ILE-RF.-FR A M CS
FRANCESCAS, ch.-l. de canton (Lot-et-Garonne) à 11 IUL S. E. de Nérac; 1,300 hab.
FRANC-FLORE, pnintre. Voy. FtORtS.
FRANCFORT, ville des Etats-Unis, ch.-I. de l'état de Kentuckj et du comté de Franklin, sur la rivière de Kentueky, à 8 kll. environ de son eqnlOhio.
, Frankfurt-am-Mein en (Frankfurt en allemand veut dire gué franc) , Francofurtum on Francofordia en latin moderne, une des 4 villes libres de la Confédération
Îermanique, sur le Mein, à 31 kil. N. E. de Mayencei 4.000 hab. Elle se compose de 2 villes : Francfort sur la rive droite, Sachsenhausen sur la gauche. — Magnifique cathédrale où l'on couronnait les empereurs; nombreux monuments du moyen âge; hôtelde-ville, dit Rœmtr; deux belles églises de réformée; plusieurs beaux palais (celui de la Tour-et-Taxls où se tiennent les séances de la Diète germanique; le Saalhof, ancienne résidence des Carlovingiens, mais dont les bâtiments sont modernes, etc.); salle de spectacle, Hôtel-Dieu, hôpital du St-Esprft, bâtiment de la bibliothèque publique. Etablissement* de sciences, lettres, arts. Grand commerce de l«uinue et d'entrepôt; foire importante, mais plus considérable autrefois. Siège de la Biete germanique. Patrie de Goethe et delà famille Rothschild. Franrf. est trèsancienne, mais elle n'est devenue fameuse qu'au f III* slècie.Capitale de la France orientaleou Franoonle.ello fut en quelque sorte la capitale de tout l'empire germanique sous les deux preuiièrcîdTnastiesquisueM-
FRAN
aux Carlovingiens. Il s'y tint plusieurs diètes' royaume des deux Boureoenei. 89ft-in« j. * elledelltf.Conrad III rendit la Saxe A Henri, suite elle r«.« ,„ Ï^ETfrJ™1*** do& en-
(dansccllede 1142, Conrad III rendit l'a Saxeàllenrile-Lion; celle de 1338 proclama l'Empire iudépeodantduSaint-Siége). Ville libre etimpériale dès 1254; proclamée ville du couronnement par la Bulle -d'Or (1 35t>) . Eu 1806, elle devînt la cap. du irrand duché de Francfort, créé pour le prince de Dalberc t V0y. «Iaprès) . En 1815 le congrès de Vien ne,en anéa n l issant le grand duché, rendit a Francfortson indépendance, la derUra ville libre ou république, membre de la Confédération eerradhique, et la nomma capitale de cette Confédération Prise par Custitie en 17i*2.
La République de Francfort se compose rie la ville de r ranofort et d'un territoire situé sur les deux rives du Mein et borné au N. et au N. E. par la Hesse
duché de Hcsse-Darmstadt. rt à 10. par le duché
fiÏET»13 HL 4Ur, 9: SS'°°° hab- 1 compn, U villa de Frauefort. La souveraineté de la répn- Mlque réside dans l'ensemble de la population chrétienne ; le corps législatif est composé de 20 sénateurs, de 20 députés permanent* de la bourgeoisie et de 4S membres élus parmi les autres buurKeois. L» vil e a deux bourguemestries qui sont nommé* annuellement. Franefort-«ur-le-Moin a la préséance jur les autres villes libres de la Confédération. Dans les assemblées ordinaires de la Diète les quatre villes réunies ont une voix; mais dans les amemblées générales, la république de Francfort-sur le-Meio compte pour une voix a elle seule. Elle fournil* la Confédération un contingent de 47S hommes.
Francfort (grand-duché de), un des KUu de la Confédération du Rhin, créé en 1806, avait pour tU es principales, outre Francfort. Ascha(Tenbour«. Fulde ot Hanaa. Ce grand-duché fut donné au prince UeDalberg. prince primat d'Allemagne. En ISla.son territoire foi réparti entre la république de Francfort, la HesMs Electoral*, la Bavière et la Prusse
francfort-sur - L'onER , en allemand Fmnkfuri-an.der.qdtr, ville ds Prusse. ( Brandebourg), ener - i,c„ dn gouvernement , à 90 kil. S. g! de Berlin, par 12» 13" long. E. ,52* 22' lat N sur fOder et sur un canal qn. joint l'Oder à l'Elbe et & la \:slule: 22,000 hab. Monument en I honneur du prince Léopold de Brunswick. Industrie
n fevb»",otfo-iuj2; a où on-
suite elle passa au royaume de Germanie et eoru" quemment à l'Empire. Elle fut érigée en ÎSSkt milieu du xi* siècle, et c'est à cetleépïï„?ÏÏ fjgl
16 l,lr# de eomté P*'^n d» Bourgi gne (1 69), passa »ucceMiTement par maria*** dans le. ma,eons d lvréo, d. Sou.be (ou SSSSoftS Ilfi9 de Méranle. 1208. de Calons. 1248- rît
mariage de Jeanne, héritière de ce comté avec Ph hpp-le-Long, I3IS; meis, à I» mort de cT dernier, Jeanne épousa Eudes de Bourrcwme tirt Ln 1361 après la mort de PhibppeTTouvr^ l*
de J*^^, ÏSÏÏrX-fZ triche, 1477. De 1384 à 1477 la WfJ2ZrJ-k et le duché de Umg^iiA WétrtïïS dans les mêmes mains; en 1477 ils furent séparés de nouveau, le duché ayant été réuni àuîSE comme fief masculin, tandis q.,e la Comté, flef germanique et féminin, était portée par mariage daru e maison de Hrtabourg En 1S4R, CharieeÇdn Incorpora la Franche-Comté au eercle d^Bourgo-
gne Louis XIV laçonq ,77n Um^S^
Unii!?W*PBr- U E?* d'A«->»-Ch.pelle, eonclîc a même année; ayant conquise de nouveau en 1674, il la garda par le traité de Nimèirue 1678
FffijaEhLLl t Jo^ph WV«« ? ox). éeri- Tainfrançau, né à Dourlens en 1704, i6 fi t d Z bord com,a«tro par une espèee de roman historiq if k T , Ej,P*ditioiu de Charlcmagne- fut appelé à Berlin par Frédéric II , devint membre
On , ? celle1TilIeJ. J mourut en 1781.
On a de lui une traduction de Boêce, Berlin, 1744 m» POtOM sur les ver. à soie intitulé , Bomiuz Il avait commencé une histoire des finance, qu i
Kfrjfr u* édltion du Slicle *
FRANC! A ( François raiboumi, dît le), perâtn Italien . né à Bologne en 1460, mort eu IS33, «erVa d abord la profession d orfèvre. Le style de
SSÏîâ' ±S ^ ffîBS^ Lmnf aveline I^Knael t
ÀX .rce- *1' UPnl 'rois ro res
aTT^L/s! D!uéAlF" de ce,ui dc «•'■Hn. borné Poson , au S E p«r la silésle, au S. par le roy. de Saxe, au S. 0. par la province de Saxe H U divise en 18 erre. le. U 66
FRANCHE-COMTÉ , Seouom'a des anciens, anr.*.niî*i P™Vlnce et grand-gouvernement de France svsnt la révolut.on, entre l'Alsace et la Lorraine g "*» '* Champagne et la Bourgogne à 10. , la 52 i i*F g,7n ï'8 P^8 ««• Cet" S. , et la
Ïn EV r.80.kil' BUr 30- E,,e M divisait en
ua re grands bailliages (Besancon, Dflle, Amont, ▼eij: cn.-|., Resancon ; autres villes, DÔle, Vcsoul, »vume-lr«-h,me^.r»ont;ir!ipr. l.on<-lr-Snu- LteW^e». »e Jura à l'E.et lesYo^;" au N. l' ,v.fc ■f^!* ■w^r^aet leurs affiuents. Air froid !nl IL . °ntaKne,4' chaud dans les vallées; sol férue, nons »ins. Asses d'industrie, horlogerie, ete Commet de trahit. U Fr,nche>^mté formi aï
l'AÏn ^ w"' CVU"^ fnictlon d» département de
^nTi. a, nChe,"G°mW' j8di« P»r les
«panais fit successivement partie du roy. des Bur-
K liTs.f î^i6 emplr? de Cb*>->«magne, du roy. de Lothsire I du roy. de Charles de Provence, /à
!!£„d!^!i? de ,/îu!8 !'-de de Boeon (et no-
enfin du
Saini-S4batiien 'remarquable par l'exaetitadeT w proportions et la beauté des formes et un tabieaa représentant Joseph d' ArunntUic, uïmt J«an et les d ots Martes pleuraut Jésus descemlu de croix.
francu (le docteur Joseph-Gaspard-Rodi^uez de), dictateur du Paraguay, né à L'As omption en 1758, d'un père français et d'une créole, mort en 1810, étudia d abord la théologie au «eminaire de L'Assomption, exerça ensuite la profession d'avocat et fut nommé secrétaire de la junte lors de la révolution qui chassa les Espagnols de Buénos-Avrcs en 1811. U se flt bientôt élire consul, puis dictateur temporaire , enfin dictateur à vie, et exerça pendant de longues années un pouvoir absolu qui] consolida par les supplices et les emprisonnements. Cependant son administration fut util*» au Paraguay ; ce pays lui doit son or-ini.Niiion , ses manufactures . son commerce et sa civilisation. Cruel soupçonneux et bizarre, Francia ne voyait partout que des conspirations ; il avait fermé son empire à tous les étrangers, et ne laissait plus repartir ceux qui y avaient uns fois pénétré. Ce tyran , semblable en plus d'un point à Louis XI, faisait de son barbier son confident le plus intime.
FRANCISCAINS, ou Frère, Mineur,, ou Minorité, , comme ils s'appelaient eux-mêmes par humilité, ordre célèbre de religieux, fondé en 1208 pir <aint Kiançois d'Assise, à Portieells près de Naples Us Franciscains portaient une robe arUe avec uus