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disputa. On a de lui un Essai sur les principes du érmt et de la morale y 1743, ouvrage médiocre. ^ DAUBENTOir (L. J. Marie), naturaliste, né à Monthard eo 1716, mort à Paris en 1800, eierça d'abord la médecine, puis s'adjoiffnit à Buflbn pour la rédaction de VHistoire naturelle des animaux, et fournit aux 15 premiers yolumes des articles de description anatomique, qui sont des chefs-d'œuvre d'exactitude et gui forment encore auj. une des bases de TaDatomie comparée. Buffon le fit nommer en 1745 garde et démonstrateur du Cabinet d'histoire naturelle: il devint en 1778 professeur d'hist. naturelle au Collège de France, en 1783 prof, d'économie rurale à l'école d'Alfort, et fit en 1795 quelques le-
rns aux écoles normales. Il fut reçu de bonne heure l'Académie des sciences et fournit à cette société un grand nombre de mémoires. 11 a en outre donné des articles à VEncyclopédie et à plusieurs recueils savants. On lui doit la naturalisation des moutons ' espagnols en France; il a puUié plusieurs ouvrages sur la manière d'élever ces animaux. Comme mâecin, il recommanda les pastilles d'ipécacuanha. qu'oc appelait pastilles de Dauhenton. — MmeDaubenton est l'auteur du reman intitulé : Zilie dans le désert,
DAUBBNTON (le P.), jésuite, né en 1648 à Auxerre, mort en 1723 à Madrid, accompagna Philippe Y en Espagne comme son confesseur, fut éloigné en 1670 par l'influence de la princesse des Ursins, revint à Madrid en 1716, après la disgrâce de la favorite, et nprit sa position de confesseur du roi. Il seconda les projets d'Alberoni. On a de lui des Oraisons funèbres et une Vie de S. Franeois-Régis, 1716.
D'AUBIGNAC , I^AUBIGNE. F. adbionac (d'), etc.
DAUBIN (Fr. Marie), naturaliste, né vers 1770, mort en 1804, a composé un traité d'Ornithologie (1800), ouvrage peu exact et qui est resté incomplet et une Histoire naturelle des reptiles (180!^3, «vol. in-8), qui fait suite au Buffon de Sonnini, et qut est plus esticnée que son Ornithologie.
DAUUS, d'abord Ànaeris, auj. DooIm, v. de Phoeiae, au pied du Parnasse, à PE. de Delphes.
DAUMESIOL (Pierre), général, surnommé la Jtmbe de bow, né à Périgueux en 1777, mort en 1832, servit d'abord comme simple soldat dans les guerres d'Italie et d'Egypte, fut nommé major de UL garde en 1809 à la suite d'une foule d'actions d'édat, et eut une jambe emportée par un boulet decanon à Wagram. £n 1812, il fut élevé au grade <1« général de brigade, et reçut de l'Empereur pour retraite le gouvernement du château de Vincennes. il défendit ce poste avec le plus grand courage en 1814 contre les troupes alliées; aux sommations qui lui furent faites, il répondit plaisamment : Je vous rendrai la place lorsque vous m'aurei rendu ma ytmbe. Il refusa un mulion c[u'on lui offrit pour se rendre. Il n'en fut pas moins mis à la retraite par Louis XVIII. On s'empressa en 1830 de le rétablir dans son gouvernement. A cette époque, il s'opposa avec énergie aux exigences du peuple de Pans, qui s'était porté en foule à Vincennes et qui demandait à grands cris la tête des ministres de Charles X. Une statue lui a été élevée à Périgueux. - Sa veuve a été nommée par Napoléon III surintendante de la maison impériale de St-Denis.
BAUN (Léopold Marie, comte de), feld-marécbal d'Autriche, né à Vienne en 1705, mort en 1766. Gé< Qéralissime des troupes impériales pendant la guerre de Sept ans, il gagna en 1757 sur Frédéric II à Kolun une victoire complète et fut proclamé le sauveur de la patrie ^ mais la même année il fut défait à Leuuien. Il reprit ses avantages l'année suivante en battant Frédéric à Hochkirch. En 1759, U prit Dresde; °^is il se laissa battre en 1760 à Torgau, malgré la supériorité du nombre et les avantages de la position. On lui reprochait ses temporisations.
OAUNIE, Daunia, à peu prés la Capitanate, région deTApulie, dont elle formait la partie septeot. t'ules principales : Àrpi ou Àrgyrippa. Cannes, cé-
lèbre par la défaite des Romains; Vewusia, patrie d'Horaoe. La Daunie dpit son nom à Daunus, son 1*"^ roi, qui était beau-père de Diomède.
DAUNOU (P. Claude François), secrétaire ^rpétuel de l'Académie des inscriptions et bellés>lettres, né en 1761 à Bouloffne-sur-Mer, mort en 1840. Il entra d'abord chez les Oratoriens et enseigna les belles-lettres, la philosophie et la théologie dans plusieurs de leurs collèges. A la Révolution, il embrassa les idées nouveUes, fut nommé député à la Convention, où 'il se distingua par sa modération et s'occupa surtout de l'instruction publique; puis au Conseil des Cinq-Cents, dont il fut le premier président et un des membres les plus actifs; fit un mstant partie du Tribuhat, d'où son indépendance le fit exclure; devint en 1801 garde de la bibliothè- •que du iPanméon, et en 1804 archiviste de l'Empire , charge qu'il perdit sous la Restauration , mais qui lui fut rendue en 1830. Il fut nommé en 1819 professeur d'histoire au Collège de France, et fut élu la même année membre de la Chambre des Députés, où il siégea parmi les défenseurs des libertés nationales. Il venait d'être élevé à la pairie lorsqu'il mourut. Parmi ses nombreuses et utiles publications, nous citerons : De Vinfluerice de Boileau sur la littérature française, 1787; Étendue et limites de la puissance paternelle, 1788; la continuation de VHistoire de Pologne de Rulhière, 1807 ; un Essai historique sur la puissance temporelle des papes, 1810; la continuation de la collection des Historiens de France et de VHistoire littéraire de la Fronce, ouvrages commencés par les Bénédictins; le Discours sur Vétat des lettres au xm* siècle; V Essai sur les garanties individtielles , 1819; enfin de nombreuses éditions, avec notices, de divers auteurs, tels que Boileau, 1809; Chénier, 1811; La Harpe, 1826. Il a laissé un Cours d études historiques, publié apnrès sa mort par MM. Taillandier et Gorré, 20 V. in-8, 1842-49 : cet ouvrape, fruit des leçons qu'il iiûsait au Collège de France, traite de la m;inièra d'écrire l'histoire, des ressources de la critique historique. Ce savant laborieux et modeste fut également remarqvable par ses vertus privées et publiques. M. Mignet a lu en 1843 son Eloge à l'Académie des sciences morales, dont il était membre depuis la fondation. M. V. Le Clero et M. B. Guôrar^l Im ont aussi consacré des Notices étendues.
DAUPHIN, nom que portaient d'abord les seigneurs du Dauphiné de Vienne(par allusion au dauphin qui ornait leur casque), fut ensuite donné à l'héritier présomptif du trône de France, lorsque le Dauphiné eut été cédé à la couronne (F. nAUPHiNÉ). Ce titre n'impliquait point d'ûlleurs, chez le prince héréditaire de France, la souveraineté réelle du Dauphiné. Ou connaît sous le nom spécial de Grand Dauphin le fils aîné de Louis XIV, Louis ^e France, né en 1661 , nu avant son père en 171 1 ; et sous celui de Second Dauphin, Louis, fils du Grand Dauphin, né en 1682 et mort en 1712, aussi avant Louis XIV (V. Loois). C'est pour le premier que fut faite la collection des classiques latins dite ad usum Delphini.^Le titre de Dau- Ehin fut pareillement porté par les seigneurs de la ranche aînée de la maison d'Auvergne, du xii« au XV* s. — On appelait />aui7/»tn« l'épouse du Dauphin.
DAUPHIN (fort-) , étanlissement français sur la côte S. £. de l'île de Madagascar, au N. Ë. du cap Ste-Marie. Longtemps délaissé, repris en 1827.
DAUPHINÉ, Delpkinatus en latin moderne, anc. gouvt de la France, avait pour bornes au N. la Bresse et le Bugey, à l'E. la Savoie et le Piémont, au S. la Provence, a l'O. le Lyonnais, le Forez , le Vivarais, au S. 0. le comtat Venaissin. On le divisait en Haut- Dauphiné et Bas-Dauphiné. Dans le premier, on distinguait le Grésivaudan* le Royanez, Champsaur, le Brianconnais, l'Ëmbrunais, leGapençais, lesBaronnies; clans le 2*, leViennais, leValentinois,Ie Diois, le Tricastinois, la pté d'Orange. Grenoble était le ch.-L de toute la prov. Ce pays forme auj. les dép.
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i»e risèr», ém H.-Alpes, «t une petite sartie 4e eekii lie la DrôiiM. il «st tr軫ooi4e»lé, très^ittoresqae^ et offre de noialneases earmulés «aÉvrelles, (ju'ona nomaiéfls ImmmveiUu du ikiuphM.—la OMpbioé, occvpé i«kb |Mtr kt Alkèfqmy les Stêakmmj les Foc«»fti et M» flVfMilfM\ At iiifitiê <raberd oe U Vjeniiai9e«t ^e la liacbeanaiee 2*^ ynis -dm rey. 4es Burguiideft,4e la BosrfegiM <^jin^e, an rov.4*jirle». LorscNie^e 4ierrfter réf. «e divisa «b fie» «em* bre«x, tot>Mip3iloé eeftmnadeèaféiiZMa* depluBieei* de «M «efo at oonté de Vieil» on* d'Alkm. «aoKté dont les 4i<Ciil»rei «e quatiHaieek Itaaplniia. H y a^ 3 TDanoDs de Dauphins de Vienae : )a- 1>* , lainaisea dea comtes d'A^htm , issue 4le «aig^s J {imèAHÏl) ; fea S*, dfie dynaetie de Beurgogoe. gomwen^ant à GvigvesVI, et flinesant-eiL 1S84; k 3*, .dite maisonde fA 9oin^i>4'ni (1281-4849). Par uaitraifeé aifné en IMS et ocm^nBé «n 1849, lioaoikert II, héritier de eette maison /assura le fiarapkioé à Philippe de Valeie , % condition ^e tovjoim le fils atné ia rei de fVaiMse pnend«ait te nom de J3e.iiphiiii. Le Deiïphiné aooneillit mi ttv* s. les doocrinesdes Vaudeis-et an rv^ «. crtles de CalTtn, ceifiii attuaettroe piysles pltn cnienes peraécmiens. Ba 1690., le duc de setote et le jmnoe Eagèiie<etwidiii«iit leBaaphiné et 9e mirent à feu^ li sang. <3epa^ fut un des pins empressés à sepronentser en erreur -de la Aévolation et k acea^iHr<rEfflperear t sonT0toiir.dc l^e d'ËUn. DAnptnntt D^AO^'nteHB, nom^onné^du xtf" «uw* s. àfme eetf^eerie appailenaiA à ia <braDObe <aînée des oonnes d'Auvergne, et qvi se comosaft d'Orne partie de la Limagne et àe la moHié delà <v. de Xâennont.
•AniAT. ¥. DORAT.
DAtSQClfi tClatidé) , comrntJÉxtSsut , né 4 Sl^mer en 1d66, m. cfn 1644, j^fte etchmoiae de founai, a donné une édition estimée^de$i7i«9flaMcffff, avec notes, t615; irae trad. latine des SoméliêS'de 5. Bth êile^ Paris, 1-622; des notes 5ur<^tnh» Cotaber, CokAthwt, etc.: jtntiqui^aviqiue Lotit orth^gra^^kia, 1^32.
BAUVfeGOTE (Ant.) compositent , «ne en 1113 à Clermoift , m. en 1797 , était flîs d'tm msOIrede vielcm. Il donna en nsS, avec Vadé.les ÎVeqfiee«f»,«on«âes premiefTs opéras-comimies régcrliers, devint maftK de la musique du roi (loxris K'VI)'et'eompo9a-deBftHtllets et de la musique d'église.
I>AT%,2>aim«»personn. de la'com.%ft.,'e6t, eemme nos Frontins^ le type de 1^Bsclave msé t?t pervers. (Voir, dans Térence, l'indn'eiine , le Phofni<<m 'etc.).
DAVENAÏfT (sirlW'iH.) , po6te aurais, né à "Oxford en 1605, mort en 1668, ftrt nommé en leST^poWe lauréat. 11 s'attacha dans les euerres cHriles k Charles 1 . ' comhattit vaillammem et fut fkit chevalier "en 1643. Quelque temps avarit la mort de -ce -ppinoft, 'il pH.ssa en France et se fit catholique. 11 revînt en Aiïg*leteïTP lorsque Charles H monta stir'le trône. Ses ouvrages ont été publiés àLondres en 1618, In^al.On y trouve des Tragédies, des Tragi-Comédies , des Vascarades, ' des Comédies et des poésies diverses, entre autres le poëme de Gundibert, -qui eut un grand succès. —'Son fils Charles D. (1656-1714), s'estlaitiinnompari^lusieurs ouvrages depoUtique , de poésie et d'économie, imprimés en 1771, 5 vol. in-8.
DAVro, roi-prophète, flls d'Isa! ou Jes*, né à Bethléem vers 108b ou 1071 av. J.^C, conduisait les troupeaux de son père, lorsqu'il fut désigné par 'Samuel, à rage de 15 ans, pour succéder àSaûl,ét reçut Fonction royale. Il tua te géant philistin Odliath, qui avait défié les Juff3, etse couvrîtdeiiloiTeenplusfeurs fcutres occasiona^ mais'Satll. iaiouxde ws succès, voulut le faire périr, ce qui le força à se icaiiber pendant plusieurs années, et mémeit chercher un refuge chez rétranger. Après la mort deSaOl, qui périt à Gelboé, lise Ht reconnaître roi àHébron( 1056 ou 1040). Xe trône lui tut d*abord disputé par un "fils de Saûl, Isboseth; mais ce prince ayant été assassiné, 'Bavid régna seul au bout de 7 ans. 11 fit de grandes conquêtes, enleva aux Jébuséens Jérusalem, dont il fît «a capitale, vainquit les rois de Syrie et de Mésopo-
tflBftie; mais il temit la gloire de scQ règne en cédant à. des naasiops coupables : oe lui i^upoche surtout a mort d'Une, 4ont il se défit pour «penKr sa femme Betàsabée; oc^adaat, a^anthiVpèAiteuoe, il obtint de Bieu son paoioa. David ont ce grands cbagrioi doflBkestifues : jj idt ub ^ ses fils, Awisd, tué par son ifhn Ahaaloo^ «t eut à réprimer la révolte et ï déploiOT la mort de oe deaiier. Il mourut en 1016 on 1^01 , laiss«At le tf ô&e à âalomon. le plus jeiu» de «es fils. Oa a aeais le nom de David 150 ssûmes qii soolt negardôs oomme^ oM^'œuvvede Ii poéù lyrique. Ouit»e tpi'ilsse trouwiKtcad. an proie ans toutes lot vertms de la Bible^ ils oat été pour la plttpant iattés en Yers Uau^u»', les irad. les fim eellméeaooat eeUesde Marot, 4o Malberbe, de Kaoiâet-de I, B. AousseaM.
»kwi3 de Nerken, ^iioaophe annôaien des r(>: VI* oèoies, élait ooiosin gecwain et disciple ùe Moïse de Khorea. H étudia la philosophie i AAhëoes sou» Sy rianas, et fui eondiioiple de Procltts. ji tut «bargn par le peftriarche Uaao i de «isiter fidesse, Akuadrie, Athènea, Coniftaaliiiople, {MMTi'y ias^ireei raoneillir des maBUscrâts. U a tcad. «n améiùeB 1« ouvrages d'Anstote^urJa Logicpe, «ta laiatédesooiDmentaires impertaoïs sur Aiôstote, IVwpëyie, etc.. les uns en grec^ les antases «n armônion. lis taoïm tés manuscrite pour la ^part; on ea trouve de fragments dans rAnstoio de J'Afiadémie de Berlk
DiiOB tS.)7 petrea «bi Mfs de Galles, né vers4N. mort en 644, était fito dW .prince du Cudigu. u prfeclwi ie ChnatlanisfBe dans la partie mérid. de la Grande-Bretagne, Souda 12ixienastères,^fatévèqw de ifeneeûi, -we qui ppit délias de non de$t-£>nd< Onrhooorele l*'maxs. .
VAViB GQMMÊNB, denùer «mpeMUT de Trélwonde. annit Qsur^ le trône aaprès ia mort de son frèTe. U oonaentit à .tivrer ses Etats ii fifahomet U, en li(58t Il condition ene oe sultan épousexait sa tlllfi A3Uie, et que lui'»iaèBie aurait la vm sauve, le saltui observa la première aoudifiou.; mais ë "fit 4uer DsTia avec sept de ses fik, en 1462.
DMTD a4t n , Ttm il^ficosae. V. iécque et bbrxs-
VAva (J. L.), céléiyre pentie français, oéàPut^ •en 17 W, élaiit parant .du peintaeiBoDoher.aeiitVien
pour maître, fempcotta le gxand prix eaVl^^i m 'admis à PAoedémie deqpeiBtiire«n (1783. Jl ^'^ \ netauver l'art en Fiance , 'eD.fatsantrerivre ie gow des borates astiques. 11 .prit aussianiegaaQdepanaui événements de la Révotution. PaesionBé pourles R pubUqiieBdela;Orèoeetde Rome, tl-espéiait en w- •plaffier chez nous les linetitmious. £n 1791, il uuni à l'Assemblée constituaute ^esquisse du talileau ^u Sonnent âujm de paume; ilosôcuta-deux Bnsapie> la Mm de MichaUpelieHer. Nommé membre de la Convention en «1792, U sSr fit vemBjquer.pir sonar deuTTépUblicarine, vota Sa, -mort de «Louis XVI, s»gea avec les ^ontdgnofds, et fut un mameat prestdent de l'assemblée. La ITorl de Harat hii fournit le RQet d'un tableau oélèbre (1798). A partir de l'année 1796, il ne s'occupa plus de politique et s'adonna tout entier aux arts. De son atelier «J**'' tis, entre autres chefr-d'ceuvre, Béèisaire^ *W' les Sorar.es, la Mort de Socrate, VMttUvemadJn Sabines, Bonaparte au inon» St^Benuurd. 1« 2"** -ronnemêrttde F Empereur, ï&'Dietrânaion dscot?^» Uonidat «tt« Thermoptfles, etc. A la ResUuratioQ. David fut exilé. Ilmourm en 1«25 à Bruieite. w gouvt d'alors ne permit pas qu'on jpapportât ses restes en'Prauce; les Bdlges fm iSrigèfentun monumeat On compte parmi ses élérves'Gémd, Girodet, w«i Ingres, Xéopold Robert V. Detéoluae a pubM i David et son wnps, 1884,'in->12.
DAVID (Bmeric), savant, mt à Aix en 1765, ««» en 1839. D'abord avocat, pu» maire d^Aix, «a 1.^ il fût appelé au Corps législatif en 1809 et nomœj député en 1814. Quittant le barreau et Ja polio^ pour les lettres, il composa une H istoire delapev^ ture au moyen Ûge, 164ft, uoe JETirtotre de UktMit
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twrt framMim (poithimM> 1858). Vilogi de P. Pujet et celoi du JPomttm une Ifitrùduetium à Vétudê dé !• Ë^tiioUmU. Od A MMi de lui <l« gavantes recherohea sup/tiptl0f,ltô9, Fnfeinii, lSa7,JV«pliMM, IdSd. Il iTtit été admis en lgl6 à rAoaa. des inseriptions. DAViB (Pierre Jean), dit D, (V Angers^ né en 119%, i Angers, mort an 1S6$. vint Jeune à Paris, étudia sous Rdand remporta M grand prix et fat envoyé à Rome; Gxéouta, peu apirks son reteup, la statue du Orond CmM^ aui figure danslaeour d'honneur de Versailles; fdt élu en 1826 membre de Hnstitut, et nommé, la mème^annôe, proMsaeur à l'ficole de Peinture et de Sculpture. Il a produit une foule d'ouvrages de genres divers, monuments, tombeaux, sU« tues, bustes, médaillons, be^reliefe. qui tous sont empreints d'un talent vrai et énergique. Préférenl le réel à l'idéal, U s'attaeha surtout à la fldàle re* présentatiimdes personnages illusties. On lui doit : le nouveau Fro^on du FaMhémi les fombsoiur dff génénmm Poy et Ge&«r», au Plére-Laehaise; le Mimmm de PéneUm, à Gambray; le Mcmoléê de Kareo Bot%ar%ê, k MiasOlongbi ; PhHùpémên hUsséy aux Tuileries: les statues de €om$(llêy à Rouen, de Haeine, àla Perté-Milon. dUmèroïM Pafé, h Laval, de Larre^^ au Val-de^fàce, de MieKat, à rfioole de Médecine, de Bernardm de St-Pierrê et DelaiHgnê, au Havre, de Cuvier, au Jardin des Plantes, de Talma, au ThéAtre-Francaist les bustes de £« Fayette et Washington, dans la salle du congrès des fitats- Ums; de Gœthe. à Dresde, de Viaeonti, à l'Institut; de Gréooire, Steyès. Barrèrey Lammnaii, etc. Ardent démocrate, il hit élu en 1848 rrorésentant du peuple par le département de Maine-et-Loire. Il quitta laPrance en 1855, et se dirigea vers la Orèce; mais sententses forces décliner, fl rentra dans sa patrie, 0* il ne tarda pas à succomba-. M. Halévy a lu t l'Inrtitut en 186T une Notice «tir m «fe el les fmtroâes. DAVIES (John), critique anglais, né à Londres en 1679, mort en 1732, fut ministre à Pen-Ditton près de Cambridge, puis chanoine d*Ely, et devint en 17)7 chef du Collégede la Reine à Cambridee. On & de hd des éditions estimées de Céîar et de Maxime « îyr , 1706; mais fl est surtout connu par ses tratiux sur les ouvrages philosophiques de Clcéron : on mi doit les Tuscuèaneâ, Cambridge, 1709; De PinihuSt ni5; De natura Deorum, 1718; les Académiques^ i™ ; D0 Ugibus, 1727, avec d*excell. commentaires. On mi reproche d*ètre trop hardi dans ses corrections. DAVILa (Henri Catherin), historien, né en 1576 près de Padoue^ d*une famille oriçinaire d'Avila en Espagne, et oui avait fonmi plusieurs connétables au royaume ae Chypre , fut amené de bonne heure «i France, où son père jouissait de la faveur de Henri IH et de Catherine de Médicis (en souvenir de quoi il reçut les noms de Henri et Catherin): m d'abord page, puis prit du service sous Henri iv
Rendant la s^erre ciYUe , et se distingua à {loueur et devant Amiens (1597). A la paix, il retourna à Padoue. qu'il fut obligé de quitter en 1606 « la suite d'un duel, et alla se fixer a Venise, où il reprit les armes et rendit de grands services à la publique. Il périt assassiné près de Vérone en 1631. Depuis son retour de France, DavUa n'avait cessé je travailler & une Histoire des guerres civileâ de fronce depiiis la mort de Benri II (1559) iusqu*à wpaùdc Fert?tni(1598j; Û la oublia en 1630àVenise,
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pour le mérite du style. On reproche cependant à 1 auteur quelque partialité pour Catherbe dû Médicis. VButoire de Davila a été trad, par J. Bau- ^uho, 16«, et par l'abbé Mallet. 1757.
DATis (John), navisateur anglais, fit, en 1585 et années Suivantes, plusieurs voyages dans le but de chercher un passage aux Indes orientales par le N. 0. de l'Europe ; visita les côtes du GroênLand. découvrit le détroit qni porte son nom 6t l'Ile de Com-
berland, malt ne put trouver le passage obçfobé. Il fit ensuite piusieurs voyages pour la Compagnie des Indte orieatalfis, et fut tué, en 16Û6, près de Patani, sut la Côte de Malaoea, par dee pirates Janonats. La telation de ses voyages, écrite par luimême, se trouve dana le t. IH du noueild'Hackluyt, celle de an* voyages aux Indes, dans les tomet I et III de Purohai et dana Harris.
DA¥IS (détroit, ou mieux canal dt), bras de met de PAménque du if., par lequel la mer de Baffin est unie à l'Oaéan Atlantique, est situé antre le GtoAnland «u M. B. et la tem de Gumbarland au 8. 0., par 5V-68* IIO* long. 0., 68*-87* lat. N.
DAVOS, bourg de Suisse (Orison^, à 20 kiL 8. £. de Cotre; 1500 hab. Gh.<^1. de la haute juridiction de Davos dans la Ligue des Dix Droitures*
DAVOUT (L. Nie), prince d'Eckmùhl. maréehal de irranee, né en 1 77B à Annqjux (Yonne), fut élève à l'éoole de Brienne en même temps que Napoléon^ servi) oomme chef de bataillon sous Dumouriez à l'armée du Nord, fit, en qualité de général de briffade, les campagnes de 1793, 94 et 95 aux armées de la Moselle et du Rhin, où il se signala par sa bravoure et son audace; fit ensuite partie de rexpé^ didon d'Egypte et contribua puissamment à la victûiro d'Aboukir ; fut nommé général de division à son retour en France, et en 1804 maréchal de rsmpiro;
S rit la part la plus glorieuse aux victoires d'Ulm, 'Austeditx (180S). gagna lui-même celle d'Auerstsdt (1806), contribua puissamment à celle d'fiokmûlh (1809) et reçut en récompense les titres de duc d^Auerstxdt.de prineed^Eekmmhf ftitpeu après nommé gouv. de la Pologne; montra un grand dévouement dans la campagne de Russie et battit Bagration à Mohilev (18u); défendit Hambourg en 1813 avec un talent, un courage et une persévérance qui mirent le comble à sa gloire. U se retira dans ses terres au retour des Bourbons ; accepta de Napoléon pendant les Cent- Jours le portefeuille de la guerre, et reçut le commandement général de l'armée sous les murs' de Paris après la bataille de Waterloo ; mais il se vil bientôt forcé de signer une capitulation (B Juillet 1815). Il ne parut à la cour de Louis XVIII qu'en 18 18, fut nommé pair de France en 1819, et mourut en 1873.
DAVY (sir Humphry), chimiste aagllUs, né en 1778 à Penzance, aans le Comouailles, mort à Genève en 1829. D'abord placé chez un pharmacien, il fit de bonne heure quelques découvertes, fut appelé à Londres où 11 fit avec succès des leçons de chimie k l'institution royale créée par Rumford, et flit ensuite chareé d'enselRner l'application de la chimie à l'agriculture. Il devint en 1803 membre de la Société royale, et en 1820 président de cette société. On lui doit plusieurs découvertes importantes, entre autres celles du protoxyde d'azote ou gaz hilarant, de la vraie nature du chlore, qu'on regardait à tort comme un composé, de la formation des acides sans oxygène, enfin celle de la décomposition des terres par la pile galvanique : cW à l'aide de ce nouveau et si puissant moyen d'analyse qu'il put isoler le potassium, le sodium, le càMum, le magnésium. On lui doit aussi des recherches sur l'emploi comme force mécanique des gaz amenés à l'éUt liquide, sur le doublage des vaisseaux, et enfin l'Invention d'une lampe de sûreté pour le^ mineurs qui porte sonnom(18!7). On a de lui des mémoires sur des sujets scientifiquea, des Élémenu devhUosophie chimique , 1812 (trad. par Van Mans, 1813); des BtémenU de chimie agricole^ 1813 (trad. par Bulos, 1819), et un traité de la pêche à la ligne, intitulé Saîmonia. Son frère, J. PaVy, a publié en 1858 & Londres ses Opuscules. L'Institut de France lui décerna un grand prix en 1807, au fort de la guerre, et le nommaen 1817 associé étranger. Cuvter prononça son Éloge à Plnstitut.
DAWALAGBIRI. V, paouaughirI.
DAX ouACQS, Aaux Tarbellicùs, ch.-l.d'arr. (Landes), sur TAdour. a 55 k. S. 0. de Mont- de-Marsan : 9856 hab. Trib. de l'* inst., collège. Murs fianquéi
DEBR