‹ Dictionnaire universel d'histoire et de géographieChapitre 328 sur 578 · DJEM · texte numérisé non relu

DJEM

DJIH

poème moral, mêlé de prose et de vers; et ses fables, trad. par Langlès, 1788. Djamy appartenait à la secte des Sophis : il a exposé leur doctrine dans on de ses ouvrages et a donné la vie de 619 sophis. La Bibliothèque impériale possède en ms. un grand nombre de ses ouvrages.

DJANK, ▼. de Turquie d'Asie (Sivas), à 100 kil. N. 0. de Sivas, est le cn.-l. d'un livah de même nom qui s'étend le long de la mer Noire, entre les pachaliks d'Aiiatolie et de Trébizonde. Pays montagneux et humide; beaucoup de grains et de chanvre.

DJAPARA, V. de l'Ile de Java, sur la côte N.. ch.-l. d'une prov. de même nom, qui compte 150000 hab.

DJÉANGIH. F. GÉANGIR.

DJEBEL, OEBBL ou GibEL, c-à-d. en arabe montagne. Pour ceux des mots commençant ainsi qui ne seraient pas ici , cherchez Gibel ou le mot qui suit.

DJEBBL ou djebaIl, Bjfbîos^ V. et port de 'la Syrie (Tripoli), à 53 k. S. 0. de Tripoli; 6000 hab., Druses et Maronites. Êvêché maronite. Fort où réside l'émir des Jttaronites, église chrétienne, d'architecture byzanline; belles ruines. — Les Arabes s'en emparèrent sous le califat d'Omar; les Chrétiens la prirent en 1100 et la conservèrent pendant les croisades : on l'appelait alors Gebelet ou Bersahée. Elle tomba ensuite au pouvoir des Turcs, qui la possèdent encore. Les Anglais l'enlevèrent en 1840 à Méhémet-Ali.

DJEBEL-EL-KAMAR OU KOUMR. F. LUNE (montsde la). DJEBEL-EL-TARIK. F. GIBRALTAR.

BJEBEL-NOUR, mont delà lumière, mont. d'Arabie (Hedjaz), près de La Mecque. C'est là. selon les Musulmans, que l'ange Gabriel apporta le premier chapitre du Coran à Mahomet.

WEBEL-SELSELEH, StlsUit, mont. d'Egypte, voisines de Koum-Ombou, et dont les vastes carrières ont fourni ces blocs énormes qui ont servi aux constructions, colossales de Thèbes.

DJEDDAH, V. et port d'Arabie (Hedjaz) , sur la mer Rouge, à 90 k. 0. de La Mecque; 15000 h. Elle est regardée comme le port de La Mecque. Parfums, café; tissus, marchés d'esclaves. Port sûr et très-fré-

3uenté avant les conquêtes des Wahabites. Résidence 'un pacha turc et de consuls européens. Elle a été le ch.-l. d'un des 4 pachaliks turcs de l'Arabie. Conquise sur les Wahabites en 1811 par Méhémet-Ali. Djeddah est une ville sainte , où règne un violent faaaiisme : le consul français Eveillaïd y fut assassiné en 1858, ce qui attira sur la v. un sévère châtiment.

BJELALABAD, v. de l'Afghanistan, ch.-l. duSeistaa, sur un canal dérivé de l'Helmend, à 128 k. E. de Kaboul et à 400 k. de Kandahar • env. 2000 maisons. Saccagée en 1842 par les Anglais à la suite de leur malheureuse expédition de l'Afghanistan.

BJELAL-EDDIN , c.-à-d. Gloire de la Religion , sultan seldjoucide de Perse. F. mélik-ghah.

lUELAL-EDDiN-ROUMY, poSte persan, de la secte des sophis, né à Balkh en 1203, mort vers 1271, était ISSU du sang royal. Il quitta sa patrie pour se sous- ^aire à la jalousie du sultan, vint se fixer à Konieh dans le Roum (Asie- Mineure), d'où son nom de ^oumy, et y tint une école célèbre. On a de lui le Metstievif poème moral, allégorique et mystique de ^000 strophes, et le Divan, recueil de poésies lyriques. Les Persans le regaraent comme un saint. Il fonda un ordre de derviches, les Mevlevis.

DJELALPOUR, v. de l'Indostan, dans l'État fédératif des Seikhs, à 142 k. N. 0. de Lahore. On croit îûe c'est près de là qu'eut lieu la célèbre bataille entii; Alexandre et Porus. — Plusieurs autres villes uerinde portent le nom de Djelalpour : une d'elles, dans !a présidence de Calcutta, à 30 k. de Kalpi, donne son nom au district anglais de Dakka-Djelalpour.

BJELEM, Hydaspes, riv. de l'Inde, une des cinq grandes rivières du Pendjab, sort de l'Himalaya, oans la prov. de Cachemire, traversa le roy. de Lahore. et se jette dans le Tchenab, affluent du Sind, à 130 k. N. E. de Moultan; cours, env. 700 k.

WEM, prince turc. F. zizim.

DJEMALABAD, V. forte de l'Inde anglaise (Madras), dans le district de Kanara, par 13* 3' lat. N., 73" 5' long. E. Fort b&ti par Tippou-Saïb et pris par les Anglais après la chute de Seringapatam.

DJEMCHID , ancien roi de la Perse ou Iran, de la race des Pichdadiens, est un personnage à la fois fabuleux et historique. Il est regardé comme le père de la civilisation en Perse : il régnait à une époque fort incertaine : selon les uns vers l'an 1890, selon les autres seulement vers 800 av. J.-C. Il agrandit Istakhar (Persépolis), inventa plusieurs arts et fonda plusieurs institutions utiles. Il fut détrôné par Zohak, venu d'Arabie, et laissa un fils, Féridoun, qui remonta dans la suite sur le trône. — Les Grecs ont changé son nom de Djemchid en celui d'Achéménès et ont donné le nom d'Achéménides aux rois de Perse qu'ils regardaient comme ses descendants.

DJEMMA-GHAZOUAT (c.-à-d. Àueniblée de Pirates), àii aussi NEMOURS, V. et port d'Algérie (Oran), ch.-l. de cercle, à 162 k. N. 0. d'Oran, près du Maroc. Poste fortifié en 1844. Monument en mémoire des Français massacrés près de là, à Sidi-Brahim.

DJEKG19-KHA1C. F. gengis-khan.

DJENNY, V. de l'Afrique centrale, capit. du Bas- Bambarra, sur le Djoliba, à 180 k. N. Ê. de Ségo; 10000 h. Commerce d'esclaves et de poudre d'or. Visitée par Caillié en 1828.

DJESSALMUIE, principauté de l'Inde, dans le Rad-

DJESSORE, district de l'Inde anglaise (Bengale), borné à l'E. pair le district de Dakka-Djelalpour, au N. par le Gange, au S. par le golfe de Bengale, à ro. par THouKly; env. 12000 hab.; ch.-l. Moorlay. Indigo, riz, tabac, vers à soie.

DJEYPOUM, V. de l'Inde anglaise, ch.-l. d'une principauté de même nom , dans le pays des Radje* poutes, à 240 kil. S. 0. de Dehli; env. 60000 hab. Belle et bien bâtie. On y remarque le palais du Radjah dont l'architecture représente une queue de paon. Fabriaues de drap, de tissus de coton. Commerce considérable, surtout en chevaux.— La principauté est située dans la partie S. Ë. du Guzzerat; 800000 h.

DJEZZAR (Ahmed), pacha de St-Jean-d'Acre, né vers 1720 en Bosnie, mort en 1804. Vendu comme esclave en Egypte , il s'éleva successivement du rang de simple Mamelouk à la dignité de gouverneur du Caire, puis de Beyrouth, 1773. Nommé ensuite pacha de St-Jean-d'Acre, 1775, il s'y rendit indépendant lors de l'expédition des Français en Egypte, 1799. Enfermé dans St-Jean-d'Acre, il soutint contre les Français un siège mémorable, où la fortune de Bonaparte éprouva son premier échec. Sa cruauté lui avait valu le surnom de Djezzar (boucher).

DJIGELLI ou ciGERi, Igilgilis des anc, v. d'Algérie (Constantine), à 100 kil. N. 0. de Constantine, à l'entrée du golfe de Bougie. Petit château fort. Les Français s'emparèrent de cette v. en 1664, mais ils l'abandonnèrent la même année, décimés par le climat. Duquesne y fonda le Fort-français^ qui existe encore auj. Les Français l'ont prise de nouveau et occupée définitivement en 1839. Elle a été presque ruinée en 1856 par un tremblement de terre.

DJIHAN. F. CHAH-OJIHAN et GÉANGIR.

DJIHOUN, dit aussi ^ mou, Amou-Daria, l'ancien Oxus, un des plus grands fleuves de l'Asie, naît par 69» 30' long. E., 38" 25' lat. N., dans la chaîne du Belour, traverse le Badakchan et les pays de Bokhara et de Khiva, reçoit le Kafemihan, le Toupabak, le Golam , le Termedz-roud ; se divise dans le khanat de Khiva en 2 bras, et se perd dans la mer d'Aral après un cours d'env. 1600 kil. On présume que le cours du Djihoun a changé par l'effet d'un tremblement de terre, et que ce fleuve se jetait autrefois dans la mer Caspienne.

DJIMILLAH, Gemellœ ou Cuiculum, v. d'Algérie, entre Constantine et Sétif. Ruines romaines, théà-

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tre, MavDdfttifoiaphe. Les Français y ont étaUîom camp retmuiché eo 1839.

BlOnr 8^ esprits malfaisanis dans Tantlqae rels^ôn des Arabes et des Persans» sont das êtres d'une -oa* ture éttLéréeoa ig&ée. S^éiant révoltés contre .Dieu ou ayant refusé de reeonnattre la suprématie d!A* dam, ils fuient mandtts, chassés du.ctel et relégués à Testrémi^ damonde. On leur attribue tout le mal

3ui arrive>sur la terre. Les Perses modemes-eu foot es-féniee femeUea et leadiseot mauditsipaxSabmou.

DaiRIUEU ou GiRGEB^v. de HA»-%fpte, surUi T. g, da Nlly à 4ta kO. S. £. du.Caire^ .12000 habw Jadis capit. de la Hte-fig3fpte<, auj. cn.-l. dedép.. Ëvâobé copte.' Aux eav., rumes de J^{^«k.

DirBûBHTI. V. GiROBirn.

BJIZEil^v. de la (Moyenne Sgypt», eh.-L dedép., «ur la r. g. du Nil, presque y is-À-vis du Caire, entre les grandes Pyramides à IX). S. 0.;.et loaTumes de Memphis au S. Cette ville esL regardée £omm& la. plus agréable de TEgypte.

BJOOJOKAATàv v..fûvte<de l'tte dé Java, cfa^L •d'un Ëtat de même nom seumia-aux. HollaBdais.,.à 400 kil. E. S. E. deiBatatia et à'.22'kil.4e la mer; 100000 hab. Pakis avec fossé ^-murailles, aitiilana. Résidence du prince iavaAai&> L'Êtai de Dj. ,.(pai «ompte plus de 60a000 hak,. relève jde la*«Gompar-, gnie hollandaise depuis 1755. .

DUOHORE, V. de la presqu1le.de Malacca^à 200 k. 5. E. de Malaoca>et prés de Singapour, est la capit. 4'un petit Ëtat deiaème nom. Gutta^perehe^ — Ù^r iat de Djohore, puissant jadis, est auj. faible et dé* peuplé. Jl dépend des Anglais. Aux xvi* et xvii* siè- •clds, il avait dépendu des Portugais, qui y fondèrent «ni 511 la ville actuelle. -- On donne aussi le nom ■de Djohoce à un archipel voisin, quL dépend udu «ultan de Djotiore.

mOLIBAOUIlIGBR. F. NIGER.

DiOM, nom .île l'Hercule égyptien.

BIOMNAH. le Jornann des anciens , riv. de l'Hiaf > -doustan* sort du mont Tamounavatari, sur leversaat S. de l'Himalaya, par 76* long. E.. 30* 38' Iat N.; traverse les prov. de Delhi, Agra, Allababad, ety bai- ■gne les trois villes du même nom; reçoit le Tdûun*< Dal, le Betouah, la Kiane, et joint le Gange seua 4e8 murs d'Allahabad. Cours, 1350 kîL

SJONKSBILON ou salakoa, Ue de l'Océau indien, aur la côte 6. 0. de la péninsule de Malacca, dépend de l'empire birman et compte env. 13 000 hab. Importante par sa position et ses mines d'étaia; très^ florissante avant l'invasion des Birmans en 181 &, elle a beaucoup déchu depuis.

DJORDJAN, SyringiSf v. de Perse (Kfizanderan), prés de l'emb. du fleuve Djordjan dans la mer. Caspienne. On y cultive les lettres.

DJORHAT, V. de l'Inde Transgauffétique anglaise» à 300 kil. N. E. de Calcutta, dans l'anc. roy. d'Aasam, dont elle a été la capit. Thé, caoutchouc.

DJOUANPOIJR, V. de l'Inde anglaise (Calcutta)^ <ch.-l. de district, dans l'anc. AUahabad, à 65 kil. N. 0. de Bénarès, sur le Goumy. Beau pont, belles fuihes. Le district fournit beauc. de canne à sucre.

nJODBOULPOUR, V. forte de l'Inde Anglaise (Calcutta), à 200 kU. N. E. de Nagpour. Résidence d'un gouverneur, cour de justice. Manuf. de tapis.

DJOUNYR. V. de l'Inde anglaise (Bombay), ch.-I, de district, dans l'ancien Aureng-abad, à 132 k^E. de Bombay. Ruines d'édifices turcs taillés dans le roc. — Le district, à i'E. de la chaîne des Ghatte» -oceid., apourch.-l. Pouna.

DJaWAR, V. de l'Inde anglaise (Bombay), ch.rtl. de district, dana l'ancien AurengaW, par 7r 20' long. K, 19* 55' Iat. N.— Le district est borné au N. par la Guczerat, et à l'O. par ia mer d'Oman.

nLVGQSZ (Jean), dit aussi Lon^tnus, historien Dolonais, né à Brzeznicen 1415, d'une Camille noble, lut précepteur des enfants de Casimir lY, remplit diverses missions diplomatiaues en Prusse, en Hongrie et en Bohême, fut nommé au retour d'un voyage en

PalMtine aiehervêque d» Lesbeig^ et momot à OtÊ/^ œvieieft 1480,* avasl d'avoir été oonsaosé. Ona de^ lut : HùtoviaPjblonûaMapm tidiiimmm 1486^ Lei^ aiek^ 1711,2 vol.^iB-fdb

DMITRI , DXMiTRS , oo ntartram , unda d»p|iiaie«fB souverains russes : Dm. I, fils d'AJeiaDérefiewèky,ré^ gnade 1276 à IftSM à Vladimir avee lG4itreda«md* primes out à eombattce-aon propre, frère, Aadié, airec lequel il finit pe« s»/récoDenier, vit seaâats. désolée par les Taiftaies dé la Horde d'Or et , déseepé» raiit • de leur résieter, .se fil < moineL---Dm. 1 1, de^Tver, gsand-rprinee de VUdioatr, 1823<^26, ne régna que sous le ben plaisir des Tartaires et fut mis à. mort par Usbek, leur khui, pour avoir tué lourié. Fiassassio de-.son père et «on compétiteur. — Dm. III, de Souadalj régna .à Moscou de 13i>9 à 1362, mais fut contraint dercéder le tréne à son cousin. Draitri, fils dtvanil, qui suit. — Dm. IV, sum. D^mko^ né en 1349r régna là iMo80du.de 1362 à 1389, se fit céder lacouronaepar Dmitri IH, en épousant s&^e, lit la guerr&aux'prinees de Tver et de Riazaa, qi|ilui dfepjtttaiieat le trône, fortifia Moscou (1367), construisit le Kremlin t et iMttit les Tartanes en 1380 i KOuiikof ^ près^les bordtf du Don <d'où soft surnom de a>fieA»y); mais deux ans après, il vit «& .capitale ppse et pillée et fut foroé de payer tribuL.

Un demier ' pvince -du nom oe Dmitrl; filsputné d^vaa IVs et dernier rejeton de la raoe de.il«ink, né en 1581, était en bas «âge <iuand .son péce moarut : seul frère de Fédor, qai avait succédé à Jvia sous la tutelle -de Boris Godounov , il était 4estmé au xrôa»; mais il fut mystéoâeusement assassiné eu 1591 : on accusa de ce meurtre Godounov, à qui sa mort aasuraût lentrônei La disparition, du jeune Dmi* tri'feufttit à pUiateurs imposteurs roGcadan de se faire passer, pour i'héri^r' du trône. Le {)hisNmac^ quable parut en Pologne en 1603 : il disait avùr èt4 seuatraa à l'attentat- commis par Godounor, dont un enfuit ..substitué avait seul été victime. II se vit promptement entouré d'unenombrense.armée, battit Godounov, qui mourut peu après d'apoplexie, et fat universellement jeconau.pour czar en I6O&4 mais il indisposasses sujets par eon mépris peur leurs lusages et sa prédilection pour les Polonais, et périt i'année suivants, victime crune conspirationouraie par Chouisky, On l'a identifié^ mais à tort, avec un.certaia Grégoire OtrepleVf moine apostat, qui .à la même époque avait soalevé les Cosaques contre Boris Gedounov. — Les XaucDmitci ne cessèrent de paraître qu'après.'rétabli68ement définitif de la maison Romaaov (1613). M.. Mérimée a écrit leur histoire.

SfBUTaiEFP (Ivan Ivanovitch), poète russe, né en 1760 dans le gpuvt de Simbirsk, mort en 1837, se^ vit d'abord dans l'armée et parvint jusçpi'au rang de colonel, remplit sous Paul 1" les fonctions de procureur général, et fut, sous Alexandre, ministre de la justice. Il occupe eomme fabuliste la première plaise après Krylof, conmie notre Florian après LaTontaine; Sies œuvres ont paru à St-Pétersbourg. en 1823.

DMITROV, V. de Russie (Moscou>, aj6& k. N. de Moscou; 3200 hab. Fondée en 1 154 par le grand-diic lourie VUdimirovitch ; ^lie a plusieurs foie -servi d'apanage à des princes russes.

DNIEPEBr ou DMiEPB, Danapris ou fiorysHunsit fleuve de la Russie d'Europe, sort du gouvtde Smolensk, arrose les gouvÀrnemenla de Mohiiev, JlBnsk» TchemigoV) Pultawa, lékatérinoslav , £lierson, et tombe dans la mer Noire pfuv une iâpge emb. entre Otchakov et Kinboum, après un cours d'env: 1600 k. Ses principaux affluents sont : la Béré£ina et le Pripetz à droite} la Désna etie Psioul à ntuohe. Son cours est rapide et embarrassé par dés nlbcs de granit et des panes de craie qui donnent naissance à Slusieurs cataractes. Le Dniepr n'a ^u'un^ pont, celui e Kiev; encore s'enlève-t-il rhiver. Ses eaux sont très-poissonneuses. Ce fleuve communique par des canaux avec le Niémen, la Vîstule et la DuFîna.

DNIESTER ou DNiESTa, Donatter ou Tyrat, fleuve

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