‹ Dictionnaire universel d'histoire et de géographieChapitre 350 sur 578 · EAST · texte numérisé non relu

EAST

EBEL

Joun apT^. Il a publié des écrits estimés sur TAlgérie. En outre, il avait entrepris d'intéressantes recherches sur les rapports de la langue des Kabyles avec le pbénicien. M. H. Frère a donné une Biognphie de Dumvier, couronnée par T Académie de Rouen.

OUYOISIN (J. B.), prélat français, né à Langres en 1744, mort en 1813, fut reçu le l** de sa licence en Sorbonne, fut peu après pourvu d'une chaire de théologie dans cette célèbre école, puis choisi pour grand vicaire par l'évêque de Laon ; fut exilé en 1792 comme prêtre réfractaire. rentra en 1801, et ne tarda pas & attirer par son mérite l'attention de Napoléon, qui le nomma évéque de Nantes et lui donna toute sa confiance : il fut un des 4 évoques chargés de résider près de Pie Vil pendant son séjour à Savone et à Fontainebleau. On lui doit plusieurs ouvrages qui eurent surtout pour but de défendre la religion contre les philosophes du temps : V Autorité du Nouveau Tettamenty 177S; VAutorité des livres de Moite, 1778; Euai sur la Reltjgjion naturelle. 1780; Démonstration évangélique, 1802; Essai sur la Tolérance, 1805.

DWINA ou DDNA, nom commun à deux riv. de la Russie. 1* La Dwina occid. natt près de la source du Volga, dans le gouvt de Tver, coule à TO., reçoit la Meja, la Kasplia, la Loutcbossa, i'Oula, la Disna; baigne Velij, Souraj, Yitebsic, Polotzk, Disna, Dunabourg, Jacobstadt, et tombe dans le golfe de Livonie à Dunamund, 15 k. au-dessous de Riga, après un cours de 750 k. — 2* La Dwina orient, se forme i Oustioug-Yeliki dans le eouvt de Vologda, par la réunion delà Soukhona et du loug, coule au N. 0., reçoit la Yitchegda, la Vaea, la Jabitsa, la Pinéga, et tombe au-dessous d'Arkhangel dans la mer Blanehe, après un cours de 620 k.

DTLE, riv. de Belgique, naît dans le Brabant

méridional, près de Harbais, passe à Warre, Louvain, Malines, et après avoir reçu la Senne se joint à la Nètbe pour former le Rupel. Cours, 90 k.^Sous la République et l'Empire, elle donnait son nom à un dep. français, qui fut formé en 1802 du Brabant méridional, et qui avait pour ch.-l. Bruxelles.

DTMES, Dgmx, T. de ranc. Grèce (Achale) , au N. 0. , sur la mer, entre Oiène et le cap Araxe , fut prise et pillée par les Romains pour avoir embrassé la cause de Persée (146 av. J.-C). Elle reçut une colonie romaine peu après.

DTRBAGBIUM , auj. Duraxxo, v. et port deVIllyrieanc, chez les Taulantii, sur l'Adriatique, visà-vis de Brundiuium ou Brindes en Italie, se nommait d'abord Epidamnus. C'était le port le plus fréquenté pour passer de Grèce en Italie.

DZAISANG , grand lac de Mongolie, dans la Dzoungarie,par 47»-48' lat. N., 81'-83» long. E.,- est traversé par l'Irtyche. Il a 1 10 k. sur 40.

DZAXG. prov. du Thibet. F. thibet.

DZOUNGARIE, en chinois Thian-dum-pe-lou (cà-d. gouvt. au N. des monts Thian-chan), grande contrée de l'Asie centrale , fait partie de l'empire chinois et est comprise entre 72*-88* long. E.. et 41* 30' -48* 40' lat. N. Elle a pour bornes la Sibérie au N., le Turkestan à l'O., le Thibet au S. et la Mongolie à l'E. ; on la partage en trois grandes divisions militaires oui portent le nom de leurs chefs-lieux : Ili ouGoulaja, au S. 0.; Kour-khara-oussou, à lis., et Tarba-gataî, au N. E. — Les Dzoungares sont de race mongole et descendent de la famille éleuthe ou kalmouke; leur nom, qui signifie main gauche, vient de ce que leur pays est situé à gauche de U. Chine, c.-à-d. à l'O. Ils furent longtemps sous la domination des Mongols proprement dits; c'est vers 1745 qu'ils ont été soumis par iios Chinois.

E, dans les abréviations, peut signifier, en latin : ertxit, exaetor, etc.; E. M., equitum magistet. On trouve aussi E pour M : editis, etas, etc. — En Jhinçais, E. se met pour Éminence ou Excellence, Il se met aussi quelquefois pour les prénoms Edouard, Emile, Ernest, Etienne, Eugène, etc.

ËACIDE, jEacides, roi d'Epi re, frère d'Olympias, fut longtemps privé de sa couronne par Philippe, roi de Macéaoine , monta sur le trdne après la mort de ce prince, s'attira la ^erre avec Cassandre pour avoir donné asile à Philippe Arrhidée, qui disputait le trdne de Macédoine, et mourut pendant cette guerre, 312 av. J.-C, après un règne de 19 ans.

EACIDES, Maeidx, descendants d*£aque, nom donné par les poètes à Pelée, Achille et Pyrrhus.

EAQUE, Mucus, fils de Jupiter et de la nymphe £gine, régna sur llle d'Ënopée, qu'il nomma Ëgine en l'honneur de sa mère , et se signala tellement par sa justice et sa sagessejau*après sa mort Jupiter nt de lui un des juges des Efnfers. Ëaque fut père de Télamon et de Pelée, et aïeul d'Achille et de Pyrrhus, appelés de )kEaeidss,

EARL (du danois iarl) , titre nobiliaire adopté en Angleterre depuis la conquête de Canut, roi danois, répond à notre titre de comte f il vient après celui de marquis. Ce titre désignait d'abord les gouverneurs de shires ou comtés. Aujourd'hui il est purement honorifique et n'implique aucune fonction.

EAST-LOTHLAN, comté cTËcosse. F. raddington.

EAST-MAIN, riv. dob l'Amérique anglaise (Labrador), natt à l'O. du lac Mistissiny, et tombe dans la baie de James après un cours de 450 k. —Elle donne son nom à une portion de la côte du Labrador qui

s'étend du détroit d'Hudson à la riv. Harricanaw Commerce de fourrures.

EAST-MEATH, comté d'Irlande. F. keath.

EAUX-BONNES, vge des B. -Pyrénées, dépendant de la commune d'Aas, à 37 kil. S. £.d'Oloron-,250h. Eaux thermales, dites aussi Eaux d^Arquelmsade, renommées surtout pour les maladies de poitrine. Leur célébrité date de la bataille de Parie (1&2S) : elles la durent aux bons effets qu'en éprouvèrent les Béarnais blessés à cette journée.

EAUX-CHAUDES, vge des Basses-Pyrénées, dans la vallée d'Ossau. près du pont d'Enfer, à 4 kil. de Laruns et 35 S. ae Pau; 50 n. Eaux thermales sulfureuses très-fréquentées depuis quelques années.

EAUZB, Elusa, ch.-l. de c. (Gers), à 26 k. S. 0. de Condom, sur la (^lise; 1863 h. Bdle église antique. Eaux-de-vie d'Armagnac. Jadis ch.-L des £lusates, peuple de la Novempopulanie. Elle fut prise et saccagée par les (îoths, les Sarrasins, les Nor< mands, et détruite vers l'an 910. Son évèché fut transféré à Auch.— On appelait Eauxan le petit pays qui entoure Eauze; il faisait partie du Bas-Armagnac.

EBBON, évé^e de Reims, avait été élu par la pro* tection de Louis le Débonnaire: il n'en présida pas moins le concile d'évôaues oui déposa cet empereur, à l'instigation de son ms Lolnaire, 833. Lorsaue Louis fut replacé sur le trône, il fit enfermer Ebnon dans un couvent, en 835. (^lui-ci en sortit à la mort du souverain, et devint depuis évoque de Hildesheim. Le

Eape Pascal II l'avait chargé en 822 d'aller prêcher L foi en Danemark. Il mourut en 851.

EBEL (J. Godefroy), géologue et sUtisticien, né en 1764àZullichau en Prusse, m. > Zurich en 1830,

KSUS

étudia (bUwodiiajziédecne^t rioA en i8(U s!étahlir •n^Suims. On bti ddU {fliisieurs ou^rases utUes.au foytgeur aéologue.: iG$iUe ^paur faite le voytge de Suwte de ML maaièwe larplusMtUe et la v^us qgréaUe, Zurich, 1793 et 1810; Seseripâian det pevfles montagnardt .de la "Suisie^ JLTd8-18D2; .Sur lajtrwAure de laJeme au.sein àee iUp«,il8084. W«f «vr^eri»oûaiiofi duàlobe.etMV setr4t3ûlutioiUt .l&U.

fiBELMEN^J. Joseph) , ohimiste, iné en 1814 à Baiime-les-Dames (DouIm), mort en 1852. £Iève distingué de TËcole des Mines, il devint 4)rofesseur dans cet-étahliasement et M nommé en 184^ admisiatrateiir djB la manufacture de pocoelaine de Sèvres. Il fit connaître en 1847 une nouvelle méthode d'une grande simplicité pour obtenir xiee combinaisons cristallisées par la voie sèche, en fit l'application la plus heureuse à Ja reproduction deaesp&es minéralfiBet obtint ainsiartificieliement plusieurs, pierces précieuses : le spineUetl*émeraiuiet, ieptfridot^le corindotL M. Ghevreul a publié : TrwanLc .scientifiqtirt ^Cihehnen^ avec une notice jsur ce savant, 18â5.

tBERHAKD, duc de Fhoiil (846-^68)1, épousa Gisèle, fiUe de Tempereur Lotbaire. Tl défendit son. duché jcontre les .invasions des Slaves et en fit un des fiefs les plus importants de l'Italie. Tl laissa 4 Hls; le 2*^ nommé Bérenger, hù succéda dans le duché de Frioul et devint par la suite roi d'Italie et empereur.

éBVRHAio) , duos de Wurtemberg. V. wuriemberg.

Sberhari) (J. Au^.), philosophe Allemand, Jié à Halberstadt en 173a, m. en 1809, fut d'ahord pasteur d'une petite paroisse aupr&sde Berlin. S'étant aliéné ses coreligionnaires par des écrits qu'ils regardaient comme peu orthodoxes, il quitta le ministère et aoeepta une chaire de philosophie à HaJle. H avait adopté les doctrines de LeibmU. On a de lui : Nouvelle Apologie de Socrate^ 1772, où il examine la doctrine reçue sur le salut des Païens; Théorie det facultés de henseret de sentir y mémoire couronné, 1776; Morale de la Raison. 1781 ; Théorie des Belles- Lettres^ 1783; Histoire de la philosophie ^ 1787 ; Dictionnaire des synonymes allemands j 1795-1802, ouvrage estimé et souvent réimprimé; Esprit du christianisme primitifs 1807. et quelques écrits polémiques dans lesquels ilcomnat Kant et Fichte. Il passe pour un des meilleurs écrivains de son temps. Il était membre de l'Académie de Berlin.

EBERSBERO. bourg des fitats autrichiens (archiduché d'Autriche), à 23 k. îl. 0. de Steyer, sur la Traun.Maaséna y battit les Autrichiens le S.mai 1809.

EBERSDOBF, T. de la principauté de Reuss-Lobenstein-^Ëbersdorf, à3 k. N. deJLobenstein; 1200 h.

'BBRRSDOitF-(KAisBR*s), Y. dos ^ts autrichieus (archiducfaé d'Autriche), à 9 k. S. E. devienne; UQOh. Beau château impérial.

EBERT (Fréd. Adolphe), bibliographe^ né en 1791 à Taucha, près de Leipsick, mort en lS34à WjolTenbuttél, fut successivement bibliothécaire à Leipsick (1808). t Wolfenbuttcl (1822) et.à Dresde (182.')). Il a élevé par ses écrits la bibliographie à la hauteur d'une science; le principal est mtitulé : DictfonnatTehibHographiqvenén&dl, Leipsick, 1821-1830, 2 vol. in-4. il a aussi publié quelques écrits liîstori-

n; Bat. de leipsick, 1815; Uist. de la guerredes es et des Allemands contre les Franeais. 1816.

•EBIQfy, dhfif des Êbionites. T. «BiONiTEa.

!fiBIOlfITBS, hérétiques du i« siècle de notre ère, qtri, selon S. Bpjphane, eurent oour chef un Juîf nommé BWon, disciple fie Cérintfie. Suivant Ocigène et Eusèbe,fl n'aurait pas existé de personnagedu nom d*Bbion, et le nom d'^Moniïe* dériverait d'un mot hébreu gui signifie pauvre. Queii qu'il en soit, ces hérétiques, qui âifi%rent peu des Nazaréens, niaient la divinité de J.-C. , tout en le reconnaissant pour je Hesste, Ten/staientles écrits des apdtree, et n'admettftietrt quei'Svangile'de S. Matthieu, qu'ils avaient altért. Aux préceptes de la religion chrétienne, ils mêlaient les pratiques du mosaïsme : les pœmiers Sbiooites «nreot une monOe <«é¥ère| mais, dans la

suite, ils selivrâceotÀdeseKoès inEILmes. C'ectco&tn Ëbîon et Côrintlie que^ Jean composaison fiiamàle

BBLANA, V. d'Hibemie, auj. buhUn. '

£BL£ (1. B.), ^nérahd*artilleris, né en ITâgà Eohrbach (Mosell^>, sendX avec gloi» en Hollande, et eut une grande part à la conquête de ce mi accompagna Championnst en Italie et ooDtrSoà puissamment à la4>rise del4a]deB(l79Q], lut lu jq. stnnt ministre 4e la guarre.de Jér^ma, roi de Westphalie (1808), sauva J'Kmpepeur et les dékris (ierï^ ooée dans :1a catmpagne de Russie en 4:ons$xuisaat avec nne promptitude surprenante an pool de Wi sur la Béeésina, .mais sucoomlM .peu après à l'eiois des fatigues (1812). Il venait ii'êtie nommé commandant en chef de l^artîQepie de la grande armée. Eblé avait ité créé successivement baron, puis comie de l'Empire. — Son neveu, M. Charles Ebié. aé en 1799, a suivi .avec honneur la même «arrière. Nommé .en .1854 général de brieade. il a oosmianiL pendant plusieurs années rScoIe poly techoique.

£BN^ mot arabe <pii veut dire fils. Y. ben et lo.

EBOU , Eburi, v. du Joy. de Naples (Piincipaaté Citer.), À 26 kIl..S. £. de Salerne; 5000 hab.

EBOLI (la princesse d') , maîtresse du roi Piu- | lippe II. V. psïiEZ. '

EBORA, V. d'Hi^anie (Lusitanie), auj. Erm.

BBORACUM,aiu. York, v. de Bretagne romajoe. dans la Fiavie Césarienne , capit. des 3ng{Mes et de toute la prov. Septime-Sévère et Constanfie-Chlorc y moururent; Constantin y fut procl. auguste (306].

ÈBBE, Vibemsàes anciens, .Ebro «nes))affnol,i d'Espagne, naît à Fentibre dans la prov. de Santander, à, 5 kil. 0. de B.eynosa; arrose la Yieilld- Castîlle , la Jfavarre. l'Aragon, la Catalogne, passe à Hirauda et près de Logrono et de Tudeia, arrose à Saragosse, Mequinenza, Mombayo. Tortoee, audessous d'Amposta, où unt^nal conduit une partie de ses eaux au port des Alfaques ; reçoit à eauche r Aragon, le Gallego, laSègre, à droite le Xalon, le Guadalope , et tombe dans la Méditerranée. Son cours, a'env. 500 k., se dirige en général au S.E.

ËBBEUIL, ch.-l. de c. (Allier), à 9 kil. 0. de Oannat, sur la Sioule; 1345 hab. Les rois Carlomgiens y avaient un palais. Belle église romaine, restes d'une anc. abbaye.

EBRODUNCH, nom anc. d'Em&rimet d'Fcerdon

EBBOICUlf , V. de Gaule, auj. Évretut,

ËBR015, maire du palais sous Clotaire m, fut élu en 659 et k ren4it odieux par sa cruauté. Après la mort de -Clotaire (670), il mit sur le trône Thierry III } mais la ^aine au'on avait pour le minidR rejaillit sur le roi : on nanna la couronne à Childérie II, et Ebroin fut enfermé dans le nuaastére de Luxeuil. U s'échappa de sa prison à la mort de Chiidéric (673), forma un parti, fit assassiner laudesic,

2ue Thierry., remonté eur le trAne, avait créé naiie u palais, st 4eut l'audace de supposer an iUs de Clotaire JII, .qu'Jl fit couronner sous le nom de Clovis III; il saccagea les provinces qui refasaieotiie reconnaître ce £antAme deroiet £srça Thierry à lui rendre la charge de maire da palais. L'Aquitaine se détacha dès Tors de ;la Ftanoe, et l'Austissie, refusant de le reconnsStte , senemma deux maires do palais; il les vainquit à Leuoofào. Peu après (681), U fut tué par Herioanfroi, seigneir qu'il avait dépouillé de ses biens, fibroin «ut pour antagoniste et pour ennemi S. Léger; s'étaat rendu maltreiesajW^ sonne, il lui fit crever les yeux , puis le fit ûéssp^-

EBUDES, nom latin des Iles Hébiides.

EBUILL, V. de Lusitanie, uaÂ.JSmra.

EBDBONfiS, peuple de laBeignueanai«n<i*'7 Ménapiens à l'O. et les Sicaaibras à l'E^ •oeu^ peu près le Liégeois actueL A-vant égoi^ ^iTf"* paix une légion xnmaÎDe, Os uirant«nsniuDpP^ César : les Tongres occi\pézei\t ^depuis kurteRUSiie.

EBCROVIGEft, nom anc. de la ville tf'fvfw^-

EBOROyiCBS (AUbSRa). V. AULESOOBS.

EBD6US« une des UesiBsiéaoM^ àvi. Mt.

fiCHt

frcfio

fitffàtAm, &u}. J^dmaâan? gmùde t. de l'Asie anefeimd, t»plt. delalTédie, 'ynet&le eefitt^, au pfed du mont Oronte fËIvafd), ïq S. 0. de la mer Casplènne «t âu^. ' E. die M^loixe , Àtait 2^ stades de eittïttititt 'étaft siftoui-èe de 7 "muraifies sMlevant les unes athdessuï» dds autres. Oti^ 'admirait un temple maffnffi^ue de UfthratXi du ScàtW, Elle fat, 6ëIon tes t&tcfrietis grecs, 'h&tàh ^rëirs 105 av. J.-C, par Déjo<^; sehm 'la 'fiiâe. irers Tau dCO tpar Arphaxad (Phraorie), roi des 'lfèd«s, 'contemporain de Nal)uéhod(»noA}r. tin 561, cette ville, où renaît alors Astyafre, tottiba ^ pouvoir Ile Cytùs, et aile ne fut bientôt plus qu'une eaditâle secondaire : Tes rois de Pterse'veaaietnypasâer rété. Darius vaincu s'y rftftiftia à la suite de ta bat. d'AtbSles 1(^37) ;lnais Alexandre V srrhra bientôt après, et le Yorça ce s'en éloi^âr ; le conquérant v trouva d'immenses rictiesses. Parmènion fut mw à mort i ïldbataoe; ^hei^on y mouitrt. La ruine de cette 'vîIIb tommença sous -les Séleucides, gui la dép6fiURtr«nt de 'toutes aAs tiehMses et ddtruisitierit ^ses principaux mouumigifts. Auj. il'n'eïi reste que des débris in'foTknes; on n^est mèmepas'd'accord sur son efmp3acemeiit

Il "y avait dans la Perside uue autre Ëcbatane. dite Eebatana MagoruM^ parte ûu'ielle xeûfermalt ^'un collège de Mages. C'e^ aui. Gh&rden,

SCCSLnr I, surnommé h Bigue, seigneur de Romnïio, estiecnef d'uUe maison qui posséda de grands biens dans la If arche TrévisSiue, et qui .joua un rôle impottaut auK^* et xin* si&des. pendant les guerres des<7uelfes et des Gibelins. Apres avoit accompagné en 1147 Conrad III dius \iUe 'croisade et s'y être sianale par 9es exploits, il dbtiiit le souverain pouvoir dsns Ticetice, qu'on cfoil être sa patrie. Il entra dans U Tigue Lombarde , (st combfttttt Frédéric Barbe* rouss^ pub fit alliance ïivésc terprince, 1 VJh , et imoumt VBts 1 1 80.— !S. n, le Jr6tn& son fils, lui |uccéda à Vitence. Chassé par la Taetion nés Guelfes (1184), il se mil à 1k tôte des GibeliUs, s'allia airec ceux de Vétnne et de Padoue, combattit à ôiitrahce les Guelfes, A U tête desquels était leiami^tsd'fiste, et iuiit.par rtentmrlSans Vicence avec le- secours de l'empereur Othon IV, qui lui donnante thre de vicaire impérial, n paitagea en T215 ses Euts entre ses eUfànis, et se retiim dans un cloître, ce ^qui h fit surnoiùmer le Moine. Il mourut en 1235. — Ê. m. le Féroce^ fils du

Sréc., lui sucoéda en 121^, se mit à la tètâdes GielîBS, s'allia avec l'empereur' Frédéric II, s'empara du pouvoir à Vérone, à Vicetice, à Padoue, à Brescia, '«t commit dans les villes soumises à ses lois des Cruautés qai surpàsseilt Timaginatièn. Le pape Ateandïe IV pt>ëch» ea .1^6 contve ce tyran une ^fotsade dans laquelle éntrèrèiit les 'Guelfes, et à la tèt^de laquelle se mit le marquis d^Este. Après avoir «linéique 4emps résisté, Eccelm finit par succomber •t fut blessé morteUemênt au pont de Cassano en 1^539. Après sa chute, AUiéri'c son frère, qui régnait à Tlriévise, fut 'mis à most avee toute sa famille*

ÏECCLËStAStË (l*), PsccLÂsuTlQue, livres.de la ^ble. t. ces juots au Dict, univ. dex Sciences.

lÊCtiATÏSON, officier chargé de veiiBer à boire au mi. y. ce mot au DiU, "univ. des Sciences.

Ë!CHAltD (dom Jacques), érudlt îraoïçais^ Di& i Rouen en l|S44, itiort à Paris en 1724. On doit à ce dominicaia un ouvfa^ foi^ estimé : Scriptoree crdinis Prxdicalofum reeensitiy nùtîsquehisioHcxs ét'Critibù tï/twffdU. 'Paria, 1719-21, 2 vol. în-fol.

JBCË!:^D (Laurent), historien anglais, né en 1671, mbrten 1730- On a de lui : Histoire romaine, 1699; histoire ecclésiastique jusqu'à (kmstaniin. 1702; Bistoire d'Angleterre deouis Vinvasion de J, César jusqu^à la fin du règne ae Jacques l", 1707^ et un Dictionnaire giographiquey |<)ublié sous le titre de The GoMfteeTy qui a. servi ae modèle à «elui de Vosgien,

BŒfCtlXENSlâ <ABftABil^ y, ASBABAM.

'BfWflil.T.S (Ifes), cbj-1. de Èant. (Savoie), arr. de Chambét^, sur lés coûnns des États sardes, à 19 k.

S. 0. de =C!ïambéry :11t)t) h. 'fille est ipàrtafe'ée par îe Guiers en dettx'panies, dont, avarit 1860, l'une $p- Dârteftiait à iàSfttd^hlB et Viiutte^ à la Prjtnce (fsère) . Ce ti^u 'ne pouvait tfOtiiInmiiqueT, jadis avec Ch&m^ béry qu'^n eSoâlaâ)lnt à'I'&fde ii'ich^îltfs *Un i^)èhei qiïi ren'sépitfait; d^oùiton nom : &i Ï6Y0, Chartes- Emmanuel il y ^t percer une H)ute.

'tCBEuxs nr LSVA'Rt (les). Ou notxnheiinsl lèâipmts mardhfandâ de 4a MéditetiHUée orientale, ^soumis à la dou^natiou ûHtOtuàne et daUs lesquels lès*Eurot)éens ont des comùtolts. 'Ees pHucipaux sont ^ CotistantinQple,'^o&ique^ Sïnyme. Ah^, be^outh, Chypre, Alexandrie, etc. — On dit aussi quelquefois les Échàles \iè barbarie èU parlaUt des poi^ de l'Afriqtre septelitr.— Cette expression doit son oHgineaux icTtellei OM dë^s a]touyés sur te6 knôles des ports de ces ptaces et au bas diesquels les Vaisseaiax viennent décharger les .passais^s et les miarchandises.

ECHENOr-LA-MBLtflË, vge de la Haute-Ssidne, à^ k. de Vesoul; 9001k 'Vatstes^'ttes où Ton trouve des ossements fossiles.

ËCUEfViN, eu latiu seàbfinus (du vieux mot allemtiUd s<^benj juffe, savant, ou de skdfen^ con^itues, ordobnaif) , titre d'un officier ^public au moyen ftge. .'Marculfe;, qui écriva^tt vers 660, fait le premier mention des échevlnâ comme -assesseurs du comte et de souviguierou Ifeutenaut dans lejtig'etnem des causes. Sous les Carlovtngiéns, on voit le^ échevfns rendre la justice dans les plaids ou assemblées publiques;; ils sont éluâ par les notables des villes, confirmés par te roi dt soumis à Tinspection des commissaires royaux {inissidoininici^, A partir de la 3* race, ils ne sont plus que des officiers de justice seigneuriale, choisis et nommés par les grands feudatairés; une partie même de leurs fonctions judiciaires passa entre les mains des baillis, et dslns 'beaucoup d'endroits les échevins né furent plus que des officiers municipaux , conseillers du maire, tes échevins de Paris étaient les assesseurs duprévôt des marchands et siégeaient avec lui à l'hdtël de ville. La révolution de 1789 abolit les échevins et transporta leurs attributions aux maires et aux conseils municipaux.

ECHIDNA (mot grec qui signifie tn'pèré}, monstre fabuleux, moitié fomtne et moitié serpent, produit par Chrysaor^ issu lui-ïUômedu s^g de Méduse. Du couuQôrce de Ce moftstre ^vec typhon naquirent Cerl)ère, THydre de terne, ht Éhim^rè de-lBellérophoû, leSphmx de Thâbes, te lio& de Némée et plusieurs autres Monstres.

ÉCHINADKS, auJ. Cvertolaites, Ues de TAdrialique. sur la côte de rAc&rnanie, àl'ï:.de Céphalléiiie, vis4-Visd6 reUiboUch.derAëhélbOs. Elles sont presque inhabitées. 11 y ^ avait "9 suivant Pline, et 5 suivant Ovide. tJn bras dli fleuve Achéloûs s'étant desséohé., plusieurs (}es îles Echinades se joignirent au continent. Selon la "Fable, les Ëchmades étaient dranciennes nymplies qui lUrtrtt transformées en Ues pour 8*être attire le courroux d'Achélbûs. Le nom de tes Iles paraU venirdugrand nombre deshérissons {ckhinoi, en «rcoj qu'on v trouve.

■ÊCMOttER (Cour de l'), cour ae jusliceèn Angleterre qu'on croit avoir été itftroddite ^r Guillaume le Obuquérant, est chargée d'Administrer les revenus de la couronne et de juger tbus les cas Utimeux nés de la perception des impôts* SOn^noÈi tient, dit-en, du tapis dont on couvrait jadis la tablé de travail, tapis sur lequel étaient figurés plusieurs coinsp&rtihients qui représentaient Un échiquier et qiii servaient à faire leS' comptes. Cdtte 'inâtrtutiou paraît avoir existé en Normandie avant la conquête de l^Augleterre.

ËCUO, nymphe de ia suite de *JunOn, filie dt TAir et de la Terre, servit Jupiter dans ses amours en aoHisantjla déesse j)àr de longs discours lorsque le dieu était avec une de ses 'maîtresses. Junon, s'en étant aperçue, -l^enounit en là condamnant à ne plus parler sans quVn Tin terrogeât, et à ne répondre qu'en répétant les derniers mots des questions qu'on lui ferait. La nytophe Ëcho s'éprit du beau Narcisse,

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