‹ Dictionnaire universel d'histoire et de géographieChapitre 307 sur 578 · DARI · texte numérisé non relu

DARI

senafhm fCap yrr(\. Cb peôse que c'est la rivière de Stms^ ou même le Sénégal.

DABAH. V. PAHRA.

1>ARALCHIE1I. F. ADJsriR.

DARANTASIE, Dwantosia, r. deGaute, ch.-). des Centronei^ est auf. Jfott^tef-én^Tarandaifff. '

DARCET (Jean), chimiste, né en !725 â Douazif (Landes), mort en 1801 à Paris, firt d'abord pjécep» teur des fils de Montesquieu et jouit de l'amitié de ce grand homme jusqu^à sa mort; il se ûi recevoir médecin en 1762, et, «'étant lié avec Rouelle, se li- Tra spécialement à Pétude de la cbhnie. Il fut nommé en 1774 professeur m Collège de France, puis dî recteur âe la manufMture dé S^^vres , inspecteur des monnaies, membre <(e l'Académie des sciences où il remplaça tfaequer, et etifin sénateur. On lui doit l'art tte fabriquer la porcelaine, mie jusquelà on tirait de l'étranger, Fextraetlon de la eélatine des os, l'extraction de là soude du sel marin, l'invention de l'alliage fusible qui porté son nom, et une foule d'analyses cnizniques. On a de lui un grand nombre de mémoires dans divers recueils ; (xi a publié à part ses MétMires tnr Vaction dun feu igol iur un gremd nombre de tenues , 1766. — DaUcbt (J. Pierre Joseph), fils du préc., né en 1777, mort en 1844, eoivtinua les travaux de sort p*re, c* fut nommé oommissaire général des monnaies et lâembre de l'Institut. n créa les premières fabriques de soude et de potasse artificielles ainsi que d'alun, peifeotkmna la savonnerie, le oliehage, fit de nombreusea recherches sur les alliages, l'affinage des métaux, la fabrication et Pessayafire aes monnaies, et roussit à diminuer, au moyen des ventilateurs, les dangers d'un grand nombre d'industries {dorure, soufroirs, vidanges, etc.) ; il est surtout connu par ses expériences sor la gélatine, substance ' dont il paraît s'fitre exagéré les vertus alimentaires. 11 a laissé une foule de sarants JfifmotVe*, qui ont été réunis par Th. Grou- Tdle, son neveu (1843 et ann. suiv.).

BARBAHELLBS, nçm qu'ont d'abord porté en commun les deux villes de Bovalli-Kalessie etNàgara-Bouroun (jadis Sestos et Abydos) , situées sur lés deux bords du détroit qui sépare l'Europe de l'Asie, et doui une setde (la 3*) ^ d^is Pane. Dardanie (d'où son nom). Ces deux villes se nomment anj. Àne.-Dardandîes, OU appelle NBut.-Dardaneilfs ileux autres villes ^tuées sur le mtoie détroit: Kilidh-Bahr et Sultan ié^Kalessi, dites aussi Château (TEuivpe et ChétéOH SÂsie. Ces quatre villes sont très -fortifiées et rendent presque impossible le passage des Dardanelles. Néanmoins les An* glais. conduits par Pamiral Duclnrorth, le forcèrent en 1807.

DARDÀNBLLES <oanal eu détroit des\ V^^^kepont des anciens, détroit qui sépare l'Europe de l'Asie et lie l'Archipel à la mer de Marmara. Sa largeur varie de 2 à 9 kil. ; en quelques endroits on peut le traverser à la nage. La céte occident, est européenne; la côte orient, est asiatique f c'est ro&o. Dardanie, en M ysie). Sur ses bords sont les vtfl^t dBi Dardemelles et plusieurs forts (F. l'art, précéd.)», àl^xtrémité N. 0. se trouve Gallipoli , ce qui le fait aussi appeler Dé* trtrit de GallipoH. Par une clause secrète du traité d'Unkiar-^éiessy, la Russie avait fait fermer le détroit à tous les bâtiments de guerre étrangers autres que les bSltimûnts russes (1833). Cette clause « été annulée par le traité âes Détr^His (ltS41).

i)Aiii>Aï(ELLES (pETifBs-). V. GoKé de Lépeniie.

BARBANIE, Ikfrdtmia, nom donné très-andien* nementà la Troade, où régna Dardanue, et spècia«lement à la partie N. de cette contrée. Il ^y trou«niit une y. de i>mrdan4e, pi^s d* Abydos, dont le nom se retrouve encore-daâs les 2)«fdcme1t», et-oASyila dicta la pasx à Mithridate (85 av. i.-O.).

DAKOANiB, région de l'Europe anc, au S. de la Wésie centrale, et sur 'le revers seplent. des monts SoorAos et Orbelus. (A A. , Scupi. La Gardante fiit -*■■— •-- 1 par Philippe tt par Alexandre, mais ne ^tk

que nomioalement ptftle de lettr empire. Les Ro» mains ne l'assnjettireift qu'au i" sièeleu Au temps 4e GonstantÈa la Daidanle deffint un* prov. du di(H cèse de Dacie;

BABDANITS. un dev pfais aiietois vou de Troie, né à Corythe (Cwicm} en Strarie, était, seten Ul PaMe, fils de Jupiteri Ayant tué son frère Jasion, il fut forcé de s'eiqMitriet, passa dans l'Asie Mineiârt, oâ il épousa la fiUe de Teueer, ixn deTeucrie, lui succéda et régna de 1668 à 1537 av. J.*€. On le regarde comme le fondateur de Troie; on lui attribue le Palladium. C^est de lui oue les Treyens sont appelés par les poètes DmfdaniUe$, et la Troade Dardanie.

DABES le Ph^rygûn, Troyen , grand prêtre de Vu^ cain, vivait au temp de la guevra de Troie. H écri-f vit, au rapport d'Ëben, uneliistoire de oette guerre; mais il est fort probable que l'ouvrage qu'on avait sous le nom de Darès, et qu'on appelait Petite Iliade, était l'œuvre d'un sophiste moderne. Quoi qu'il en soit, nous n'avons fdus œt ouvrage en grée, il n'en existe qu'une trad. latine sous ce titre : Df Exeidio Ttejx^ faussement attribuée à Cornélius Népos. Dar rès est le plus souvent imprimé avec Dlctys de Crète; les meilleures éditions sont celles de Mme Dacier , Paris,- 1680, de Périsonius, Amsterdam, 1702, et de Dederieh, Bonn, 1835. 11 a été plusieurs 0&is traduit : la trad. la plus réoente est d^A. Caillot, 1813. pÀRts, athlète troyen dont il est parié au v* livre de VÉnéidê, osa défier fntelle, qui le terrassa.

DAR-FOUR, c-à-d. roy. ds Fotir, fttat de l'Afrtque centrale, sur les confins de la Nigritle et de la contrée du Bahr-eUAbiad, à l'B. du Dap-Koulla et du Baghermé, au S. 0. de la Nubie, à l'O. du Kordofan. Population, 350 000 b. Ch..l., Kobbé. Climat chaud, mais sain; grands déserts semés d'oasis. Le commerce s'y fait par earavanes et seulement au moyen d'échanges. Les habitants sont noirs, mais diffèrent des nègres de la Guinée; ils professent l'Islamisme. Ils obéissent à un roi absobi. *«Le Dar-Pour était jadis maître du Kordofaa , du Bégo, du Dar- Runga, etc. : il est au}, réduit à ses propMS forces. Il a été visité en 1793 par W. ô. browne, en 1853 par M. d'Escayrac, et en 18&8 par M. Cuny.

DARIBL, fort russe en Gircassie. A la limite de l'Europe et de l'Asie, sur la r. dr. du Térek, entre Ifosdok et Tiflis, donne son nom au défilé appelé chez les anciens Port<;« Cauoasiewnes (Caucaei/e pyUe)^ défilé qui n'a pas moins de 100 k. de longueur. DARIEN, riv. de N. Grenade, confondue à tort avec i'Atrato, se jette daps l'Ooéan pacifique au golfe S.-Miguei. — DÂMCN (golfe de), golfe formé par la mer mb Antilles, sur la céte N. de la Nouvelle-Grenade, entre r èOT et 10- ly lat. N. , et entre 77* 56i et 79* long. 0. Il teçoîi le Darien et TAtrato.

nARKN (isthme de), le même que l'isthme de Panama, est ainsi nommé du golfe de Darien . F. panaha . DARIORIGCM, V. de Gaule, auj. Vannes.

DA&iQUiE, monnaie d'or et d'argent des Perses, ainsi nommée de Darius I , qui la fit frapper. Le éarique d'or est évalué à 25 fr.

DARIUS I, roi de Perse, fils d'Hystaspe, de la race des Achénaénides, monta sur le trône l'an 521 av. J.-C., après rinterrègne qui suivit la mort de Cambyse et de l'usurpateur Bmewlis le mage. On dit tju'à la mort de oë dernier les principaux seigneurs, ne pouvant s'accorder entre eut, convinrent de reconnaître pour Toi œlni dont te cheval hennirait le J>remier au lever de Paurore, et que Darius obtint a couronne par l'artifice de son écuyer qui mena d'avance une cavale ou lieu du rendez-vous. Darius réprima la révolte de la Babylenie, et S'empara de Babylone après un long siège par le dévouement de •Zopyre (F. ce nom). Il marcna ensuite contre les Scythes, mais il perdit presque toute son armée (613). Quelques anf>ées après, il envaîhUla Thrace et la soumit (.'S06). Il pénétra jusqu'aux ïndes et en coi i quit une partie. H résolut ensuite de faire la guerre aux Grecs, qui avaient secouru les Ioniens révoltés

DARO

DAUB

contre lui (&01 }, et envoya dans leur pays une armée eonsidérable, sous les ordres de ses meilleurs généraux; mais U flotte de Mard(mius échoua au mont Athos; Datis et Artapheme. qui ayaient pénétré en Orèce, furent Taincus à Marathon par Miltiade, et perdirent plus de 200000 hommes. Tan 490 ay. J.-G. Darius préparait une nou?eUe expédition contre la Grèce, et s'efforçait en même temps de soumettre l'Ëgy^tte révoltée , quand il mourut. Tan 4S5. Usserius voit en ce prince VAsnUrus de r£criture : Vasthi serait alors Atossa, filles de Cyrus.

DARIUS II, Ochtu ou Kothut, c.-à-d. bâtard^ fils naturel d'Artaxerce Longuemain, monta sur le trône après avoir fait périr Sogdien, assassin de Xerxès II (423 av. J.G.). UËgypte, la Ifédie, la Lydie, se soulevèrent sous son règne ; mais H réussit à les réduire à Taide de ses généraux , et laissa le sceptre à son fils Artaxerce Mnémon, Tan 404 av. J.-C.

DARIUS in, GODOMAN, dernier roi de Perse (336- 330), descendait de Darius Nothus. L'eunuque Bagoas, après avoir empoisonné plusieurs princes, allait faire subir le même sort à Darius, quand celuici, instruit de ses desseins, l'obligea à boire luimême le poison qu'il avait préparé. Deux ans après, Alexandre envahit les États de Darius, défit ses généraux auprès du Granique (334) , le battit lui-même à la bat. d'Issus, où il fit prisonniers sa mère, sa femme et ses eniants (333), lui enleva Gaza, Tyr, toute l' Asie-Mineure, la Syrie, TÉgypte, et, sans s'arrêter à ses prooositions de paix, vint lui présenter de nouveau la oataille auprès d'Arbèles : Darius fut encore vaincu et s'enfuit dans la Médie: mais Bessus, satrape de la Bactriane, l'assassina dans la route (330). Alexandre pleura Darius et lui fit faire des obsèques magnifiques.

DARIUS LR MÊDB, princo mentionné dans la Bible par Daniel, est le même, selon les uns, que Cyaxare II, et, selon d'autres, que Darius I, fils d'Hystaspe.

DARLINGTOIf , v. d'Angleterre (Durbam), à 28 k. S. de Durham; 12000 hab. Industrieuse et très-commerçante. Moulin pour tailler et polir les verres d'optique. Source minérale.

DARMSTABT, capitale du grand-duché de Hesse- Darmstadt, sur le Darm, à 877 kil. E. de Paris (par le chemin de fer de Bruxelles), à 23 k. S. de Franofort-sur-le-Mein; 32 000 hab. Darmstadt est divisée en Ville Vieille ou Ville neuve. Quelques édifices remarauables : château ducal, muséum, etc. Collège, bibliotnèque, école dite ReaUchuley école militaire, sociétés savantes, etc. Draps, toiles, tanneries, etc. ~ Jusqu'au xiv* siècle, Darmstadt n'éuit qu'un vge, aui appartenait aux comtes de Katzenellenbogen : , érigée en ville en 1330, elle passa par mariage en 1479 dans la maison de Hesse, et devint en 1567 la résidence de (îeorge, fondateur de la ligne de Hesse- Darmstadt. — Pour le duché, V. hbssb.

DARNETAL, ch.4. de c. (Seine-Infér.), sur l'Aubette, à 3 k. Ë. de Bouen ; 5979 h. Draps, indiennes, teintureries, tonderies de draps.

DARNEY, ch.4. de c. (Vosges), à 25 k. S. de Mirecourt, 1400 hab. Jadis place forte. Fer étamé.

DARNLEY ^H. stuart, lord), seigneur écossais, fils du comte de Lennox et de Marguerite Douglas, nièce de Henri VIU, roi d'Angleterre^ épousa en 1 565, àl'ê^ede20 ans, Marie Stuart, reine d'Ecosse, sa cousine . qui avait conçu pour lui une vive passion. Il se livra bientêt à un grossier libertinage, persécuta tous ceux qu'il croyait les favoris de la reine, et fit mettre à mort, dans l'appartement même de Marie Stuart, Rizzio, secrétaire delà reine (1566), qu'il soupçonnait. Il périt lui-même dans la nuit du 9 février 1567 , la maison où il se trouvait ayant sauté en l'air. Marie StuartetBotbwell furent accusésdece meurtre.

DAROCA, V. d'Espagne (Calatayud), dans la prov. d'AraffOQ, sur la Aîloca, à 33 kU. de Calatayud; 3000 nab. Enlevée aux Maures en H 23.

DAROUAR ou nassirabad, v. forte de l'Inde anglaise (Bombay), ch.-l. de district, à 160 k. S. 0. de

Bedjapour. En 1784 Tippou-Salb la prit aux Mfthrattes, mais il la reperdit en 1791. Céàie aux Anglais en 1825. — Le district a env. 900 000 hab.

DARSZALEH, contrée intérieure de l'Afrique, dite aussi Bergou. F. bergou.

DARTFORD, v. d'Angleterre (Kent), à 22 k. S. E. de Londres, sur le Darent; 6O0O hab. Poudrerie, papeterie. Mausolée de J. Spilman, qui introduisit ra Angleterre en 1588 les manufactures de papier.

DARTMOUTH, v. d'Angleterre (Devon), à kk k. S. d'Exeter, sur le Dart, près de son emb. ; 4500 hab. Les Français s'en sont emparés sous Richard I a sous Henri IV (d'Angleterre).

DARU (Pierre Ant. Noei Bruno, comte), homme d'État et littérateur, né à Montpellier en 1767, mon en 1829, fut commissaire des çuerres de 1783 à 1789. Partisan modéré de la Révolution , il fut emprisonné sous la Terreur, et n'obtint sa liberté qu'au 9 thermidor. En 1801, il entra au tribunal; en 1806, il fut nommé plénipotentiaire à Berlin. Ministre secrétaire d'Ëtat en 181 1 , il s'opposa dans les conseils de l'empereur à la guerre de Russie. Après la Restauration, il fut nommé pair, et défendit avec coastaoce la cause des libertés punliques. Ses ouvrages principaux sont : une TradticHon en vers des OEwra d'Horace. 1804 ^ une des meilleures que nous possédions; Vliisioire de la république de Venise, 1813 et 1822, ouvrage devenu classi<yue ; Vllist.desdvade Breiaane, 1826, et VAstronomie^ poème en 6 chants, publié après sa mort, 1830. Il avait été admis en 1811 a l'Académie française.— Son fils, M. Napoléon Danu né en 1802, pair de France en 1832, membre de l'Assembléenationaleen 1848 et 1849,aétééluenl860 membre libre de PAcadémle des sciences morales.

DARVANDS OU dbvs. F. DBVs et AWSCBÀSPiNDS.

DARWIN (Érasme), poète anglais, né en 1731 à Elston (Nottingham), mort en 1802, était médecm et exerça son art avec un graad succès à lichfiefal. On a de lui un poème célèbre, le Jardin botanùpuy 1781, divisé en 2 parties, intitulées : i'JKconomte ic la végéuuion et les Amours des plantes (la 2* partie a été trad. par Deleuze, 1799), et un ouvrage fort original, la Zoonomie ou Lois de lavieor(f(mque, 1801 : il y classe les maladies de l'homme d'après une méthode analogue à celle adoptée par Linné poor les plantes, et les explique toutes par i'exciUibtUk. comme Brown. Ce aernier ouvrage a été trad. en franc, par Kluyskens, 1813.

DASSARÊTIE, région de la Macédoine, entre I& monts Bermii et Candavii, au N. de l'Orestide et à ro. de la Lyncestide, avait pour v. principale lycAnidusi Elle répond au sandjakat d'Ochrida.

D'ASSAS, D'ASSOUCY. V. ASSAS, Assooa. . ^

DASYPODIUS (P.), nom gréciséde Rauehfuss(^ velu), maître d'école à Frauenfeld, puis professenr de grec à Strasbourg, mort en 1559, a publié le plus ancien Dictionn. grec-Uuvnrallemandj Strasbourg, 1.S34, in-8.— Son fils, (»nrad, 1532-1600, pro'ef seur de mathématiques à Strasbourg, a tracé le plan de la fameuse horloge de la cathédrale de cette ville et en a rédigé. la description dans son Hef^ mathematieuSy 1580.

DATAMB,généraldes Perses sous Artaxerce Ochus, remporta des victoires signalées sur les ennemis de ce prince. Disgracié par le roi, auprès duquel des envieux l'avaient desservi, il fît révolter la Cappadoce* défit le satrape Artabaze, envoyé contre lui, et r«stt quelques années indépendant; mais.il fut tué par trahison, 361 av. J.-C. Cornélius Néposaécrit sa F«.

DATHAN. F. GORft et abiron.

DAHS, général de Darius I, commandait, avec Artapheme, l'armée des Perses qui fut battue ptf MUtiade à Marathon, 490 av. J.-d

DATTES (Pays des). V, bilëoulo^id.

D'AUBE (Fr. ricbbr), jurisconsulte (1686-1 7o-;, était parent de FonteneUe et s'était acquis une car^ taine célébrité par son ardeur pour la discussion. Rulhière l'a mis en scène dans son poème sur le^

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