ATTI
ATYA
ttjMrpre. Attaje tombft an 414,efitre les nains élionoqBS, qui lui fit couper les doigts et renToya mourir ^ Upari.
ATTlLlEt auj. SataUeki v, d'Âsie-Mineuro, bâtis par Attale ÎI, sur la e6te de Pamphylie,
iTTAHGOiniT, Tge de France (H-Maroe), sur Is Biaisa, kkk. ée Vassyi 400 h. Eaux ferruglseiues. JJàDM importantes^ ATTAK, poète persan, f. febtd. ^
AirSHBOM (Paplel), littérateur suédois, né en 1790 à Aska (Gotbis ori9nUle)« mort en 185â à gtocUiohn, fonda e» 1907 U Soêiéti ds l*Àum§y mû se Dropeaait d'affranchir la littérature suédoise de Hnnueiiae fia^faise; publia dans ea but de 1810 à 1«13 une TtYue. littéraire, 1# PhqtpçrQf. et devint k ehef d^vae éooie (m'oa appela de U IVco^s pho$' pcHts. PfofiBSBear à rUniversité d'Upsal, il y ,en- •eigna rafeevÎTeBieni Thistoire, la pbilosopbie, l'estUlqiié. JS est surtout eonntt par pn recueil de romacsea, U$ Fleitn^ et par ses poèmes de Vile Hh bonhuurf des Aordaf si SwUsf iuiioi^ : ce dernier eslieii ebef-d'œurre.
AITBRBDHY (Francis), évoque de llocbester, né à Hiddleton en 166t. En 1687, il écrivit une rioients ilpo/iif te pour Martin hit^hef. centre les Catholiques romains. Il fut chapelain du roi OuiU lauœe, puis de la reine Anne, et devint évéque de Rochester en ITIS; mais, s'étant déclaré pauf le prétendanti il fut enfermé dans la tour de I«ondres en n2!2, et condamné par la cour des pairs k l'eiil. Il se reura en France, et mourut à Paris an 17 Si. Il I laissé des germtma et d^autres ouvrages estimés; n iuit lié avec las hommes las plus distingués de rinçieterre, particulièrement avec Pope;
ATTICHT, eb.-,l. de cent. {Oiaéh h SO kil. N. £. de Compiègne^ TOC bab. Sources minéralesi
ATTICUS rr. poMPomns)^ chevalier romain | célèbre par sa liaigon avec Cioéron, né en 110^ mort 33 ir. J.-G. , fût élevé aVec Oieéron et resta son ami pendant Knite sa vie. Témoin, dés sa jeanesse^ des guerres civiles de Karius et de gjÙA^ U s'éloigni de Rome nfln de ne prendre aucune part anx troubles publics, et alla se fixer i Athènes^ où il se livra toot entier à l'étnde. Il parvint à parier si pure^ nent le grec qu'il mérita le surnom &ÀtHcn9y souA lequel il est principalement connu. Il ne revint i Rome que quand le calme y fut rétabli. U refusa Vnijoura Us emplois publics et resta censtatamept 1)6 avec lea hommes les plus éminenfs, quoiqu'ils ^«sent divisés entre eux, tels que S^ et Oinna, F'otnpée et César, Antoine et Cicénm, Brutus et (><^Uve. Il eut pour gendre Agrippa, et donna sa <rfur k QUintus; frftre de Cicéron. Il jouissait d'une rande fortune et d'un grand crédit, et il n'en usa ■joe pour felre réparer les iniustioes et pour secourir les vietimes des guerres civiles. Il se laissa mourir de faim pour se soustraire anx douleurs d'une malsdie algue. Atticus avait composé des Annmles
S m ne nous sont pas parvenues; on trouve dans 1 correspondance de Cuséron de nombreuses lettres qui lui Sont adressées, mais auotlne de lui. Comén«s Népos a écrit Ba VU.
AmcDS (ntBOOÊ), célèbre rhéteur grec, né à ICah «thon vers l'Sn 104 de J.-C., mort en IftO, éult ttls de Jules Atticus, Athénien qui s'était enrichi tout d'un coup par la découverte dHin immense tré- ^r. n enseigna avec éclat dans Athènes, et obtint Qne telle réputation qu^Antonln le choisit pour être rrécep^ur de Harc-Aurèle et de L. Vérus. ses deux nls adoptifs. Il fat fait consul l'an 149, et chargé 4ti gotivemeraent d'une partie de l'Asie et de la Qrbce. 11 embellit Alhëneft de monuments magni- ^es, notamment d'un Odéon, dont 11 resta de o^es raines, adossé^ à rACropole. Héfode Attira excellait surteut dans l^imptovisatleii. Il avait wmposé un grand nombre de discours, qui no nous ^nt pas parvenus; on trouve une déclamation sous î n rem dans les recueils d*Orateun ffnet. Fio-
tJn( Wi
HUo a étonné à part : J7. AttiH qux tupimMt, LeipSf, 180).
ATTIGNT, ÀUiniàcum, cb.4. de catlt. (Ahle^- Hies), a 19 k, H. 0. de vopxiers, sur la r. g. de '^isne; l440 h. Fabrique de biscuits dits de RèOm.
ne des résidences des Hérovin^ens de Neustrie.
/itikind y reçut le baptême en 785. Il s*y tint nlusieuis conciles, entre autres celui d^ns lequel toujs la Pébopnaire fit pénitence publique (822).
ATIXtA. onef oii roi des Iluns^ suriiommé le flécM d$ vieui commença à régner eji 432, conlointeme^ avec son fr^re BÎéaa, dont il se dent au bout 04 dix ans; se mit en 44i à la tête des ituns qui étaient venus s'établir dans là paiihonie, éommença par Hivager Tempire d'Orient, rendit théodçse le Jeune tributaire, puis trâver«i la tiepiiânie, entra dans les paules en 45 i. à la tètë a'upe armée de 500 000 nommes, pénétra jusqu'à Orléans ei jusqu'à Paris, que sauva sainte Geneviève, mais fut repoussé par les troupes réunies d'Aétius, g^éral romain, de Méroyée, roi des Francs,
et dé Tliéodoric, roi des tothsj peu de temps après, ces mêmes anef^ lui livrèrent, dans les cnatnps catcUauniens {k lé k. N. E. de Châlons en Cbampagne)^ une bataille sanglante, où il perdit plus du guart da son ur^ée. Il passa avec le reste en Italie ^ 453, ruina Aquilée et plusieurs villes, éi marcha sur Rome, Mais la pape saint Léon, étant allé au-devant de lui^ l'arrêta tout à coup par son éloauence et sa majesté. Aprèii avoir exigé un tribut de l'empereur Yalsntinien Jlt, Attila consentit à ne pas pousser plus loin ses conquêtes, et retourna en Pannanie. il méditait de nouvelles conquêtes lorsqu'il mourut en 453, à la suite d'une orgie. Ce bariîiare se complaisait dans la destruction et disait que l'herbe ne pouvait croître où son cheval avait passé. Sa Vie a été écrite par Olaûs, arcnevê-
5ue d^Upaalf et pe^ Am. Thierry, 185ô. Sous le nom *Bt$êli U est le héros de Niêbelungen. Corneille a liaii nne tragédie iàlt^i peu digne de lui,
AinoUEt Attifta (du grec ucii, rivâgel, contrée orientale de la Grèce, entre la mer Ifigée, la Xégftrida et ia BéotiC) est tarininée au S. E. par une pointe qu'on nomme cap ôunium. Athènes en était la cwitale» L'Attiqua avait beaucoup da montagnes : l'Hymetta, renommé pour son miel, le Pent^ique, pour ses marbres; on y trouvait des mines d'er (au ment lAurium). La côte S, G. offrait da beaux ports (V. ÂTSâinH). Olimat cnaud, sec; peu de grains, mais baaucoup d'oliviera; figues etcellentt». 'l^Attique, ainaii idommôe dUei^, nvage, fut d'abord peuplée de Pélasges; elle nrit le nom dlonie quand las Ioniens s'y furent établis. Avant Céerops, oti ne la distinguait guère de la Béotié, et CBS deux pays ensemble constituaient rogygie. Auj. elle forme avec la Béotie une nomarchi^ ou province du roy* da Orècd et a, comme dansl'antiquité, Athènes pour capitale; on y comptq environ 100000 h. ATnUfi, peéta dramatiflue. K. f(scii^* ATTOKf Tmgnla^ v. de la ccnfédération des Sikhs (Afghanistan), sarlaSindh^ quia dans cet endroit S60 - de larga, à 810 k, S- de Kaboul. Château fort bâti par Àkbar» 1581, C'est sur oe point qu'Alesandre^ Timour et Nadir passèrent Vindus.
ATTOAUn. K CHâSSUAHH.
ATURES, V. d'Aquitaine, aiy. 4tfs, ATUhUS, riv. d« Gftuley ai^j. l'Adour, ATWOOD (Oeorg«s), phystcien ai^Uis,. né vers 1746. mori en 1807, professa la physique à l'Université de Cambridge. Il a laissé un Traité sur le mou^ temeni reetiligne et Im rotation des corps* 1784, un Ceureeur Ut prineipee de la phyeiquei 1784, et des Jtschsmefces stir la théorie du n%oiivement des hakiiéiert dee herhpee, etc., dans Aes Tn^neactiont phUosQphifuee. Il est Paut«ar da IMngénieuse machine qui portB son nora< eit dont on se sert pour rendre sensibles aux yeux les lois delachutedas corps. ATYADBS, rois de Lydie. V. atts