‹ Dictionnaire universel d'histoire et de géographieChapitre 142 sur 578 · BEAT · texte numérisé non relu

BEAT

BEâC

che, entre Brighton et Pereusey. Tounrille y battit en 1690 ane flotte anglaise.

BÉARN , prov. de l'anc. Franoe, sur les confins de TE^agne, arait pour bornes à l'O. la Navarre française et la Soûle, à TE. le Bigorre, au N. la Cba- Losse; 60 kil. sur 65. Elle faisait partie du gouvt de Béarn-^t-Navarre, se divisait en 5 sénéchaussées, et avait pour capit. Pau.— Cette contrée était jadis habitée par les Benehami; sous les Romains elle fut comprise dans la Novempopulanie; elle appartint ensuite aux Gotha, aux Francs, aux Vasoones ou Gascons (600, etc.), qui reconnaissaient toutefois la suprématie des ducs ou rois mérovingiens. Le Béarn fitpartiede l'empire d^ê Carlovingiens comme toute l'Açinitaine; il devint, au ix* siècle, une vicomte héréditaire, et eut dès lors pourvicomteCentule 1, 2*fllsdeLoup,<lucde Gascogne. Après l'extinction de cette U* maison, en 1 134, il passa aux vicomtes de Gabaret, puis aux Mon* cade (1170), et dans la maison de Poix (1290). Les vicomtes de Béarn et de Gabaret, suivant alors les destins du comté de Foix, finirent par entrer avec lui dans la maison d'Albret (1465), puis dans celle de Bourbon (1550). Us furent réunis à la couronne de France par Henri IV, 1594 ; l'édit de réunion ne fut publié néanmoins qu^en 1620. sous Louis XIIL En 1790, le Béarn fut enclavé dans les dép. des Basses^ Pyrénées et des Landes, où il forme les arr. d'Oloron, d'OrthoE et de Pau. Les Basques , habitants du Béarn, ont conservé le costome, les mœurs du moyen Age, ainsi qu'une langue particulière. F. basquks.

BÉATES, institutrices ne village répandues dans

Ëlusieurs départements du Midi, surtout dans la !aute-Loire, forment une congrégation dont Torigine remonte au xvii* siècle; mais qui n'a été autorisée comme établissement d'utilité publique qu'en 1843. Leurs écoles sont en même temps des ouvroirs , où les ieunes paysannes se forment aux travaux d'aiguille, surtout à l'industrie de la dentelle.

BEATON (David), archevêque de St-Andrews en Ecosse, né en 1494, de lafamiile des comtes de Kife, était neveu de James Beaton,qui avait été lui-même archevêque de St-Andrews, et qui fut chancelier d'Ecosse, pendant hi minorité de Jacques V. David Beaion fut un des plus zélés antagonistes de la Réforme en Ecosse. Jacques Y lui confia les sceaux et le chargea de missions importantes : c'est lui qui négocia le mariage de ce prince, d'abord avec Marguerite de France (15^3), puis avec Marie de Lorraine (1538). Il fut nommé eanlinal la même année. Après la mortdu roi (1542), il devint chancelier de la jeune reine Marie Stuart.Il exerça sous son nom l'autorité avec beaucoup de rigueur, chassa J.Knox de l'Unitversité de St-Andrews, fit brûler plusieurs hérétiques et s'attira tant de haine qu'il périt assassiné (1547).

BfiATmX (Ste), fut condamnée à mort sous Dioclélien (303) pour avoir donné la sépulture à ses frères, S. Sulpice et S. Paustin, qui avaient subi le martyre. On fhon., avec ses frères, le 29 juillet.

BBATBix, nom de plusieurs princesses du moyen âge, dont les plus connues sont : Béatrix de Bourgogne, tille de Renaud, comte de Bourgogne, qui épousa en ] 156 l'empereur Frédéric 1 et lui apporta en dot la Bourgogne Cisjurane et la Provence; — Béatrix de Savoie, qui épousa en 1 220 Raymond Bérenger, comte de Provence, et qui favorisa les poètes; — Béatrix de Provence, fille de la préo. et de Raymond Ééreuger IV. dernier comte de Provence j elle épousa en 1245 Cnarles d'Anjou, frère de Louis IX, oepuis roi de Naples , union qui prépara l'annexion de la Provence à la France.

BÈATRit, femme illustrée par le Dante, qui s'épnt d'elle dès son enfance, et lui consacra une place dans tous ses ouvrages, était de Florence et issue de la famille des Portinari : née en 1366. elle mourut en 1290 a peine âgée de 24 ans, dans la fleur de sa beauté.

BEATTIK (James), écrivain écossais, docteur en théologie, né en n3.S à Uurencekirk (Kincardine), mort en 1803. était fils d'an fermier. D'abord maître

d'école, il devint en 1T60 professeur de phibaopluo au collège Maréchal à Aberdeen. Cultivant à la fois la poésie^et la philosophie, il publia U Jugement de Pdrtf (1165), U Métiutrêl (1774-77), VBrmiU. ainsi que plusieurs autres poésies qui eurent beaucoup de succès, et composa des essais estimés sur la Poésie eî la Mutiquê (1762). sur le Rire et les ouvragée de plaûanterie (1764), sur la fiature et Vimmutahiiùé de la Vérité ( 1 770 et 1776) ; dans oe dernier ouvrage, le plus connu de tous, il combat, comme Pavait déjà fait son compatriote Reid, les sophismes de Berkeley et de Hume. On lui doit encore des essais sur les Songer, sur le Langage ^ sur V Utilité dee études datttquef, et des Élétnenu de morale (1790-83), trad. par M. C. Mallet, 1840. W. Forbes a donné à Londres en 1806 une notice sur sa vie et ses écrits.

BEAUGAIRB, Ugemum, Bellum Quadrum en lat. moderne, ch.-l. de cant. (Gard), près de la r. dr. du Rhône, à 25 kil. E. de Nîmes par la rente, 28 par chemin de fer, vis à vis de Tarasoon, auquel l'unit un beau pont; 9694 hab. permanents. Station. Commerce en grains , farine, vins. Il s'y tient tous les ans une foire célèbre, établie en 1217 par Raymond VU, comte de Toulouse. Jadis il y venait des marchands. d'Espasne, d'Italie, et môme de la Grèce, du Levant, de l'Egypte. La foire se tient dans la ville et dans une longue prairie au bord du Rhône; elle commence le !•' juillet et dure jusqu'au 28.— LeCanflf dt Beaueaire, ouvert en 1773, part du Rhône près de Beaucaire et se termine à Aigues-Mortes.

BBAUCB (la), anc. pays de France, compris jadi-t dans le gouvt de l'Orléanais, embrassait le pays Chartratn, le Dunois, le Yendomois, le Hurepoix. Souvent on restreignait le nom de Beauce au pÂys Chartrain. Villes principales : Chartres, ch.-L, puis Bretigny, Nogent-l^-Roi, Gallardon, Spemon, Maintenon. lionnevaL La Beàuce propre est toute en plaines ; elle produit surtout des blés, et est renommée par sa fertilité. Bile forme env. la moitié du dép. d'Bure-et- Loir et partie de celui de Loir-et-<:her.

BEAUCHAlfP (Alphonse de), honmie de lettres, né à Monaco en 1767 , d'un père français, mort en 1832; servit d'abord dans les troupes sardes, revint en France à l'époque de la Révolution, occupa un emploi dans les bureaux de la sûreté générale, puis de la police, où ilrecuelUitde précieux matériaux pour ses ouvrages, et se livra presque tout entier aux lettres. On lui doit une Histoire de la Vendée, qui parut d'abord en 1806, 3 voL in-8, et qui eut plusieurs édit. On a aussi de lui une Hist. de la captivité de Pie VU, 1814; une Vie du général Moreau^ 1814; et de nombreux articles dans la Biographie universelle.

BEAUCHAMPS (P. oodabd de), littérateur, né à Paris en 1689, mort en 1761, a traduit du grec le* Amours d'Jtmène etd'Isménias^ d'ËusUthe, 1 742 ; les Amourt de JUtodanthe et de UoUclès, de Prodrome. 1 746, et a publié, outre des romans et des pièces de théfttre, auj. oubliées, d'intéressantes Heeherches sur les théâtres de France, 1735.

BEAUCHËNB, petit pays du Dauphiné, aux env. de Gap (Hautes-Aipes), dont les heux principaux étaient St^ulien-en-Beauchène etSt-André-en*Beauchône, dans les cantons d'Aspres et de La Faune.

BBAUFORT, ch.4.dec. (Maine-et-Loire), sur le Couesnon. à 16 k. S.O. de Baugé; 2629 h. Toile à voile, etc. Erigé en eomté en 1340, acheté en 1469 par le roi René, qui le laissa à sa femme Jeanne de LavaL<~Ch.4. de c.(Jura), à 16 k. S. 0. de Lons-Ie- Saulnier; 787 hab.— Ch.4. dec. du dép. de Savoie, à 16 k. d'AlbertviUe; 8150 h. Fromages.

BKAUFOKT-MONTMORSNCT, auc. seicneurio, située en Champagne, à 38 kil. S. de Châlons, fut érigée en duché par Henri IV pour Gabrieile d'Ëstrées, 1597.

BEAUFORT (Henri), prélat anglais, frère de Henri I Y, roi d'Angleterre, fut évèque de Lincoln, puis de Winchester, chancelier d'Angleterre, cardinal et ambassadeur en France, et couronna roi de France eu 1430. àNotre-Dame de Paris, le ieune Henri VI. amené

BKAU

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en France par te duc de Dedford. Ce prélat fut membre (lu tribonai qui eondamna au feu Jeanne d'Ara. On raccuae d'avoir fait aasasainer son neveu, le duo de Glocester. H mourut en 1447.

BEADFORT (la duch.de). F. bstkéu (Gabiielle d')» BKAcroET (FraneoisDB vendôhb. duo de), né à Paris m 1616, étais ma de César, duo de VetidOme, fils oaturel de Henri IV et de Gabrielle d'Estrées. Il se distingua de bonne heure aux sièges de Gorbie^ de Hesdin et d'Arras. Après avoir joui de la faveur de la régeuteAnne d'Autriche, il fut dlsgraotéet se jeta dans la oabale des Jmponanit, ennemie de la oour. Pris et jeté en prison i il réussit à s'éohapper. Il joua un rôle dans k guerre de la Fronde et acquit sur la populK» une si ^fande influence qu'on le surnummait le Aot def halîet. S'étant soumis^ il fut ehaigé de plusieurs eipéditions importantes i en )b(3S, il battit deux fois sur mer les Algériens; eti Um, A Moduisit dos secoure aux Vénitiens contre les Turcs, et se distingua au siège de Candie} mais il fut tu^ dans une sortie (1669).

BEADn»T (Louis de), historien judicieux du xvni* siècle, mort à Maastricht en 1795. avait été gouver* neur du prince de Hesse-Mombourg. Il a composé une Bistertûtion sur PtnMriifudt dès cinq wrtmiers sièetn de ilosM, Utrecht, 1738, qui eonUent le germe des doutes exprimés depuis par Niebuhr, et une I/ùk »ir9 trés^titaée de ia Républioue rvmaine^ 1766. BKAUPBBMONT. F. BAUPrR8Hoi«T.

BBAOeKNCY, oh.4. de cant. (Loiret), sur la r. dr. delà Loire, k S6 kil. 8. 0. d'Orléans; 4002 hab. Beau pont. Btatioh du ehemin do fer d'Orléans à Touis. Abc. tour dite Tbur de Cémr. Vins estimés. chftiMtt des seigneurs de Beaugenoy, dont la soiimeurie fut réunie à la couronne vers la fin du nu* sièeie. Plusieurs fois prise nar les Anglais; reprise par Jeanne d'Arc et le due a'Alençon en 1429. BBAUHAR1MA1S, famille noble de l'Orléanais, honorablement oodtiue dès le tiii" siècle, tirait son itom de La Ferté-Beaubamais (Loir-ei-CherL Elle porta d'abord le titre déeomte et re^ut celui oe marqais ea 1 764^ ta réoom|)enie de ses aerviees.

BBACHAïutAiB (Franç., marqtris de), né à La Rochelle en 17M. moH en 1823, représenta latioblesse aut Atata généraux de 178i>, émigra^ servit comme aajor général dans l'armée de Gondé, écrivit à Bonaparte pour l'engager à replacer les Bourbons sur le trône, se rallie néanmeies à l'Empina et fut chargé de plusiears embassadea. Sa fiUe, Emilie-Louise de Beauhamaia^ ^usa le eomte de Lavaiette, qu'elle »uva paraoïi noble dévouement (F. lavalbttb). -Son frère, Alexandre, vicomte de Beauhamais, né en 1760, à la Martinioue. fht également député de ia noblesse aut filets généraux^ mais adopta les principes de k Révolution, fut nommé en 1792 général ie division et commanda un corpa à l'armée du Rhin, niais se vit •ceusé de trahison pour avoir tardé à ^<:ourir Mayence, fût arrêté en 1794 eomme suspect •ijns sa terre de La Ferté-Beauhamaia, et périt sur Té- >babud. Il avait épousé Joséphine Tasch^r de La Paierie, qui fut depuia l'épouse de Napoléon, et il en avait eu un fila» le célèbre Eugène de MMuhàrnals, et une fiUe, Hortense, qui devint reine de Hollande, par son mariage avec Louis Bonaparte.

BXAUHàRicAis (Eugène de), fils du préc. et de losé^ phiDe Tascher de La Pag^rie, né à Paris en 1781, se Bt remarooer fort jeune de Bonaparte tn aUant lui rëciamer Vépéeile son père qui avait été enlevée lors •la désarmement de Paris, et Ait appelé à Jouer un r*'^l« fort important lorsque oe général eut épousé sa °>ère<1796). Il raccompagna en qualité a'aide de ctap daaa les campagnes dMtaUe et d'Egypte, se distingua à Marenge, et devint en peu de temps colonel , puis générai de brigade (1804). Lon de la aréation <1« l'Empire, U Itet élevé à la dignité de prinM(l804), :t bientôt après nommé vice-roi dltalie (180^. Kn peu d'années, U léublii i*ordnB et ramena la ptoiipé- ^té dans ce paya. En 1806* Napoléon lut fit épouser

la prinoease Amélie^ fille du roi de Bavière MaximilieD-Joseph, l'adopta solonneUemeut et le désigna éomme héritier présomptif de la couronne d'Italie. Chargé en 1809 au oommandemeut de Tarmée d'Italie contre l'Autricbe^ il éprouva d'abord un revers à Seeile* mata bientét il réuMÎt à repousser Vennemii ofpéra sa joactioa avec la grande armée aux envinuM de Vienne, gagna la bataille de Raab, et fut une de» principales causes du aucoéa de celle de Wagram. Dans ta guerre de Russie il comaaanda un corps de la grande armée; se aignala aux combats d'Ostewno, de Mohilovr. à la Moskowa, à Yiazma çt k Krasooi, et, après le départ de Napoléon, ramena l'armée jua> qu'à Magdebourg; ou admire universellement cette retraite. Pendant ^os revers, on lui offrit de lui garantir la couronne d'italio s'il consentait à séparer sa cause de oelle de Napoléon : il repousa avec une généreuse indignation cette honteuse proposition. Après la chute de l'Empire, il se retira avec le titre de duo de LeuohtenberK, auprèa du roi de Bavière, son beau-père. Il mourut è Munich eu lg24, d'une attaque d'apoplexie. On doit au ||énéral Vaudonoourt i'ITisiotra poitltqMf HmHiiairÈ du princê Shgine^ Paris, 1828, 3 vol. in-g. M. A. du Casae a publié ses Jf^molref et sa Cçmspmdance, 10 v. in-8, 1S6H- 60. Le prince Su^e a laissé g enfants : le duc de Leuohtenherg, qui épousa en 18Jfô la reine de Portugal dena Maria, et mourut la même année; Jo8é< phine* mariée è Osoar Bertiadotte, prince héréditaire de Suède ( Eugénie, mariée au prinee de HoheAEollem-HechIngen; Amélie , mariée à don Pedro» empereur du Bréailj Théodolinda» mariée à Guillaume f comte de Wurtemberg; et le prince Maximilien^qui prit le titre de duo de Leuohtenberg apré^ la mort de son frère atné, et qui épousa en 1839 un a fiUe de Temp. Nicolas.

BBi^UHARNAis (Kanny, comtesse de) « née à Paris en 1736, morte en 1813^ avait épousé « fort jeune, le comte de Beauharnais, oncle de François et d'Alexandre^ dont elle fut obligée de se séparer. EUe cultiva la littérature avec passion et admit dans sa familiarité plusieurs gens de lettres, entre autres Dorât et Gubierefi EUe a ccMnposè des pq^es -{Paris, 1772) . et un aseea grand nombre de romans : on trouve dana aes écrits de la aeiisibilité elde la philosophie, mais ils né s'élèvent pas au-dessus du médiocre. — Son fils, Claude^ comte de Beauharnais, mort en 1 61 9^ fut sous rsmpire chevalier d'honneur de Marie- Louise et sénateur, et devint pair de France sous k Restauration. Il est le père de Stéphanie, fille adoptive de Napoléon I**, qui épousa Charles-Louis-Frédéric» grand-due de Bade, et qui mourut eu 18d9, grande-duchesee douairière.

BEAUJEV, ch.-l. de cent. (Rhéne),8ur TArdière, à28kU.N.O. deVillefrancbe; 3690 hab. Grand oomm. de vin dM Bêaujolam, — Jadis capit. du Beaujolais (F. oe mot^. Kestes du ch&teau des rtrf« ^ie iiraujfH.

BBA6IBU (la dame de). K« arnb de Fraaee.

BEAUJOLAIS, ancienne centrée de France, faisait jadis partie du goUvt du Lyonnais, et était située au N. du Lyennaia proprement dit et du Forea; ch.-l., Beameu, puis Villefranche. ËUe forme auj. une partie des dép.dtt Bhéne et de la Loire. Excellents vigne- Ues.'— Le Beeujolais fut d'abord une baronnie, qui était possédée au ix* aiède par Guillaume, comte du Lyonnais et du Foras, mort en 900. A sa mort, laharennie éohut A son fila, Bécard,quile 1" porta le titre de Sirtde Btaujeu^ Cette p* maison s^éteignit en 126S, en la personne de Guichard V. Isabeau . son héritière, épousa Renaud, oomte du Forex, qui devint dief d'une nouvelle maison de siree de Beaujeu, parmi lesquels en remarque fidouaixi I, maréchal de France sous Philippe de Valois, qui vainquit les Anglais à Ardres, mais périt dans U bataille. 1^ baronnie de Beaigeu passa, vers 1400, dans la maison de Bourbon, par la cession qu'en fit Edouard H à Louis de Bourbon, son oncle. Un des descendantn de celui-ci, Pierre II de Bourbon, sireileHeaujeii, épousa

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