COTE
Jadis eaplt. du Bnitiam. Lea RomaÎDS la toomicent; AimilMd, aid4 dM Lucanieni, s'en empara. Alario, roi des Goths, qui l'assiégeait , mourut devant ses murs et fut enterré par ses soldats dans le lit du Bussento (413). Les Sarrasins, puis les Norniamds la rayagèrent. Ces derniers s^ établirent en Uâa
GOSBTÀNI, peuple de Tarvaeooaise, au S. £. des Laeetaniy entre Vmae et le Rubvicalut ^Uobregat).
COSfliAS, surnommé /ii4M4»Uitfla, o.xà-d. noi»gateur data VIndej marohana d'Alexandrie qui vivait au vif siéelç, voyage» vers &ld en Orient, puis quitta le ooonmerce et se fit moine. Il leste lui une Topographie chrétimn» (publiée par Montfaucon, 1707), écrite vers ^36, où il étaUit le système le
{)lus bixarre sur la figune de la terre : il lui donne a forme d^une cage dont le oiet fiumerait le toit. On y trouve une desoription assez exacte de Ceylan.
GOSMB (S.), patron des ohirurgiens, né en Arabie, pratiquait la médecine à figes en Gilioie, ainsi que son frère, S. Damien; tous (feux exerçaient leur art gratuitement. Ils souffrirent ensemble le martyre sous Dioclétien, en 30S ou 310. On les fête le ft7 sept — Il se forma en France au un* siècle, sous Pinvo^ cation de ce saint, une oenfrérie de chirurgiens, dite de Saint- Cosmêj qui. pendant longtemps partagea l'enseignement et la pratique de la ehirurgie avec la Faculté de Paris.
Gosifs (Jean BAgiULHAq, dit JrèM), habile chirur* gien, "né en 1103 i Poùy-Astruo près de Tarbes. mort en 1181 , vint exercer à Paris et fut attaetoé k THétel-Dieu. Il jouissait déjè d'une grande réputation lorsquii prit l^habit chez les FeuîUants (173^)i <>n lui donna le nom de ft^re Jean de St-Oosmé^ À fonda à ses frais à Paris un hospice pour les pauvres où il les soignait lui-même. Il pratiqua surtout avec succès la taiUe latérale; on lui doit le i^^olome cao/k^, la «onde d da/rd, et plusieurs autres instruments. Il publia en 1770 une Méthode d'Kftraire la piarre.
COSMS DB MéDlClS. Y. MBOIGIS.
œSNAO. bourg du dép. de la Goirèze, k 7 kil. de Brive. Patrie de l*abbé de Gosnae et de Cabanis.
COSNAQ (Daniel de), prélat courtisan, né vers 1630 au château de Cosnao en Limousin, mort en 1708, Alt attaché fort jeune à la maison du prinoe de Conti en qualité de gentilhomme, décida le prince à fa|re sa paix avec la cour .obtint en récompense révêché de Valence quoiqu'il n'eût que 24 ans (1654), devint peu après auménier de Monsieur, frère du roi, déplqt à ce prince par les efforts même ouMI fit pour le ramener au bien et le rapprocher de Madame, et fut, sur la demande du prince, enfermé au For-rBvèque. Il rentra cependant en grftoe et fut nommé en 1687 archevôaue d'Aix. Il a laissé des Mémoires^ qui n'ont été publiés qu'en 1852, par le comte Jules de Oosnac. Ces mémoires, écrite par un homme d^sprit, qui avait été mêlé à toutes les intrigues de la cour, offrent un vif intérêt.
COSNB, Condate^ ch.-l. d'arr. (Nièvre), sur la Loire et le Nouain, à 60 k. N.Ô. dç Nevers; 4967 h. Trib.^ collège. Coutellerie, clouterie, quincaillerie. Principal entrepôt des forges du dèp.
COSSfi-BRISSAG. K. brissac.
COSSfi-LE-VIVIEN, ch.-L de ca^it. (Mayenne), à 19 kil. N. 0. de Château- Gonthierj |649 hab.
COSSÉIR, v. delà Haute-Bgypte, sur la côte 0. de la mer Rouvre, par 31- 44* long. È., 26* V lat. N.; 2000 h. Point de communication entre Plnde, l'Arable et l'Egypte : beaucoup de pèlerins s'y embarquent pour fa Mecque. Il s'y trouve une rade, mais pas de port. Près de là, ruines de MyosHormos.
COSSUS (SERV. CORNELIUS) . tribun militaire, tua de sa main dans une bataille, Tolumnius , roi des Véiens, et reznporta ainsi les secondes dépouiUes opimes , 436 av. J.-G. Il les consacra dans le temple de Jupiter Férôtrien.*- AulusCom. cossus, dictateur en 384 av. J.-C., repoussa les Volsques, et déjou^ le^ complots de Manlius Gapitolinus.
GOSTAR (rabbé), né à Paris en ie03, mort en
16êO, éttHfitad'uB litmire. Quoique prêtre, il vêeol daas le monde et même d'une manière assez dinipéa 0|i a dit de lui qu^il était U pédant U phit feïant et U galant U phn fédant de son temps. Il connaissait bien lea lettres grecques, latines, italieniiei. était lié avec Baliae, Voiture, et fréquentait rkêtel j de RaipbouiUet. Il a laissé : Défense des ouwogu ■ de FotHMf, 16è3) Sntrëtiaù de Voiture tt Cetror, 16&4; des Lettres ^ écrites d'un style fort guindé; \in Becueil des hêaum endroits de Jforhat, aveo us Traité sur Vépigramme, jpoath., 1689, et &eM Jfémo^cf des §em» de lettre ûeUh^s.
COSTA-RIGA, o.<.à-d. eàu rieke, république de r Amérique oentmle, entre le Nicaragua au N., le Grand Océan au a. et au S. û., la mer des AntiUqs et la Colomlùe à l'B.; »S0 Ml. sur 130; env. i&OÛOO h.; capiV, Saa^osé. Climat très-chaud, cacao, tabac, etc. On y trouve des mines d'or et d'argeut, ce qui lui a wu son nem. ^ CostarRica, sous la domination espagnole, dépendait du Guatemala. Ce pays se rea^ dit indépendant de l'Bspagne en )821 , entra en 18!4 dans la Oo|i(ôdératio& de l^A^nérique centrale et se constitua en république indépendante en 1S4Û.
GOSTB (Pierre), traducteur, nô à UzAs en 1068, de parents piotestants, passa sa jeunesse en Angieterre, revint ensuite eu France et mourut à Paris 01^1747. Il atrad. H plupart des quvragee de Locke: le Christianisme raieonnaMey 169&; YÉdumiw des enfante. 1698 ; V Estai *ur Ventendemeni hkmain. ITOO: l'OpItque de Newton, 1732; Ï^Usagtie la ratllerie de Shaftesbury, 1710; il a donné des éd. aveo notes de lahruyère^ 1720, Montaigne, 17^, La Fontaine f 1730. Ses trad. sont exaotes, mais son style est lourd et traînant.
COSTrat (J. Laurent), né vers 1370, mort en 1439, était sacristain à Harlem et se fit imprimeur. Quel-
3ues écrivains hollandais lui ont attrioué l'invention e l'imprimerie ;j cette opinion a été victorieusement réfutée par lambinet {Origine de Pimprimefie, 1810), et par A. Renouard {Bill, d'nn aiiialeiif,18l9). CÔTE DES DENTS ou D'IVOIRB, partie de U Guinée supérieure, sur l'Atlantique , entre l'Assinie à l'S. et le cap Palmas à IH)., s'étend de 9« 50' à 6" long. 0. ¥Àie est ainsi nommée de la grande quantité de dents d'éléphant qu'on s'y procure. Les Français y ont le comptoir du Grand Bassam.
cÛTB DES ESCLAVES, partie dc le Guinée supérieure, sur l'Atlantique, entre la côte d'Or à TO. et le Bénin à l'E., s'étend de 3" long. 0. à l'iong. E. On y voyait jadis un grand nombre d'établissements miropéens qui faisaient la traite ; ils ont disparu depuis l'abolition de ce trafic.