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IIOF, Du orec en morave, ville des Etats autrichiens (Moravie), à 12 kil. N. E. d'OlinlUi; 1.700 ha b. Toile», blanchisseries. Commerce de laine».
hop ou staot-am-hop, ville de Bavière (Haut- Mein), sur la Saale, à 49 kil. N. E. de Bayrcuth ; 5,600 hab. Gymnase, bibliothèque. Gaze, linon, III, lainage, etc. Fer, beau marbre. Commerce d'expedition très actif. — Fondée au U* siècle. Victoire du i prince Henri de Prusse sur les Autrichiens en 1759, et de Murât sur le* Russes, 6 février 1807.
HOFKR (André), chef des insurgés du Tyrol, né en 1767 à Passeyer, était aubergiste et marchand de blés. Lors de 'l'invasion du Tyrol par les armées française et bavaroise en 1808." il poussa les Tyroliens à la révolte et fut élu leur chef. 11 chassa les Bavarois du Tyrol, et détruisit même plusieurs détachements français (1809); mais après le traité de Vienne, Hofer mit bas les armes avec sa troupe. Accuse de conserver des intelligences avec les Autrichiens, il fut arrêté en 1 8 10 et conduit à Mantoue, où il fut fusillé par ordre du gouvernement français. L'empereur d'Autriche anoblit la famille d'André Hofer en 1819, et en 1834 on lui éleva une statue dans l'église des Franciscains à Innsbrtlck. auprès du tombeau de l'empereur Maximllien. HOFF. ville de Bavière. Voy. hop.
HOFFBAUER (J .-Christophe), savant allemand, né en 1766 i Bielereld, mort en 1827, fut professeur de philosophie dans sa ville natale, et cultiva avec succès la philosophie et le droit. On a de lui : Traité du droit naturel, Lille, 1793; Théorie naturelle de fàme, 1796; Recherches mut les maladies de rame, 3 parties, 1802-1807, etc.
HOFFMANN (Frédéric), célèbre médecin et chimiste allemand, né à Halle en 1660, mort en 1742, étudia la chimie à Erfurt sous Gaspard Cramer, se fit recevoir docteur en médecine à Halle, et se fixa dans cette ville, partageant son temps entre la pratique de son art et le travail du cabinet. 11 fut nommé professeur à l'université de Halle, fondée en 1694 par Frédéric III, électeur de Brandebourg. Sa renommée se répandit dans toute l'Allemagne et bientôt chez l'étranger : les académies les plus célèbres l'admirent dans leur sein ; il fut appelé dans diverses cours de l'Allemagne v où ses succès lui valurent des honneurs, des titres et de grandes récompenses. 11 a laissé un système complet de médecine : Medicina rationatis systematica. Halle, 1730, traduit par Bruhier d'Ablaincourt, 1739-43, 9 vol. ln-12. C'est à lui que l'on doit la préparation •i connue sous le nom de gouttes ou liqueur anodine cf f/o0m<jmi(éthersu!furlque alcoolisé), remède estimé encore aujourd'hui comme un dea meilleurs calmants. L'édition complète de set œuvres a été publiée avec une vie de l'auteur sous ce titre : Hoffmanni opéra omnia medico-physica, Genève, de 1740 à 1753, onze parties In-fol. — Plusieurs autres savants allemands moins connus ont aussi porté le nom d'Hoffmann, entre autres: Maurice Hoffmann, professeur d'anatomie à Altdorf, né en 1622 dans le Brandebourg, mort en 1698, qui découvrit le conduit du pancréas, nommé canal de Wissungus ; — J.-J. Hoffmann, érudit, né à Baie en 163S, mort en 1706, auteur d'un Lexicon historico-geoqraphico-phiiologtcum, Baie, 1677 (mi- à Yïndex) ,cl.i'un Epitome tnetricahistorifg,l6$6,où\\ miten verslachronol.; — Godefroi Hoffmann. Jurisconsulte, né en 1692, mort en 1735 , professeur à Lelnstck , auteur d'une Bibliotheca juris qermanici, Francfort, 173*.
hoffiiann (hrneat-Théod.-Wilhelm) , romancier allemand, né à Kœnigsberg en 1776, fut élevé par un oncle, conseiller de justice, qui lui fit étudier le droit et le destina à la magistrature, quoiqu'il se sentît plus de goût pour les arts. H fut quelque temps assesseur à Posen (1800), perdit cet emploi pour avoir osé caricaturer Quelques hauts person-
nages , fut néanmoins replacé , d'abord i Plotsk (1802), puis à Varsovie (1804), quitta cette ville, enlevée a la Prusse après la bataille d'iéna, se fit alors chef d'orchestre et directeur de théâtre, et résida successivement en cette qualité à B.nnberg (1808), à Leipsick, à Dresde (1813). Il avait commencé à écrire vers 1 810 : il travailla à la fois pour le théâtre et pour la presse, composa des opéras qui eurent du succès, et publia des contes fautaniques qui obtinrent une vogue extraordinaire et lui procurèrent une rapide fortune. Il fut vers la même é|toque nommé conseiller près le tribunal d'appel de Berlin (1816). Passant ainsi brusquement d'un état de gêne à l'opulence, il se livra à tous les genres d'excès et abrégea sa vie. Il mourut à Bi rlin en 1822. Hoffmann a créé un genre nouveau dans lequel l'auteur se livre à tous les écarts d'une imagination délirante et passe sans cesse des idées les plus bouffonnes aux descriptions le* plu* horribles: on le prendrait pour un fou. 11 allait le plus souvent chercher ses inspirations au cabaret, et jetait sur le papier tout ce qui lui passait par le cerveau quand il était à moitié ivre. On a de lui : Faniaisies dans la manière de Callot, 1 8 1 1 : CElixir du diable, 1816; les Tableaux nocturnes, 1817; les Souffrances a" un directeur de théâtre ; le Petit Zacharie ; les Frères de Sérapion, 1819-21 ; Contemplations du chat M mit ; la Princesse de Brambilta , 1821. Il a paru à Paris en 1840 une édition compacte de ses œuvres, 15 tomes en un gros vol. in-8, à 2 colonnes. M. Loeve Weimars a traduit les Œuvres d'Hoffmann, Paris, 1829-33, 20vol. in-l2;M. Toussenel a traduit a part les Contes, 1R38, 2 vol. in-8. Hoffmann avait aussi un talent remarquable comme dessinateur et comme musicien : il faisait des caricatures dans le genre de Callot ; il a composé des symphonies, des trios, des quatuors, et a fait la musique de plusieurs opéras ; le meilleur est Ondine, représenté en 1816.
hoffhann (Françols-Benott), écrivain français, né à Nancyen 1760, mort à Paris en 1828, fit représenter à l'Opéra-Comlque plusieurs opéras (le Secret Jet Rendev-vous bourgeois, etc.), qui eurent du succès, puis devint un des rédacteurs du Journal de l'Empire (auj. des Débats), et se fit remarquer par des articles pleins d'esprit et de goût. On a recueilli ses œuvres en 10 vol. in-8, Paris, 1828-29.
HOFGE1SMAR, ville murée de Hesse-Cassel , à 20 kil. N. de Caasel ; 2,400 hab. Toiles, papier, tannerie. Eaux minérales aux environs.
HOFWYL, domaine de Suisse dans le canton de Berne, à 12 kil. au N. de Berne, sur la route da Soleure, est célèbre comme le siège d'une école d'agriculture et d'éducation, fondée par Fellenberg en 1799 et longtemps florissante. Cet établissement, avec ses dépendances, qui s'étendent jusqu'au village voisin de MUnchenbuchsee, comprend: !• une ferme modèle où l'on applique les nouvelles découvertes et tous les perfectionnements agronomiques ; 2° des ateliers pour la fabrication des instruments aratoires ; 3° un institut d'agronomie théorique et pratique; 4° une école industrielle où l'on apprend lous les métiers; 5» un pensionnat pour la jeune noblesse, où l'on enseigne les langues anciennes et modernes ainsi que les seieneea : 6" une école normale. On y applique, dans l'enseignement, la méthode de Pestalozzi.
HOGARTH (Will.) , peintre et graveur anglais, célèbre parson esprit et son originalité, né à Londres en 1697, mort en 17t>4 , était 01s d'un prote d'imprimerie. Il excellait surtout dans les scènes populaires; il créa la caricature monde en représentant dans une série de tableaux ou de gravures la suite des aventures d'un même personnage, telle* que ta Vie du libertin (en 8 planches) ; une Êlec- I non parlementaire (en 4 planches) ; rtndustrie tt la
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S reste; les Buveur t de punch, etc. (en 12 grav.). n Œuvre se compose de 260 pièces environ. L éditiou ia plus auiple est celle de Londres, 1 84>8, 2 roi. in-4. avec 160 planches, et des explications par J. Nic.hols et G. Steevens. On a aussi de cet artisU une Analuude ta brouté, Londres. 1763. traduite euirançais par Jansen, avec une Vie d' Hoyarth.
HOi'G ( James |, pofile écossais, dit le berytr d Eltrick, né en 1172 k blliick, dan* le comté deSelkirk. mort au même lieu en 1836. composait des chansons et des poésie» tout en gardant ses troupeaux. Ht- marqué de VValter Scott et de W'ilson, il Tint à Edimbourg vers l'âge de trente ans. y publia un volume de ballades et divers poèmes qui eurent du succès, entre autres la Veillée de tu Heine, 1813: tes Pèlerins du soleil, la reine Hyude; il a auasi composé des roman*.
HOC LA M), ile de la Russie d'Kurope, dans le golfe de Finlande, par 69» 66' lat. N.. et 24» I
et Hohenlohe-Waldenbourg (subdivisée stein, laxthertt, Schillingsfursl). — Les [ de celte famille le* plus connus sont : Louis, prince de Hohenlohe-Neustein-Ingelfingçn, général au service de Prusse, né en 1746, mort en 1818. qui Tut nommé en 1804 gouverneur de la Franeonie. puis commandant vénérai des troupes prussiennes (1800): il se fit battre à léna, et se vif forcé de mettre bas les arme* à l'renrlow f 28 octobre I80H); — Louis-Joaehim Hi>heuloht-Waldenbourg-Uartenstein, maréchal et pair de France, né en 1706. mort en 182i>, qui s'unit en 179'.' aux princes français émigrés, se mit à la tète d'un corps de troupe* dit cha\xeurt de Hahmtnhr, que son père avait équipé, rentra en France avec les Bourbon*, et lit en |K?3 la cam|iagned' Espagne, apre* laquelle il reçut le bâton de maréchal: — le prtnee Alexandrede Hohenlohe-Waidenbourg-Srlulliim^t -trt. cha- □oine deGr. Varadin, puisé*, île Sardica, né en i794,
loin?. E. : !» kil. sur 3: 360 hab. Il se livra dans iWt.WI IM8 Ce dernier est connu par s.i fe.vur et
les iv -nWland, le 17 juillet 1788, bâta
wr ids miracles qui firent grand bnnt en l$20 et
i entre îes^'tu^'étîê^ïiéiioT*. Uu»"|}«M : '? 0,"«» 'H de* gnénsons par la taule -.ertu delà pio n; : quand les malades étaient éloignés, il {était nécessaire t|u*ils l'aniuent avec lui eu priant au même tour ei i la même heure.
s'aljrdiuereut la virloire.
BOGUE (la) ou HAGL'E(la), cap d<- France •Hué a Ottréinlti N. 0. du dép. de l i Mail' hc
BOCL'K (la) ou la nolt.ce, fort situé à 00 k. S. E. du cap de La Hogue. à 18 k. E. de ValognVe, à l'entrée de la rade de la Hougue. La rade fui le théâtre d'un célèbre combat naval où la flotte francai
HOHFNMaLI I' ville des Ktats autrichien! (Bo-
htm«l, à 2<i kit. E. de Chrudiui ; 3,700 hab.
H01IKNSTAUFEN, lH»urK de l'ancienne Souabe, dans le roy. île Wurtemberg, à 43 kil. N. 0. d'Ulm;
arioi-i (Knti r- i.iiilii iac |<