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en ittp, ^ ft*ew-Tork, poa de mou avant sa mort M. S. Bânn a traduit ime partie de l^œuvre 4 AuduboD tous le titre de Scènes de la nature auv ËUits^ Unis, Pari», 1857.
AtJDUir-US-HOMAHj. cli.4. de cant. (Moselle), à 19 kil. N. 0. de ThioQville) 300 hab. ïianuf. d^armes.
AUERSTiBDf , T. des États prussiens (Saxe), à Itl kil. N. d'Iôna; ôOO hab. Victoire de Davoust sur ies Pmesieiis, U octobre 1806 (le môme jour (jue celle d'iéna) ; elle lui yalut le titre ^e duc a'Aufrsiœdt,
Aif^uips, auj. l'O/onto, riv. de Daunie, trioutaire de TAdriatique. À Tembouchure de cette riv. étaitlaT.d'Ati^^tifn) auj. Torre d*Ofanfo,
AUGB eu TAUJtB D'ad», i>etit pays de Tancieimé B.-Hormaodie, arrosé par Ta Touque, renfermait PoiàV4'£vôciae, Touques, Piviss, Qeaumoat^B-Àuge. IL fait partie des dép. actuels du Calvados et de l'Orne. Jadis 06 n'était aucune forêt dite Saltus Àlgimy d'où le nom de SauM'Auge que ports encore un village de ee pays, ia vallée d'À«ge est célèbre par sa fertilité et ses riehts berbagesi
AUGER (Edmond) » Jésuite, né ep 1515 à Alleman» prée de Troves, mort en 1691. Fils d'Un pauvre laboureur, il alla à Rome , n -ayast d'autre resaourpe que de- aiendier« entra chea les Jésuitfes de cette ville eomme garçon de cuisine, et Ait admis dans l'ordre par S* Ignaêe lui-même» De retour tn Franee, il se distingua par son lèle pour la prédication et convertit un grand nombre de Protestants du midi. Tombé entre les mains du baron des Adrets, cbef dos Protestants^ il allait être mis à mort quand son élo-
Sence le sauva. Henri III le choisit poUr son con- Eseur; il est le premier Jésuite qui ait rempli oette fonotion délicate. Les Ligueurs l'éloignèrent de la personne du roi ; ii se retira en Italie et mourut à Côme. Il a laissé quelques ouvrages de piété.
AUOBR (Athanase), dit l'abbé Au^er, savant helléniste, né à Paris en 1734, mort en 1792| fut professeur d'éloquenee au collège de Rouen, grand vicaire de revécue de Lesear et membre de rXoadémie des inscriptions. Il à trad. Démos^iènê et Esthine, 1777- 78, 5voL in-8; Isosrate, 1781, â voL in-8; Lysias, 1783, 1 voL in-^; S. Jean Chrysostôme^ 1785. 4 vol. in-8; S. BasUe^ 1788. in-8. Oïl a publié en 1794 ses œuvres posthumes; elles contiennent une trad. des Discours de Gicérob) et la Constitution dm Momains, ouvrage qui l'avait occupé 90 ans.
ADGBR (L. Simon), littérateur, né à Paris en 1772, se fit connaître par des Éloges qui hirent couronnés, travailla successivement à la rédaction de la Décade pbilooophique, du JoHmàt de VEinpite^ du Journal générée de Franee et du Merewrt^ donna un grand nombre d'éditions de nos classiques, avec notices et commentaires ; fut nommé censeur soùs la Restauration; entra en 181Ô h. l'Académie française, et en devint secrétaire perpétuel. 11 termina 'sa vie de la manière la plus imprévue, par un déplorable suicide, en 1829. Son travail le plus estime est son Commentaire sur Molière, 1819-17, 9 vol. in-ft. Il a laissé des Mélanges^ où l'on remarque ses Éloges de Corneille et dé Èoileau,
AUGBRBAIT (P. F. Ch.), duc de Castiglione, maréchal de France, né à Paris en 1757, mort en 1816, était fils d'un maçon et d'une fiiiitière. Il s'engagea de bonne heure, se distingua en Vendée et aux Pyrénées, et fut dés 1794 nommé général de division. Envoyé en Italie (1796), 11 fit des prodiges de va^ leur au pont de Lodl, à Castiglione. où, avec un faible corps de troupes, il arrêta pendant deux jours une arm& nombreuse; à Arcole, où il s'élança sur le pont, à la suite de Bonaparte, un drapeau à la main, et rappela ainsi la victoire. Investi du commandement de Paris, il fût au 18 fructidor (4 septembre 1797) chargé par le Directoire d'envahir le Corps législatif et dParrèter les députés proscrits. En 1799, il fut député au conseil des Cmq-Cents et devint secrétaire de cette assemblée. Néanmoins, il ne s'opposa pas au coup d'Ëtat du 18 brumaire; il ftit en
récompense chaise par mandement de farmée
I prexmer conaul du com- **-.^^w«.j.„. «„ *-*«^ 4e HoUande. ÎSn 1804, il accepta de rempereur le titre de maréchal, et Ait fait duc de Castiglione, en souvenir d'un de ses principaux exploits. Il commanda encore avec distmction sur le Roin et en Prusse , et eut une grande part aux victoires dlé^a (1806) et d^Eylau (1^07). U fut moins heureux ei| Catalogne, et ne fut chargé que d'un rôle secondaire pendant l'expédition de Russie: cependant il se signala par spn oourage à la bataille de Leipaick. Mis en 1814 à la tête de l'armée de l'Est, réunie à Lvon^ il ne put s'opposer \ l'entrée des alliés : Nflmoiéon l'aocusa d'avoir trahi sa conâance. Il fut en enet un deç premiers à se détacher de l'empereur et à reconnaître les Bourbons ; au retour de l'Ile d'Elbe, il se prononça d'abord contre Napoléon, puis il lui ofi'ritses service^, qui furent repoussés. II alla mourir da^ sa terre de La Houssaye. Augereau é^it un soldat intrépide, mais il n'avait pas les ouabtés du général en chef, ni le caractère d'un nomme d'État En outre ) on l'accuse d'avoir souillé ses victoires par ses déprédations.
AUGIAS) roi d'Êlide, possédait de vastes étables oui contenaient 8000 bœufs, et qui n'avaient point été nettoyées depuis 80 ans. Il proposa à Hercule de les nettoyer^ sous promesse de lui donner le dixième de son troupeau. Le héros y réussit en détournant le fleuve qui arrosait £lis et le faisant passer à travers les étables; mais le perfide roi lui refusa le prix convenu. Hercule indigné pilla Elis, tua Augias, et donna ses fitats à Phylée, fils de ce prince.
AU€frILA (oasis d'). F. AtmesLAH.
AUaSBOURG, ÀuguÊta VindOiûorumj v. de Bavière, ch.-l. du cercle de Souabe-et-Neubourg, au confinent du Lech et de la Wertach, il 60 kiL N. 0. de Munich; 40000 hab. . dont 1 6000 Protestante. Elle est divisée en 3 parties : naute, movenne et basse ville . 2véché. Cathédrale, hôtel de ville. Ludwissplats; marché aux vins, etc. Orfèvrerie oélènre, nonioreuses filature» de coton (qui occupent près de 7000 ouvriers): futaines, toiles, glftces, papiers, etc. Grand commerce de librairie, d'expéditioti et de transit avec l'Italie, la Suisse, Vienne, Lyon, Franolbrt. C'est aussi une des premières places de ('Europe pour la banque. Station importante de chemin de fér. Patrie de Peutinger, deBrucker^ ete. — Nommée d'abord Damasia, elle reçut. Tan 13 av. J.-G., une colonie romaine sous Auguste, d*oÛ son nom à*Àugusta. Elle appartint successivement aux princes francs et aux ducs de Souabe (xii* siècle). Reconnue ville libre de l'Empire eti 1278, elle oopserva ce titre jusqu'en 1806, époqlie à laquelle elle fVit médiatisée et donnée à k Bavière. L'évéché éuit aussi Btat d'Empire. Augsbourg est célèbre dans l'histoire par la diète qui s'y tint en 1530, et où fut présentée la Confession tTAuffsbourg (formule de foi luthérienne rédigée par M6lanchthon); par V alliance d'Augsbourg (entre François I et les princes luthériens contre Charles-Ocint, en 1534); par Vintérimd'Augsbourg (espèce de compromis entre les deux partis, présenté parGharles- Quint à la diète de 1548); par \a potas dAugsbourg ,
?aix de religion, entre les Catholiques et les Luthéiens, signée par Gharles-Quint en 1555 : eUe accordait la liberté de conscience, mais imposait aux prélats qui embrasseraient le Luthéranisme l'obligation de résigner leurs bénéfices; parla Kgrue ^Augsbourg^ qui fut formée en 1686, entre les deux lignes de la maison d'Autriche, la Suède, la Sâxe, la Bavière, les cercles de Souabe et de Pranconie. etc., dans le but d'arrêter les empiétements de Louis XIT : ce fut le début de la guerre que termina la paix de Ryswick.--L'ôvêchéd'AtGSBOURG, fitat d'Empire, faisait partie du cercle de Souabe et comprenait, outre Augsbourg, Dillingen et FOssen. L'evêque résidait depuis le xvi« siècle ft Dillingen.
AUGST, nom de 2 vges de Suisse, situés en face l'un de l'autre, sur l'Ergolz, à son confluent avec le Rhin, à 11 kil. S, E. de Bûle : Vnn Kaiser-Augst , sur
AUGU
A13GIJ
la r. dr., dans le cant. d'Argovie. Tautre, Batel- Àugstf sur la r. g., cant de Bile. Ils occupent l'emplacement A'Augtâta Rauracorumj ville des Helvé- Uens, fondée vers Tan 30 av. J.-G. par Munatius Plancus, et détruite en 460 par Attila.
AUGURES, ministres de la religion chez les Romains, chargés de prendre les auspieeg, prédisaient l'avenir d'après le vol, le chant et l'appétit des oileaux. Ils formaient un collègue sacerdotal qui jouit longtemps d'une grande autorité. Aucune entreprise ne se faisait sans qu'on les eût consultés. Les patriciens l'étaient longtemps réservé V Augurât; mais en l'an 800 av. J.-G. . ils furent contraints d*y admettre par moitié les plénéiens consulaires ou triomphateurs.
AUGUSTA, nom donné à beaucoup de villes anc. en l'honneur de l'empereur Auguste ou de quelqu'un de ses successeurs. Les principales sont :
AOGUSTA, V. de Sicile^ aui. Àgotta. — a. , ville de la Gaule Transalpine, auj. Nyont (DrAme). — a. astuaie A, V. d'His^nie, auj. Âitorga, —a. aosoobum, V. d'Aquitaine, auj. Aueh,^k. CiCSARBA, v. d'Hispanie, auj. Scaragotse. — a. SMEBiTà, ▼. de Lusitanie, auj. Merida. — a. firmaou astiois, v. d'Hispanie, auj. Ecija,—k, NF.METUM, V. de la Germanie l'*.. aig. Spire. ~A. PRiCTORiA, V. de la Gaule Cisalpine, aiij. Aotte,-^ A. RAORACORUM, V. des Helvétleus, auy. Augst. ~ A. suBssioNUM.v. de l'anc. Belgique, auj. SoûtofU. — k. TAURiNORDM, V. de la Gaule Cisalpine, auj. Turin. — A. TREviROROM, V. de Germanie, auj. Trêves. — A. TRiCASTiNORUM, V. de la Viennaise, auJ. Aoust-en- Diais (DrAme).— A.TRiNOBANTUM, v. de la Bretagne anc. , auj. Londres. — a.vagiennordm, v. de la Gaule Cisalpine , auj . CittadiBene ou Saluees.^A. vangionuh, v. de Germanie, auj. Worms. —a. vbromanduoruh, V. de la Belgique 2% auj. St-Quentin ou Vermand.— A. viNDBLiGORUM, V. de Germanie, auj. Avjgsbourq.
AUGUSTA. Ce nom est aussi porté par plusieurs vules des États-Unis. Les principales sont : 1* la capit. de l'fitat du Maine, sur le Kennebek; 10000 hab.; chemin de fer; —2* une v. de laGéoréie, capit. du comté de Richmond^ à 165 kil. N. 0. aeSavannah, sur la Savannah, qui a en cet endroit 500* de large; elle compte 12 000 hab. Grand commerce de coton et tabac.
AUGUSTAMNICA, partie orientale de la Basse- Egypte, entre le petit Delta à l'O. et l'Arabie proprement dite à l'E., amsi nommée au iv' siècle en l'honneur des empereurs romains.
AUGUSTE, en grec Sibastêy titre honorifique qui Fut décerné pour ui 1** fois à Octave par le sénat 1 an 28 av. J.-C. , et que prirent depuis tous les empereurs romains. Sous Diociétien, on établit une distinction entre le titre d'Auguste et celui de César : le l«' dési-
n't l'empereur régnant, le 2* l'héritier présomptif i couronne. Le titre d*Auguste a été repris par les empereurs d'Allemagne depuis Othon II ; ils l'amplifièrent même en prenant le titre de semper Augustus, perpetuus Auyustus.
AUGUSTE, C. Julius CâBJiar Octavianus Augustus, connu d'aboid sous le nom d'Octave, premier empereur romain , était fils du sénateur C. Octavius et petit-neveu de César, par sa mère. H naquit à Rome l'an 63 &v. J.-C., perdit son père de bonne heure, et fut adopté par son oncle. Il n'avait que 18 ans quand César fut assassiné; il étudiait alors en Grèce. Il accourut aussitôt à Rome pour recueillir l'héritage de son père adoptif (44); força, malgré sa jeunesse, Antoine à lui restituer une partie de ses biens qu'il avait détournée, et marcha contre lui à Modène avec les consuls Hirtius et Pansa. Bientôt, cependant, s'apercevant qu'on voulait les perdre l'un par l'autre, u se réconcilia avec Antoine, et, s'unissant à Lépidus, ils formèrent un célèbre triumvirat (43 av. J.-C.). Ils commencé! ent par proscrire' impitoyablement tous leurs ennemis (Octave abandonna même Cicéron à la vengeance d'Antoine); puis ils marchèrent contre les restes du parti répuDlicain, et défirent à Philippes Itrutus et Cassius qui étaient à la tête de ce parti (42). Maîtres de l'empire après cette victoire, Octave et
Antoine éloi^èrent le faible Lépidus, et se partagèrent les provmces. Octave se réserva tout l'Occideat. Après plusieurs ruptures et après plusieurs raccommodements passagers, dont le dernier eut pour ^[age le mariage d'Octavie, sœur d'Octave, avec Antoine, les deux rivaux se firent enfin la guerre ouvertement, et Octave remporta sur Antoine une victoire décisive près d'Actium (31). Il fit ensuite voile vers l'Egypte, où le eénéral vaincu s'était réfugié avec Cléopâtre , prit Alexandrie^ força son ennemi à se donner la mort, et réduisit le pays en province romaine. De retour à Rome (29 av. J.-C.)^ il reçut les titres de prince du sénat, d*empereur {tmperatcr), enfin d'ouguste, se fit donner successivement le pouvoir proconsulaire, l'autorité tribunitienne, le consulat à vie, et rétablit ainsi sous un autre nom le gouvernement monarchique. Du reste, il ne se servit de son pouvoir que pour faire des lois sages et pacifier tout Temptre : après s'être (ait rendre par les Parthes les aigles enlevées à Crassus, avoir soumis une partie de l'Arabie et avoir reculé jusqu'à l'Elbe la frontière romaine, il ferma le temple de Janus (1 av. J.-C.). On dit que. débuté de la puissance , il eut un instant le projet d'abdiauer, et qu'il consulta sur ce point Agrippa et Mécène, mais qu'il en fut détourne par les conseils de ce dernier. Il mourut à Noie l'an 14 de J.-C., â^é de 76 ans. Ce prince fut cruel tant qu'il eut besoin de l'être, mais il donna l'exemple de la douceur et de la clémence dès qu'il fut sur le trône. On connaît sa générosité envers Cinna, qui conspirait contre lui (c'est le sujet d'une des plus belles tragédies de Corneille). Il favorisa les lettres, attira à sa cour Virgile ^ Horace, PoUion, Tite-Live, et admit dans son intimité le poète Ovide (qui cependant finit par encourir sa disgrâce). On lui reproche d'avoir été peu brave de sa personne; il ne dut le plus souvent ses succès qu'aux talents de ses généraux, surtout à ceux d'Agnppa. dont, en reconnaissance, il adopta les enfants. Maineureux en famille, il perdit ses enCants d'adoption et fut déshonoré par sa fille Julie. U laissa, quoiqu'à regret, le trône à Tibère, fils de Uvie, sa seconde femme. Auguste avait composé quelmies écrits et des mémoires, dont il ne reste que peu de fragments. Le Monument d*Anqfre (F. ce mot) renferme son testament. On peut consulter sur ce regne Suétone, Dion Cassius et V Examen eritiqtie des historiens dP Auguste de M. Egger.
AuousTB I, le Pteuxj électeur de Saxe, frère de Maurice, régna de 15&3 à 1.S86, fit dresser en 1.S80 la formule de concorde pour réunir les Luthériens qui commençaient à se oiviser^ et s'opposa, dans la diète d'Augsbourg, à la réception du calendrier grégorien.— AUGUSTB u (Frédéric), électeur de Saxe et ensuite roi de Pologne, né à Dresde en 1670. mort en 1733, devint électeur en 1695 par la mort de son frère aîné, se disting[ua dans les guerres de l'Empire contre les Français et contre les Turcs, se fit élire roi de Pologne à la mort de J. Sobiesky (1697) , s'allia avec Pierre le Grand contre Charles XII. fut battu par ce prince, et déposé en 1704 par la diète de Varsovie, qui élut en sa place Stanislas Leczinski. Il réussit au bout de peu de temps à chasser son rival, mais de nouveaux succès du roi de Suéde le forcèrent à résigner la couronne (1706). Après la défaite de Charles XII àPultawa (1709), il fut rappelé en Pologne, et cette tow il resta définitivement en possession du trône.— AUGUSTE III (Frédéric), électeur . de Saxe et roi de Pologne, fils du préc. , né en 1696, mort en 1763, fut, à la mort de son père, en 1733. élu roi de Pologne par une partie de la nation, et ne fut universellement reconnu qu'en 1 736. U s'ailia avec l'Autriche contre Frédéric II, roi de Prusse, oui deux fois lui enleva la Saxe (1746 et 1756); son duché ne lui fut rendu qu'à la paix d'Hubertsbourg (1763). n résidait plus à Dr-sde qu'à Varsovie, et s'occupait peu des analres; i' .lourut également méprisé des Polonais et des Saxt.ià.
AUGUSTE m (Frédéric-), i comme roi, d'abord élèc-
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teur, iniis roi de Saxe, succéda en 1763 à son père, Fiédêrio^hristian, refusa en 1791 le trône de Pologne qui lui était offert et resta neutre autant qu'il le put penduit les guerres de la Révolution. Napoléon éngea son duché en royaume (1806), et augmenta ses £tat8du ffrand-ducnédeVarsoyie(1807). Il fut un des plus fidèles alliés de l'Empereur dans ses ffuerres contre la Prusse et la Russie. Pour le punir de sa fidélité, les alliés le traitèrent en 1813 comme prisonnier de guerre et lui enlevèrent en 1815 le duché de Varsovie, ainsi qu'une partie de ses États héréditaires; ce fut à grand'peine qu'il put conserver son tr5ne. Il mourut en 1827, regretté de ses sujets.
AUGUSTE IV (Frédéric-), n comme roi. neveu du préc., ne en 1791, mort en 1864, succéaa en 1836 à son oncle Antoine. Associé depuis plusieurs années au gouvernement, il avait eu la plus grande part à la constitution libérale de 1831. Il eut un règne paisible, conjura l'orage en 1848 par quelques concessions nouvelles et put se livrer à loisir à ses goûts studieux : il aimait surtout la botanique. D eut pour successeur son frère le prince Jean, aig. régnant