur les mers. Le premier doge fut Paulucei Anafesto (697), et le dernier Ludovico Marlnl qui était en exercice lorsque la république de Venise fut conquise par les armes françaises (1797). Les doges vénitiens les plus célèbres sont les Dandoio, les Faliero, les Ticpolo et les Gradenigo (Voy. ces noms). — A Gênes, ta dignité de doge fut créée en 1339 et fut d'abord conférée à vie ; le doge devait être de famille plébéienne et de la faction gibeline. Parmi ces dogei perpétuels nous citerons lea noms de Guarco, Montaldo, Fregoso et Adorno. En 1528 André Doriaehangea la forme du gouvernement : il fit décréter qu'on élirait un nouveau doge tous les deux ans et qu'il serait choisi parmi les familles aristocratiques ; ce doge devait en outre partager le pouvoir avec un conseil de 400 membres choisis dans ta noblesse. L«s Spinola, les Doria, les Grimaldi, les Impérial! , les Durazto, les Bulbi, les Pallavicino, etc., sont les plus célèbres de ce* derniers doges. Gênes cessa d'avoir des doges en 1797, lors de l'occupalion de cette république par les armées françaises.
DOGGEB-BANK, banc de sable de la mer du Nord , entre l'Angleterre, la Hollande et le Danemark, par 54» 10 -5T 23' tat. N. cl 1«2l'-4» 17 long. E., est fort étendu. 11 est très fréquenté pour la pêche de la morue. Il s'y livra un célèbre combat naval entre les Hollandais et les Anglais, le 5 août 1 7 8 1 .
DOGNACZKA, bourgde Hongrie (Krasso), à 12 kil. S. de Boksan. Aux environs, mines d'argent, for. plomb, cuivre.
DOHNA (comtes de), ancienne et Illustre famille d'Allemagne . originaire de la Gaule Viennoise (Dauphiné), fut transportée en Allemagne par Charlemagne (806), pour défendre les frontières de l'empire contre les NVendes. Elle tire son nom do cha-
DOLC
DOLG
teau de Dohna ou Ponye. «Hué à quelque* Vil. S. E. de Dresde. Le litre de burgrave était héréditaire dan» cette maison. Elle a produit un grand nombre de pers OUMgH distingués. Les principaux «ont : Fabien, burgrave de Dohna. né en 1650. mort en 1622; il fut le compagnon d'enfance d'Albert, premier duc de Prune, parcourut la France et l'Italie, pula entra au service de Jean-Casimir , compte palatin, qui le ehargea de plusieurs mission», et reçut le commandement d'un eorp» de troupes allemandes envoyé au secours de Henri IV, roi de France. De retour en Prusse, il reçut de l'électeur de Brandebourg, Jean- Frédéric, le titre de grand-burgrave du duché de Prusse, 1604. — Acaec, burgrave de Dohna. neveu du précédent, né en 1581. Apre» un voyageen France, il Tut nommé gouverneur du Ois de l'électeur palatin, et Tut, dans la suite, chargé de plusieurs misions diplomatiques par son élève. Frédéric V, électeur palatin et roi de Bohême. Après les désastres de ce prince, Dohna se retira en Prusse, où il mourut en 1647. — Dideric.burgravede Dohna, néen 1581, mort en 1620. 11 entra au service de Maurice de Nassau, général des Provinces-Unies, passa à celui de l'électeur de Brandebourg, puis rejoignit son frère Acace à la cour de Frédéric V. Il possédait parfaitement les langues latine, française , espagnole et polonaise. — Frédéric , bourguemestre de Donna, de la famille des précédents, acheta en 1657 la seigneurie de Coppet en Suisse, reçut le droit de bourgeoisie à Berne, et occupa une place dans le grand-conseil de ce canton. Il donna pour précepteur à ses trois Ois le célèbre Bayle. — Alexandre, comte de Dohna, feld-maréchal des armées prussiennes, premier ministre d'étal de Frédéric I et Frédéric-Guillaume 1": il avait été gouverneur de ce dernier. 11 mourut en 1728.
DOIL, riv. de France. Voy. althion.
DOIRE BALTÊE, Dora Balua des Italiens, Varia Major des anciens, riv. d'Italie, qui prend sa source au pied du Petit-Sl-Bernard, arrose Aoste et Ivrée, et tombe dans le Pô entre Crescentino et Brusasco , après 175 Vil. de cours. — Elle a donné son nom à un dép. de l'empire français dont Ivrée était le cli.-l.
DOIRE ri l A ire, Dora Riparia des Italiens, Duria Minor des anciens, riv. d'Italie, au S. de la précédente, sort du versant oriental des Alpes Cottlennes, traverse la province de Suse, et va grossir le Pô un peu an-dVwsous de Turin après 120 kll. de cours.
DOKKUM, ville de Hollande (Frise), à 19 kit. N. E. de Leeuwarden, k 9 kil. de la mer, à laquelle elle communique par un large canal ; 3,200 hab. Patrie de l'astronome Gemma Frislus.
DOL, ch.-l. de canton (ïlle-et-Vilalne). à 6 kll. S. E .le St-Malo; 3,99(1 h. Ane. évèrhé. Coll. Cidre.
DOLABELLA (P. Corn.), gendre de Cicéron, embrassa pendant la guerre civile le parti de César, servit sous ce général à Pharsale, à Thapse et à Munda. 11 fut successivement tribun, consul (44 J.-C.), et gouverneur de Syrie. Après la mort de César, Il fut déjouillé de son gouvernement par Casai ai, et s'en vengea en faisant périr Trébonius, gouverneur de l'Asie Mineure, et l'un des meurtriers du dictateur. Déclaré pour ce meurtre ennemi de la république, il s'enferma dans Laodicéc, et y fut assiégé par Cassius, qui le réduisit à se donner la mort, l'an 43 avant J.-C. Dulabella était très petit : Cicéron. le voyahl un Jour ceint d'une épée fort longue, lui dit plaisamment ; ■ Qui vous a Jonc attaché à o-tte épée? •
DOLCE ou DOLCI (Carlo) , peintre italien, né à Florence en 1616, mort en 1686, excellait surtout dans le portrait. On lui doit aussi plusieurs tableaux très- estimés . entre autres : Jésus-Christ dans le jardin du Oliviers, qu'on voyait au mu.-ée du Loutre avant 1815: lh'ro;Itùde portant la tête dt saint Jeun - Baptiste ; une Sainte Cécile; Jésus -Christ
^r^i ï «n,ier i M ***** V" François Bartoloxxl VVUÇi Dola Seauanorum et Dtdauium, ch A.
ni rura)« prè* du DouL« et ,ur ,e «"al du Kbit au KMne, qui y prend son origine, à 47 kil. N. de Kons-le-Saunier ; 10,187 hab. Belle église de Notrellam". h collée (jadisaiu Jésuites). Produitschimi- <mcs; mécaniques hydrauliques, etc. Quelques restes <\" monumenls romains.— DôleeM très ancienne; elle él lit la cap t. de la Franche-Comté avant Besançon. 6l eut un parlement, ri une univcrsil ,-é| crc0c en 1422 Charles-Quint la fortifia en 1530 ; le prince de Condé l'assiégea vainement en 1636, mais Louis XIV la prit et la démantela en 1674, et transféra le siège du gouvernement à Besançon. — L'arr. deDôle «9 eai.tons (Chaumergy, Chaussin, Chemin, Dampicrre, bendrey, Monlbarrcy, Monlmirey-le-Chiteau, Rochefort, plus Dôle), 165 comm., et 74,640 hab.
dôle (la), un des plus hauts sommets de la chaîne du Jura, est située en Suisse (pays de Vaud), à 26 kil. N. de Genève, 1.690 mètres au-dessus du ni «ai de la mer ; de cette hauteur, on voit le Mont- Blanc et toute la chaîne des Alpes, depuis le Saint- Gotliard jusqu'au mont Cenla.
DOLET (Etienne), savant du xti* siècle, connu surtout par sa fin déplorable, naquit « Orléans en 1509, d>; parrutsdistingués. Il futdanssajeunesse secrétaire d'ambassade à Venise, puis étudia la jurisprudence k Toulouse ,où il se lit, par son humeur turbulente, dtf querelles avec le parlement. Vers 1534 , il s'établit imprimeur a Lyon. H s'attira dans cette ville de nouvelle* difficultés par son caractère satirique et par la publication d'ouvrace* entachés d 'hérésie. Deux fois mis eu prison, il fut bientôt n lâché; maisayant donné lieu à de nouvelles plaintes, il fut incarcéré une 3* fois. La Sorbonne le condamna comme hérétique, et François 1", qui Pavait d'abord protégé, l'ayant abandouué, il fut amené de Lyon à Paris pour y subir le supplice : il fut pendu, puis brfllé en place Haubert (1516). On dit que, voyant le pcnplb attendri, il fit lui-même ce vers en allant au supplice:! Pion doltt if>M fie»»*, $ed pia tnrbu doltl. Son crime était, selon les uns. d'avoir professé l'athéisme, selon les autres, de s'être montré favorable aux opinions de Luther. Ses principaux ouvrages sont : Commentant linguar latinec, Lyon, 1 536- 1538, 2 vol. ln-fol.; Formuler latinarum locutionum. 1539; De Imitatione Ciceroniana. 1535 et 1540, où il combat Erasme. Il a aussi laissé des poésies latines et françaises fort médiocres, des traductions de Platon , de Cicéron, des pamphlets de circonstance, dont un sur son second emprisonnement, intitulé : Second Enfer dEt. Dolet, 1544, et un autre où il demande qu'il soit loisible de lire l'Écriture en langue vulgaire, qui fut hrûlé.
DOLGELLY , ville d'Angleterre (principauté de Galles), dans le comté de Merioneth, à 44 kil. S. E. de Caernarvon ; 4.000 hab. Lainages et drap grossier.
DOLGOROUK' (princes), illustre famille russe, qui fait remon'.-f son origine à saint Vladimir et à Rurik, tige des grands-ducs de Russie. Son nom, qui signifie longue main, fut porté pour la première fois, as xil* siècle, par Georges, 8' fils de Vladimir Monomaque. Elle a fourni un grand nombre de généraux et d'hommes d'état distingués nous citerons Jacques Fcdorovitch Dolgorouki, ne en 1639, mor| en 1720, qui fut en 1687 chef de la première amltassade russe envoyée en France et en Espagne. Rentré en Russie, il combattit d'abord contre les Turcs, puis contre le roi de Suède, Charles XII. qui le fit prisonnier k Narwa. Après dix ans de captivité, il jiarvinl k s'échapper et revint k Saint-Pétersbourg. Il fut nommé sénateur en 1702 et se distingua dans celle charge par sa franchise et par la fermeté avec Laquelle if sut résister aux volontés souvent despotiques de Pierre-le-Grand. — lwan, prince de Dol-
bùn.-sr.m 1e t'eût: ta Yurqe aUaitasu AWc-Sci- gorouki, pelit-neveu du précédent, s'empara de