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DOIOSSDAY'oaseoHSDAfWBOOK (b.*è-tl. î4ttB^Hu mgment), grand rôle des propriélés foncières de rÂngieterre, MMdogiie à notre eadastre. cfve Guillaaaie le Gonqtténnt fit dresser 4e^ loao à 1086) afin de servir de base fpour régler à l'artenir tous tes différends (|ui s^élèvëraisntau sujet des fiefs. Le maauscrit, oocserTft dans l'abbaye de Westmioslcr, «kiite encore. Le B^rMsdaybook k été irapriné à Lsndres en 17M, 2 toI.. in-f. En 181^, «a publia- des iddittofu et des Indea^ 3 vol. in4bl.>0n y joint' vne h(troéiieHon>ffénérale, rédigée imrEUis «n ltt3, 2 lol. i»^.

tOVmWÊ, cb.-h de «. (Meartb^), à 18 kil. t7. de To«l:400'nAb. Frlatnrede coton, mâafitectuMde calieot. Station du cbemln de fer de Brest

ses, les^efearminait fu le fer (iiOB-M), S.^BoiHDique^tapétait un grand nombre ae converaonApad la ■iaitle poKiiasion ; il ne prit aneune pari à^ian^nefTe, ne' "boulant 'd'autres annes q«e la prédication, la

{>ltiére et les bon» èxdfnpifes. Durant sDn^séjéllr dans e Languedoc* il fonda à Toulouse l'ordrer^ Ffèreg Prêdéiui^s, xjaà ir pris, defaii le nom de Maiitticains (1215). II alla ensuilerse> fiier à Rome vHooetiasiJII créa potti* lui l'offtoede maHre dW'Mef^ pàlaiéi 1» cbar^ de tenir une écote spirituelle au Vittittan et de nommer les prédicateurs. Il employa 6es*der- Bièves années à répandre son institut» qui bientôt IMnpta de nombrenx Ooumnts en France, «n Italie, «n Ebpagne. Il nmunit à BOloigneen 1231. Quelqlfles- «ns le reirardent oemme le premier inquisiteur, et

DOMFRONT, I>onn«/mi#eu Dnm/Wmtnm, oh. 1. 'disent qu'il fltet ebnrgé ^exercer ces fonctions «ms

d*arr. (Orne), sur une cdline d'oà sort la Varenne, à 61 kQ. N. 0.. d'Alençon; 2417 hab. Tribunal, collège. Toiles, coutils, drognets, -serves; forces, papétefies, Terreries. — Pondéé au-xi^svèdepar Guilfanme, eomte de Bellesme, èifle fut prise et reprise pluifouis fois par les Français et les Anglais aux xin* et ny* siècles, et par les Protestapts^et les Catholiques pendant les guerres religieuses du- zvi* s. ; 'en '1574 elle fut définitivement enlevée am ProtsMants.

DOMINICAINE (République). F. HAlTi.

DOMINICAINS ou prèhes pRfttiuttnifi. ordre' religieui de la règle de 6t^Augustîn,'IM rontié par S. Dominique, Il Toulouse, en 1216, et approuvé- la même année par le pape Innoeent in. Il neçut peur

Bission de préeber et de convertir les héréifiqses. <Mns' cesse. On Tbon. -le 14 cet

Lesfenctrons inquisitoriales furent ajoutées en I2;i3 àses attributions. L*ordre des Dominicains se tépan-i dit bientôt dans toute la chrétienté er forma nn' grand nombre de maisons distribuées en 8 provinces r Es- {igne, Toulouse, France, Provence, LombaitHe, Rome, AHema^e, Angleterre. Il s'introduisit dôs 1218 à Paris, ou tel Dominicains furent connus sous Il nom de JcLCobins, parce que leur couvent était rue Maoques. Cet ordre a fourni un gi«nd nombre de Mpes et \le personnages célèbres : Albert le Grand, 8. Thomas d'Aquin, Raymond de Penafbrt, Vincent de Beanvais^ Caietan, Dom. Soto, etc. Il soutint une longue rivalité avec celuides Franciscains. Supprimés en France en 1 T90, les Dominicains se sont amservés dans lesautres pays catholiques, notammentii R^cme, où ils ont un couvent célèbre, éui leursertde ch.-l. Usent été depuis peu d'années réintroduite en France g^ le P. Lacordaire (1841). Ils portent une robe Uanehe, avec scapulaire et capuchon de même étofle, et ont un rosaire t>u un chapelet suspendu à leur ceinture. Touron a écrit Vfiùtoire det hommêf iUuttres de Perdre^ S. Bominique, Paris, ÎT43.

DCmiNIQCE (]A)t une des Antilles anglaises, entre la Guadeloupe au N. et la MarUnioue au S. : 46 kîL «ur 22: 23000 hab. (dont là 000 nègres on hommes de couleur); ch.-l.. Le Roseau. Montagnes voioani- ^ttes, beaucoup de soufre, eaux thermales, sol fertile; pti de nort.— La D. fut découverte en 1 493 par Christophe Cotomb, un dimanche, dies dominiea: d'où son nom; elle appartint aux Espasnob Jusqu'en 1025, FOU aux Français, qui la cédèrent aux Anglais en 1763, la reprirent en 1778 ev la renktireiit à PAngleterre par la paix de 1783.

,DQiiilNlQUB (S.),' fondateur de'fordrtf des Domi- ^ins, né en 1170 à Galahorra dans la Yierlle-GasnUe, était, à ee qu'on croit, de Filhistre famitle des

le Languedoc; cependant rinquiaitlon existait «tant hii : dès IlsaPorfltte d'inquisiteur avait été conféré à deux nwloesde l'ordre de Ctteaux. On attribue à S. Dbmintqve plnsieu^s mlractes; il fut canonisé en 1234 par Grégoire IX, quiflxa sa f6te au 4 août Sa Vie a été'dcrita par plusieurs auteurs, notamment par le P. Tonren, 1739, et par le P* Lacordaire, 1841.

Un antre & Dominique, surnommé V^Muirassé, parce qu'il portait une cuirasse de mailles de fer qu'il ne quittait que pour ee flageller, vivait en Italie au n* siède et mourut en 1060. Il se rendit célèbre

eir ses austérités. Il passa sa vie dans les déserts do ontefeltre etdeFontaveHnno, au milieu des Apennins, ne vivant que de pahi et d^eau, et se flagellant

'noiliMioVB de ttirin. peintre du «v« siècle (1420- ]4?0t), rtfçut d'Antonello le secret de la peinture b rbulleet te communiquai André del Castagne, qui, poussé par une horrible jalousie, l'assassina pour resterseulen possession d'unis! important secret Dominique'avait travaillé à Lorette, à Péronse. et enfin à Florence. Ses meilleurs ouvraç^es ont péri. Son dessin était correct et ses raccourcis savants.

noumvotm niANGOi£LLi . nom de deux «ctenre de la Comédie-italienne, père et Ms, qui' eurent un grand succès sous les rè^gwes de Louis XIY et de Louis XV, surtout dans le rMo d'Arlequin. Le père, Joseph D. , faisait partie de la troupe que Masarin •fit vtitïT k Paris en 16«0;-*Le fils, Pierre Franc. D., composa fuinnémedes' c^édies et excella dans la pai«die. L'OiTdipe tnmmij paredie de VOEOioê do VéHaire, -et Y Agnès de ChaiUot, parodie de Vlnès de Canro de Lamotte, firent courir tout Paris.

BOniNIQIItN (LE), Bomenieo Zwttpieri, tulgairemrent appelé du diminutif tV î>9m9fiichino, peintre célèbre, né à Bologne en 1&81, mort à Naples en 1641 , était' fils d^in cordonnier. H se forma à Kécole de Garrache à Bologne, où il se lia avec l'Albane, puis'se rendit à' Rome. Ce fut dans cette dernière ville qu'il exécuta son premier ouvrage : jldonif tué por ungetmglieT. Peu de* temps après il peignit son beau tablean delà FlagélHiùm de S. Andréa qufil con»osa m rtvalité avec le (îuîde, et sa CtmtMmion de S, M*dnie, à Keme, où il reârta fidèle au principe de son mattre Annibal, qui n'admettait pas plus de 1 2 figures dans une componlton. Le Domimquin exécuta ensuite à Bologne kk Vierge du Roeaire et le ^Martfre de Su 'Agnès ; puis il revint à Rome, où il- produisît de nouveaux chefs-d'œuvre. Ses succès loi valurent de Duissants protecteurs, entre autres le cardinal AMo-

»randrni, mais' aussi ils soulevèrent oentre Inl'ime

Guman. U se distingua de bonne heure par la ferveur t foule d'envieux. Appelé à Naples pour «mer à f^de ion zèle et par son talent pour la prédication ; il en- nue* la chapelle du trésor, il essuya dans cette tille Migaa la théoloffie à Palencia, entra en 1198 dans ae la part de ses envieux les mortifi y.ÇMpitre de l'évftque d'Osma, et acoompagna ce humibantes, et il y mourut empoiso

V^f^ÊX à la oour de France , où le roi de CastiUel'avait mrgé d'une négociation. A leur retour. Ils s^rrétè- '«nt tous deux dans le Languedoc qui était alors injecté de l'hérésie des Albigeois, et s'étant mis à la «>te de quelques missicnnaires, ils travaillèrent à jonnrirr les hérétiques. Pendant que Sfadonde mifoft. à U tète d'une I6niiidabl»aniée^ Croi-

.ifioations les plus ipoisonné, '8ek>n ^elques historiens. On refuse au Dominiquin Tinventioni mai^il s'est placé, par son- dessin exact et expressif, parsonr^oolcris vrai, au premier rang apf^ Rapbaèl, le Gorrège et le Titien. On estime surtout ses peintures à fresque. Ses contemporains l'avalent surnommé U Bcsnf, à cause de son travail lent etnpinlâtre Le Lotme possède {Husieurs «aMsaui de ce

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