GEER
caza (i?ni?f.\ philosophe platonicien. Voy. tsiz.
GAZER, *i!lede Palestine. Voy. gadara.
GAZIMOUR, rivière de Sibérie (Irkoauk), lombc dans I' Ukouii après un cours de 310 kil.
GAZNA, GAZNAH ou GUISM, ville du Kaboul 'Afghanistan), à 46 kil. S. de Kaboul. Cette ville a donné son nom à la dynastie des Gaznévide* , qu en est sortie. On voit encore aux environs le tom< beau du sultan Mahmoud, le plus grand priure de celte dynastie ; il est visite par une foule de pèlerins Gaina fut florissante sous l'empire des Gaznévide*; mais en 1 1 ,.f»s. Ala-Eddvn la mit et en fit massacrer la plupart des habitants. Les Anglais s'en sont rendua maîtres en 1830. Ga*na est au milieu de hautes montagnes : froid excessif. Environ 1,600 maison-.
GAZNEVIDES, dynastie musulmane qui régna 214 ans sur une grande partie de la Perse et de l'Hindoustan, tire son nom de la ville de Gazna, berceau et rapilale de l'empire gaznévide. Alp-Tekin, né à Gazna, et sorti de la nation des Turcs Hoeikes, ayant sccuué le joug des Samanides, fonda la dynastie gaznévide vers 960 , et mourut en 976. Sebek- Tekin , gendre d'Alp-Tekin , monta sur le trône après lui, et eut pour successeur son fils Mahmoud, qui prit le premier le titre de sultan en 997, conquit une grande partie de l'Inde et de la Perse, et forma un vaste empire qui s'étendait depuis la mer Caspienne jusqu'au Gange supérieur. Après la mort de Mahmoud, vers 1028 , l'empire gaznévide perdit beaucoup de sa puissance ; Ma*'oud, Mohammed, Maudoud. Mas'oud II, Aboul-Haçan-Ali, Abdel-Ra«chii rerokh-zad, Ibrahim, Mas'oud 111, Chirzad , Arslan-Chah , Bahram-Cliah , régnèrent successivement jusqu'en 1 168, époque où Bahram-Chah lut chassé de Gazna par Ala-Kddyn, de la dynastie des Gourides. Rosrou-Chah et Kosrou-Melik régnèrent encore quelque temps à Lahore, nwis ce dernier fut vaincu et mis à mort en 1189, et en lui Unit la dynastie des Gaxnévides. Leur histoire a été traduite du persan par Fr. Wilken, Berlin, 1832.
GEANGIR, ou DJIHAN-Gl'IR , ou DJEANGIR {Ahoul-Max'AfTcr-Nourrrddin-Mohammrd) , empereur mogol, né en 1669 (977 de l'hégyre), était (Ils d'Akbar. Il monta sur le trône en 1606, après la mort de son père, et eut a combattre plusieurs de ■? propres enfants, qui s'étaient révoltes contre lui. Il mourut en 1627, laissant la réputation d'un prince juste, équitable, généreux , ami et protecteur des •>rts et des lettres. On a de lui des mémoires sur les dii-eept premières années de son règne et quelques chapitres ajoutés aux Commentaires de Babour.
GEANTS , êtres fabuleux, d'une taille colossale , nés de la Terre, qui, selon la Fable , avait été fécondée psr le sang que perdit Uranus ou le Ciel truand 11 fut mutilé par Saturne. On leur donne Missi pour père le Tsrlare. Confiants en leur taille et leur force monstrueuses, ils voulurent venger la o/iaite des Titans, leurs proches parents, et tentèrent à leur tour de détrôner Jupiter; maiseelui-ei, aidé d'Hercule, les terrassa bientôt ; il les frappa de la foudre, précipita les uns dans les enfers, ensevelit \m autres soiis des montagnes volcaniques. Les géants les plus célèbres sont : Typhon, Typhoée. Encelade, Ephialte, Otus, Euryte, Titye, Alcyonée. etc. — la Fable parle en outre d'autres géants qui furent la I1 rreurdes humains: tels sont Antce,Polyphème, etc.
11 y eut aussi des créants véritables: la Bible nous appt.nd en effet nu il exista un peuple de géants, de la rae d'Euac, qui habitait la terre promise a van i l'arrivée c M otse. — Un roi de Basai), Og, avait 9 coudées.
OÉAHTS ! CHAUSSÉE DBSl. Voy. CHAUSSÉE.
gêa hts (montagne* des), en aile m. Riesengebirge, branches des monts Sudètes. Voy. sdoêtes (monts).
CE AUNE, ch.-l. de canton (Landes), à 19 kil. S. E. de Saint-Sever; 1,400 bab.
GEBA, établissement portugais en Sénégambie,
chez les Mandlngues , dans le rov. deKabou, à 1 10 kil. N. E. de Bissao : 760 hab. On en exporte des cuirs, de la cire et de l'ivoire.
GKBEL, c.-a-d. montagne. Voy. djebel.
GEBELIN (court de). Voy. court de gébeun.
GEBENNA ou CEBENNA , montagnes de U Gaule, auj. les cé tenues.
GEBENNENSIS ducatus, auj. le duché de ce revois. Voy. ce nom.
GEfiY ou CREBBY , une des Moluques, sous l'équatcur, par 127* 6' long. E. i 60 kil. de tour.
GKDAMJM, nom latin moderne de dartzick.
GEDEON, juge d Israël de 1349 i 1309 av. J.-C. Voyant ses compatriotes opprimés par les Madianftes, il choisit les 300 plus braves de son armée, le» munit de vases renfermant des flambeaux allumés, puis entra avec eux dans le camp ennemi, en le* faisant tous sonner de la trompette et secouer leurs flambeaux. Les Madianites, épouvantes de cette attaque nocturne et de ce bruit inattendu, et croyant les Hébreux en grand nombre, s'entre-tuérent ou furent pris par l'ennemi. Les Israélites, affranchis, offrirent le sceptre à Gédéon ; mais il se contenta du titre de juge. 11 mourut très âgé laissant 70 enfants : ils furent tous, A l'exception de Joathan, tués par Abimélech, leur frère naturel, qui succéda à Gédéon.
GED1KE (Frédéric), Instituteur allemand, né dans le Brandebourg en 1764 , mort en 1803 , se voua de bonne heure à l'instruction publique, dirigea plusieurs gymnases en Prusse, devint membre de 1 académie des siences de Berlin et du comité chargé du perfectionnement de la langue allemande, enfin inspecteur des écoles de la Prusse méridionale et occidentale. Outre plusieurs compilations classiques, on a de lui : V. TuUii Ciceronit historia tihilosopUice antiqiue, Berlin, 1781 et 1800, ou v.précieux qui con tien l tous les textesdeCicéron re l.iiils aux philosophes antérieurs, distribués dans l'ordre chronol., et la trad. de quelques dial. de Platon.
GEDIMIN. Voy. GHED1MIXE.
GhDOYN (Nicolas), savant ecclésiastique , né 6 Orléans en 1667, mort en 1744 , entra d'abord ches hs Jésuites , professa la rhétorique an collège de Blois, et quitta ensuite son ordre par raison de santé. Rentré dans lo monde, Il fut admis ches Ni non de Lencios, sa parente, obtint par le crédit de ses amis des bénéûccs avantageux, fut admis en 1711 & l'Académie des Inscriptions, et en 1719 a l'Académie Française. Il a laisse une Traduction de Qumtilien, Paris, 1718, in-4, réimprimée plusieurs fois, et estimée, malgré les omissions et les Inexactitudes qu elle renferme; une Traduction de Pautan tas, Paris, 1731, et Amst., 1733, qui passe pour peu fidèle ; des lir flexions sur le ynàt, et divers opuscules réunis sous le titre d'Œuvres diverses, 1745, in-12-
GEDROSIE, Gedrotia , auj. le Mekran , grande province de l'ancien empire des Perses, était située entre la Carmanie à 10., l'Inde cl l'Indusà PB., la Drangiane et l'Araehosie au N., et s'étendait au S. le lonp de la mer Erythrée, de 55» 30' i 62» 46' long. E. Sur la côte méridionale habitaient les Ichthuiphagcs ; l'Intérieur était occupé par les Arbitce, les Griles, les Rhandes au S. E., les Mnsarinéens au N. , les Garsides à VO. On a du reste très peu de renseignements sur l'Intérieur de cette contrée. Poura en était la capitale. Elle avait fait partie de la 14' satrapie de Darius 1.
GEDL'MA, état de la Sénégambie. entre le Sahara et le* états de Djafnou, Kasson. Kadjaaga, Bondou.
CE EL ou GHEEL, ville de Belgique (Anvers), i 17 kii. S. de Turnhout: 7,000 hab. Draps, étoffes de coton. Les habitants des environs reçoivent lieancoup d'aliénés qu'on y envoie des diverses provinces de la Belgique , et qui, grâce à l'i de liberté dont ils jouissent , et aux prend d'eux ,