COUS
l'Ouvôze, à 18 kil. N. E. d'Avignon; 3322 hab. Patrie,de Joseph SauHn.
(X)DllTlL2 DB SANDttÂS (G.), hè à ttontargis en 1644. mort en 1712. capitaine au régiment de Champagîie, quitta le service en 1783, se rendii en Hollande pour f faihe impritner des otivrages, qui pour la plupart ne sont que des rotnans historiques ou des pamphlets, rentra en France en 1702. fut mis à la Bastille pour des publications scandaleuses ôt y resta 9 ans. Parmi ses nombreuï écrits, on remarque une Èiitoirê de te' guéffe fie tioiîandè (1 6T2-7 1) , La Haye . 1 689 , et les Mémoires de M. d"À iVignan , 1 700, où Alex. Dutnàs parait avoir puisé les Inatôriauz des mtms^Héiaitti.
COURTOIS (Jacques), dit le BWrgui^nbn, t)eintré de batailles, né en 1621 dans la FTancbe-Comté ((}ui
tpfefadant
armé« afin d^tudier leâ marches, les âi^ges, les campements : aussi ses tableaut sont-ils d^ihe vérité frappante. Ayant eu dès chagriàs domestiques, Courtois entra chez les Jésuites à 37 ans; il mourut à Rome dans utle maison de leur ordre, en 16t6. On estime «urtoUt parmi sëâ ouvragés là Bataillé ^Ârhètes, Motsè éh pHère pendant U totnbïû dei âfnalétiteàj uti Choc de cavalerie AU patsage à^un ponï, — Soûfrère, Guillaume, 1 628-1679, eut aussi du mérite, quoiqu'il lui ôoit Ihférieuif. surtout pât le coloris Le Louvre & de lui }okuè atr étant le iokil. Sa manière se rapproche dé celle de P. de Cortone, dont il avait reçu les conseils.
comitoTs (ïdtnè), conventioiinèl, tié àAfcis-sur- Aube eh lt56, mort, en I8l6, fut envoyé à là Convention par lëdép. de TAube ; sV lia avec Danton, se signala par soh àiiimosité cohtre le clerçé, fut après le 9 thermidof chargé dé l^examen des papiers trouvés thet Robespierre, et fit sur ce sujet, le 16 nivôse en m (janvier 1795), un rapport remaMuablé. qui qéX un deâ documents historiques les piuà importants âur la Révolution. Il fut ensuite membre du Conseil des Anciens, puis du Tribunat; il cessa toute fonction politique 6ouâ l'Empire. Plusieurs moiâ avant sa mort, la police fit enlever de force ses papierà politiques.
COURTOIS (Bernard^ , chimiste , né à Dijon en 1777, mort en 1838, était fils d'un âalpétrîer. Après avoir étudié la chimie, il se livra surtout à Tînaustrie, et étàblll en 1804 une nitrièrè artificielle (fabriqué de salpêtre). En traitant les eaux-mères des
î corps, qui
a pria depuis une si ffrande importante dans IMn^ dustrie et dans la mèaecine, est celui auquel Gay- Lussâc donna le nom à*iode. Ruiné par la paiz^ qui ouvrit la France aux salpêtres étrangers. Courtois luttait contre la misère , lorsque l'Acauémie des Sciences, sur la proposition de Thénard^ lui dédéccrna un prix dé 6000 francs pour sa découverte.
COliRtOMEft, ch.-L de cant. (Orne), nrès de la Sarthe, k 29 kil. N. Ë. d'Alençon; 800 hab.
COtTRTRAY, Cortoriacum ^ v. forte de Belgique (Flandre occid.), ch.-l. d'arr., sur la Lys» à44kiL S. de Bruges; 21 000 hab. Joli hôtel de ville gothique, églises St-Martin et Notre-Dame, bourse. Toile renommée, linge de table « dentelles dites fcnatee valenciennes , étoffes de aoton ; huile , etc» — Ville trèj-ancienUe. S. Éloi y prêcha la foi vers 6&0» Ses env. furent témoins de deux cél. batailles : l'tme, dite des Éveronsj en t302 (les Français y ftireiit défaits par les Flamands commandés par lean^ comte de Namur, et par Guillaume de Juliers : od recueillit sur le champ de bataille plus de 4000 éperom dorés qui avaient appartenu aux chevaliers français tués dans le combat); — l'autre, en 1793 (les Français y défirent les Anglais, et entrèrent vainqueurs dans Courtray). Prise et reprise par les Français et les ïs-
pagnols, cette ville fut attribuée à la France par le tiaité d'Aii-la-Ghapelte (1Ç48}. ei rendue k l'Espagne i}ar le traité de Nimégue (1^78). Reconmiise en 1794, elle devint le ch.-I. d'uhe sous-prèf. du dép. de U Lyss. Elle a été donhée aux Pays-Bas en 1814.
COUEVILLEt ch.-I. de cant. (fcure-èl-Loir), sur l'Eure, à 18 kil. 0. de Chartres; 1400 hab. Station du chemin de fer. Près de là est le château gothique de Villebou, où mçurut Sully.
COUSERANS. F, C0WSERAN8.
COUSl!^ (Jean), tè Èichel-Ànge français, né vers 1600 près de Sens, mort en 1590, est regardé par quelques-uns comme lé fondateur de l'école fran-
rse. Il excella à la fois dans la peinture sur verre, peinturé à Tlfuilë èl là sculpture^ et jouit d'une grande considération sous François I, Henri U et C}iarleâ IX. On estime surtout son grand tableau du Jugement universel. Il mêlait souvent dans se$ coinpositioiis la mythologiepaienne aux traditions chrétiennes. Il à laissé : la Vraie science de la pouriraicluref VÀrï de desseigner y et le livre de ptr speèiive, traités encore estimes. On voit au Louvre ses bustes de François I, Ph. Chabot, etc.
COUSIN (Louis), dit le Président Couxin, érudit, né en 1627 & Paris, mort en 1707, fut présideot à la cour des monnaies, puis censeur, et fut reçu en {697 i l'Académie française. On a de lui : ITtit. de Consiantinople depuis Justin, 1 672, 8 vol. in4* trad. des principaux auteurs byzantins; Histoire de Hglise^ 1675, 4 vol. in-4, traduite d'Ëusëbe» Socrate, bozomène, etc.; lUstoire romaine par Jtphtim, Zonarcu etlofime^ 1678 ^ Histoire dt Vempirt d'Occident, 1683, trad. d*Éginhard, iuitprand, Wiiikind, elc. îl a. par ses publications, éclairé plusieurs des parties obscures de l'histoire.
cousm-DBSPRÉADX (Louïs), né à Dieppe en 1743. mort en 1818, a publié les Leçofu de la Natnrt (180i et 1827, 4 vol..in-12), ouvrage de théologie naturelle, imité de Sturm, où il montre partout l'action dfe la Providence, il est aussi auteur d'une Histoire de la Grèce, en 16 vol. in-12 (1780-89).
COUSIN d'avallon (Ch.), compilateur, né ea 1769, à Avallon (Yonne), mort dans la misère, en 1840. mit à la mode les recueils d'anecdotes et boas mots connus sous la désignation d'Ana {Yoltaifiana^ AotKsœana^ Molieranay e^.), écrivit des histoires de Kléber, Desaix^ Pichegru, Moreau, Bonaparte, etc; coopéra au Die, historique de Prudhomme et composa des romans ainçi que des ouvr. d« circonstance.
GOUSIN JACQUES. F. BBFPROT.
GOUSSAG-BONNEVAL. vge de la Haute-Tienne, à 9 kil. E. de St-Yrieix; 3013 hab. Usines potir l'exploitation du kaolin et des mines cl« fer qui sont aux environs. Patrie de Bonneval.
. GOUSSEY, oh.-l. de oasii (Vosgea), à T kil. N de Neuch&teau; 700 hab.
OOOSTANT (dwn Pierre), flénédteHn, BéeR 16,S^
tinê de S. Au^uetin, les Sertnom et les Opvaeih leSf distinguant avea sagacité les ôoriUi autheotiques des éerlta apocryphes^ pufaiia les OBurres as S. HilaiTÈ (1893) m-f.), une des éditions les plus parfaites qu'on dtiive aui Bénédictiin, et commeoçt le recueil des LeWnet dupapu, ]7ll.
GOU8TOU(Nioela^, éutuairà fraihçais,néàL7on en 1658^ liiort à Paris en 1733, dévora PArii, Versailles et Meriy de plusievtn n^emeaat prteieiB. J« ehefe-d'oBuvre eoht GomtMde tepNmMéÊ^ Htrcm» à VersaiUes , le Bter^er ehatnuff n» SMm et la Mtfw, aux Tuileries. -^Son frèrsv Guillaume, te fendit aussi célèbre par ie nombre et la beauté de ses ouvrages, dont les principaux sont i'OciôH et iA MédHirranee, la Mfieet Id Fimtaine d^Anmil, lestCMMW^ domptés des Champs-Elysées. — Le fib de oelnv-ci. nommé aussi Guillaume, a fait le tombeau du mnphin , père de Louis K VI , la sUtue de 5. ilocA (dans