THIAN (M1D
Edimbourg (nouvel-), ville et port de la Nouv.- Grenade. sur le golfe de Daricn, à 200 kil. S. E. de Panama. Elle fut fondée au xvu* siècle par des Ecossais qui lui donnèrent le nom de Caledonia. Elle fut ensuite prise par les Espagnols (1699), et par les Français (1764). Ces derniersayant été massacrés par les Indiens, les Anglais vinrent s'y établir et lui donnèrent le nom qu'elle porto aujourd'hui. I
EDISTO ou POMPON, rit. dos États-Unis (Caroline mérid.), formée de deux rivières , North et South Edhto, tombe dans l'Océan par 2 branches nommées aussi North et South Edlsto. Elle forme à son embouchure plusieurs Ilots, dont le plus grand . dit Edlsto, a 19 kil. sur 16, et 4,000 hab.
EDIT (du mot latin edicere, déclarer, ordonner). Les principaux édiU connus dans l'histoire sont :
1* L'idit perpétuel. On nommait ainsi chez les anciens une compilation de tous lea édita rendus par les édiles et les préteurs, qui fut faite sous Adrien par Salvius Julianus, pour servir de règle à l'avenir (131), et devint la base du Corpus jurit de Justinien. — Chez les modernes on donne le nom d'éUu perpétuel à un règlement publié en 1611 par les archiducs d'Autriche, Albert et Isabelle, pour régi, r dans leurs états l'administration de la justice et Ici droits des particuliers.
2° Védit d Union , publié en 405 par Honoriui contre les Donatisles et les Manichéens.
3° L'édil de Milan, publié en 313 par l'empereur Constantin, et qui déclara la religion chrétienne religion de l'empire.
En France, on connaît surtout : 1* les idits bursaux, qui avaient pour objet les taxes et les impositions ;
2e Les idiit de contrôle, qui soumettaient les actes civils à une vérification légale;
3° Les idits de* duel», rendus contre les duellistes en 1679 et en 1723:
4» L'idit deCr*minix{li>Z6), réglant la juridiction des baillis, des sénéchaux, des présidiaux, etc.;
5* L'édit des Petites-Dates (1550), jiour la répression des abus introduits dans la collation des bénéfices ecclésiastiques {Voy. Dumoulin);
6* L'édit de Chdteaubriant (1551). contre les Calvinistes ,— celui de 1 560, de Romorantin (F. ce nom) ;
7° L'édit d'Amboise (1572), donnant une nouvelle forme à l'administration de la police ;
8« L'idit de Melun (1580), faisant droit aux plaintes du clergé sur la discipline et l'administration ecclésiastique;
9° L'édit de Paulelte ou des Femmes (1604), ordonnant l'établissement d'un droit annuel sur les offices, dont le revenu par ce moyen était conservé aux femmes après la mort de leur mari ; on nomma ce droit la pauleue (Voy. paulette) ;
10° Enfin les édits de Pacification, rendus en grand nombre pour suspendre les guerres de religion dans le xvi* siècle : le plus célèbre est l'édit de Nantes, publié par Henri IV en 1598, et révoqué en 1685 par Louis XIV. 11 accordait aux Calvinistes la liberté de conscience, l'exercice de leur culte, et l'admission aux charge* et aux fonctions publiques.
EDME (saint), archevêque de Cantorbéry, vers 1240, est fêté le 16 novembre, jour de sa mort.
EDMOND (saint), roi d'EsUAnglie en 855, fut en 870 vaincu, pris et mis à mort par les princes danois Hlnguar et Hubba, dont il avait rejeté les propositions de paix, lea trouvant honteuses. Il a été mis au nombre des saints, cl l'Église célèbre sa fête le 20 novembre.
Edmond i , roi d'Angleterre, de la dynastie saxonne, fils d'Edouard I, dit l'Ancien, succéda en 941 à son frère Athelstan. Il dompta le Cumberland, le Northumbcrland, et chercha à adoucir les mœurs de wi sujets. Il fut assassiné en 946 par un nommé Léof.
edmond il, succéda i son père Ethelred II en 1016. et mérita par son intrépidité et sa force le surnom de Côte-de-Fer (Iron-side). Il eut une rude guerre à soutenir contre Canut, roi ae Danemark , et fut forcé , après une courageuse résistance, de lui céder la partie septentrionale de ses états. Assassiné un mois après (1017), il laissa Canut maître de toute l'Angleterre.
EDMOND PLANTACENKT de Woodstock COmt« de
£DOU — Ùi2 — £DOL
Kent, M* cadet J'Édouard I, détrôna son frère ' de leurs concitoyens. En 1236 , tores a mort Edouard U en 1325, pour mettre à sa place d Alexandre III. roi d'Ecosse, ayant été choisi pour Edouard Ul, dont il fut d abord le tuteur. Il ton- arbitre entre les nombreux compétiteurs qui se disputaient cette contrée, il se déclara pour Bailleul
I un d eux: mais dan* la suite, il dépouilla Bailleui et réunit l'Ecosse à l'Angleterre. Une guerre s étant élevée entre l'Angleterre et la France, Edouard courut en Flandre pour arrêter Pbilippe-le-Bcl dons ses conquêtes: mais presque aussitôt la nouvelle de la révolte de l'Ecosse, sous le commandement de Wallace, le força à conclura avec son ennemi une trêve de deux ans. En 1298, il livra aux rebelles à Falkirck une terrible bataille où
I I rit Jacques Stuart, l'un des chefs écossais, avec io.OOO des siens. En 1300, les Ecossais s'étant soulevés do nouveau, Edouard entra en Ecosse, ravagée cette malheureuse contrée, se fit Ibrrer Wallace et le mit à mort. Néanmoins, une troisième révolte ent lieu en 1306, dirigée par Robert Bruce, qui se fit couronner. Edouard se préparait a marcher contre ce nouveau chef, lorsqu il mourut à CarlUle en 1 307.
spira ensuite contre celui-ci, niais il échoua cette fois, et eut la téle tranchée en 1329.
kdmond de UMCLKv, duc d'York, tige de la maison de U Rose-blanche. Voy. YORK.
EDMONTON, ville d Angleterre (Middlosex), à 12 kil. N. E. de Londres: 8.0U0 hab.
EDNAM, village d Ecosse (Koxburgh), à 4 kil.
Thomi
N. de Kelso. Patrie du poète EDOM. surnom d EsaU. Voy.
EDOMITES. Voy. idomEjins.
EDOMDE, Edonù , contrée de la Macédoine septentrionale, entre les embouchures du Strvmou et du Nuslus, fut annexée par Philippe au roV. de Maeéduine. mais faisait d'abord partie de la Tlirace.
EDOUARD I, V Ancien, roi d Angleterre, de la dynastie saxonne , succéda à son père Alfred-le- < ii and l'an 900. A peine monté sur le trône, il se le vit disputer par Ethelwald, son cousin germain, qui souleva en sa faveur les peuples du Northumbcrland et les Danois ; mais il repoussa tous ses ennemis, et EUielwald lui-même péril dans un combat. Délivré de cet adversaire, Edouard tourna ses armes contre les Ecossais et contre les lirelous du pays do Galles, et les soumit également. Il fonda, di't-
o:i, l'université de Cambridge, et cimenta 1 alliance avec la France en donnant à Charles-le-Simplc sa Ûlle Ogive. Il mourut en 925.
i mic a r i; u, dit U Martyr, remplaça sur le tronc d Angleterre, à I âge de 13 ans, son père Edgard. mort l'an 975. Elfrida, sa belle-mère, qui voulait fdacer sur le Irônr. son Ois Ethelred. le fit as*asilner en 978, dans une parti»: de chasse. Les veriuprécoces de ce jeune prince le firent ranger parmi le saints. On le fêle le 18 mars, jour de sa mort.
ÉbOiuaD m, U Confexseur, roi d Angleterre, fils d'Ethelred, fut couronné roi par les Angîo-Saxonten 1041, lorsqu après la mort de Hardi-Canut, eea peuples, fatigués du joug des Danois, voulurent revenir i leurs souverains naturels. Le commencement de son régne fut troublé par la rébellion du comte Godwin. puissant seigneur qui avait contribue à le placer sur la trône; Edouard, pour éviter la guerre civile, traita avee lui et lui fil des concessions. Tout son règne fut ensuite on règne de jus-' tice et de paix. U fit des nylemenl* qui furent o l'-
Edouard, après la trêve conclue entre lui et Phllippe- Ic-Rel en 1298, avait épousé en secondes noces Marguerite, sœur du roi de France , et avait obtenu pour son fils Edouard la main d'Isabelle de France, ûlle de Philippe.
Edouard II, fils d'Edouard I cl d'Éléonorc de Caslilie, succéda à son père en 1307. D'un caractère doux, mais faible, et aimant les plaisirs, Il s'abandouna a d'infâmes détiauches et se laissa gouverner par ses favoris, Gaveston et Spenscr, qui le perdirent. Le mécontentement public s'augmenta encore par les défaites qua le malheureux prince essuya dans une guerre contre les Ecossais, qui tentaient, sous la conduite de Robert Bruce, de recouvrer leur indépendance. L'épouse même d'Edouard, Isabelle de France , et son frère Edmond se déclarèrent contre lui et se mirent à la tête des mécontents (1325). Edouard fut arrêté par les rebelles, jeté dans un cachot, et bientôt après mis a mort [1327) : deux assassins, Maulravers et Gournay, le tuèrent en lui enfonçant un fer rouge dans les entrailles. Il eut pour fils Edouard III. Édouard II est le premier des héritiers présomptifs de la couronne d'Angleterre qui ail porté le titre de prince de Galles. Son père le lui donna en mémoire de la conquête qu'il avait faite du |>ays de Galles.
ÉiMuuftD ni, fils du précédent, né en 1312, fut
né* par tous les habitant* do I Angleterre, sanr | proclamé roi du vivant même de son père en 1327, nelion de races, et qui pour cela s appelèrent loii mais resta jusqu'à 13 ans sous la tutelle de sa mère,
dlstii
commune*. D'après quelques historiens, il aurait I Isabelle de France, et sous l'autorité de Mortimer, laissé en mourant son trône a Guillaume, duc de [amant de cette princesse. Di s qu'il put régner .Noemandifl, son parent. Quoique marié à une femme jeune el belle, à Edith, fille de Godwin, il avait vécu le célibat. II mourut en lOtU, à l'âge
coin nie
Alexandre Ul. Ou le fêle le 5 janv. et le Uocl. Edouard i, de U dvnaslie normande, né en 1240
par lui-même, soupçonnant que Hortimer était l'auteur de la mort de sou père et que la reine ne l'avait pu détourné de ce meurtre, il fit pendre le Je G5 ans, sans enfants, et il fut canonisé par h; pape favori et renferma sa mère dans un château-fort.
Il reconquit le roy. d'Ecosse qu'avait perdu son père, \ disputa la couronne de France â Pbil. de Valois (I*. d Henri lil et d Eléonore de Provence, fui cou- Philippe yi), gagna sur lui la bat. de Crêcy (1346) et ronné en 1272 après la mort de son père. Précé- lui prit Calais avec plusieurs autres villes. Quelquedemmenl, il avait pris une part active et glorieuse années après, son fils, le prince de Galles, plus aux troubles nui signalèrent les dernières années connu sous le nom de Prince /Voir, gagna sur le ro> du règne de Henri III (Voy. ce nom), et s était Jean, fils et successeur de Philippe de Valois, la croisé avec saint Louis dans la huitième croisade, bataille de Poitiers (1356), fit ce prince prisonnier Lorsqu 11 fut monté sur le trône, il commença par et l'emmena en Angleterre , où il mourut. Maie faire de sages réformes dans l'administration de la Edouard fut moins heureux contre Charles > ; 0 Justice et des finances, dans la répartition des taxe* perdit peu à peu ses conquêtes : il ne posséd. jahsj iqne et dans la législation. Il convoqua plusieurs parle- ,qq* places mariUm. en France quand il m. ,1377 . L est jnenl* où furent déterminées la liberté civile et l„ [lui qui a introd. les postes en Angleterre eUréé l'oriiberté pohtiq. et coosftua dAfiaib*. le Chambre de flommunes, bas* dn gouverner Angleterre. En 1283, Edouard s empara Ju pavs Galles, qui était resté jusqu'alnra Indépendant
qui a inlrou. les pos drede la Jarretière (1349). 11 axait épousé Philippine nenl représentatif en jde Rainant, qui obtint de lui la grâce des Calaisicns. « empara du pays de ' Edouard iv. fit* de Richard, due d'York, chef du parti de la Rose-Blan-he, né en 144?. mort en 1483,
mats il se montra cruel envers les vaincus.- il alla continua l'œuvre de son père en disputant la conjr.squ'â faire massacrer les bardes gallois, de erainle renne au roi Henri M, de U maison de Lancastre, que par leurs chants il* ne réveillassent l'ardeur chef du parti de la Rose-Rouge. Secondé par le fa-
EDOU
EDRI
meut comte de Warwlrk, U défit à Norlhampton et à MortimerVcross en 1460 l'armée royale, dans les rangs de liq. se trouvait l'épouse de Henri, Marguerite d'Anjou, et l'année suivante il se ût proclamer roi d'Angleterre (1461). Les victoires de Toulon en 1461, d'Hexham en 1464, remportées nr Marguerite, vinrent affermir son pouvoir, et Edouard en jouit quelque temps au sein de» plaisirs. Mais Warwlck, indigné du mariage qu'Edouard avait contracté secrètement avec Elisabeth Woodville, de la maison de Lancastre, résolutde le précipilerd'un tronc où il l'avait placé, et pour atteindre ce but il passa dans le parti opposé. La guerre recommença avec plus d'acharnement. Edouard , trahi à Nottingham , s'enfuit en Hollande, et Henri VI fut replacé sur son trône. Mais Edouard , après cinq mois d'absence, reparut avec une pelite escadre que lui avait fournie le duc de Bourgogne, son beau-frère, et en peu de tompi il réunit en Angleterre de nombreux partisans 0471). Warwiek et lui se rencontrèrent à Barnet; Warwlck périt dans le combat, et Edouard resta vainqueur. Peu après, il écrasa entièrement ses ennemis par la victoire remportée sur Marguerite à Tcwksbury. Celle malheureuse princesse tomba entre ses mains avec son fils, cl fut confinée dans la Tour, où était déjà son époux ; son fils fut inhumainement massacré {Voy. Edouard, fils de Henri VI). Débarrassé de loua ses ennemis Intérieure, Edouard voulut faire une invasion en France et débarqua à Calais (1475); Louis XI réussit à l'éloigner à force d'or. Il passa le reste de son règne dans les plaisirs et la débauche; le dernier ordre important qu'il donna fut celui de mettre à mort un frère dont il était jaloux, George, duc de Clarence.
édouard v, fils du précédent, succéda à son père à l'âge de 12 ans, sous la tutelle de Richard, duc de Gloeester (1483). Edouard avait un frère plus Jeune que lui de trois ans, Richard, ducd'York. Gloeester, voulant usurper le trône, les fit enfermer tous deux dans la Tour de Londres, et envoya un sicaire, Tyrrel, qui les assassina la nuit dans leur lit (1483). H y avait à peine deux mois que ie jeune Édouard avait été proclamé roi. Horace Walpole a cherché à montrer, sinon la fausseté, au moins l'incertitude de cet événement. La On tragique de ces deux jeunes princes a fourni à Casimir Delavlgne le sujet d'une de ses plus belles tragédies : le» Enfants d'Edouard.
éoouard vi, fils de Henri VIII et de Jeanne Seymour, né en 1537, fut proclamé roi en 1547, à la mort de son père, sous la régence du comte de Hartford , depuis duc de Somerset , son oncle maternel. Après la mort tragique de celui-ci, il fut confié à lord Dudley, due de Northumbcrland, qui régna réellement sous son nom. Ce fut alors que la réforme, commencée sous Henri VIII, ût les plus grands progrès et prit de la consistance. Le jeune prince fut élevé avec soin dans la nouvelle religion : mais 1a mort . qui le surprit en 1553, ne lui laissa pas le temps de faire lui-même beaucoup pour elle
(Voy. SOMERSET et DUDLKT.)
édouard, prince de Galles, surnommé le Prince Noir, d'après la couleur de son armure, né en 1330 d'Edouard III et de Philippine de Hainaut, se distingua fort jeune à la bataille de Crécy, gagnée par son père sur le roi de France Philippe de Valois (1346), et gagna lui-même en 1356 celle de Poitiers, où le roi Jean (lit vaincu et fait prisonnier. Son père érigea pour lui la Guyenne en principauté sous le nom de principauté d'Aquitaine, et l'en investit solennellement (1363). Edouard fixa sa résidence à Bordeaux, et y tint une cour vraiment royale; Il était aimé et respecté de ses sujets. En 1367, il alla lutter en Espagne contre Du Guesclin en faveur de Pierrc-le-Cruel , et remporta la victoire de Najera dans la Navarre. U revint de celte expédition avec «ne maladie oui le eond -jisi au tombeau, en 1876. «11
laissa , dit Hume, une mémoire immortalisée par de grands exploits, par de grandes vertus et par une vie sans tache. .—Son fils aîné était mort avant lui. Son second fllsmontasur le trône souslenomde Richard IL
édouard de lancastre, prince de Galles, Ois unique de Henri VI et de Marguerite d'Anjou, né en 1453, fut forcé de quitter l'Angleterre avec sa mère en 1463, lorsque le parti d'York eut triomphé et eut placé la couronne sur la tête d'Edouard IV. H y rentra en 1471, après avoir épousé la fille du comte de Warwlck, autrefois son plus grand ennemi ; mais le parti de Lancastre ayant été ruiné à la bataille de Tewksbury, et le jeune prince étant tombé, ainsi que sa mère, dans les mains des vainqueurs, il fut massacré par l'ordre des ducs de Clarence et de Gloeester, frères du roi. Shakespeare, dans la 3* partie de sa tragédie d'Henri VI, a mis sur la scène la mort du prince de Galles.
édouard plantagenet, dernier prince de ce nom , fils de George, duc de Clarence, et d'Isabelle, fille du fameux comte de Warwlck, fut fait comte de Warwick par Edouard IV, en mémoire de son aïeul maternel. Henri VII étant monté sur le trône et craignant qu'il ne fît valoir ses droits, le fit enfermer a la Tour (1485); puis, ce malheureux prince étant entré dans une conspiration, il le fit décapiter (1499).
édouard (Charles-) , le dernier des Sluarts. Voy. stimrt (Charles-Edouard).
édouard, roi de Portugal, fils de Jean I, lui succéda en 1433, mit de l'ordre dans les finances épuisées par de longues guerres, rétablit la discipline dans les armées et fit des loissomptuaires. Vers l'an 1436, Edouard fit assiéger Tanger en Afrique ; mais son armée fut entièrement défaite, et son frère, l'Infant Ferdinand, fait prisonnier par les Maures, mourut dans une longue et dure captivité. En 1438, la peste vint ajouter a ce désastre en portant ses ravages à Lisbenne, et Edouard lui-même ne put échapper à ce terrible fléau; il mourut en 1438, à l'âge de 37 ans. Ce prince protégea les sciences et les lettres ; il fit avec D. Juan de Regras, célèbre jurisconsulte, un code sur l'administration de la justice.
édouard de rracance, infant de Portugal, né au commencement du xvn* siècle, était lieutenanttrénéral dans les armées de l'empereur Ferdinand III. Lorsque Jean IV, ïon frère, eut chassé les Espagnols du Portugal, en t649, le roi d'Espagne sollicita son arrestation et l'empereur le livra. I) fut enfermé au château de Milan et y mourut après huit ans de captivité.
EDOUARD (île du wwwcb-), ou sainwean , île de l'Amérique septentrionale, dans le golfe Sainllaurent, au S., â l'O. de l'Ile du Cap-Breton, par 45° 5S'-47» 5" lat. N. et 64» 5 -66» 35* long. 0.; 190 Ml. sur 55; 12,000 hab. Ch.-lieu, Charlotle-lown. Cette lie donne son nom â un gouvernement des possessions anglaises dans l'Amérique du Nord, qui comprend , outre l'île du Prince-Edouard , les fies de Cap-Breton et de la Madeleine. — Cette fie appartenait jadis aux Français; elle fut cédée à l'Angleterre avec le Canada.
édouard (Iles du prince-), petit groupe d'îles au S. E. du cap de Bonne-Espérance, par 46° 46' lat. S., 35* 54' long. h.
EDRED, roi anglais do la dynastie saxonne, succéda â son frère Edmond en 946 ; réprima plusieurs révoltes des Danois, et vainquit Malrolm, roi d'Ecosse. Il mourut en 955, laissant le trône â son neveu Edwy.
EDRIS , fondateur de la dynastie des Édrialles
Voy. ÉDRISITES.
ÊDRISI ou ÊDR1SSI (Abou-Abdallah-Moharomed al) , géographe arabe , né vers l'an 1099 de
! J.-C., â Ceuta, était issu de la famille des Edrisites. Chassé des domaines qu'U possédait en Afrique, il
, tint se réfugier en Sieile » H habitait cette tle lors-
EDWA — 544 —
que Roger II l'en empara. 11 vécut à la cour de ce prince et lui fit présent, vers l'an 1153, d'un globe terrestre en argent de près de 400 lirres , sur lequel il avait fait graver tout ce qu'on savait alors de rôographic: il fit pour expliquer ce globe un traité io géographie fort complet pour 1 époque, mais dont malheureusement nous ne postulons qu'un abrégé. Cet abrégé parut pour la première fois en arabe, à Rome, 1592, et fut traduit en iatin sous le titre de Geographia Nubiensis, Paris, 1619. Plusieurs parties ont été publiées à part. M. Amédée Jaubert a publié une traduction complète en français de la Géographie d'Edrisi, Paris, 1837-1839, 2 toI. in-4., avec des notes.
ÉDR1S1TES ou EUIUSSIDES, dynastie musulmane qui régna à Fez et dans tout le Maghreb , depuis 785 jusqu'en 919, époque où les Fatiuiites ^'emparèrent de toute l'Afrique septentrionale. Les princes de cette dynastie sont: Edrisl (785-793), de là race d'Ali, qui, chassé d'Arabie, vint s'établir à Walily, et fut empoisonné par I ordre du calife Haroun-al-Raschid ; Edris 11 (793-828}. qui fonda Fei en 807 ; Mohammed I, Ali, Yahia I el II, puis Ali II el Yahia 111 , sous lesquels commença la décadence des Edrisitea; el enfin ïahia IV '906-919), qui fut défait par une armée d'Obéid- Allah , l** calife fatimite, puis chassé de sa capitule, cl qui mourut de misère en 944. C'est à ce prince que finit véritablement la dynastie des Ëdrisiles ,- cependant ou voit encore Ilaçan I, son parent, reprendre Fez en 922, mais il péril en 926. Kassem-al-Kenoun résista quelque lemps aux Fatimilcs (932-949). Sou fils Ahmed se mit sous la protection des Ommiades et se retira en Espagne où il péril en combat tant les Chréliens (9G0). Haçan II, le dernier des Edrisitcs, poursuivi à la fois par les Falimites et les Oui m jades, fut vaincu par ces derniers et conduit à Cordoue où il fut mis à mort (984).
EDSVOLD, ville de Norwége. à 63 MI. N. K. de Christiania ; 4,000 hab. Forges. On y exploitait jadis une mine d'or auj. abandonnée.
ÉDUENS, JEdui, peuple gaulois , compris après la conquête dans la Lyonnaise 1" , habitait au S. des L'uujones et à l'O. de la Grande-Séquanaise ; leur pays répondait à une partie du Nivernais el de la bourgogne; c'était, avec les Arverni, le peuple le plus puissant de la Gaule. Bibraac (auj. Auluu] était leur capitale. 1U étaient régis par un chef électif dit vergobret. Les Romains firent al- .iance avec eux. el ie sénat les proclama frères de la république. Rome profita de la rivalité qui divisait les Eduens et les Arvcrnes pour intervenir dans les affaires de la Gaule et l'asservir plus facilement, 67 ans av. J.-C. Mais les Eduens m lassèrent bientôt des secours des Romains, el eu 6) ils prirent part à l'insurrection de Ycrcingélorix. César les soumit avec le reste de la Gaule. Yoy.
DJVITIAC et DUMNOR1X.
EDWARDS (Jonathan), théologien et métaphysicien américain, né en 1703 dans le Gonneclicul , remplit les fonctions de pasteur à Norlhamplon . te fil destituer en 1760 à cause de son extrême ipidlté , fut missionnaire à Stockbridge, devïul en "67 président du collège de New-Jersey, et mouut peu après, en 1768. Il a laissé, outre plusieurs ouvrages de controverse, des Recherches sur l'idée de liberté , 1764 , où il prend la défense de la nécessité, et un Estai tur les affections religieuses. — Son fils , nommé aussi Jonathan , a traité le môme sujet, et a écrit sur la langue des Indiens. — Les œuvres du théologien Jonalhan Edwards ont été publiées à Londres, 1817, 8 vol. in-8, et plus récemment ( 1838), en 2 vol. in-8 compactes, avec un Essai sur ses écrits par Rogers , et une Notice tur sa vie, par E. Dwighl.
EbWARM fGeorgr), oaturaliste anglais, bibliolbé-
EGBE
e des médecias.
caire du collège des médecias, membre de la So oiélé royale de Londres, né en 1693, à Weslhau (Esssx), mort en 1773 , avait visité la Hollande, la Norwége e* la France , et composa un ouvrage d'ornithologie que les naturalistes consultent encore aujourd'hui: c'est l'Histoire naturelle d'oiseaux peu communs , etc. , 4 vol. in-4 , contenant 210 planches coloriées , anglais-français, 1743-61. Il a donné une continuation de cette histoire sous le titre de Glanures d histoire naturelle , traduit également en français, 1768-63, 3 vol. ln-4. 11 règne dans tous ses écrits un esprit religieux qui les rend fort reeommandables.
Edwards (brtan) , écrivain anglais , membre du parlement el de la Société royale de Londres , né en 1743, mort en 1800, habita longtemps la Jamaïque, combattit vivement, soit dans les îles, soit au parlement, les propositions de Wilbcrforce pour l'abolition de la traite des nègres. On a de lui : Histoire civile el commerciale des colonies anglaises dam les Indes occidentales , Londres , 2 vol. ln-4 , 1793 et 1801, 3 vol. in-8.
EDWY, roi d'Angleterre de la dynastie saxonne, flis d'Edmond I, succéda à son oncle Edred en 955. Il se fil de puissants ennemis en disgraciant les serviteurs du feu roi, et encourut les censures du clergé par sa passion pour une femme nommée Elgiva ou Elhelgive, sa parente, qu'il avait épousée malgré les canons de l'église, ou qui, selon d autres, n'élait que sa maîtresse. Elle lui fut enlevée, et il se vit lui-ménudépossédé des provinces du Nord qui furent données à Edgard. son frère. Accablé par ces malheurs, Bdwj mourut de chagrin (967).
EECLOO, ville de Belgique (Flandre oriental. ;, ch.-l. darrond., à 17 kil. N. 0. deGand; 6,600 hab. Toiles, dentelles, etc.
EEDE, ville de Hollande (Gucldre), à 17 kil. N. 0. d'Arnheim ; 5.200 hab.
EËTÊS, roi de Colchide , était fils du Soleil et de Persa, frère de Circé , et père d'Absyrle et de Médée. 11 régnait du temps de l'expédition de Jason. et fut tué dans un coml*t sur le Pont-Euxin. EFAT, province de l'état d'Ankober (Aby*lnie;
You. AftKOBER.
EFFEN, littérateur hollandais. Yoy. van effev EFFENDI, mot turc que l'on fait dériver d'un mot de la basse g récité, authentis, c.-a-d. seigneur, maître. H sert à désigner les gens de loi, les fonctionnaires civils, les savants, les ministres du culte ; il se place à la suite d'uu nom propre ou même du nom de la profession : c'est ainsi que le premier méderiu du sultan est apitelé hakent-effendi ; le chef de la justice, rtit-effentli , etc
EFFIAT (Ant.COiFFiER-RUZJê, marquis d ), maréchal de France, né en 16H1, so distingua en 1617 à l'allaq. de La Rochelle, fut envoyé en Angleterre corn OU ambassadeur extraordinaire pour négocier le mariage de Henriette de France aveeCharles(I) (IG24); fut, peu après son retour, nommé surinlci dantdes finances, et administra avec beaucoup de sagesse. Envoyé en Piémont, il se signala a la bataille de Carignan (1630), et fut fait l'année suivante maréchal do France. Il marchait en 1632 sur l'électoral de Trêves 61a tele d une armée, lorsqu'il mourut en Lorraine d'une ûè.re inflammatoire. Le marquis d'Efllal était père du malheureux Cinq-Mars. Il a laissé des Mémoires sur les a erres et les affaires du temps.
EGADES ou EGUSES, Agates ou Agusœ insulte, trois Iles voisines de la cote 0. de la Sicile, et célèbres par la victoire qu'y remporta Lutalius I an 242 av. J.-C. sur les Carthaginois. On les nomme auj. l^vanxo. Favignana, Maretimo.
EGBERT, d'abord roi de Wessex, puis de toute l'Angleterre, descendait de Ccrdic, un des premiers roiTsaxona de lHcptarcbie. Dan» sa jeunesse il i
EGIA
EGIS
relira à la cour de Charlemagne pour éviter les pièges que lui tendait linthric, usurpateur du trône de Wcssex. Mais après la mort de cet homme {Î'M), il revint dans sa patrie et en Tut reconnu roi. De celte époque à l'année 827 il parvint à réunir sous sa puissance tous le» éLuU de l'IIeptarcliie, dont l'étendue était à peu près la même que celle de l'Angleterre actuelle. 11 prit alors le litre de roi d'Angleterre, el mourut en 836.
EGFDESM1NDE, colonie danoise dans le Groenland occidental, par 68° lal. N., comprend plusieurs tles, dont la plus importante est celle des Renards. Pèche abondante ; commerce de fourrant cl d'édi edon.
EGEE, ASgeus, roi d'Athènes, DU de Pandion el père de Thésée, régna de 13C1 à 1323 av. J.-C. 11 flt la guerre à Miuos, el avant été vaincu, fut contraint à lui paver tous les ans un tribut de ? jeunes garçons el 7 jeunes Qlles que devait dévorer le Minotaure. Thésée délivra Athènes de cet odieux tribut; mats pendant que le héros revenait triomphant, Egée, trompé par l'absence du signal qui devait annoncer son retour, crut que son lils avait été dévoré par le Minotaure, et il se précipita de désespoir dans cette partie de la mer qui depuis se nomma mer Egée.
ÊGEE (mer), jEgcum mare, auj. Y Archipel, golfe de la Méditerranée, entre la côte E. de la péninsule grecque, la cote 0. de l'Asic-Mineure, la Thrace et l'île de Crèle, dut sou nom au suicide d'Egée, qui s'y noya de désespoir.
EGER, Eilau en allemand, Agria en lalin moderne, Jager en esclavon , villa de Hongrie, ch.-l. du comté de Hevesch, h 108 kil. N. E. de Rude, par 18» long. E., 48» lat. N. ; 18,000 hab. Archevêché, université, observatoire, biblioth. publique ; quelques édifices. Bons vins. Les Mongols la saccagèrent en 1266. Elle soutint en 1652 un siège célèbre contre les Turcs; en 1596, elle fut prise par eux, et après la paix de 1U06, elle appartint tantôt à la Turquie, tantôt aux princes de Transylvanie.
ecer ou ecra , rlv. d'Allemagne , naît en Bavière, dans le cercle de Bayreulh , enlre dans la Bohème, traverse le district d'Eger, les cercles d'EInbogen et de SaaU et se Jette dans l'Elbe après 200 kil. de cours.
ecer ou ecra. en tchèque Chebbe. ville de Bohème, ch.-l. de Cercle, sur l'Eger, à 42 k. 0. de Prague; 9,500h. lndust. Houille; greuat.Eaux salines renommées. Sur la place du Marché est la maison où Wallenstein fut massacré, en 1634. Le marée, de Belle- Itle prit cette v. en 1742 et la rendit Tannée suivante.
ecer, riv. de France 'B.-Rhin), a OWrnai et
Geispoliheim, reçoit laMogcl qui passe à Rosheim, et tombe dans 11 11.
EGER1E, nymphe révérée des Romains comme déesse des fontaines, habitait le bois d'Aricio. Numa Pompilius, voulant adoucir les mœurs de sou peuple encore sauvage, s'enfonçait dans un bois voisin de Rome, sous prétexte de consulter celle nymphe, pour donner à ses desseins l'autorité de la religion. Selon Ovide, Egérie était une jeune femme que Nuira épou*a, et avec laquelle il partagea les soins du gouvernement. On voit encore aujourd'hui près de Tancienne porte Capéne, dans le vallon do la UuTarella. la grotte et la fontaine d'Egérie.
EGERTON ^Thomas). Voy. bridgewaieh.
EGLS, .Egae , nom de plusieurs villes grecques, siluées : en Achaïe, sur le golfe de Corinlhc : — en Macédoine (Emathie); — en Cilicie , sur le golfe d Issus en Folie, au S. 0. de Cumes.
E(ï ESTE, ville de Sicile. Voy. sEceste.
ÉGIALEE, nom commun à plusieurs îles et villes maritimes de l'antiquité. 11 s'appliquait |>lus spécialement à l'Achaie, comme étant siluée sur le bord de la mer [en grec Kora/l}.
ECIALÉE, .-Er/ia/eus, premier roi r'e Sicvone, régna de 1835a 1*83 nv. J.-C.— Fils dAdrasle, et l'un des Epigones, |*0rit devant Thèhes. Voy. eiicores.
écialks. Aùjialea, fille dAdrasle, roi d'Arg. s, femme di Diomède, est célèbre par la passion lul rieuse que lui inspira Vénus, irritée d'avoir été blessée par son époux devant Troie.
EGIDE (d'aix, aigos, chèvre] . bouclier donné par Jupiter à Pa!las. était couvert de ta peau de la chèvre Amalthée. et no.Uil au milieu la tôle de Méduse
EGID1US. Voy. *gid'us. cilles et colon.\a.
EGINARD. Voy. ecinhard.
EGINE, sEgina, auj. Engia ou Enyina, tle et ville de la mer Egée, entre l'Argolide et l'Altique, dans le golfe Saronique, fut ainsi nommée, dit-on, de la nymphe Eguie, dont le (Ils Faque régna sur celtr tle, fut peuplée par des Myrmldons. puis conquise parles Doriens, eut une marine puissante dès le vii*s. av. J.-C., se soumit aux Perses en 490, mais l«s combattit vaillamment à Salamine et à Mycale (480- 479). Lee Athéniens s'en emparèrent ver* 457; mais elle recouvra sa liberté pendant la guerre du Péloponèse, après la bataille d'.'Egospotamos, et Athènes lit eu vain diverses tentatives pour y rétablir solidement sa domination. Les Eginètes passent pour avoir été les inventeurs de la monnaie; ils travaillaient le bronze avec une grande supériorité. Ils employaient dans leurs comptes un talent d'une valeur particulière, eonnu sous le nom de talent d'Êgine, et qui valait 100 mines ou 10,000 drachme! (envirou 9,000 francs de notre monnaie). Ils étaient fort habiles dans les eiercices du corps, et remportèrent un grand nombre de victoires dans les jeux publics de la Grèce. On admire encore aujourd'hui les ruines magnifique* du temple de Jupiter qui décorait la ville d'Fgine.
EGINETE ou PAULd'Égine. Voy. paui.
EGINHARD. secrétaire de Charlemagne, avait été élevé à la cour de ce prince avec les princes de sa famille par Alcuin. Il jouit de toute la coullancc de l'empereur, fut surinlendanl des bâtiments, et fut chargé après sa mort de l'éducation de Lolhaire, (Ils de Louis-le- Débonnaire. 11 se retira de la cour vers 816 pour vivre dans un monastère où il mourut vers 839. On a de lui deux ouvrages précieux- Viiaeigesta Caroli Magni, Imprimé à Cologne. 1521, Utrecht, 1711, etc., traduit en français par Denis. Paris, 1812; Annales reaum Francorum, 74 1— *29. et«? Lettres Teuleta.lr,nn*<«V>r:ier.., (843 et 1856. — On raconte qu hginhard conçut une vive passion pour une fille de Charlemagne, nommée Emma, qu'il eut avec elle plusieurs aventures romanesques, et qu'il Unit par obtenir sa main; mais tout ce récit paraît n'être qu'une fable. Voy. errach.
EGISHEIM. ville de France (H. -Rhin), auprès de Colmar, fondée au xm« siècle, fut la patrie du pape Léon IX. Elle a deux châteaux, l'un dans son cneciule (il remonte au vin* siècle), l'autre sur le mont qui domine la ville. — Les comtes d'Fgishcim descendaient du comte d'Alsace Ettirhon. Héritière du comté de Daho, la mère du pape Léon IX porta cet alleu dans la maison d'Egisheim. Mais le* Fgiéheim s'éteignirent à leur tout [1144), et leurs terres, après avoir passé aux 2* cl j* maisons de Dabo, tombèrent, après l'extinction de celle-ci (1225}, à la maison de Ferretle (1251) sauf le ehàloau même d'Egisheim.
EGISTIIE, fils incestueux de'fliveslcet de sapro- , pre fille Pélopée, fui ainsi nomme parce nu it avait été nourri par une chèvre [aix, aigos eu grec) : il tua Allée, ton oncle, et usurpa le trône avec Thyo'.e.' Agvinemnon, petit-lils il Allée et héritier légitima de la couronne, le chassa du trône, mais il lui lais.-» la vie, et même, en (-al lant pour !e -iege de Tio.e. il lui confia !>• ;ouv ertiemcul de ses étals. L'i:i£i'fl ÊjriéïtoitdiJkiU.lj Ic^iiCiUc, fuumc du roi,
il, £5