‹ Dictionnaire universel d'histoire et de géographieChapitre 100 sur 578 · AUBE · texte numérisé non relu

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ATTS, ]«ime et beau Phrygien, fût aimé de Cybèle, qui lui confia le soin de son culte, mais en lui faisant Jurer de garder la chasteté. Atys ayant yiolé son Tœu, ladéone, pourlej>unir, lui inspira une telle foreur qu'il se mutila Im-même. Il en mourut, mais Cybèle, affligée de sa perte, lui rendit la vie. Quinault a composé un opéra à* Atys.

ATTs, roi de Lydie, au xvi* siïœle av. J.-G. , fût le chef de la dynastie des Âtyades, qui régna de 1579 à 1292, et fut remplacée par celle des Héraclldes.

ATYS, fils de Crésus. roi de Lydie, était muet, mais recouvra la parole par un suprême effort en voyant, dans une nataille, un soldat prêt k percer son père, et s'écria : « Soldat, ne frappe point Grésus; » ce qui sauva le roi.

AUBAGIŒ, Albania, ch.4. decant. {Boucbes-du- Hhône), à 35 k. E. de Marseille; 4008 n. excellents vins de liqueur. L'abbé Barthélémy naquit près de là.

AUBAIBns (droit d'), droit en vertu duquel le souverain recueillait la succession de tout étranger {aubain , alibi natus) qui venait à mourir dans ses £tats sans avoir été naturalisé. Ce droit barbare, qui a régné sur presoue toute l'Europe, a été aboli en France en 1790 par r Assemblée nationale.

AUBE, Alba, riv. de France, naît près de Praslay (H.- Marne), arrose Auberive, La Ferté-sur-Aube . Clairvaux, Bar-sur-Aube, Brienne, Lesmont, Arcis. et grossit la Seine à Gonflan»-8ur-Aube, après un cours de 200 k.

Petite riv. du dép. des Ardennes, s'unit au Ton à Aubenton et tombe avec lui dans l'Oise. , AUBE (dép. de T), entre ceux de la Marne au N., de la Côte-d'Or et de l'Yonne au S., de Seine-et- Marne à ro. , de la Haute-Marne à l'E. : 6050 k. carrés; 262785 h.; ch.-L. Troyes. Il est formé de la Champagne propre et d'une petite partie de la Bourgogne. Sol çiat, CLJau N. et k TO.; presque stérile dans la partie N. , qui ne se compose ffuère que de craie et qui forme ce qu'on appelait vulgairement la Champagne PouiUetue; très-fertile au S. Forêts assez vastes. Vins ordinaires et vins de Champagne, chanvre, navette. Bétail, moutons, volailles. Pierres de taille, grès à paver , marbre lumacbelle, etc. Industrie : bonneterie, tricots, drai>s communs, cordes de boyau, papeteries, c^amoiseries. Commerce en vins, bois de chauffage. — Ce dép. a 5 arr. (Arcis-sur-Aube, Bar-sui^Aube, Bar-sur-Seine, Nogentsuf-Seine, Troyes), 26 cantons et 446 comm.; il appartient à la 1" division militaire, dépend de la cour impér. de Paris et a un évêché à Troyes.

AI7BENAS,A2&tfiali'um, ch.-L decant. (Ardèche), sur l'Ardèche, à 31 k. S. 0. de Privas; 4921 h. Collège. Vers à soie, truffes, marrons et vins.

AUBENTON. ch.-l.dec. (Aisnne), à 25kil. £. de Vervins, près du confluent de lA^tbe et du Ton ; 1200 h.

AUBERIVB, ch.-l. decant. (H.-Mame), sur l'Aube, près de sa source, à 30 kil. S. 0. de Langres; 323 h. Forges. Ane. abbave.

AUBERT (l'abbé), fabuliste et critique, né k Faris en 1731 , mort en 1814, se fit connaître dès 1756 par un recueil de fables qui eut un grand succès. Voltaire disait des Fables intitulées, le Merle y le Patriarche et les Fourmii : « C'est du sublime écrit avec naïveté. » U rédigea, depuis 1752 jusqu'en 1772, la

f)artie critiaue et littéraire des Petttcê-Af fiches, et fit ongtemps la fortune de ce journal; il travailla ensuite au Journal des Beaux-Aru et dirigea depuis VilklBi Ga%€iU de France. En 1773, on créa pour lui. au collège de France, une chaire de littérature française, qu'il occupa jusqu'oii 1784. L'abbé Aubert publia en 1774, en 2 vol. in-8, une édition de ses Faùles, fort augmentée, et accompagnée à*OEw>res diverses ; on y remarque des Contes wioraiix en vers.

AUBERVILLIEBS , vge du dép . de la Seine . k 7 kiL N. de Paris; 8096 haîb. On voyait dans réglise une image de la Vlerse k laquelle on attribuait la vertu de faire des miracles, ce qui lui valut le nom de Aotre-Dame des Vertus. Fort, construit en 1842

AUBBRT (Antoine), écrivain savant et laborieux, né en 1616 k Paris, mort en 169&, a composé : Hih toir» des Cardtnatiff, 1642; Histoire dêRichàieu, 1660, quH fit suivre de Mémoires sur le cardinal; Histoire de Maxairin, 1695. Il avait publié en 166T un traité Des justes j^étenHons du roi de Fraw sur VEmpire, oui excita des réclamations de la part desj)rinces d'Allemaffne; pour les apaiser, on mit un instant l'auteur kXa Bastille.

AUBBRY DE MAURiBR (Benjamin) , ambassadeur de France en Hollande, puis en Angleterre sous Elisabeth, mort en 1626, a laissé une ifutructton sur Tort de négocier. —Son fils, Louis A., mort en 1687. l'accompagna dans les ambassades et fût en faveur

Frès d'Anne d'Autriche. On a de lui: Belation de exécution de Cahrières, Paris, 1645, et des MifMires sur l'histoire de Hollande, 1 680, et sur Hambour$, le Holstein , la Suède . la Pologne, 1 748 (posthumes).

AUBESPINB (Claude de L'), naron de Cnkteauneuf, d'une famille noble de Bourgo^e, habile diplomate, fut chargé de plusieurs négociations sous Henri U et . ses successeurs, fut un des plénipotentiairesde France au traité de Cateau-Cambrésis, et attacha son nom à l'assemblée de Fontainebleau où fut rendu un édii de tolérance pour les Réformés (1560), ainsi qu'à la reddition de Bourges (1562). U mourut en 1567— j Charles de l'aubbspinb, marquis de (^ftteanneuf. remplit diverses ambassades, fut fait garde des sceaux par Richelieu en 1 630, et servit ia vengeance | du cardinal en votant la mort des maréchaux de M&rillac et de Montmorency. Néanmoins, Richelieu lui ôta les sceaux en 1633, et le fit jeter dans une prison i où il resta jusqu'k la mort de Louis XIII. Anne d'Autriche lui rendit les sceaux; mais deux ans après elle Texila, ce qui le fitentrer dans le parti de la Fronde. Il se réconcifia ensuite avec la cour. Il mourut en 1 653

AUBETERRE, ch.-l. de cant. ((trente), nonbin de la Dronne; k 52 kiL S. E. de Barbezieux; 634 h.

AUBETTE, ^tite riv. du dép. de la Seine-Inf., se jette dans la Seine k Rouen , après un cours de 1 3 kil. Ses eaux sont excellentes pour la teinture.

AUBIGNAC (François béobun, abbé d'), né à Paris eu 1604. mort k Nemours en 1672. fut choisi

Sar le cardinal de Richelieu pour être précepteur du uc 'le Fronsac, son neveu, et fut peu après pourvu de Tabbave d'Aubignac, dont il conserva le nom. H se livra a la littérature, et fîtt en relation avec les plus beaux esprits de son temps. On a de lui la Pratique du Théâtre y 1657, souvent réimprimée , sorte de commentaire de la Poétique d'Aristote . où il mabtient les trois unités; des romans et quelques pièces de théâtre^ entre autres une tragédie en prose, Zinobiey qui fut représentée sans succès. H est surtout connu par ses querelles avec Corneille, dont U atuqua les tragédies, et avec Ménage, contre lequel il publia Térenee justifié. Il soutint un des premiers qu'Homère est un personnage chimérique, et que les poèmes qu'on lui attribue ne sont qu un recueil de morceaux détachés. Ses Conjectures académiques sur V Iliade n'ont paru qu'en 1715.

AUBIGNÉ (Théodore Agrippa d'), un des favori:» de Henri IV, né en 1552 au château de St-Maurv. près de Pons en Saintonge, mort en 1630, était zélé calviniste. Il étudia k Genève sous Théodore de Bèze et se lia de bonne heure avec le jeune roi de Navarre , qui le prit d'abord pour écuyer et le nomma dans la suite maréchal de camp, eouvemeur d'Oléron et de Maillezais, et vice-amiral de Guyenne et de Bretagne. Il est un de ceux qui contribuèrent le plus par leur valeur k placer Henri IV sur le trône: mds il n'en fut pas fort généreusement récompensé. Il avait une franchise et une causticité qui convenaient peu à un courtisan, et il conserva pour le (^vînisme un attachement qui semblait condamner la conversiou de son mattre. Ecarté de la cour après la mort de Henri IV, n composa dans sa retraite^usieursécrit?:, dont le principal esi une Histoire umverseVe dcjjuti ]bSÀ} jvsqu'en 1601 (Maillé, 1616-20 et 162C, 3 voL

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in-fd ), oanaffe où U parle ayec beaucoup de hardiewe. Cette nistoiie ayant été condamnée par le parionent, d'Aubigné se retira à Génère (1620) : c'est là cra*il mourut On a de lui, outre V Histoire «mwrwtte, des mémoires sur sa propre vie sous le titre d'fftffetre secréu de Ttiéadore^Âgrippa d'Ât^bù g»éf f» htHÊiime, les Aventures du baron de Fœnaiéj 1617 , et la Confession eathcliquê du sievr de SoRcy (dans le journal de l'Étoile) , satires mordantes contre plusieurs personne^ de son temps. H ayait aossi fait dei vers dans sa jeunesse et avait composé lei Tragiques, poëme satirique en 7 chants, sur les maUieun de la France, dans lecniel on trouTe une singolièie ligueur. On cite de d'Aubigné un trait awaMaMe. à celui de Réçulus : fait prisonnier par St- Luc pendant la guerre civile (158&), il obtint sur parole d'aller pisier quelques jours à La Rochelle ; dans llntemile. il apprit que Catherine de Médicis avait dooiiéronue de sa mort; il n'en revint pas moins au ioaràil M. Sajoueet M. Postansque ont écrit la Yiede tPAubignéf 1858. M. Lalaune a donné une édition de ses Mémoires et de ses Tragiques (1854) , M. Mérimée de son Baron de Fœnest€(\ 855) . Il a été l'objet d'études de Ste-Beuve, Géruzez, Feugère, etc. — Constant d'Aubigné, son 2* fils, encourut sa disgr&ce en abjaraDt le Calvinisme et en révélant les secrets du pvti : il fut le père de Mme de Maintenon.

iDBIGUnr, cb.-L de cant. (Cher), à 55 kil. N. de 'jOu^es, sur la Nère; 2515 hab. Truites renommées. Toile, fils, cire, cuir, laine, dite de Sologne, draj» cûflununs. —- Cette v. était le ch.-l. d'un comté, qui, en 1684, fut érigé en duché-pairie par Louis XIV en fareor d'un fils naturel de Charles II d'Angleterre tt de la comtesse de Portsmouth.

ADBiGiiT, ch.-l. de cant (Pa»<ie-Calais), à 15 kil. E. deSt-Pol; 605 hab. Fabriques de calicots.

iDBIGNY (Rob. Stewartd'), maréchal de France, d'origine écossaise, servit sous Charles VIII et Louis XII, pAr qui il fut fait connétable du roy. des Oeux-Siciles, eut la plus grande part à la victoire de Seminara, 1495, au siège de Gènes, 1507, aux UtaiUesde Marignan et de Pavie. Il mourut en 1544. AUBIN, cb.-L de cant. (Aveyron), à33kiL N. E. deVillefrancbe; 3011 hab. Chemin de fer. Riches mines de houille, usines métallurgiques; prés de là, i«lle usine de Decazeville. — F. st -aubin.

AUBLET (J. B.) , né en 1 720 à Salon, mort en 1 778, fut envoyé en 1752 à l'Ile-de-France pour y établir une pharmacie et un jardin botanique, séjourna plusieurs années dans la Guyane et publia à son retour les Plantes de la Guyane, Pans, 1775, où il Jécrit env. 800 plantes, dont la moitié sont nouvelles. AUBONNE, jolie petite v. de Suisse (Yaud) , sur uae riv. de même nom, à 17 kil. S. 0. de Lausanne; 1 100 hab. Vins blancs estimés. Tombeau de Duquesne. AUBRIET, peintre d'histoire naturelle, né en 1661 À Châions, mort à Paris en 1743, accompagna Touraefort dans le Levant, fit les dessins de ses Éléments de botanique et les figures de son Voyage, A son re- («MIT. il succéda à J. Joubert comme pemtre au Jardin du Roi, et continua la collection de dessins de {Mantes sur vélin commencée par Nie. Robert.

AUBRIOT (Hugues), intendant des finances et ITéTôt de Paris sous Charles Y, né à Dijon, décora î'aris de plusieurs monuments, fit construire le pont au Change, le pont St-Michel, et fit b&tir, entre au- ^ édifices, la Bastille (1369). Il fut lui-même enfermé un des premiers dans cette prison comme mwi d'hérésie, n en fUt tiré en 1381 par les MaU- <^^, qui voulurent le mettre à leur tète; mais il rcTiua ce dangereux honneur. Il mourut en 1382. Sa lUtoe orne la façade de l'hôtel de ville de Paris.

AUBRY (François), conventioimel, né à Paris en nsO, servit d'abord dans l'artillerie, fUt député à la CottTeûtion par le dép. du Gard, en 1792; devint, ^rès la chute de Robespierre, membre du Comité <M salut public, à la place de Camot, et dirigea en cette qualité les opérations militaires, mais il les

compromit par son Imçéritie : U destitua le général Bonaparte. Le 18 friictidor an t (4 septembre 1797) , û fut déporté à Gayenne par le Directoire; il parvint à s'échapper et mourut en Angleterre en 1801

AUBRY DB HORTniDiBR, chovaBer français, fût assassiné près de Montargis, par un de ses compagnons d'armes, Richard de Macaire. Ce crime, resté quelque temps inconnu, ne fut découvert que par suite des poursuites opinifttres du chien de la victime , qui s'était attache aux pas du meurtrier. Le roi ordonna le combat en champ dos entre Macaiie et le chien (le combat eut lieu à Paris, dans Itle Louviers) l'assaâsin succomba. On place ce fait merveilleux en 137 1 , sous Charles Y ; mais, s'il n'est pas de pure invention, il est bien antérieur : car il est mentionné dès le siècle précédent par Albéric des Troi»-Fontaines.

AUBURN, V. de l'Ëtat de New-York, à 500 kil. N. 0. de New- York; 10 000 h. Pénitencier fondé en 1816, où l'on annllque le travail en commun et en silence.— Joli vûlage d'Irlande (Westmeath) , à 1 6 kil. d'Athlone. Chanté par Goldsmith.

AUBUSSON, Âlbutio, ch.-L d'arr. (Creuse), sur la Creuse, à 35 k. S. E. de Guéret; 5493 hab. Collège. Ancien ch&teau, où fût enfermé Zizim. Manufacturé de tapis, fabrique de gros draps, etc.

AUBUSSON (Pierre dO , grand maître de l'ordre de St-Jean de Jérusalem , surnommé le Bouclier de l'Église, né dans la Marche en 1423, mort en 1503. se mit d'abord au service de l'empereur Sigismond et se signala en Hongrie contre les Turcs; il accompagna ensuite Charles YII au siège de Montereau.Reçu chevalier à Rhodes, il fut élu grand mettre en 1476; il fit aussitôt bâtir plusieurs forts pour la sûreté de nie, çienacée parles Turcs, et soutint dans Rhodes, en 1480 ce fameux siège auquel Mahomet II enmioya 100000 hommes, et que les Ottomans furent obligés de lever après uneperte considérable. En récompense de ses services. U fut fait cardinal par Innocent VIII, quoiqu'il ne fât pas prêtre. A la fin de sa vie, il devait commander une nouvelle croisade contre les Turcs; mais l'entreprise ne s'exécuta pas.

AUBDSSON (Fr.) de La Feuillade. F. la FBinLLAnB.

AUCH, ElimberriSf Àusei ou Àuscii, Àugusta Ausciorum, ch.-L du dép. du Gers, près du Gers, à 60 kil. 0. de Toulouse, à 683 k. S. S. 0. de Paris (679parTralouse); 11 899 h. Archevêché, trib. de commerce; lycée. Cathédrale à beaux vitraux. Vins, eaux-de-vie dites d'Armagnac, etc. ~ Jadis ch.-I. des Ausd et de toute la Novempopulanie ou Aquitaine 3*, puis de l'Armagnac. Patne du duc de Roquelaure et de l'amiral Yillaret-Joyeuse.

AUGUY-EN-BRAIE, vffe du dép. de l'Oise, à 9 k. S. 0. de Songeons. Bataule entre Guillaume le Conquérant et Robert son fils, en 1077.

AUCKLAND (W.-Eden, lord,), homme d'Stat anglais (1744-1814), s'attacha à la politique de Pitt, aevint dès l'âge de 28 ans sous-secrétaire d'Ëtat, accompagna en 1780 lord Carlisle en Irlande comme premier secrétaire d'Ëtat^ se montra favorable aux libertés de ce pays, remplit en France, en Espagne, en Hollande, d'importantes missions, signa en 1786 un traité de commerce avec là France, contribua avec Blackstone à la réforme des lois pénales et à l'amélioration du régime des prisons, et publia à ce sujet un ouvrage estimé, sous le titre de Frinàpes des Uns pénales. Lord Auckland se montra un des plus violents antagonistes de là Révolution française. —Un membre de la même famille, Georges Auckland, mort en 1849, avait été premier lordde l'amirauté. C'est en son honneur que les Anglais ont donné le nom d'AuMand à un groupe dtles situé au S. 0. delaNouv.-Zélande, par 164" long. E. et.Sl'lat. S.; et à une v. de U Noav.-Zélande, située dans rilB septentrionale, au fond du golfe de Chouraki et sur le port de Waîtemata; ch.-l. des établissements anglais dans la contrée, et siège d'unévêque anglican; fondée depuis peu et déjà florissante

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