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DOME

çaise dont il fit partie. Au retour d*£gypte, il fut jeté sur les cdtes du roy. de Naples, et y subit pendant il mois la plus dure captivité. Les plus remarquables de ses ouvrages sont : Voyage aux îles de Livarif Suivi dhin MimoirB mr une espèce de xolcan et air, et d'un autre tur la température du climat de Malte, 1 783 : Sur U tremblement de terre de la Cala^r e, 1 784; Sur les iks Ponces et les produits volcaniques de VEtna, 1788; la Philosophie minéràlogique, 1802, ouvrage qu'il écrivit à Naples dans sa prison. Les minéralogistes on t donné en son honneur le nom de dolotm> à une espèce'de pierre (Balcairenhosphorescente. Lacepëde prononça en 1809 son stoge à Tlastitut

DOLON, soldat troyen , s'offrit à Hector pour aller reconoartre le camp des Grecs et tenta de pénétrer jtaqu'à la tente d'A^memnon, mais il fut reconnu et pris par Ulysse et Diomëde. Il demanda la vie, et donna, pour l'obtenir, des renseignements sur la ville et sur les forces des Troyens. Malgré cette trahison, U ftit égorgé par Diomède.

DOLOPES, anc. peuple de laThessalie, au S. 0., habitait au pied du Pinde, sur les confins de l'Stolie et de TËpire. Leur pays était traversé par l'AchéloQs. Ils vinrent à Troie, sous la conduite de Phénix.

BOM ou DON, oe dominue, seigneur, titre d'honneur, usité en Espagneet en Portugal, ne s'appliquait d'abord qu'aux princes, aux évéques et aux seigneurs ; dans la suite, il fut donné à tout hidalgo. Ce n'est plus auj. qu'une* formule de politesse. La qualification de dona (diminutif de domina) se donne également aux dames de tout rang. — Le titre de dom est aussi appliqué aux religieux de oeftains Ordres qui îâdisne recevaient que des nobles, par ex. aux Bénédictins, aux Cbartreux, etc. On ait qu'il fut primitivement porté par le pape, d*où il paissa aux évoques et enfin aux simples moines. Devant les noms de religieux on écrit toujours dom.

]K)MAIRON (L.), littérateur,né à Bériersen 1745, mort en 1807, fût professeur k Tficole Militaire depuis 1788 Jusqu'à la Révolution; devint au rétablissement des éludes professeur de belles^lettres, puis principal à Dieppe, et enfin inspecteur de l'instruction publique. On a de lui plusieurs ouvrages de littérature et d'histoire, dont les plus estimés sont : Principes généraux des Belles- Lettres, 1785 et 1802, les Rudiments de l'histoire, 1801, ouvrage qui fut longtemps classique, une Bhétorique et une Poétique.

BOHART, ch.4. de c. (Somme), à 20 k. S. 0. de Douttens; I4i;3 h. Foire aux chevaux.

IDOMAT (Jean}, savant jurisconsulte, né à Clermont-Perrand en 1625, mort en 1695, fut avocat du iT>i au présidial de aermont, et consacra toute sa vie à l'étude de la jurisprudence. Le droit romain avant lui était un véritable chaos : il y porta la lumière en replSiÇant les lois romaines dans leur ordre naturel, et en élaguant tout ce qui dans ces lois était absolument étranger à nos mœurs et à nos usages. Ses plus importants ouvrages sont : Loi« civile» dans leur ordre naturel; le Droit mihlie; Ltgum deUotus, choix des lois les plus usuelles renfermées dans les recueils de Justinien. Ces divers ouvrages ont été ré* imprimés ensemble. Paris, 1717, io-foL; puis avec des additions d'Héricourt, Paris, 1724, 2 vol. in-fol.; avec les notes de Boucheul, Berroyer et Chevalier, 1744, 2 vol.; et enfin avec le supplément de liejouy, 1755-67, et 1777, 2 vol. in-fol.; ils ont été réimprimés en 1828-30, par J. Rémy, avec les- articles eorrespondants de nos codes. Compatriote et ami de Pascal, Domat était comme lui fervent janséniste , ce qui n'empêcha pas Louis XIV de le pensionner.

DOMBASLE (Christophe maThieu de) , agronome, tié à Nancy, en 1777, mort en 1843, dirigea depuis 1B22 la ferme expérimentale et l'institut agriooie de Roville (Meurthe), éleva cet établissement à un haut 'point de prospérité, et contribua puissamment au perfectionnement de l'açriciiltUre , soit en fohnant d'habiles élèves, soit en inventant des instruments vatûlfes et en- publiant de bons ouvrages. Outre les

A nnales agricotes de Roville , il a publié b Théorie de la charrue, le Calendrier du bon euilluoleiif ,airad. VAgriculture de J. Saindair, et a laissé un TraHédagriculture^ pobl. en 1861. U a intrdduired Lo«TaiDel» eultur»ea grand du im. Nancy lui a élevé un# statue. DOMBES (pays de), anc. pays de Fnaee, eonqkris dans la grana-gouvt de Bourgogne, était âtaéeatn la Bresse, le Lyonnais, le BeaojoUds et le- Maçonnais, et formait une principauté qui avait pour eapit Trévoux et qui eofrespondait à peu près à l'arr. d» Trévoux. Après avoir fait partie du roy. de Bea^ gogne, elle appartint aux -maisone de maiiiea, de Bourbon et d'Orléans, et ne ftit réunie à la couronne qu'en 1762. EUe possédait un parlement (à Trévoux). — Ce pays est couvert d'étangs, qui le rendent malsain, et qu'on a récemment entrepris de dessMer.

DOMBEY (Joe.), naturaliste, né à Mflconen 1U3, mort en 1794, à Mentserrat, Ait chargé parle ministre Turgot d'explorer le Pérou, en compagnie de savants espaffnols, fit de 1778 k 1784 une fouie d'observations intéressantes, et envoya en France un précieux herbier que l'on conserve au Jardin des Plantes; mais se vit traversé dans ses opérations par la jalousie de ses compagnons de voyage, et ne put publier lui-même la Flore véruoienne, quinepaihit qu'après sa mort, à Hadrki. F. lbCriviir.

DOMBOYITZA, riv. de Valachie, sort du mont Tamas en Transylvanie, coule du N. O. au S. E.» arrose Bucharestet se jette dans rArdjiebfa^ on cours de 190 k.

DOMBROWSKI (H. J«an), général pdlonaig, né près de Cracovie en 1755, mort en 1818, prit lesa^ mes en 1791 pour défendre la Pologne, rensporta plusieurs avantages sur les Russes et les Pnisslens, mais fut néanmoins obligé de se réfugier en France (1796), y forma une légion polonaise, qu'U tommanda pendant l'expédition d*ltalie^ revint en Pologne en 1806, après la victoire d'Iéna, et y rassembla plus de 30000 combattanU, qui vinrent grossir Vumée française. Nommé commandamt ée la 3* division du grand -duché de Varsovie (1809), il répousttlei Russes qui avaient envahi U Pologne. Kn 1812t après avoir fait les plus grands efforts pour eeunir la retraite de la grande armée, il ramena les débris de l'armée polonaise en deçà du Rhin. En 1815, Dombrowski fut nommé sénateur palatin du noavean roy. de Pologne. 11 s'occupa dans ses dernier» années de rédiger Y Histoire de la légion pohnaisee» Italie, publiée par Chodzo à Paris, en 1829.

DOMENfi, ch.-L de cant. (Isère), à II k. E. N. E. de Grenoble, au confluent de la Domène et de Hsère; 140U bab. Forces.

DOMENICHI (Ludovico), littérateur, né à Plaisance, mort à Pise en 1564 , était lié avec Paul ieve, l'Arétin et Doni. Il a traduit Xénophon, Pleto^ que, Polybe, Pline l'Ancien, a refondu l'<^^*î»*J irmamofato de Boiardo, Venise, 1545, et a composé lui-même : Dialoghi d^amore, Venise, 1562',Mh < faUi notabili. 1556; la Donna di eorte, 1564; *• Progne, tragédie, Florence, 1561, et^es Facétiet, 1548, trad. en français, Lyon, 1574.

DOMElHyUE (Urbain), grammairien, né à Aobagne (Bouches-du-Rhéne) en 1745, mort à Paris a r810, fut -professeur de grammaire générale à l'éoc>le centrale des Quatre- Nations à Paris, profesiettr d'humanités au lycée Charlemagne «t membre ds rinstitut. U s'occupa avec lèle à réfoimer la lugoe, défigurée par le néologisme révolutionnaire, et fonda k cet effet un Journal de la tangue française, qwi obtint un grand succès. Ses écrits «nt fongtemps fait autorité. On a de lui : Gramm&tre simplifiée, 1778; la PrononeiaHon française déterminée par des signes itwanables, 1796; Sramnmire féniraii analytique, 1798; Soldions gramineOiee^, IK». U proposa, mats en vatn, de mttttte''«n harmowe l* prononciation et l'orthographe, et tett»a d^treduire dans la iprammmre une nomeaolailittr<ytanme, voi» ^ biaarre,' qui n'a pas été adoptée.

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