DUBO
lement en maître absolu, et. grâce à lui, la eoor du rant, déjà si déprave.. cmbla croître «icorc en dépravation. Heureusement que ce règne scandaiS ne fut pas long; Dubois mourut» année tu., îa te d"uu abcès. Ses ennemi* s, sont plu à le repris ^ter comme unissant à la ^u.h« »^«nce, 1 ambition, la flatterie, la fourberie; cependant on ne peut lùl refuser de grands talents politique.. On a EbUé la Vk privée du cardinal Dubois. Londres 1189. in-8, inidiie du ca
, et Mémoires tCCrcU cl correspondance ■ordinal Dubois, recualhs par L. de be-
ii?,
1814, 3 vol. ln-8
S.1*' do^pa^X^tice^ln à lab., t ^^^^teen S T**™}. S^*». * * ™^35^ ! de lieutenant de. maréoljaux^e
E^vli "Se t i'mbVe cLthédralo de Sainl-Pa- : «™ ^ ' fut nommé député aux élat*-gc- Ud ^?uperT« hopiteux. casernes. ^jgff* | K'x'de l?S8. H se rangea parjJto. jto ÎOOj ««..Vrite halle aux blés, palais du lord-l eulenani. u^m^mua. et détint membre du comité
u\ démagogues, et derint —
t. Hm science* ureuc». - • „ , ,,,, ^ini nublic. Envoyé en cette qualité pour repn-
la réaction, Cinq-Cents.
distillerie*, etc. Commerce de lin bine», ete! Chemin de fer pln^Wq
Suivant Plnk-mée. l>ub. exilait < Je l ar ^
Néanmoins, ce ne fut qu un mi^r» auient de meuecine u« r«», »« - r— ,
n.i er. 1213 époque où les Anglais qui sen étaient ue» ful nommé profc*.
ïïnd i. ■ maltreT, élevèrent un château: elle fut MauC^,^'dm°cmrurgie en 1190, et fltpartied.
1c XV siècle. Elisabeth et Charicd ^yjSTfiSS?»! 1811, U fut choisi pour
ceSer l lm,!érLtrice Marie-Louise et reçut ta tilre de baron. Duboi. remplit jusqu à sa mort les fonctions de médecin dans la plupart de.
rendus maîtres
HSftCS^ïib pierre' arrêta son accroi^e- 1 e°,bc,hrenlJ ° ^^ue depuis 60 ans que Dûment, et ce n est guei c que depuii ^ ^arne„
blinapri.ungr.esSor.Pal.«l ^ ,,,,,
Steele Sheridan.t.ratten.BurWc. ysW .ur la nier, antre ceux de Mealb au Iv., « . >> cm low au S.; 49 kil. sur 31 ; 116,000 hab. sans la ville. Ch -1 DÛb.in Montagnes au S. : marais . sol ar- SSeux', quelque. ÏÏÎrolu «ses fertile.: peu de bola, •Tanit. grès, ocre, marne, pierres calcaires, eu:.
DUBOIS (Phil. Goibaud), de l'Acad. français ne k Poitiers en 1626. m. en 1694, fut précepteur du duc de Guise (L. Jn*eph),dont il avait d'abord été le maître de danse. On lui doit de. trad. de S. August.(Con- /««., Uu.,Sermons, de la Co*ti».,de la Tempérée), et de Clcéron ( Ojfices.de r Amitié , de la YmUetu).
dubois (GuiU.), abbé, puis cardinal, né en IB.si. a Brive-la-Gaillarde en Limousin, était Ois d un p-u- , rre apothicaire. Il Ût ses études au collège ue ht- ! Michel k Paris, tout en remplissant auprès du principal le» fonctions de domestique. Après avoir achevé •es étude. . Il fut précepteur dan. différente? maisons, et réusMl enÛn k se faire placer en celte qualité auprès du due de Chartres, depuis duc d Orléans et régent. Dubois, d'un esprit vif. pénétrant et adroit sut promptemenl gagner la confiance Se ,on élève ; PU ."piiqua a cultiver Hntellieenee du jeune duc, mai. sans combat ire son goût pour le plaisir. U sut également se concilier ta Faveur de Louis XIV , en déterminant son élève k épouser une fille légitimée du roi ; il reçut en récompense une riche abbaye. Le duc d Orléans, devenu récent en 17 1S, l'appela au conseil d état. En 1717, Dubois ae plaça au rang des grand, diplomate, en concluant k La Haye, de concert avec
rParU - eTqïï. dSll^T. HSÛ la .Oreté et ta SnéSSto? d'e son coup S «siL La viedeDj^ La imita nraUoue . Il a peu écrit : on a de lui piu
ces médicales. Il a perfectionné plusieurs iBatrtWj de chirurgie entre aulre. le ^llSJl,^S prè. de I Ecole de Médecine k Paris un nopivai pour ta clinique, qui porte «on nom.
1 dubois ou dcleboé, méd. ho landais IJjMïLJi W.
DUBOS (l'abbé Jean-BapUste), né k 1670, mort à Paris en 1742. .appliqua AM» tW-ologie, qu'il abandonna bientôt pour 1 élude ! du droilpubiic M fut chargéde dlVBTM. mtaitof. dlgtamaliquci-r M. de Torcy. par le ^^^^ ré-ent, et . en acquitU toujour. avec succès. Cepcn S son goût pou? l'histoire et la abandonner ta carrière politique. 1 fut reçu k l Académie Française et devint secrétaire perpétuel de eeUe compagnie. Le plus connu et le plu. estimé i de mJSfS est inUtulé: RW*?™*r'TitZiL poésie et la peinture, 1719; U * é^aù!decZ Jrimé.On aauMi de lui : Hutmriiê tafipsi ***». bray, Paru, llW .Bùtoke critique de rémblissermvii de ta monarchie française dans le* Gauk, 1TJ4.
DUBOULAY (égasse) , né vera l«tO à8«ll»« (Maine), profeaiur d-humanités au ^'{Ç.^ varre, puis recteur et historiographe de I de Paris, mort en 1678. On a de lui une WWaM S l Université de Pari, depuis 800 jusqu en MM, écrite en talin, 6 vol. taJ^ M»£;2L* -
plomate. en concluant à La Haye, de concert avec écrite eu la.m, « „/" , .utre. écrits
ford Stanhopc, une alliance enîre l'Angleterre, la ^^f&JPJ? ^iSjfffj^ «5
France et la Hollande contre l'E«pagne, qui inquié tait ta régent. Dubois fut, en récompense, nommé ministre des affaires étrangère*. 11 acquit bientôt de nouveaux titre, k l'affection du régent en découvrant et en faisant échouer la conspiration de Cellamare. Peu après , il se fit donner à force d'intrigue, l'archevêché deCambraj, et obtint enfin le chapeau do
l'université, entre autre. : De Pmnmi» Nationum rte»***, 166Î, in-8; FonJatum de tuniversité de Paru par Charlemagne, 16TJ>.
DUBOCRG (Anne) , conseiller au parlemen de Paris né en Auvergne l'an lS2l,se prononça ouver- S ™n îtm une assemblée du parlement pjrbjl vlnisme, et parla au roi Henri H avec une grande
temps leur, portes. Tant d'honneurs ne satisfirent cependant point encore Dubois, et en 1722 il se fit - ministre. Dès lor. il régna réel-
durTcondamnétpendu,putabrûléeoptac«^ 1559. £ î supplice amena la conspiration d' Ambo.se.
DUCÀ