F0M.IMP0P0L.I
forum segusiasorum , ville de la Lyonnaise 1", auj. feurs.
forum sempromii , ville d'Ombrie, auj. fossom-
forcm tirer n , ville de la Grande-Séquanaise,
ailj. KAISERSTUHL.
forum trajani, ville de Sardaignt, auj. fordoh-
GIANO. , ,
forum TOCONH , Tîlle de la Gaule Transalpine .
auj. GOKFAROM OU LE CANET.
forum tulcami , place de Campanie, auj. sou-
FATARRE.
FOSCARI (François), doge de Venise de 1423 à 1457, soutint avec avantage plusieurs guerres contre les ducs de Milan, mais fut abreuvé de chagrins domestiques. H perdit successivement trois de ses fils, et vit exiler le quatrième, accusé d'avoir reçu des présents de plusieurs princes ennemis de la république. Foscari Tut déposé en 1457, et raouruf trois jours après l'élection de Pascal Malipîeri, son successeur.
FOSCOLO (Ugo), écrivain Italien, né en 1776, près de Zante, mort en 1827, fit ses études à Padoue. Lorsque Venise fut donnée à l'Autriche, il se retira en Lombardie et fut nommé professeur de littérature à Pavie. Accusé en 181 S d'avoir pris part à une conspiration pour chasser d'Italie les Autrichiens, 11 se réfugia en Angleterre. On ■ de lui des poésies, dont la plus remarquable est le
fOUL
Chant des tombeaux, 1808; des tragédies médiocres: Thyeste, Ajar, Mcciarda; un roman, le Proscrit ou Dernières lettres de Jacques Ortiz, 1802, trad. par de Sénones, 1814, Par», 2 vol. in-12, et par M. Trognon, 1819, in-8: une traduction du Youage sentira, de Sterne; detŒuvr.posth., Lugano, 1844.
FOS-LES-MART1GUES, village du dép. des 15.du-Bhone, à 9 kil. S. 0. dlstres, est le Heu où Ton présume qu'abordèrent les Phocéens qui depuis bâtirent Marseille: 450 hab. Non loin de là, on Toit des vestige» de la ville de Stoma Limni, colonie de Maasilie (Marseille).
FOSSA. Ce mot, joint a un adjectif ou à un nom propre au cénitif, désignait un canal. Ainsi Fossa Corbulonis (auj. le VI ietj, Joignait la Meuse an Rhin en traversant l'île des Dataves ; — Fossa Drusiana mettait en communication le Rhin septentrional (Yssel) avec le lac Flevo ; — Fossa Mariana, canal ereusé par les troupes de Marius en 103, tandis qu'il attendait les Ombres, allait du Rhône à Marseille ; — Fossa Picronis devait aller du golfe de Putéoles à Ostie, mais ne fut point achevé. — Fossa tout seul désignait le détroit qui sépare la Sardaigne de la Corse , auj. détroit de Boni/acio (Boccii'di-Bonifacio).
FOSSANo, ville des Etats sardes, à 19 kil. N. E. de Coni, près de la Stura : 4,000 hab. Évêché. Murailles , château-fort. Place de guerre aux XUI1 et ut* siècles. Prise par les Français en 1796.
FOSSAT (le), ch.-l. de cant. (Ariége), à 12 kil. fi. du Mas-d Aiil : 1,000 hab.
FOSSE (la), ville de Belgique (Namur). à 13 kil. S. O. de Naraur ; 2,000 hab. Filatures de 01. Aux environs, plomb, marbre. Place jadis importante.
FOSSEUA, branche des Montmorency. Y. ce nom.
rOSSOMBBONE , Forum Simpronii , Tille de [Etat ecclésiastique, à 13 kil. S. E. d'Urbin : 8.600 hab. Grand commerce de soie.— C'est là qu'Asdrubal fut défait par les consuls Claudius Néron et Livins Salinaior, Tan 207 av. J.-C
FOSSUM, ville de Norwége, à 100 kil. S. 0. de Christian.!. Aux environs, mine de cobalt et grande fond rie de fer.
FOSTAT ou FOSTAT-MASR, dit aussi YieuxiV7'a d E^yPle. eQr '* rive droite du Nil, à 2 kil. S. 0. du Caire, vis-à-vis de Diiieh, sorl avec Boulaq de port au Caire. Cest la liabuloned' Egypte.
rOTHERINGAY. village d'Angleterre (NorUiampton) , à 44 kil. N. E. de Northampton ; 400 hab. On y voit les ruine» du château où Marie Stuart fut jugée, condamnée à mort et exécutée (1587).
FOUAH, la Naucratis ou la Metelis des anciens, »ille de la B.- Egypte (Rosette), à 25 kil. S. E. de Rosette, sur le Nil. Toiles, maroquins, corderles, etc. Lélalt jadis l'entrepôt des marchandises qui descendent ou remontent le Nil ; mais Rosette l'a privée de cet avantage.
FOU-CHAN, ville da Chine (Kooang-Toung), à «5 kil. S. O de Canton: 700.000 hab. suivant les missionnaires. Soieries, étoffes de coton, porcelaines.
FOL'CHE (Joseph i, ditFou<:hc'detfan»e*,duc d'Otrante, ministre delà police sous l'Empire, né en I7.V» 4 la Martmiere, près de Paimbœuf, était préfet «les études chei les Oratoriens de cette ville lorsqueclata la révolution. Il en embrassa la cause avec exaltation, et fut député en 1792 à la Convention nationale. En novembre 1793 il accompagna à Lyon Collot d Bernois, chargé de Taire exécuter le décret qui ordonnait ta destruction de cette ville : de nombreuses accusation* de cruauté furent intentées contre lui à la suite de cette mission. Après la dissolution de la Convention, il fat protégé par Barras, et, le 13 thermidor an vu, nommé ministre de la police. U déploya dans ce poste la plus vité ainM nu
Celui-ci cependant, ayant peu de eonflaneeen m probité, lui enleva son portefeuille en 1802; mais 11 le lui rendit en 1804, et Fooché le conserva jusqu'en 1810; à celte époque, il fut remplacé, sans que l'on sache bien le motif de sa disgrâce. Il fut rappelé aux affaires après la campagne de Russie, et chargé par Napoléon du gouvernement des provinces illyriennes, poste fort difficile. 11 y montra de la modération, et sut y faire supporter la domination française. Pendant les Crut- Jours il tint de nouveau le portefeuille de la police ; enfin, il fut nommé, après la défaite de Waterloo, président du gouvernement provisoire, et traita avec les puissances alliées. Louis XV11I lui rendit pour un moment la police, puis le nomma ambass. à Dresde. Frappé par 1 otdonnance du 12 janvier 1816 , comme ayaut m il la mort de Louis XVI, B mourut en exil à Trieste en 1820. Selon l'opinion la plus commune, Fouché était un ministre très habile, mais fort peu scrupuleux. On a fait paraître des Mémoires dt /. FouchJ, Paris, 1824, 2 vol. in-8; mais ces mémoires, publiés par M. Alphonse de Btauchamp, ont été déclarés apoervphes par la famille.
FOLCHER (Simon), abbé, né à Dijon en 1641, mort à Paris en 1696, était lié avee les savants et les philosophes les plus distingués de son temps. Ménage, Baillet, Rohault, Leibnitx, et chercha à restaurer la philosophie des Académiciens. On a de lui, entre autres écrits : Dissertation sur la recherche de la vérité ou sur la philosophie académique, 1673; une Critique de la Recherche de la vérité de Malebranche, 1675, etc., et quelques traités de physique.
foucher (Paul) , de l'Académie des Inscriptions, né à Tours en 1704, mort en 1779, a laissé un traité de la Religion des Perses, des Recherches sur la Religion des Grecs (ces deux ouvrages font partie des Mémoires de l'Académie), etc.
FOUESNANT, ch.-l. de canton (FinUterre), à 13 kil. S. E. de Quimper; 2,000 hab.
FOUGERAY, ch.-l. de canton (1 Ile-et-Vilaine), à 27 kil. N. E. de Redon; 5,407 hab.
FOUGERES, ch.-l. d'arr. (llle-et-VIlalne), à 48 kil. N. E. de Rennes; 9,384 hab. Promenade pittoresque, vieux château - fort. Collège. Toi' à voiles, chapeaux, Ûanclle; Uuueries, leinlureriei (écarlale et autres). — Fougères était jadis le titre d une baronnie. Elle a été quatre fois brûlée pendant les guerres de la Vendée. — L'ar. de F. a o cantons (Antrain, St-Aubln-du-Cormier, St-Briceen-Cogles, Louvigné-du-Uéserl , plus Fougères qui compte pour 2), 57 communes et 81,688 hab.
FOUGEROLLES-L'EGLISE, villedelaH.-Saone.à 8 kil. N. O. de Lurc ; 5,700 hab. Bon kirschenwasser.
FOU-HI, législateur chinois. Voy. fo-hi.
F0U-K1AN ou FO-K1EN. prov. de Chine, au S. E., entre celles de Tché-Kiang au N. . d« Kiang-Si à 10., de Kouang-Fong au S. O. : 600 kil. sur 500 ; 15,000,000 d'hab. Ch.-l., Fou-Tcheou. Beaucoup d'tlea sur les côtes , entre autres Formose. Climat très chaud, fertile; belles cultures.
FOULA, une des lies Shetland, à 22 kil. de l'Ile Mainland. On la regarde comme la Tkuié des anciens.
FOULADOU ou FOULAD0UG0V, état de la Nigritie occidentale , entre le Kaarta , le Konkadou, le Ghialookadou ; traversé par l'Ouonda et le Ba- Oulimâ (bras du Ba-Qouy, branche du Sénégal) , comprend les provinces de Brouko et de Gangaran, et a pour ville principale Bangassi. Ses habitants «ont les Foulahs ou Fellatahs.
FOULA HS, grand peuple de la Nigritie occidentale. Voy. FELLATAHS.
FOULLON (Joseph-François), une des premièrei victimes de la Révolution, d'une famille noble d'Anjou, né à Saumur en 1715. avait rempli plu
, et était intendant
FOUQ