CAVA
mainématiqueSf 1827. Cattchy ne se distinguait pas moins par sa piété que par sa science.
CAUDEBEC, Caiedunum, ch.-L de cant. (Seine- Inf.), sur la r. dr. de la Seine, à Tembouchure du Caudebec, à 11 kil. S. d'Yvetot; 5295 hab. Eglise gothioue. Caudebec était autrefois la capit de tout le pays de paux. Son industrie fut jadis très-florissante; on y faisait surtout un grand commerce des chapeaux dits caudebecs. Elle souffrit beaucoup pendant les guerres religieuses du xvi* et du xvii» siècle.
CAUDÉBAN, bourg de la Gironde, à 3 k. 0. de Bordeaux; 3057 bab. Hôpital militaire.
CAUDINES (fourches!. F. caudium.
CAUDIUU. auj. Âirola ou ÀrienxOy t. du Samaium. à 28 kil. S. E. de Capoue, entre Bénévent et Calatie, sur les frontières de la Campanie. Aux enT. se trouve un défilé célèbre par Téchec que les Romains y éprouTèrent sous le consulat de T. Veturius Calvinus et de Sp. PosthumiusAlbinus : ils s'y laissèrent enfermer par Pontius Hérennius, général des Samnites, et furent obligés de passer sous le joug (321 ar. J.-C.); de là le nom de Fourches Caudinet donné au défilé. Plus tard, les Romains défirent à leur tour les Saonites aux env. de Caudium.
CAULAINGOURT, bourg du dép. de l'Aisne, à 14 kil. 0. de St-Quentin; 500 bab. Ane. seigneurie, érigée en marquisat en 1714.
CAULAINCOUKT (Aug. Louis de), duc de Vicence, né en 1773 à Caulaincourt (Aisne), mort en 1827, prit part à presque toutes les guerres de la Révolution, et se fit remarquer de Bonaparte, qui le nomma grand écuyer à son ayénement, puis général de division et duc de Vicence. Envoyé en 1807 comme ambassadeur en Russie, il sut se concilier Testime de l'empereur Alexandre et fit tous ses efforts pour prévenir une rupture. N'ayant pu
Z réussir, il rentra en France en 1811 et prit part la campagne de Moscou. Û tint depuis 1813 le rrtefeuifle des relations extérieures, et fut chargé, la suite de nos revers, de différentes missions auprès des princes alliés : il défendit toujours, notamment au congrès de Cbfttillon (1814K les intérêts du fils de l'empereur. On a publié de 1837 à 1840, sous le litre de Souvenirs du duc de Tieence, d'intéressants mémoires sur l'empire. —Son fils atné est auj. sénateur.
CA17L0N ou CAULONiA, plus tard Castrum Vêterum, auj. Castel-Vetere, v. d'Italie (Brutium), au S. £. de Térine, près de la mer.
CACHABTm (Lefebvre de), bonorable famille de robe, aujourd'hui éteinte, originaire du Ponthieu.
Louis C. (] 552-i 623) , fut successivement intendant de prorince, ambassadeur, président du grand consul soci Henri IV et Louis XIII, enfin garde des sceaux; il est auteur de Mémoires conservés manuscrits à la Bibliothèque impériale. — Louis François (1624-J687), son petit-fils, intendant de Champagne, fut l'ami et l'agent du cardinal de Retz. — Louis Urbain, fils dupréc. (1653-1720), élève de Fléchier, conseiller au narlement de Paris, puis conseiller d'fitat et intenoant des finances, était un magistrat plein de droiture. Boileau a dit de lui (sat. ix) :
Chaeim de l'ëquité ne fait pas son flambeaa ; Tout n'est pas Caumartin^ Bignon ni d'Aguesseao.
d Alt dans ses dernières années un des protecteurs
de Ydtaire, qui puisa dans ses entretiens l'amour
ie Henri IV et l'idée de la Henriade. On lui doit la
conservation des Jf ^motre^ du cardinal de RetXf et
jeomx de Joly. — L'abbé François, frère d'Urbain,
(1668-1733), évê(^e de Vannes, puis de Blois,
connu par son espnt précoce, fUt admis à l'Académie
<ié8 1694. à 26 ans. — Ant. Louis^ marquis de St-
AQge, i^révôt des marchands à Pans de 1778 à 1784.
Gette TiUe lui doit de nombreuses améliorations;
BQ6 me de Paris porte encore son nom.
cauiUATiM (Jacq. Etienne), industriel et orateur,
né en 1769, m. en 1825, était un riche propriétaire de forges. Député de la Cdte-d'Or en 1815, il fut sous la Restauration un des plus fermes et des plus éloquents soutiens de la cause libérale.
GAUMONT, ch.-L dec. (Calvados), à 22k. S. 0. de Bayeux; 2150 h. Volailles; fer aux env.— Bourg du dép. de Lot-et-Garonne, à 8 kil. de Marmande; 1800 h. Jadis place forte : les Huguenots s'en emparèrent en 1629; elle fut bientôt reprise parle duc de Mayenne. Berceau de la famille des Caumont.
CAUMONT (Famille de), illustre maison du midi de la avance, se distingua aès le temps des croisades et dans les guerres contre les Anglais en Guyenne et s'allia aux maisons souveraines de Bretagne et d'Albret. Les deux branches principales sont celles de La Force ^ qui existe encore, et de Lauxun, qui s'éteignit vers 1723. F. ces noms.
CAUNES (les), Bufentie, v. de France (Aude), à
21 kil. N. E. de Carcassonne ; 2258 bab. Eau-devie, etc. Aux env., beaux marbres de couleur variée. Ancienne abbaye de Bénédictins.
CAUXUS, auj. Quingi? v. de Carie, sur la cdte S., vis-à-vis de Rhodes. Patrie de Protogène.
€AUS (Salomon de), ingénieur fhinçais, né en Normandie vers 1576, mort vers 1626. fut successivement employé comme ingénieur en Angleterre par le prince de Galles, en Allemagne par le prince Palatin j et finît sa carrière en France, avec le titre d'ingénieur et architecte du roi (Louis XI II). Habile surtout dans l'hydraulique, il fit plusieurs inventions remarquables et soupçonna la puissance de la vapeur. Le marauis Worcester, à qui les Anglais attribuent cette aécou verte, n'a fait que Ut lui emprunter. On a dit que Richelieu, importuné des instances de l'inventeur, l'avait fait enfermer à Bicétre comme fou ; mais c'est là un conte fait h plaisir. On a de S. de Caus, entre autres ouvrages, un Traité des forces momantes (Francfort. 1605, et Paris, 1624), où il est traité de la force de la vapeur.
CAUSSADB, ch.-L de cant. (Tam-et-Garonne) , à '
22 k. N. E. de Montouban; 4540 h. Fabrique d'éumines, de toiles. Safran, grains et truffes.
CAUSSm (Nicolas), jésuite, né à Troyes en 1583, mort en 1651 , se fit une réputation comme prédicateur, et devint confesseur ae Louis XIII; il rat exilé pour avoir pris parti pour la reine mère. H a écrit : la Cour sainte; De Sloquentia sacra et humana; Tragœdise sacrx, et une Apoloaie des Jésuites, 1644.
CAussiN DE PERCBVAL (J. J.), orieutaUste, né à Montdidieren 1759, mort en 1835, remplaça Deshauterayes , dont il était l'élève, dans la chaire d'arabe au Collège de France, 1783: fut nommé en 1 787 garde des manuscrits de la Bibliothèque royale, et entra en 1809 à l'Institut (Académie des inscriptions). Il a trad. du arec VArgonautiq%ie de Valerius Flaccus^ 1796, et de l'arabe, la Suite des Mille et une NuttSj 1806. V Histoire de la Sicile sous les Musulmans, 1802; les Séances de tfarrirt, les Tables astronomiques d'El-Younis, etc.— Son fils, Armand Pierre, né en 1795, professeur d'arabe àl'£coledes langues orientales, adonné, entre autres ouvrages, une Grammaire arabe, un Essai sur Vhistoire des Arabes avant V Islamisme, 1847, une Bist. delà littérature hindoue y etc.
CAUTERETS. vge des H. -Pyrénées, à 16 kil. S. d'Argelès; 850 n. Eaux thermales sulfureuses trèsrenommées. Beaux sites.
GAUX (pays de), Caleti, partie de la H.-Normandie, au N. de la Seine: 70 kil. sur 60. Lieux principaux : Caudebec, LilleDonne,Yvetot, St-Valery-en- Caux, Bolbec, Aroues, Dieppe, Eu, leTréport U fait auj. partie du dép. de laSeine-Inf. Les Cauchoises sont célèbres par leur beauté, par leur grande taille et par la singularité de leur haute coifiure.
GAVA, V. du roy. d'Italie (Principauté Citer.), à 4 k. N. 0. de Saleroe; 12 000 h. Êvèché. Fabriques d'étoffes de soie, de coton et de toiles. Ane. abbaye des Bénédictins de la Trinité
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CATABÛSGA, T. des Astunes, à 48 k. S. £. d*0vidéo. Pâage y remporta, en 718, une éclatante ?ictoire sur les Maures, à la suite de laquelle il fut proclamé roi car les nal)itants des. Âsturies et par les Goths réfugiés.
GAYAlfiNAC (Eugène), Général français, issu d'une famille du Quercy, né à Paiisen 1802, était • fils du conventionnel J. B. Cayaignao, anc. a?ocat au parlement de Toulouse, m. en exil» à Bruxelles, en 1829, et frère de. Godefrov, l\m des chefs du parti républicain sous Louis-Pnilippe. rédacteur de la Bé forme et président de la Soctétédes Droits de VHomme (mort en 1845). £lève de VÎjco]b polytechnique, il entra.dans le sénie et fit la campagne de Morée. Après la ré^dution de 1830, il manifesta hautement ses tendances républicaines , ce gui le fit mettre temporairement en disponibilité, mt en.voyé en 1832 4 l'arméed'Âfcique; se signala dans plusieurs expéditions périlleuses, résista pendant quinze mois dans le méchouar de Tlemcen à tous les efforts d'Abd-^-Kader (1836^7), défenditégalement avec un courage héroïque la plaoe de Cherchell et y futblessé (1840), eut part à la victoire d'Isly, où il commanda Tavant-garda (1844), et fût, en récompense, élevé au mda de général de brigade, lorsque la révolution de Février 1848 eut éclaté, il fut nommé général de division et gouverneur général de L'Algérie : il fut peu ^>rès élu représentant du peuple par les départ, de la Seine et du Lot, et appelé au ministère de la guerre à la suite de l'attentat du 1& mai contre l'Assemblée nationale. Peu de jours après, il eut à réprimer la terrible insurrection de juin, suscitée par les partisans de la BhntbUquê âémœratiqm et sociale ^ et reçut à cet effet le ti«* Ire de chef du pouvoir exécutif : il moniia d'abord quelque hésitation sur les mesures 4 prendre, mais il déploya bientôt la plus grande énergie et Jarvint,. après quatre jours d'une lutte acharnée ^24, 2& et 26 juin), à se rendre maître du mouvement : le bftion de maréchal do- Fance lui ftit offert en récompense» mais il ne crut pas devoir l'accepter. Investi d'un pouvoir dictatorial, il dut, pour prévenir le retour du désordre, OTdonner la mise en état de siège, la suspension des journaux hosttfes , la traosportation des insui^és. En même temps il refusait son concours à la propagande révolutionnaire, offrait un asile au pape, chassé de ses États, et envoyait des troupes en Italie pour protéger sa retraite. Après la promulgation de la nouvelle constitution, il se porta candidate la présidence de la Rét)ublique, mais il ne put guère réunir que le cinquième de» suffrages : il résigna le pouvoir avec une simplicité digne. Élu député en 18&2. il refusa le serment à la nouvelle constitution et alla vivre dans la retraite. 11 mourut subitement en octobre 1857 , à son château d'Ourne (Sartfae). E. Gavaignac a mérité le respect de ses adversaires mômes; comme homme politique, il s'est montré droit et sincèrement dévoué 4 la cause républicaine, n éuût de caractère irrésolu : les Arabes rappelaient un roseau peint en fer. M. Hipp. Castille a donné sa Biographie; U. do La Guéronnière a tracé sonpor*> trait (dans ses Études et portraiu politiques).
CAVAILLON , CabeUio , ch.-l. de cant. (Vau*cluse), sur la Durance, 4 25 kil. S. E. d'Aviçion; 7041 hab. Anc. évéché, remontant au iv* siècle^ supprimé 4 la Révolution. Restes d'un arc de trions phe. Mûriers , melons d'hiver renommés, grand commerce de fruits. Patrie de César de Bus. -» Cavaillon, jadis une des villes principales des Cava^ res^ danslaViennaise, était le séjour d^m corps d'uin» cuiaireSf bateliers pour le passage de la Duranoe.
CAVAIJB (LA), ffeapoliSf v. et port de Turquie
(Roumélie), sur le goue de laCavafe, 4 1*28 kiL N.
£. de Salonique; 3000 hab. Patrie de Méhémet-*Ali.
, CAVALIER (Jean), chef redoutable des Camisards*
! né au village de Ribaute, près d'Anduze (Gard), en
1679' De garçon boulanger qu'il était, il se fitprôdi-
cant dans les Gévennes» et , . 4 ia tète d'une d'enthousiastes, il résista longtemps aux taupes de Louis XIV. Le maréchal de Villars négocia aveclui, et lui fit déposer les armes en lui assurant une penaiitt et un brevet de colonel (1704)* Observé en Francs, fi passa en Angleterre, y servit avec distinction, etdevint gouverneur dellle de Jersey. Il mourut en 1740.
GAVALIERI (Bonaventure), célèbre géomètre, né 4 Uilan en 1598, mort en 1647, se lia avec Galilés et obtint par sa recommandation une chaire de ns* thématiques 4 Bologne. H passa la plus gcandepariie de sa vie dans les souffrances de la goutte. Csnlieri a créé la géométrie des indivisibles^ dont R(h berval lui disputa cependant l'invention : il concevait les lignes comme formées d'un nombre infini de points; les surfaces, d'une inlxiité delignes^et les solides, d'une infinité de «urfeuses, et U réussit, à la faveur de cette méthode si sim|)le, 4 résoudra ai grand nombre de problèmes. Ses principaux ouvngei sont: Geometria mdtvût&tZium, 1635; Trigonsmh tria plana, 1636; Exercitationes qtovMtfieœ, 1647.
CAVAUEBS, faction aristocratique anglais^ opposée 4 celle des Têtes rondes, F. ce mot
CAVALLO (Tiberius), physicien, né 4 Naples en 1749, mort 4 Londres en 1809, a inventé U micromètre qui porte son nom , im Hectromètu, un directeur pour diriger le fluide électrique, et a publié un Traité complet d*électricit4 (trad. par l'abbé Silvestre, Paris, 1785). On a encore de lui : Estai sur la théorie et la pratique de VéleeiricHéihédi' cale, 1780; Traité sur la nature et les propriétété» \ Vair, 1781 ; Traité sur U magnétisme^ 1787. ,
CAVAN, V. d'Iriande (Ulster), 4 96 lui. N. 0. de I Dublin ; 6000 hab. Ch.-1. d'un comté de même nom, , situé entre ceux de Monaghan et de Leitrim; 64 kil. ! sur 40; 245 000 hab. i
CAVARBS, peuple de la Gaule , dans la Vîcnnaise, le long de la Méditerranée et du Rhône, ^é- i tendait depuis les bouches de ce fleuve jusqu'au dttsua de l'emb. de l'Ardèche. Villes principaiv: Àvenio, CàbetUo^ AretaU, Vatio, Arausio. IbrseiUe fut comprise dans leur pays 4 la fin de l'on*
Sire. Leur territoire répond aux dép. de Vauclnaeet es Bouches-du-Rhdne (moins quelques cant. onsotaux et Itle de la Camargue).
CAVAZZI (J. Antoine), missionnaire de Foidie des Capucins, né 4 Montecuccolo près de Modéne, fût envoyé deux £ois au Congo (1654 et 1670), y fit plusieurs conversions, et acqmt une connaissance profonde de la langue et des mœurs du pays. U rédigea 4 son retour une relation pul>li6e en 1687 par Alamandini (trad^pac le P. Labat, 1732).
CAVENDfSH, famille anglaise. 4 laquelle appartiennent les comtes, puis ducs de Devonshire, et les ducs de Newcastia, a pour chef sir William CaveDdish, né en 1505, mort en 1557, qui éuit d'abord simple huissier du cardinal "Wolsey; il obtint la faveur de Henri VIII et de ses successeurs, qui rélevèrent aux honneurs. ~ Son petit-fils , William Cavendish, duc de Newcastle, né en 1592, mort en 1676. fut en grande faveur auprès de Jaooues I et Chanes I; sacrifia toute sa fortune pour déiendre la cause royale; prolongea la guerre de 1639 4 1644, fut défait 4 Marston-Moor, s'exila après cet échec, et ne revint qu'4 la Restauration; il fut alors nommé chef de la justice des comtés au nord du Trent II avait été créé comte de Newcastle par Charies I; Charles U l'éleva 4 la dignité de duc. On a de loi, entre autres ouvrages: Méthode nouvelle pour dreuer les chevaua^ 1667. — Un autre de ses disscendanls, . Will. Cavendish, comte, puis duc de Davonsbiffe, né en l£4(#. mort en 1707, se fit remaïquar sous Jacques U pur une vive opposition; il fût un des plus actiJs promoteurs de la révolution qui renversa«e prinoe et qui plaça sur le trône Guillaume d'Orange ; il lut en récompense créé due, et nommé ialendant. Il fut sous Anne un des commissaires chargés d'effectuer la réunion de l'fioosse 4 l'AoglalBrre.
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C1TBIIIH8V (BBiifT) , phyitoien. et cliindste^ né. à NiMen 1731 , ib^ «n IBIO. était. fils d'on cadet da la bmilIedoMiiicsde D^fonshire ; se livra aux seitaoes ; ftit admis en 1760 àla Société royale de Londres et ■omméen 1M3 aaiocié de l'Institut de France. On lui doit, flotrs antres déooiffertes, cette du ffai Iq^droflèiM<17e(>)» l'analyse exacte de l'air, d» l'eau et de Pacide nitrique; il a déterminé la densité moyenne do glebey rendu sensible* l'attraotion de la. ture^etc. ta ésrili se trouTent dans les TranêoUiôm pMlo*
GÂVonus; fW.-H.), lord Bentinok, 7.
CATlRYi ueuTe de l'Inde^ F. kiteht.
CAVraO (J.)i 20 Padauanj habile grarenr du ni" siècle, s'exer^ à contrefaire les médailles an* cieaoe8*pour s'enrichir aux dépens des antiquaires. Ses ooins sont ait Qabiiwt impéHQl4e Paris.
GATOVB, T. murée des ÊOMs- sardes, à 15 ML 8. B. de PlfÔMiol; 5700 hab. Soieries, toilee, tanneries. AJwm de BâBédietins fondée en 1010.
CAVOOl (CaiBille Bens^, comte de)) !# i#éaélatrardelltaiie, né à Turin en 1910. m. en 1861; fut d'abord soldeit, puts-joumaDste; rondale IKsor- ^MMiHe (1847); devint député (la'ïd), ministre da eommeroe et bientôt concurremment des finances (18S0>; enfin président du conseil (18512-1 861); insur ganooe politique libérale et ferme à l'intérieur, btrdieet entreprennte à l'extépienjr, vui amena la Koerre avec fAutrich», l'illiance »rec la Fnitee et f&eetien du royaume de Sardatgne en royaume dfRalie. H mourut au moment où il essayait de donner Reiic pottr-capital»-èl'Ita!îe . Toulant établir, comme il disait lui-même. VÉ^iâê Ubrê dans VÉktt Hbre. SaFîeaété publiés par J. Derey (1861), ses Diêeowitradiâts par Artom et A. Btano (1862).
CAYOYE (Louisokxnm, marquis de) , né en 1640, n. « 1716, fat élevé avec Louis XI V, conaerra la fiiTevr de ce prince toute sa vie, et la mérita par sa courage. Il était grand maréchal des logis de hfflaiKQ du tùL
GOAMARGA, ▼. d» Pérou, ch.-U de prov., & 239 kîL N. de TruaiUo: 8000 hab. Ane. résidence te lacBs : o'eet là que mt mb à. mort, par les Espagaels, en 1533, Ataboalpa) le dernier de cette nce royalei — La pvoT« de C, entre celles de Chaca^ po^as et du Maraam à l'E. . de Chota au N. , de ^Bbavèque à l'O. et de Truzillo au S. , a 100000 h. Mines d'or et d'argent; culture du coton.
CéXTOU, bourg d'Angleterre, à 15 klL 0. de Camkidge; 500 hab. Patrie de Mathieu Pftris.
CAXTON (Guillaume), imprimeur anghiis, né vers 1410 dans le comté de Kent, mort en 1491. Après arair séjourné quelque temps en Hollande , et y wit Uh le commerce avec succès, il y apprit l'art dimniiBer, etPiiitroduisit en An^terre vers 147t2; u pttbUa en 1474 son oremier livre, le Jeu d^échees *ontititf (en angi) ; il donna en 1481 le- Miroir du aoiide. avec gmvnree. Ses éditions sont fort rocherel^ des bilSiophiles.
CATAMBfi, n-v. du Brésil, affhieat de TAmazone, n elle tombe à 31 kil. Si B. d^Bga, après un cours de 345 ka.~.Meii4agR»4ie l'Amérique du S. , l'un des pus hauts somaoets des Andes («140^; il est «tué ■ou la ligne équinoiiale, k 65 kil. N. E. de Q\i\^.
CAYAPONIA, grand district de la prov. de Goyas >a BrésU; 660 k. sur 220. Bornes : à l'E. le Parana, 112 S. 0. le Pardo. Les Cayapos, habitantsde ce dis- "ttt, sent encore barbares. Bois de construction.
C&TKNNB, V. de l'Amérique mérhlionale, capit da la Guyane française, dans Ttle de Cayenne, à ^ff»» de la riv. de même nom ; 5220 h^. Port peu Jjjjjnd, chAteau fort. Cour imp., trib. de 1" inst., '^'Hge, jardin botanique; grand entrepôt commer- WLa chaleur y est trésnâevée (30* à Tombre); le J^t, longtemps insalubre, a été assaini par le Jwicfaement des marais environnants. — Le l** éta- «■nmeat finnçais date de 1626; il s'agrandit en iwS, maie^il fût abandonné en 1654; à cette épo-
que le* Anglais s'en empasèrant, mds ils ne le gardèientt ou» dix ans (1654-1664). Cayenne fut se- ; cupée par les Hollandais en 1676; d'Estrées la repnt 084677; les Portugais s'en emparèrent en 1809 ; eBe lût rendue à la France en 1814. ^ Llle de Cayennse, comprise entre la- riv. Cayenne, la riv. Ouya, et l'Océan Atlantique, a 44 kil. sur 3t. Six mois de pluie, autant de chaleur et de eéoheresse extrêmee; deilàun climat très-malsain: le sol estdHme fertilité prodigieuse; en yiecueiHe leplus beau coton derAmériqne« C'est auj. un lieu de aéportation.
CATBMifE, riv. de la Guyane française, coule pendant 65 kiL du S. 0. au N. E., et tombe dans l'O- Géen Atiantique par 4** 56' lat N., 54* 35' bng. 0.
CAYES (le^, VI et' port d'BaSti, à 155 kil. S. 0. de Port-au-Prince, ch.-l. du -dép. du Sud. Consulat français. On y comptait jadis de 12 à 15 000 hab.» atg. cdle n'en a -plus que la moitié» Environs maséoagsBx; •— Les CayesnJacmel sont dans le dép. de l'Ouest, à 1» ki. B. de Jacmel.
CATBT (P. Vict. palmà), historien et oontrovsrsiste, né en 1^26 à Montrichard ec Tousaine, mort en 1610, étudia sons Ramus, embrassa comme \m le Calrinisme, devint ministre protestant, et s'attacha à Catherine de Bourbon, sorar de Henri IV. Il fut ramené au Catholicisme par lecardinalDuperroo, abjura en 1596, se fil ordonner prêtre en 1600, et Ait nommé orofessenr d'hébreu au collège de Navarre, à Paris. On a de lui, outre des œuvres de controverse, auj. oubliées, une histoire de la Navarre intitulée : Heptaméron de la NamarridÊj trad. de Pespagnol en vers français, Paris, 1602: Hietoire prodigieuse du docteur Faust, trad. de l'allemand, 1603, ouvrage qui l'a fait accuser d'être adonné à la magie ; Chronêlcgie novennaire, histoire des guerree de Henri IV de 1589 à 159a, Paris, 1606; Chrotu>logie ispfenimtf» (IftOS- 1604), Paris. 1609. Ces deux derniers ouma^es^ précteui pour l'histoire, ont été réimprimés dans lea coUections desdVtfmotref rdatiftài'Msk de Fremee.
GATEUX, V. et port du dép. de la Somme» à 30 k. 0. d'AbbeviU», snrU Manche; 2400 hab. Phare.
CAYLAR (Le), ch.4. de cuit (Hémolt), à 15rkil. N. de Lodéve; 650 hab. Ancienne bapemnei
CAYLUS, ch.-l. de cent. (Tam-efr^ar.), k 41 k. N. S. de Montauban ; 5424 hab. Ane cbâtsau fort-
CATLUS^ (Marguerite db villëtts ^ marquise de), née dans le Poitou en 1673*, morte en 1729, était cousine de Mme de Maintenon. Elle épousa à 13 ans J. Anne de Tu-hières, marquis de Caylus, et se fit remarquer à la cour de Louis XIV par ses gr&ces et son esprit. Elle a laissé, sous le titre de Sou/oetdrs de Mme de Caylus, d'intéressants mémoires sur son temps, qui furent publiés par Voltaire , Genève , 1770. Ils ont été rémiprimés en 1804 par Auger, et en 1860 par Aeselineau.
GATLUS (Phil., comte de), archéologue, fila de la préc., né à Paris en 1092, mort en 1765, suivit d'abord avec distinction la carrière militaire, puis quitta le service afin de se livrer tout entier à son goût pour les arts: accompagna l'ambassadeur de France à Constantmople; visitala Turtjuie, l'Asie- Mineure, et revint en 1T17 avec de riches matériaux, qu'il légua en mourant au Cabinet du Roi. U publia depuis cette époque d'imiK)rtants ouvrages sur les arts et les antiquités, ce qui le fit recevoir à l'Académie de peinture en 1731, et à ceUe des inscriptions, en 1742. U aida les artistes de ses «conseils et de sa fortune, et fit lui-môme d'utiles recherches sur les moyens employés par les anciens pour peindre à Tencaustique, sur la manière d'incorporer ta peinture dans le marbre, etc. Il s'occupa au38i, soit comme amateur, soit comme artiste, de peinture et de gravure, mais le fit avec moins de succès. Ce fut en même temps un écrivain spirituel. On a de lui : Beeueil d^ankquités égyptiefmes, étrusques, grecques, gauloises, 7 vol. in- 4, 1752-67; Nouvea^ sujets de peinture et de sculpture, 1755; fies de Mignard, Lemoine, Bouehardon, Watteauf et de»