‹ Dictionnaire universel d'histoire et de géographie (volume 2)Chapitre 535 sur 567 · HE3L · texte numérisé non relu

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rhefs-d* oeuvre anciens et avec les conseils de Michel- Ange. De retour dan» sa patrie il l'enrichit de ses productions. Lorsqu'en 1572 les Espagnols s'cmpai-èreut de Harlem , les tableaux de Hemskerck Turent en grande partie la proie des flammes ou des pillards. On cite parmi ses ouvrages : Saint Luc peignant la Vierge et l'Enfant Jésus ; Mars et Vénus surprix par Vulcam.

HEMSTERHUYS (Tibère), savant critique hollandais, né à Groningue en 1685, mort en 1766. proféra la philosophie et les mathématiques à Amsler., poil le grec à Leyde ; 1 740: et ranima le goût de la littérature grecque en Hollande. Il a du reste peu écrit. Un a de lui une édition de Lucien arec Commentaires, qui fut terminée par Reili et Gesner, 1720-1737; le Piutut d'Aristophane avec des Notes, 1744; des harangues latines, etc. On a publié en 1825 à Leyde un vol. d'Anecdota d'Ilemsterhuys.

bemsterhots (François), écrivain hollandais, flls du précédent, né en 1720. mort en 1790, vécut a La Hâve, Tut premier commis de la secrétairerie du conseil d'état des Provinces- Unies des Pays-Bas, et consacra à la philosophie le loisir que lui laissaientces fonctions. On a de lui : Lettre* sur la sculpture, Amsterdam, 1769, ln-4; Lettre sur les désirs, 1770; Lettre sur C homme et ses rapports, 1773; Sophyle, ou la Philosophie, dialogue, 1778 ; Arittée, ou de la Divinité, dialogue, 1779; Alexis, ou de CAgc d'or, 1787 ; Simon, ou de* Facultés de rame; Lettre de Dioclc* à Diotime, sur l'athéisme. Tous ses ouvrages sont écrits en français. On les a recueillis sous le titre d'VEuvre* philosophiques d'Hemsterhuys, Paris, 1792 et 1809, 2 vol. in-8. Hemsterhuys s'est surtout occupé de la théorie des arts : il explique le plaisir que cause le beau par le nombre plus ou moins grand d'idées que lime peut embrasser à la fois, et par l'exercice plus ou moins facile des facultés de l'intelligence. Dans la philosophie, il penehe en général vers le platonisme.

HEM US, Hnmut, auj. le Balkan, chaîne de montagnes qui sépare la Thrace d'avec la Mésie-Inférieure et qui court de 10. à l'E., jetant au S. E. les monts Rhodope et aboutissant par VHœmi extréma (Emlneh-Dagh), au Pont-Euxln. L'Hémus est "•ès élevé, et n'offre que peu de pas ou cols par le*juels on puisse le franchir. Voy. balkan.

nrsARES, riv. d'Espagne, naît au-dessus de Maduar^ baigne Siguenta.Guadalaxara, Alcala-de-

a!&*nt lombe dan« '* Jarama. Cours. 150 kil. a ». n i "'".-Jean-François, dit le Président), 2Î î en !t*\ mort en 1770. à 85 ans, était

a! ™ fermier Puerai: il fut nommé conseiller dés 1706, devint en 1 <M) président de la première chambre de* enquêtes au *r|en,ent de Paris, et peu après la reine, qui | affection.,^ |ul tionna |a charge

'vC.ra. ret.de »urln,Pn,,ant dc -a maison. Hénault • était lait de bonne heure n mai ,UÇT a ja e^

dans le monde par son esprit et annbilité; il 3 exerça dans différents genres de littérature , fit «1 assex bons vers, et finit par s'adonner aux reù,er ches historiques. Il fut reçu a l'Académie F rançanç (1723), et peu après à celle des Inscriptions. Il était aé avec les hommes les plus distingués de son temps, et se vit recherché par Voltaire. L'ouvrage OUI a valu au président Hénault sa réputation est un Abrégé chronologique de l'Histoire de France, publié pour la première fois en 1744, ln-4 ; malgré quelques erreurs et des Incorrections, cet ouvrage a eu une foule d'éd. ; il a été continué par M. Waickcnaer (1 822) et par M.Michaud II HZb) :il a été trad. dans presque toutes les langues de l'Europe : c'était le premier ouvrage qui eût paru en re genre. 1^ président Hénault a laissé un poème, l'Homme utile, des tragédies et des poésies diverses. Sérieys a publié ses Gfc«. vret inédites, Paris, 1806, ln-8; le baron du Vican, •on arrière-neveu, a donné ses Mémoires, 1855, iu-8.

m n u;lt, poëte français. Voy. hks.vul.t

HENDAYE, ville de France. Voy. akdate.

H EN ETES, Heneti, peuple de la Paphlagonie, habitait primitivement entre le Sangariu* et le Partheniu*. Il émigra sous la conduite d'Anténor. vers 1270 ou 1180 avant J. C., et s'établit au rond du golfe Adriatique, d où il chassa letEuganeù Les Hénèlcs semblent d'après leur nom avoir été de race vende et par conséquent slave, comme les Venètes. Voy. vekètes.

HENG-KIANG, riv. de Chine (Hou-nan). sort des montagnes qui séparent les provinces de Hou-nan clKouang-tong,et tombe dans le lacThoung-thing. Cours, 550 kil.

HENG-TCHEOU, Tille de Chine (Hou-nan), ch.-l. de dép., sur le Hcng-kiang, a 150 kil. S. 0. de Tchangeha, par 1 10» 2' long. E.. 26» 55' lat. N.

HENGIST ET HORSA. nom de deux frères saxons qui abordèrent vers l'an 449 à l'embouchure de la Tamise, où les avait appelés Vortigem, roi des Prêtons, qui était alors en guerre avec les Pietés. Par le secours des Saxons, le» Bretons repoussèrent les Plcles ; mais après la victoire, les Saxons prétendirent rester dans le pays. Sur le refus de Vortlgern, ils s'allièrent avec les Pietés et marchèrent contre les Bretons. Voi Limer avait pris la place de son père Vorligern, que les Bretons avaient dépoté; il fut complètement défait au combat d'Eglesford (auj. Ailsford), où périt Horsa, l'un des chefs saxons. Henglst vainqueur s'établit à Cantorbéry [455), et y fonda le roy. de Kent, l'un des sept de l'Heptarchle saxonne, et qui comprenait les comtés actuelt» de Kent, Middlescx, Esscx et Surrey.

HEMN-LIETARD, ville du dép. du Pas-de-Calais, 4 25 kil. S. E. de Béthune; 2,839 hab. Batiste.

HENIOQUES, Heniochi (c.-à-d. qui tient le* rênes), peuple de l' Asie-Mineure, dans le roy. de Pont, à l'E., près de la mer et aux environs de Pitvonte, descendait, suivant les Grecs. d'Amphytua et de Telechius, éeuyers de Castor et Pollux.

H EN 1 SC H (George), Henischius, savant allemand, né en 1549 à Bartfcld en Hongrie, mort en 1618. Hit professeur de rhétorique et de mathématiqueà Augsbourg, puis bibliothécaire de la ville. On a de lui des éditions des Œuvres d'Hésiode, Baie 1580, d'Arétée, Augsbourg, 1603, in-8: Enchiridiomedicinœ, Bile, 1573, ln-8. Il a traduit le Commentaire de Proclus sur la Sphère, 1609. a donné une dissertation estimée De asse et partibu* eju*; il avait commencé, sous le titre de Thésaurus Ûnguœ et sapientiœ germanicœ, un excellent dictionnaire.

que malheureusement il ne put achever.

HENKE (Henri-Philippe testant, né en 1752 à Behlto (dans le duché de

pe-Conrad). théologien pro-

Brunswlck), mort en 1809, Tut successivement premier proresscur de théologie à Helmslœdt, 1788, directeur du séminaire des prédicateurs, abbé du couvent de Kœnigslutter, vice-président du consistoire de Woirenbuttel. H a laissé : une Histoire d* l'Eglise (en allemand). 9 vol. in-8, 5* édition, 1818- 1 823 ; Lineamenta instuutwnum fidei chrisliance , 1793, ouvrages entachés de rationalisme.

H EN K EL (Jean-Frédéric), chimiste et minéralogie allemand, né en 1679 à Freybcrg (Saxe), mort efl 1744, fut conseiller des mines du roi Auguste II. On *de lui : Flora saturnisans, etc., Leipsick, 1722, in-8; Hiuotre naturelle de la Pyrite etc., in-8, traduit en français par le baron d'Holbach et Ad.-Hcn. Charas, ParV», 1760. ln-4 : Introduction à la Minéralogie, Dresde, 1747, traduit par d'Holbuch, Paris, 1756, 2 vol. ln-12.

HENLEY-SUR-TAMISE , ville d'Angleterre (Oxford), à 40 kil. S. E. d'Oxford: 3.600 hab. Beau pont. Grand commerce avec Londres, surtout en farine, grains, bols, etc. — On le distingue de Hen- Icy-en-Arden, dans le comté de Warwick ; 2,000 hab.

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