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de la Bnflrie d*C«rope, sort des monts Krapaos en Calîcte, coule d'abora au N.^ i>iiisaa'N. E., et ensuite an S. £: ; passe à Sambor^ HaUicZy Ifariampol, ZalesztfEvski, Mobile?, Bender, eitovà^ dans la mer I>^ire au-dessous d'Ovidiopol, après a^oir reçu le Sered, la Ptidharca, le Reout. On iui donne eny. 1500 kil. de ceurs.
I>C>BBEBA1^, bourg du grand-ddché dé Meeklem*boun^-Schwértn. sur la Pobber, à 58 k. N: £. de Schwérin, à4kn. de<ia mer Baltique; 2400 h. f^lise gothiqve où sont les tombeaux des grands. ducs. Pillée en ]6S7'paries^troupesde Wallensteui) puis par les Suédôîa
1>9IK>EA, comitat de la Transylvanie.. dAns le Pays dos Hongrois, borné au N. par le district de Bistritz, au sud par le comitatde Klaïuenbourg, et- )l VO'. par celui oe.Krasna, a 160 kil. sur 15, et env. 11 0 OOO hab. ; ch.-I. , Szek. Depuis 184$* une portion du -territoire à TE. a été incorporée au district de Reteg, une portion à VO, à celui de fUausenbonrg.
I>OBR0UTCIIA, contrée maréiiageuse dé la Torquie d'Europe (Bulgarie), s'étend le long de la mer Noire depuis la branche la plus mérid. du Danube jusqu'au mur d'Adrien , au N. de Vslrna. Elle comprend les villes de Babadagb, Bazardschik, Kustendji, Hirsova, Kassova, Toulcba. et Matschin. Elle fut envabieen 1854 par les Rosses; contre lesquels ' le général Espinasse diriffea une expédition que l'inealubrité du climat fit échouer.
moCÈTES (du grec dokein, paraître), hérétiques des premiers siècles qui contestaient la vie réelle de J.-G; et prétendaient qu'il n'avait eu qu'une chair ajiparentef qu^U n'était né, n'avait souiîért et n'était mort qu'en apparence.
DOCTRINAIKES . ordre religieux. F. nocTRiifE (Prêtres de la). — On a aussi désigné par ce nom depuis 1815 quelques hommes d'État et publicistes qui ont surtout travaillé à établir en France le gouver^ nement constitutionnel, pensant que l'on peut concUier le pouvoir et la lioerté. Ils- reconnaissaient pour chërM. Royer-^oUard. On les nomma ainsi soit parée qu'ils avaient une docirine politique arrêtée, soit parce que leur chef était un élève des Pères de la Doctrine. On comptait parmi eux Camille Jordan, de Serre, Guizot^ de Broglie, Duch&tel, JRémusat, Jaubert, Duvergier de Hauranne. Bien que peu\ nombreux, les Doctrinaires exercèrent par T^cendant du talent une grande influence . sous les deux monarchies de 1814 et de 1830.
DOOnUIVE (Prêtres de la) ou dootbimaibes,^ con* grégation religieuse fondée en 1592 par Cé^r dé Bus, à Avignon, et approuvée par k! pape en 159T, avait pour l)ut de catéchiser le peuple' des cainpar gnes. EUe accepta depuis la direction, de plusieurs collèges et eut des établissements florissants. Une fraction des Doctrinaires, ayant refusé de faire des Tœux, se sépara en 1619 de César de Bus et se réu^nit aux Oratoriens. — César de Bus forma aussi une congrégation dé Filles de la Doctrine {UrsuUnet).
DO0ART (Denis), médecm de LOnie XI Y, né i Parie en 1684, mort en 170T, avût été éhi en 1673 membre de l'Académie des sciences. Il a rédigé un grand nombre de mémoires sur la médecine, l'histoire naturelle et ls( physique médicale; on remarque surtout ses. expériences sur la transpiration insensible et ses recherches sur la production de la voix. Fontenelle a prononcé son Eloge,
1K>DI>£1DGE (Philippe), théologien anglais non conformiste, né à Londres en 170?, mort à Lisbonne en 1751, se consacrait à l'éducation et travailla surtout pour l'enfance. Ses principaux ouvrages sont : SerwMntsur Véducation desenfanUy 1732^ Sermons aux jeunes gems, 1735 ; Vlnterprète des familles, paraphrase de l'Ëcriture, 1739*56; la Naissance et les proffrès de lar^igion dansl*dfM, 1754: Lectures s\tr différents sujets^ 1763, et un recueil d^Bymnes, remanmables p^ le sentiment et par une poésie facile. Là plupart de ses écrits ont été trad. en français.
POMI SB LA BKiFifBaiB ((Kiillaiime) , maréchal de France, né en 1775, mort en 1851, était fils d'un notaire dâ Geo'in (Isère). OfReier du génie, il fit les eampaçnee d'figypte-, d'Allemagne^ d'Espagne, dirigea les sièges de Saragosse (1809) et ae Badajox (18)0), s'enferma dans (Hogau après le désastre de Russie et s'y maintint jusqu'à la paix, commanda le génie dans l'expédition d'Espagne en 1823, emporta le Treeadéro, assiégea (^dix, et fut à son retour créé pair de France etvicomte^Nonmié en 1840 président du conseil des fortifications, il eut en cette aualité à diriger la construction des fortifications de Parts, et acheva en cinq années cette œuvre immense : il reçut en récompense le bâton de maréchal (1847). Doae a rédigé les travaux de siège dans V Expédition d^ Egypte et a publié %m Précis des opérations devant Cadix.
DOWCABIXaiS', gouvernement dés dm%e rois qui se partageaient l'Egypte vers l'an 680 av. J.-C. Laao< déparehje ne dura mr environ 18 ans.
DO60BNS (RemWt), Dodoneeus, savant hollandais^ né dans la Prise en 1 51 7 , mort à Leyde en 1 585 , cultiva aveo succès l'astronomie, la médecine et 8a^ tout la botanique, et devint médecin des empereurs Maximilien II et Rodolphe II. On distingue dans le . nombre de ses ouvrages : Frumeniorum et legumi^ num histefria-,' Anvers , 1 566 ; Ftoncm historia , 1 568 ; Puvgantiium radteum et herbarutn' historia , 1574; Stirpium hMorta, 1576, ouvrage qui résume tous ses travaux et qui a été traduit par L'Ecluse, sous le titre d'Histoire des plantes; Historia vitis, 1580* Il travailla en commun* aveo L'Ëbluse et Lobel.
DODONE, Dodona (auj. Heloni-Mon ou Gardikif au N. de Janina), v. d'Épire, en Chaonie, sur les conflns de la Thëspnotie, au pied du TomaruSf aa milieu de vastes forêts, était le sanctuaire du culte pélasgique, et avait un oracle de Jupiter, l'un des plus célèbres comme des plus anciens de la Grècej Les prophéties étaient renapes car un chêne, nommé l'orm fatidique : la prêtresse interprétait tantôt le bruissement des branches, tantôt le son rendu par des vases de cuivre suspendus à l'arbre .saoré, tantdt le ■ chant des colombes caohèes dans son feuillage ou le murmure d'une source 'voisine.
DODSl£T (Robert). littérateur et libraire anglais, né en 1703 à Mansfield (Nottinghamshire), mort en 1764, f^t d'abord laquais et commença à se faire con*naître par un petit recueil en vers intitulé: la Muse enlverée, qui lui concilia l'estime de Pope. On a de lui en outre : la Boutique de bijoux; coraédre satirique, 1735, trad. en 1767; le Roi et le Meunier de MànsfiHdt' 1736, fdrce qui' eut un grand succès (trad. aviec d'autres pièces par Patu, 1756); Cléone, tra^ gôdie, 1758; VÉeonomie de la vie humaine ou le Bramine inspiré, 1748, traité de morale «n style orienta) (plusieurs fois trad. , notamment par Des^ touraelles, 1812). et des Fa6)e« en vers qui ont été aussi traduites. Il publia à partir de nbSVAnnual Regieter, qui est le typede nos annuaires historiques.
DO0WEIX (Henn), savant philologue, né à D\i^ blin en 1641 , mort en 1 71 1 , se livra avec ardeur aux sdences ecclésiastiques, quoiqu'il fût laïque. Il se lia étroitement avec Uoyd, évèque de St-Asaph. et fut nommé en 1688 professeur d'histoire à Oxford; mais il se fit destituer pour avoir refusé le serment a'allè* geance : il écrivit à cette ooeai^on un pamphlet qu^l mtitula Kùn-jurors (1701). On a de lui de savantes dissertations sur S. Cyprien, S. Iténée, Sanchonia* thon; des notes sur Yelléius Pitterculus, Xénophon, Denys d'Halioamasse; une b^eéd. des P^lib- Géé- • graphes grecs, Oxford, 1698; un. traité estimé de chronologie : Deveteribus Grseeorum BomanorumiMê cycHe, Oxf., 1703 ; mais il est surtout cennu par dés opinions singulières ^qui l'engagèrent dans de vivesdisputes avec (^arke, Norrts, Baxter. Bumel : il soiitenait, entre autres paradoxes, que l'ftme est-mortelle • de sa nature et que l'immortalité ne lui est conférée que par un don de Dieu et, depuis le» Apôtres, paf