‹ Dictionnaire universel d'histoire et de géographieChapitre 354 sur 578 · DOU · texte numérisé non relu

DOU

£dou

EDNAM, Tffe d'Ëcorae (Roxbuign), à 4 UL N. de Kelso. Patrie du poète Thompson.

ÊDOM » c.-à-d. Rouge ^ surnom d'£saû. F. ésàO.

fiDOMlTES. F. IDDMÉENS.

tDOJXIDEf Edonis, contrée de la Macédoine septentrionale, entre les embouch. du Strymon et du Nestiis, faisait d*abord partie de la Thraoe, mais fut mnexée par Philippe àsesËtats. Elle tirait son nom du mont Édon, sur lequel les Bacchantes célébraient leurs mystères : ce qui les fit appeler Édonides,

ËDOtJARD I, VAncien. roi d'Angleterre, de la dynastie saxonne , succéoa à son père Alfred le Grand Tan 900. Â peine sur le trône, il se le vit disputer par Ethelwald, son cousin germain* qui souieia en sa faveur les peuples du Northumberland et les Danois; mais il repoussa tous ses ennemis, et Etbelwald lui-même périt dans un combat. DéUvré de cet adversaire, Edouard tourna ses armes contre les Ecossais et contre les Bretons du pays de Galles, et les soumit également. Il cimenta Talliance avec la France en donnant à Charles le Simple sa fille Ogive. Il m. en 925. C*est lui, dit-on, qui fonda Tuniversité de Cambridge.

ÉDOUABD n, le Martyr, remplaça sur le trône d'Angleterre, à rftse de 13 ans, son père Edgard, mort l'an 975. Elfrida, sa belle-mère, qui voulait y placer son fils Ethelred, le fit assassiner dans une partie de chasse, 978. Les vertus précoces de ce jeune prince le firent ranger parmi les saints. On le fête le 18 mars. ÉDOOAHD m, le Confeueur, roi d'Angleterre, fils dTtbelrod et d'une princesse normande, neveu du préc., fiat couronné en 1041 par les Anglo-Saxons, qui, fatigués du joug des Danois, voulurent revenir à leurs souverains naturels. Le commencement de son règiae fut troublé par la rébellion du comte Godwin, puissant seigneur qui avait contribué à le placer sur le trône. Edouard, pour éviter la guerre ci- Tïle, traita avec lui et lui nt des concessions. Tout son règne fut un temps de paix et de justice. D fit des règlements communs pour tous les habitants de l'Angleterre, sans distinction de race. Quoique marié à une femme jeune et belle, à Edithe, fille de Godwin, il Avait vécu comme dans le célibat II mourut en 1066, à l'âge de 65 ans, sans enfants. D'après quelques historiens, il aurait laissé en mourant son trône à Guillaume, duc de Normandie, son parent Il fut canonisé. On le fête le 5 janv. et le 13 oct.

EDOUARD I, de la dynastie normande, né en 1240 d'Henri III et d'Eléonore de Provence, fut couronné en 1212 après la mort de son père. Précédemment, il avait pris une part active et glorieuse aux troubles qui signalèrent les dernières années du règne de son père (F. ce nom)» et s'était croisé avec S. Louis dans la g* croisade. Monté sur le trône^ il fit de sages réformes dans les finances et radministration de la justice et la législation. Il convoqua plusieurs parlements où furent déterminées la liberté civile et la liberté politique et constitua définitivement la Chambre des Communes. En 1283. Edouard s'empara d\» pays de Galles, jusqu'alors mdépendant; cest depuis cette conquête ^ue le titre de prince de Galles a été porté par Théritier présomptif de la couronne. En 1286, après la mort d'Alexandre III, roi d'Ecosse, ayant été choisi pour arbitre entre de nombreux compétiteurs, Use déclara pour Bailieul. l'un d'eux, et le fit son vassal; mais dans la suite il dépouilla ce prince, après l'avoir battu à Dunbar, 1297, et réunit pour un moment l'Ecosse à l'Angleterre. Une guerre s'étant élevée entre l'Angleterre et la France, Edouard courut en Flandre pour arrêter Philippe le Bel dans ses conquêtes; mais presque aussir tôt une nouvelle révolte de l'Ecosse, sous le commandement de Wallace, le força à conclure avec la France une trêve de deux ans. Eu 1298, il remporta sur les Ecossais à Falkirk une victoire éclatante : Jacques Stuart, l'un de leurs chefs, périt dans le combat avec 50 000 des siens. Les Ecossais s'étant soulevés de nouveau en 1300, Edouard entra dans leur pays, y porta

le ravage, se fit livrer Wallace, leur chef, et le mit à mort, 1305. Néanmoins, une 3* révolte éclata. encore dès 1 306 : elle était dirigée par Robert Bruce, qui se fit couronner. Edouard se préparait à marcher contre ce nouveau chef, brsqu'il mourut à CarMe, en 1307. On grava sur son tombeau : Ci-git le martecat de VÉcône. Après la trêve conclue en 1297 avec la France, Edouard avait épousé en 2*' noces Marguerite, sœur de Philippe le Bel, et avait obtenu pour son fils Edouard la main d'Isabelle de France, fille de ce roi.

inouARn u, fils d'Edouard I et d'Eléonore de Castille, né en 1284, réffnade 1307 à 1327. D'un caractère doux, mais fainle, et aimant les plaisirs, il s'abandonna à d'inlâmes débauches et se laissa gouverner par ses favoris, Gaveston et Spenser, qui le perdirent. Le n\^ntentement pubuc fut encore augmenté par les victoires que les Ecossais, conduits par Robert Bruce, remportèrent à Bannockbum, 1314, et à Blackmor, 1321. L'épouse même d'Edouaid, Isabelle de France, et son frère Edmond se déclarèrent contre lui et se mirent à la tête des mécontenU (1325). Edouard Ait arrêté par les rebelles, jeté dans un cachot, et bientôt après mis à mort (1327) : deux assassins, Mautravers et Goumay, lui enfoncèrent un fer rouge dans les entrailles. Edouard II est le premier des héritiers présomptifs de la couronne qui ait porté le titre de prince de Galles.

i^DOUAim m, fils du précédent, né en 1312, fut proclamé roi du vivant même de son père en 1327, mais resta jusqu'à 18 ans sous la tutelle de sa mère, Isabelle de France, et sous l'autorité de Mortimer, amant de cette princesse. Dès qu'il put régner par lui-même, soupçonnant que Mortimer était l'auteur de la mort de son père et que la reine ne l'avait pas détourné de ce crime, il fit pendre le favori et renferma sa mère dans un chftteau fort. Par la victoire d'Halidon-Hill, il reconquit le roy. d'Ecosse ou'avait perdu son père, 1333; puis il vint disputer la couronne de France à Philippe de Valois (F. phiuppe vi) : il ffagna sur lui la bataille de Crécy (1346) et lui prit Calais avec plusieurs autres villes, 1347. Quelques années après, son fils, le prince de Galles, plus connu sous le nom de Prince ffoir, eagna sur le roi Jean, fils et successeur de Philippe de Valois, la bataille de Poitiers (1356), fit ce prince prisonnier et l'emmena en Angleterre. Mais Edouard fut moins heureux contre Cnarles V; il perdit peu à peu ses conquêtes : il ne posséilait plus que quelques places maritimes en France quand il mourut, 1377. C'est ce prince qui a introduit les postes en Angleterre, qui a créé l'ordre de la Jarretière (1349) et bâti le palais de Windsor. Il substitua la langue anglaise àlalangue normande dans les actes publics, assura la liberté individuelle et la propriété, protégea le commerce, l'industrie et les lettres : Il favorisa particulièrement l'université d'Oxford. 11 avait épousé Philippine de Hainaut, qui obtint de lui la gr&ce des CaTaisiens.

EDOUARD IV, fils de Richard, duc d'Tork, chef du parti de la Rose-Blanche, né en 1442, mort en 1483, continua l'œuvre de son père en disputant la couronne au roi Henri VI, de la maison de Lancastre, chef du parti de la Rose-Rouge. Secondé par le fameux comte de YTarwick, il défit à Northampton et à Mortimefs-cross en 1460 l'armée royale, gue l'épouse de Henri, Marguerite d'Anjou, animait de sa Srésence, et l'année suivante il se fit proclamer roi 'Angleterre (1461). Les victoires de Towton.en 1461, d'Hexham en 1464, remportées sur Marguerite, vinrent affermir son pouvoir , et il en jouit quelque temps au sein des plaisirs. Mais Warwick, indigné du mariage qu'Edouard avait contracté secrètement avec Elisabeth Wood ville, de la maison de Lancastre, résolut de le précipiter du trône où. il l'avait placé, et passa dans le parti opposé (1469). La guerre recommença avec plus d'acharnement. Edouard, trahi à Notlingham, s'enfuit en Hollande, et Henri VI fut replacé sur le trône. Mais, après 5 mois d'absence, Edouard reparut avec une petite escadre oue lui avait

Ëoeu

ÉDUE

fournit lentue^Btoiirgeynfi', atsh bwiHfrèra : û rén^ nUd^oombraux^parlssaiiA battH àB&FMtle^Mnntede Warwîek, qui périt- dans le CMibat; et' remonte surle trdne (1471). Peu'dè senakiBS aprè»^. il éerasftte^ reste de see ennemis par la Tieteire remportée sur' Marguerite ft Tewksbury : oette malheureus»- princesse fut oenfinée sree son'ffis' dans* la TbiuF, où était, déjà son épotti^ et bi^mtétson fiU ftatltahamsinemeRt' massacre {¥. ëdovarb, fllë de H^ni Vf). DébanaBsé: de tous ses ennemis intérieur»; fidooara enTshitf lk> France pour* soutenir Obarle» le Téméraire contre LouiS'XF et'débaroua à Calais ('1476)r Boni» XT réussit à réloîgner à Rmse d'ôr. ^ouarœ passa' le. reste de*80B régne dans lea plaisirs* et la débauche^ ainn* donnant tout le* pouvoir à une flivorile, Jtoe Shore. Eti 1478, il mit Imert ira de* ses .Itères, George, dno de Ctarence. aoeusé de haute trahiton.

tnouAjin ▼, ms dn préo., Idi suocéda à n.ans,. etfut mis sous la tntdlè de HioHard, dUc dir Oibces" ter (1483), ainsi qu'un frère* plus jeune qrwe Ini-de. trois ans, Richard, due décrie. Il y -avoitif j^ine denx mois qu'il avait étéprodàmé Ibrsqioe Obcester; vo»laoït usurper le trôtae , fit enfermer- lea^ deux * ttlftes , dans la Tour de Londres; eiles fit assassmerpar une sicaîre, Tyrrel; qui les Itappa Èi.miit dtas'ièur.Ut (r483). Horace waltwle a cherché à? jeter dhs- doutessur, cet événement. La^ fln- tragique m dteux jenne» grinces a fourni à Qisfmir.DclaTigne Ir sujet d*\7ne e ses plus belles tragédies, les MftfhnU ^Hbuard^ et à Paul Delaroche le sujet dftm tâilëaQ cél&bre;

énouAan vx, fils de H^nii Vin et dts* Jeanne' S^mour, néen.î53T, f(ifproc]àsié'enl54T, à!- la mort de son père, sous larégenoe db- comt» dé Hïtrtfbrd*, . depuis dtic dec Somerset; soa* onda matemd. Après . la morttragtqnB-dè celu»-cf„if fUtconfi^ àrlord'Dùdley, duc de Northamberland', oui régna réenement «)us son nom. Ge fui alors que li^RéMnnei commencée sous Henri. VIU^ fit Ijks pins. grands progrès et prit de la consistance. Le-jeun prilioe:l\l^é]èvé avec, soin dans la. nouvelle, religion; maiâ Ikmort lé surprit en 1863; F.' souersbt etnuDLBT.

EDOUARD, prince da GaHes^. surnommer lé- PrHue Nùir, à' cause de la couleur, de son armure^ néf en. 1330 d'fidouard m et de I^ilippine de .Hiainaut', ae distingua fort ieunal^ la. bâti dé Gréty, gagnée par. son père snr Philippe de Valois (1348), et gagna: lutmême en 13sa celler de Poitiers, où lè* roi Jean fût vaincu et fait prisonnier.- Son pète ékigea pour* lai la Guyenne en principauté' souâ la nom de priàdpauté d'Aquitaine , et" l*en investit sdenneuiement^ (1363). fidouard fixa sa résidenceft. Bondeaux, et y. tint une oour vraiment royate. En- 1^67, il a&à lutter en Espagne oûntrer Du Otieadin- enr falreur de Pierre le Cruel, et remporta la*. victoire de Nfejera.daos la Navarre; mais il rapjwrta de cetta expédition une maladie oui le conduisit au .'tombeau, en Î376. «.n laissa, dit- Hume, une mémoire immortalôéo par de grands, exploita,. par de grandes vertua et lyr une \ie sans tacKe. » — Uh denses fih monta sur le tEÔne* d'Angleterre sous le nom de Richard If..

EDOUARD DE LANCASTRB, princedaGaUes. filènsique de Henri V! et: de Marguerite d'Atqpu, né en- 1^5^, quitta l^Anaieterre avec 3a.mëre en 1463r.IbrBqTia le. ^ parti. d/York eut triomphé (F. édouarpit)*, y, rentra en 1471 ; après avoir épousé la flllè dir comte dé Warwick, autrefois aon plus grand'ennemi; mais .tomba, ainsi ope sa m&re, entre lès maito: d^jfidbuaiti' IV après la bataille de Jevksbdry, et' (\lt massacreur l'ordre des. ducs de ClajDence et de Glbcester, frères du roi (1472); Shakespeare, dans la^fipartté dTHï»ri VI, a mis sur la scène' la mort da oriJaceTdt^aàUés.

BDOOAjm. ptAifTAOBVET: .dèmierptmce da oamom, fils de George, dnc db Ctarence, et d^sabeOe, fifié du fttmeux QomtO'dèWirwick, fbtfiiitcomtedë War-wick par £d6uaitf rv, en métnoire de son atal maternel. Henri 'Vil; étan^ monté; sur lè trOoe. et craignant quMl jie- th valoir ses droits, le- fit enféiy mer à' là Tour (1485); puis, ce malheupeux prince

étant» oBtré^dàna- imir omapiation, il- le fltdln> piter(1499).

EDOUARD (6BAaL»»9V 1^ dttRiier des Stiurts: f . 8TUART (Charles Edouard^

ttDOCARn, rot de Portugal, filsde J%kiI; rl^de 1438 à 1438:.n ontde'rordiwdatoles finaaocvéNiséee perde longuee guan*ea,. fétakdît la éiscipyiw dans'râamée-el ffl desleis somptuairss Ba 1496^ il< fit assiéger îlmgep en- AlHgw; mai» seo'araiés fut! entièrement dâHîta^et sQn>4)iàw, llnfâat MrdiaaDd; fait i^risenniernafles Uaureai Blr]438, Urpcsto^t ajouter à- ce' désastre en portant se» ravages^ i liabonne; . et BtlouaM' Uiî-méme- ne- put' échamier ai fléau. Ce prinee pivtéM lesj seienees^et les letttw; on lui dèiltm oediesur TidmiinsttBtièirde'lajaBtiMï

Éoomtfnf DE BMkdAne?, iAftot^db Portagid', né'V 1605, morte» 1«49, était' neutenant gteénd dMfr les armé^ de Penpereup F6réinaiid> IIT. Lonqi» Jean- IV, senfi^e, eutiHKasséPleBBkpagDelfrdttA»tug^, en 1649, le roi d'Espagne, oraignMt'se^ttlenta militaires; sollieit^san'arrestatibn^ et^i'^pe^^ reur oonaentft àile Irvrer: Il'flit eaifenaé an chMeia de Milan et y mourut après 8* ans dé-oaptivité.

EI>im, roiaBg)àift«èHi dynastie sausne, r ffls d*Bdbuard ll&nciën, ^acoédà-à isen'ftéfie Eifanoidw 949; réprima plusieurs révoltes des Danois, etiesF quit MucokAy roid'ficesss: S^. Dimstan ent«soBss0r régne- une- grande* part aur: affaires. fiareduiBiDnl^' en 99^, làiasant le ^ne^à^aon nevev.Bdlrr.

EDIIIS: F. âDRisnesj

Ëiym9V(^tboii*-Afidaila)HliifièaHimed al); géttfrap)» arabe; né^v«r9ia99, à Céata, était issv dé IfrAimlfei dèa-Sofisite». GbasséfdèsKlèmainn'quHt possédait en Afrique, H'voyegea beaucoup, mii» se^ ffka ea Skik,* où le'roMVbgpr lï lut fit' te raeillfoar aecaeil.' Jl TéooP à* Irconr dëce princeet exéauta pour lài , ymi \SSl un^gjbfts-au* pnitôt un' ptomafAere terrest» «ïpgenti àk poid^db- 4e&'livre9^ sor lequel il awil ftit| graver tcutoa q^'én savait alors de géographie: il- Sn ponr PéxpUquerun .trailé' de géograpki«Hftit MB»plet pont rëpoqtw erqui a Ibngtempjserri debase* aux' études gébgraphiques. Oh n^èn passédait'qu^ abrégé',. ptibiié pour ifel-fôia-en arabe àf-Roma"» 1592; et traé. en' latin sous' 1» titre dé Ctosn^*' màiémity parG. Sibnite, Pfcria, iet9: ATBéééeJast bert* en^/ retreuré' en* 1829 nn ms» eomplétà Iff Bl- Ibliotbéquo ihipériàlè et en a publié' la trad. ea fl«D^ ç^ia, Pitris', 1837-39, 2 vol: in*4i avec notes:

fiHBHITBS., dynastie musulmane qui régmiKr et dans toutriér Maghrebde 78& 1^919, époqueoùl» Fatimites- s'emparèrent de toute TAfrique septentr: Bdris I (785-93), dé- la reœ^ d'Ali, chassé d'AriKe, vint s'établirrà Walllyet conquit Tlemcea. Il fut enpoisonné par Pordrei db calife HUroun-ai-Rasclud* Edris II- (793-828) fonda K«r e«807-. Mohammed!; Ail, Yâhià- 1 et n, ajèatéreot- à* leurs possessifl» Oeuta, et Tanger. Sons Ali II e^TfchSa Iiroommeott «ladécadènoe des Edrisites. Tahia IV- (90&'I9). fàt défait Rrr une arméb^i'Ohéiâ'Allâh, l-'calife fatimitei jpuis cfaaasé de sa oairifale et' mourut' dans la-mis«a \èn 944. Après lui on voit- encore Haçan I, sw PJ* Vettt, reprendre Fex en 92a, mai» il périt en 9a: Kassemhel-Renomn résista qneteue temps ani Faû* imites (932^949). Son fiU-Ahmed se mit sooa la fffO' itection des Ommiades et se retire en Espagne ^" Ipàit.en-QDmbattanr lès Qhrétieny (96(9. Hàçan n,

Soursuijri àf Jk fois- par les- Fttimttes-et'lerôaM»*' es, fiitvaincirparcée derniers et oondUitkflWftaa} où. il fut.mts à» mort (984). ^t

ÉDUBN», Afâm-, potmib- gatdbis; KabHait^ S. dérlïfiffOfieret^à'l'D: delà Orande-SéqnanaiseU«r pays répondait à une partie db. Nivernais «^ ^ ? Bourgogne; c'était, aveo lieairwfwt, le I*,oP'^-5 plUs-puissantdôlaOltule. Leura-v. princ. étaient i» fevMte fAuttm), CàbiUonumJCh^àn). Ifolixwi»; con), if*cfminfr(Nevers). Ilàélaient pftgisparunŒtf électif dit cergoôrer. tes Romains ftÉentalfiaDCj*»» eur-, el le sénat lès prodàma^fèrerde li^répuHiq«'

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RmB»pioMb<ltlinittUt6(|iii dimitliw Alium ofc les Arwnes- pour interveotr dftnt las aflàifes de Iai Giu]« •( Fai0ervir plus fiuHlement, 57 ans avi J[.rC« Mais 1« fidiMDs se lassèraDA biantdti de» aeepun.dea Romvaai •ifim 61 Us pmpnà çari.àriiMiioreetd«ada. VcretogÂoilx. Céaar lea soumit aiar.le tkêr. da la Qtxà^iiKunTiM at mhnobiz); laiu payafuftoam^ pris dans la Lyonnaise 1**. Glanda latu aoaorda 1a voit d( dté a&<43*

BDVA108 (ionathaD>, théolofliaBî atiiBAtaphg^ir

CMB améiiaatoi» iié>en 1703 dans Ta GoonMtipu^, m.

«ITSSf remplit las foaatiûQi da paaiauf iiNawr»lork

et àNoiHiampton^ se fit destituer aoL 1750, à. cause

da son axtvAme ngiditô, futt mièsio&oaka. à.StQok-

bridga (Itesachusetta) et davist em 1067 préadaolt

da ooU6K»dePHnoe-'Towik(Newslersêy); I(ï%.la8a^,

outm plnsiaqro- ouftaflee de oonlnvAcsav u« toot

mrli$ a/l^liatu rafiyteiMia, l^46i, aidas Acahem/^.

lur Vidée de^Ubené, 1764^ oA 4 défead laidactfftna

da la néissKté. Saa OBunea enli M4 Fiibiiâfia\l4»ir

ditst mXf a toi. in-», avaeuoL A<iii:aMr«a9 éi^ritt

par Rogart, et une iVbisaa mm soimé par BL Pwight..

anwAiiM (Ceorce)^ natumlisie;aaglAijE^ biNÎAlhé-

oiiie du QDllég^ des o^édadiis^flMmbreideiafittaîMi

royale de Londres, néreniafia^ à.WeathiKm.(QsaMii

moBt en n73i.«vait yiaité 1& MoUftaik, ]&»0fiKégB<

etlsPranoa. Ou lui doit: une jttgtetrsjiaiUMytte d'et-

sunm peu^oommun^ etc., 4/voUiii-4« QonlwaDttiU^

pUoches coliocttes> angli-fraoçaîB, 1743-^1, «f anime

continuation souale titre4e GlaniÊreM.d)his$ûirû natth

fatti, m»>68, 3 ToL itt^M nègm» dim^ aanéonts

uaesprit religieux qui les reod^l^irecanmaiidftUflai.

iDWidU)» (sanTAN) , meoB^m du> PaBlenenljeti dei&

Soeiéié roy^e de Londi», néi en. 1743,, nart an

IfOOi habita longteBups la Jazoalniiiftet combattit vi-

femeot^ soit daoa les tiase, soit att.Dakmanti^ las

propasitioD» d& Wilberfofoa peua: ]2aMitioii«.da< ia

traite des nëgr^es^ On. a de*.lbi«; Bàiioiin dm «ûio*^

Ml €mglai$êt dam 2ea btdu^mcidmiaUsi, L7d3^

EVWm, ici aDgie-eaïonvdâi.NDrtluiiDberiMi4, 638.663, se disliioc;ua.-par aaa neolua^ aefuaa la. couronne (^fiat-ADglie, épmisa.filMtBu^, fiUa dîJËr tMbert. roi de Ijnt, qui loïconvavut» lui ak aon Piiipl^ à la reUgiott chr^tiemia,. eipâiiljdîiQS-tiutt ottaiUe eontre la roi da^Mercifr aÉ:lasi Bratanaà

NDWV, roi angta^voui, fils d!EdoiorukU uuh Udstk son onele* Kdradjeo 966v sa fit& dftpiiîssaDta enneais eadisgmcianlLlQai sacnteuva doifeu. mi,. et «QaounitlescanaaBeftdikolavpé paeaa paasionpottx Qgifa, sa parente, mini aEMit]&eiHéetmali|i4 laa canons de i^Ëglise. Elle lui-flitoQlfivéB.ek péril dans le> smUeea;: il se int- lui-mâmA. luen^dt .apièt- dépossédé) de sesi provinoesidu' Nnrd^. qui fucant doot néeaàGdgart, son frèDSw iceaMâipanoea jnftiheura, âtwy mourut de: chagrin .(067).

BBCKSBEB», bourg-dtt Mgtquat.' (ADiveia); ohirU (le oantoDv lu 6 kii. N.dfAnwni; 4ÛûûihabbBiNflaffs y bauit lea HoUandaiSi en. 17J03t.

, IBGKOO^ ¥i dft Belgique. (FlauifnoiîènAi),. oknl ^'am, à 17 kiL N. a de Gand; ttOO hi Deolallw. EIPBfiH)!, not. tugce qfie l'oai £Mt. dàriiBr d*un motda la baaae gcéciaè, outhenâitL^ ou-IhU aeigneiir. initiai H serti k déaignev; lea geiw de loi , leei fonotioanaireejoiyiia, leeeamnta> lea lettcéax il satplaai iUsttite•d^]Sl oiiini.propra*QUidii.nojn oa laiprafe»sien. Ga mol répond aussi>ànotmllanftSMr ea afaat puts guëree quiua tacme-de oourteiaie.

miAT {Juak. cmnsMKfuaA'y marqi^ d^j man^ chaiidatRranae^ né en, li681vtint| aon nooa d^un bpuig dm rAuTMgna< ^u^Hle-Dte^. à 6. ka. B. f Aiguepene. Uias^ialiiiguaiaa I6â7: krattaqua de U RoabaUa» fut aproyéan Angleterre en^lfi&àxîoaaine yahiisiedeyr eatraorcuiaire pour né9ocier le n^aaîaaa da Heanatte de Ftaaee •Mnec-le^prin^da-GaUee^epQisiGlia(èea.I) ;lùtv peu après» nommé awântimluit dsa Ihianoaa^ et admÂniatra; awee beaucoup^' de* ssh SBSBe. Envoyé au Piémont, iL8a'aignala.auxk bat. de VfiilUnetdaCangaaa 0630)»atXtatflûtvrauiéauain,

nMirécl»l.dftFmoae«ttinurcbait en 1611» sur i'ëe(^> toratdieXréires à Utèto (funo; année, loraqu'il m. ea Lorraine dfune fi^vue infiammatoita.Le maraiia d'EfBaé éteift péae du malbeuraw Cinq^Mars. Il- a. laissé des ^iHnoiraff suc lea «pierres -et lea affaires du temps, imfir. an 1^)3. H Ttthkit. le, bourg :4'Rffi&t^ et y fondaïun.bospiceet un coUii^ d'Oratorians^

Bfiir, maisB de Ifeuatriia. «dmlniatra le myanme dn.ooooaot avec la raina mém Naotilda (638>/Yau9ci de Dagobart I, pendant lai minntiié de. ClewsiU, et. se fituamarquer par ses*wrttts, lLm..en §4Qà Glicby^

BfiAnBfi ott lovaaa, 4Qr0te* ou» S(^usmi tnaubU,^ gffmpa.de trois- Uea loiainea de k oéteO. da la SJ^ (âe^aat oélèbfe^par la notoire quiy remporta Luta»tiua sur les Ganknginoia» l'an 243/aT.. J.-G. Cette, vio^ ItoÂre- mit. fia K la. If «^ giMcre nuDÂque» ^ Ces lies ,^ qu'on: nommait. J^iKOs jPfcomii^.Ji«spa, appellent auj^ . lfV0nno t , JSafHfliMWiat, KataUma.

fiaiEBT»« dîabofd rei da Weesas» puis dii toul» rAngieterre» descendïkit.de Gerdiei, un deapremiararoiaaaaonadta l'I£aptaffdbié« Dana, sa jeunesae il su reitirai k U cour de Cbademaepua ponr éviter las, q^a ktii tendais BûtbioA, usurpatnirduitrânft

Waaaa».. l|aia,appès la^ikort de oetbomme (799)^, iLrevJQlt daAS.Bib; p^e,, et fut raoovnu^ roL.u paih viot ai nAuoiff: aoMs su» svuiaaanea toms. les États d* . L'fieptarOiie. W-t)^ et prit âTom le. titce de. ret d'An- -gletcyrrak U.n»Mkut,«a saa^ ^ lififiE . 4tams. roi d'Azbénaa. fila de Pandton. IL et pére<kiT^ésée^,régn».de.l3«l h I333.ayw J.-C..a ; fit la. mgrce ki Mines» et,, aumt élé vaiofiOi .AAtoon*! damné à Iiû iviyec tou».Ies sAnuo: tribut de: 7 jeunea garçoosi et. 7 jeunes» fiUes iW» devak défMwev'le Mi* nûtaurau Tbésea détivm. Atbénea^de. oet, odieiu.tcif but; mais, pendantq»ke.le bétoa rasvenait tnamnbtn^ EgéDu trompé par^labsenan du signal qu« dawat aur nonoer son^retoup^^omt ^% Sivait été dévoi6«pai la Xinatauna^ et s^i^néoiptta.da désespoir. daoaoette partie. da.Ut after qw depuisi ponte son nom».

BQÛfi {fou)i,M9mmiMim^mh l/^refrtfff'i^.gaUS» de la. Méditaamoéav entnail« céte .E. dé lu ^uinsuii) greoaua,.la.QélafO«.dÀUAMarMineui», la.Tlu»icafet File. OQ! Crétei. dntt aoa nami au suioide; d'JSgée*.

BGtOPis. géwtfyleila. Fables F» «»iaa£E4.

Efijgft OM.BOiMr.. lit-d'AUensigiie. aisa^ source) en BarJiènetdaaa UbFiobtelbaigveatre.dana la«9ohémA) t<aiiAraRlas«effclasd'Egar4*Eliibogenetdeâaatai.etae J0tte4aofrsUmèkTbaresienstadt;après200k. deooum^

EOMi on^xonA,. v..dft ftob^nna,. cbu-U de oenolsr» sur. lIEgen» ^ 14âilûl. 0;. de Prague^ 10 600 balK Xrib^ supériaur; collège.», école pour les fila de mitlltairaa;lNiH«églHeâtr>NioQiAs».HQuiUev grenat Sur la plape du. Marciié est la.mmson où WaueDatain .fut m9ssaGré5eal63&.XemA(éohal.de8albi-Isie{>rit cette ville em 1742^ maisila rendit l'année, suivaaleki. Ses faxtifii^tiQnsont été n«éea enJUBOa* AuAeaT.».6«V tbermalee tièsrfréquentéaa^

EOBB'^. nom bottgoua diEriau. F. eqaau..

fiC^ËnSr, nympbe. révérée, dea Romains oomme dée9raLdesi£taiaine»».babit«t]e. bob d'AiieiS)». voiain de; Rmoe^ riuma: HompiUiu a'«ttfoiiOMt.dansice«bois soua. ppeétttzta d» consulter oattof nympbe, . afin de donner à ses desseinsirAUtOfilé de la TeUgî0n..SelQik Qvidav âgéiief étaitj um jauaar femme- qnn Itoma épensav et aieai laquelle' il panageai lasj soinei du gQuye^nemeBl..On*jnontineBaoinmg«.préa d» Ijsm. -paxtai GaoèM^ dan» léi TaSkoiL dg U GaiMiaUa^ la gxntlA. etiiai.fétttain« d^Sgériei

EGEBIQK (Thomas^ 1^

, fia]iS3»..ib.dè.SioUe. K

t ISUàiJSfi/dtt^gMCisa^salestJbDrdàdeia.nwi^f nom commun àipiuaiauEaLOQntiéas ^. llea^ ou.yilleft mantiimea deirjnllffnitéi.Es'aimliqMBitpiua spéalalameat .àilAohale etia l^Cerintbtn comme élant situéeaisiv le boadidoila^mer. Q'astdb ae.nomi^qne dérive le mot d'i^MiteL adopté par lesbTumsL Fi.EKAun.

^ BGUIifiB^ Ji^iaieiit,.k*'sQi4evSyciQtt0vnâgi»

ÉGIS

EGUO

de 1835 à 1783 av. !.-<:. — Fils d'Adraste, et Pua des Spigones, périt devant Thèbes. F. épigones.

ÉGIDE {d'aiXf aigoi, chèyre), bouclier forgé par Vulcain et donné par Jupiter à Pallas, dont il devint l'attribut, était couvert de la peau de la chèvre Amalthée, et portait au milieu la tête de Méduse.

EGIDIUS. r. iCGIDIDS, GILLES et COLONNA.

ÉGINB, JSgina, lie de la mer Egée, entre TArffolide et l'Attique, dans le golfe Saronique, s'appelait d'abord OEnone et reçut Te nom sous leouel eue est connue de la njrmphe Ëgine, dont le nls Saque y amena une colonie de Pélasges. Elle était originairement pneuplée de Myrmidons. Elle fut conquise par les Dorions d'Epidaure, eut une marine puissante dès le vu* siècle av. J.-C., se rendit indépendante au VI* s. j se soumit aux Perses en 490, mais les combattit vaillamment à Salamine et à Mycale (480-79). Les Athéniens s'en emparèrent vers 447 ; mais elle recouvra sa liberté pendant la guerre du Péloponèse, après la bataille d'iEgos-potamos. et Athènes fit de vaines tentatives pour y rétablir solidement sa domination. Les Ëginètes entrèrent en 276 danslaLi^ue achéenne. Depuis ils subirent tour à tour la dommation des Etohens, d'Attale I, roi de Pergame, des Romains, de l'empire grec, des Vénitiens et enfin des Turcs, gui ne s'empêtrèrent de l'Ile mi'en 1718. Elle fait am. partie du roy. de Grèce. Elle compte env. 10000 h. et a pour ch.-l. une petite v. de même nom^ bâtie sur un rocher, à 3 k. oe la mer; 2&00h. Patrie du médecin Paul d'Egine (F. ce nom). — Les Ëginètes passent pour les inventeurs de la monnaie; ils travaillaient le bronze avec une grande supériorité. Ils employaient dans leurs comptes un uUent d'une valeur particulière, connu sous le nom de talent dÉginêy et gui valait 100 mines ou tO 000 drachmes (env. 9000 francs). Ils étaient fort habiles dans les exercices du coros, et remportèrent un grand nombre de victoires dans les jeux publics de la Grèce. On admire encore auj. les ruines magnifiques du temple de Jupiter qui décorait la ville d'Ëgine. Des fouilles entreprises en 181 1 y ont fait découvrir de nombreuses statues connues sous le nom de Marbres d^Égine, qui sont aui. au Musée de Munich. M. About a donné en 1854 la Deseription et P histoire d*Ég\ne.

ÉGINHARD, secrétaire de Charlemagne, avait été élevé à la cour de ce prince avec les princes de sa famille par Alcuin. Il jouit de toute la confiance de l'empereur, fut surintendant des bâtiments, et fut chargé après sa mort de l'éducation de Lothaire, fils de Louis le Débonnaire. Il se retira de la cour vers 816 pour vivre dans un monastère, fut 7 ans abbé de Fontenelle et mourut en 844 au couvent de Seligenstadt. On a de lui deux ouvrages précieux : Vita tt gesta Caroli Magniy imprimé à Cologne, 1521, à Utrecht, 1711, etc., ettrad. en français par Denis, Paris, 1812; AfVMLUs regum Francorum^ 741-829, et 62 Lettres, J. B. Teulet a donné ses OEuvres^ avec trad. franc, et des notes, Paris, 1843 et 1857.— On raconte qu'Éginhard conçut une vive passion pour une fille de Charlemagne, nommée Emma, qu'if eut avec elle plusieurs aventures romanesques, et qu'il finit par obtenir sa main; mais tout ce récit paraît n'être qu'une fable. F. eabach.

ÉGIPANS, divinités des montagnes et des bois qui formaient le cortège du dieu Pan. Us étaient représentés comme de petits hommes fort velus, tantôt avec des cornes et des pieds de chèvre, tantôt avec le museau de cet animai et une queue de poisson. On leur attribuait l'invention de la trompette marine.

ËGISTHE, fils incestueux deThyeste et de sa propre fille Pélopée, fut ainsi nommé parce qu'il avait été nourri par une chèvre (at», aigos en grec). Élevé à la cour d^Atrée, son onde, sans connaître sa naissance, il fut chargé par ce prince de donner la mort à Th veste ; mais ayant reconnu son père dans celui qu'il devait assassiner, il s'unit à lui pour faire périr Atrée, et usurpa le trône avecThyeste. Agamemnon, petit-fils d'Atrée et héritier légitime de la couronne,

le chassa du trône, mais il lui laissa U vie,etmiine,ec partant pour le siège de Troie, il lui confia le Ronfernement de ses États. En son absence, l'ingrat Ëg'istho séduisit sa femme Glytemnestre et U l'assassiDa luimême à son retour. Il régna pendant 7 ans : mais eofia Oreste, fils d'Agamemnon, que sa sœur Electre anil fait échapper du palais paternel au moment du meoi* tre de son père, revint à Argos lorsqu'il fut deremi grand, et tua Églsthe en même temps que sa prapn mère Glytemnestre. Ces événements ont fooroi à Eschyle, à Sophocle et â Euripide, des sujets de tragédies, et ont été transportés sur la scène fraaçaUe par Voltaire, Crébillon, N. Lemercier et SoumeL

EGLBTONS, ch.-l. de c. (Corrèze), à 32 k. N. L de Tulle; 1200 h. Grand commerce de céréales.

ÉGLISE (l'J, duffrec ekklésia, assemblée; rassemblée des Fidèles. Eue est dite : f.cal/ioitgueouimtMrselUy pour marquer qu'elle est répandue par toute la terre et qu'elle fait profession de. croire et d'eoseil la même ' 9 est l'hérit

, ^ jpposition i ^„ „

Église romaine, parce aue son chef visible, le pipe, réside à Rome; Église laitue, parce qu'elle a rete&s dans l'office divin l'usage de la langue latine, f.

CHRÉTIENS, CmUSTlÀNISBfB, LàTINB (égUse) et PiPS.

église ÀNOUC ANE, OAIXICAirB, GRECQUE, NBSTOilIN-

NE, PRESBYTÉRIENNE, OtC. F. le mOt qui SUit ÉGUSE.

ÉGUSE (ÉTATS DB l'), dits sussi itaU roMt«, États pontificaux, F. romains (États).

ÉGLON, roi des Moabites, asservit les Israélites pendant 18 ans (1345-1327 av. J.-C, ou 1514U96 suiv. VArVde vérifier les dates). Il fut tué par Aod. que Dieu avait suscité pour délivrer son peuple.

ÊGLY (MONTHENAULT d'), littérateur, né à Pans en 1696, mort en 1749. était avocat, n a tradiutdu grec les Amours de Clttophon et de Levcippe, 1734, et du latin la Càllipédie ae Claude Quillet, 1749, et a écrit une Histoire des rote de Sicile de la mm de Bourbon, 1741, 4 vol. in-12, qui lui ouTnt te portes de l'Académie des inscnptions. On hudott aussi de savantes recherches sur les Scythes.

EGHONT, vge du roy. de Hollande (HoU. septentr.), à 8 kU. 0. d'Alkmafir. Ane. abbaye de l'onire de St-Benott, fondée en 923 par Thierry II, (X)fflt«de Hollande ; anc. château fort, qui a doimé son nom aux seigneurs d'Egmont. Cette place fut détruite pv les insurgés des Pays-Bas, pour se venger de Ptiilippe, comte d'Egmont (fils de Lamoral), qui anit embrassé le parti du duc d'Albe. Combat des Fiaaçais et des Russes, 1799. „ .

KGMONT (maison d'), anc. et illustre familte «s Pays-Bas, dont les chefs étaient avoués de raU»}? d'Egmont. Elle remonte à Berwold d'Egmont, qum* vait à la fin du u* siècle. Les seigneurs d'EgoBoot* ayant acquis le comté de Buren en 1472, se diTi»rent en deux lignes qui s'éteignirent, l'une vers jaau et l'autre en 1707. Aruoul, Adolphe et Charles dËgmont, de la branche aînée, régnèrent sur le aucbé de Gueldre (avec diverses interruptions) de 1433 a 1538. Les seigneuries d'Egmont et de Buren aiaieQt été érigées en comtés, la l'* en 1486, la 2* en 14^-

EGMONT (Charles d') , duc de Gueldre, né en m du duc Adolphe, eut à combattre les prétantoonsas la maison dUutriche sur le duché de Gueldre qa» Renaud IV, duc de Gueldre, avait légué à Arooju, comte d'Egmont (1423). Reconnu à Nunégue en 1^ par les principaux seigneurs, il résista avec aTaW is de l'empereur MaximiUen i ; ^°

à diverses attaques de i'empci au<r mm — - > ..

1507, profitantde la mort de l'archiduc PbiliPHf' " se jeta sur le Brabaat et s'empara de plusieurs viiies, mais, malgré lessuccès qu'Uobtint pendant pUisieiw années, il se vit contraint en 1528 à faire hommage à l'empereur pour le duché de Gueldre. Ses siû^ l'ayant abandonné en 1538 pour se donner ta (w de Clèves, il en mourut de douleur la même année. EGMONT (lakoral , comto d'), de la famille des ou» de Gueldre, né en 1522, servit d'abord comme g^

ÉGYP

ÈGTP

ni de canlerie sous Philippe .II, et se couvrit de gloire aoi btt. de St-QuenUn, en 15S7, et de Grave- Jines,' en 1558. Lors de l'insurrectioii des Pays-Bas contre les Espagnols, d'Egmont voulut contribuer à Mranchissement de sa patrie et entretint des liaisons avec le prince d'Orange et les confédérés. Le due d'Albe, gouremeur du pays pour Philippe II et son ennemi personnel, en ayant été instruit, le fit jeter en prison , et 9 mois après il lui fit trancher la tête (1668), ainsi qu'au comte de Homes, malgré les prières dé l'empereur Maximilien lui-même et de plusieurs Stats de Hollande. Cette exécution fut suivie d'une rérolte générale et d'une longue guerre qui ravit pour jamais les Provinces-Unies à r Espagne. La fin traigique d'Egmont a fourni à Gœthe le sujet d'un de ses meilleurs drames.

Philippe^ comte d'Egmont, fils du préc., resta fidèle à Philippe II, malgré le supplice de son père. Envové en France au secours de t& Ligue, il commandait les Espagnols contre Henri (lY) à Ivry : il y fut battu et tué (1590).

£GRA, V. de Bohème. F. eoeb.

EGRIPO. r. EDRIPE et NÉOREPOWT.

EGCJISHEIM ou BZHSiM, petite ▼. de France (H.- Rhin), à 5 kil. S. 0. de Golmar, sur le chemin de fer de Strasbourg à Bâle; 3000 hab. Deux châteaux, dont l'un remonte au vnr s. Âne comté, patrie du pape Léon IX. — Les comtes d'Eguisheim descendaient du comte d'Alsace Ettichon. Héritière du comté de Dabo, la mère du pape Léon DL prta cet alleu dans la maison d'Eguisheim. Mais celle-ci s'éteignit à son tour en 1144, et ses terres, après avoir passé aux 2* et 3* maisons de Dabo, échurent, après 1 extinction de celle-ci (1225), à la maison do Ferntte (1251), sauf le château même d'Eguisheim.

£GUZON, ch.-L de c. (Indre), à 27 kU. S. 0. de U Châtre; 166» hab. Station de chemin de fer.

EGYPTE, JS^ypiut en latin, Mitraîm des Hébreux. Mutr des Arabes, Chemi des Coptes, vaste contrée de l'Afrique, au N. E., entre 23* 28'-31* 37' lat N., et 22- 10'-33*21' long. E., est bornée au N.

une erande prov. de l'empire ottoman. Etendue, m kil. du N. au S. sur 500 de l'O. à l'E. ; population, env. 2 500000 hab.; capit., le Caire ; autres villes principales : Alexandrie, Damiette, Cosséir. Suez, l)ji2eh, Syout, Esneh.~L'Ëgypte est naturellement divisée en 3 grandes régions : Basse-figypte ou Bahart {Delta des anciens) , voinne de la Méditerranée, au N. ; Moyenne-£gypte ou Ouettanieh Œeptanùmid«), au centre; Ht»-E^ypte ou SaidCThebaide), au S. Sous le rapport admmistratif , les divisions du pays <nit fréquemment varié. On y distingue auj. 7 inten- <^ces (Mmtdirlikt), subdivisées en départements [Maitmmrlîlu), qui prennent les noms de leurs ch.-l

Les déserts semés d'oasis qui s'étendent à droite et à gauche de l'£gypte propre, ainsi que la Nubie au S., le Kordofan au S. 0. , en sont des dépendances.

La surface de l'Egypte est en partie montagneuse

et en partie plate: le Nil, qui est le seiU fleuve du Moyenne-]'

pays, la traverse du S. au N. : dans la Haute et la Moyenne-fiflrvDte. ce fleuye coule dans une étroite

vallée, limitée à l'E. par la chaîne arabique, et à l'O. par la chaîne libyque. La Basse-Egypte est tout à lait plate: elle est entrecoupée par les nombreux bns du Nû et par plusieurs canaux dont les principaux sont ceux de Mahmoudyeh (d'Alexandrie à Rahiiianieh) et de Joseph ou Kalichrtl'Menhù Le climat de l'Egypte est très-chaud et sec; il n'y pleut presque januis; mais il y a la nuit des rosées abondante qui rafraîchissent la température. On n'y connaît que deux saisons : le printemps, de novembre en février, et l'été, qui dure le reste de l'année. Le vent du désert, connu sous les noms' de Sdwrd et de ^mftfi, y exerce de très-grands ravages, ainsi que iâ petite vérole et les fièvres inflammatoires; les

ophthalmies y sont très-fréquentes ; la peste et la lèpre y furent lonç;temps endémiques. — Le sol de rÉgypte n'est fertile que dans la vallée du Nil : le reste est un vaste désert de sable. La fertilité de ia vallée elle-même dépend de l'inondation régulière du fleuve, qui a lieu entre le solstice d'été et l'équinoxe. Si la crue s'opère dans les conditions convenables, la récolte est (Tune abondance et d'une richesse extraordinaires. On cultive avec succès en ÎL. le maïs, le blé, le riz, le millet, la canne à sucre, les légumes de toute espèce, le coton ^ l'indigo, le lin, le chanvre, le café, le tabac; on y élève de nombreux troupeaux de chameaux, de mulets, d'ânes, de chevaux, et une erande quantité de volailles. On y trouve des lions, des hyènes et des chakals; les hippopotames et les crocodiles, autrefois très-communs, y sont devenus fort rares. L'Egypte a peu de mines; mais on y trouve des carrières de marbre et de porphyre et beaucoup de natron.^L'industrie manufacturière, longtemps inconnue, a commencé à se développer sous Môhémet-Ali , qui s'en réserva le monopole : il établit dans les principales villes des forges, des fonderies, des filatures, des raffineries, et fit d'Alexandrie l'entrepôt de toutes les denréeût et de toutes les Froductions de l'Afrique centrale, de l'Arabie et de Inde. I.es communications sont facilitées par les canaux déjà nommés, par plusieurs chemins de fer, dont le principal traverse l'isthme de Suez; en outre, le canal qui doit percer cet isthme ouvrira à la navigation la voie la plus courte et la plus sûre entre ]a Méditerranée et les mers de l'Asie.— La population de l'Egypte est très-mèlée; les Arabes (env. 1 800000 h.), et les Coptes, reste des anciens indigènes (env. 200000 hsib.), en forment ia plus grande partie : ceux-ci et les Arabes ^ysans sont compris sous le nom de Fellahs. Ensuite viennent les Turcs, qui, avec quelques Arabes, gouvernent le nays, puis des Arméniens, des Juifs, des nègres; enfin on y trouve auj. un assez bon nombre d'Européens. L'arabe est la langue dominante, mais le turc et la langue franque sont fort en usage ; le copte n'est plus parlé, mais il subsiste comme kmgue savante. Le Manométisme est la religion de l'état; mais les autres cultes sont tolérés. Le gouvernement est confié à un pacha héréditaire, qui reconnaît la suzeraineté de la Porte , mais qui jouit effectivement d'une autorité presque absolue. Les revenus sont évalués à 120000000 de francs; l'armée, qui sous Méhémet-All comptait près de 200000 soldato, a été réduite en 1841 à 20000.

Egypte anctrane. Chez les anciens, l'Egypte était considérée comme une dépendance de l'Asie : on l'appelait quelquefois Arabie égyptienne. Sa population était alors plus que double de ce qu'elle est maintenant Elle fut partagée par Sésostris en 36 ptosch ou nomes, dont 26 dans rEgypte mérid., qui se nommait alors le Jfarif , et 10 dans l'Sgypte sept, ou Tsahet. Les Grecs acceptèrent cette division, mais portèrent à 40 le nombre des nomes, savoir 17 dans la Thébaide ou Hte-Egypte, 7 dans VHeptanomide ou Moyenne-Egypte, et 16 aansle Deito ou Basse-Egypte. Au IV' siècle de notre ère, l'Egypte forma un diocèse de l'Empire romain divisé en 6 provinces : l'Egypte proprement dite au N., ch.-l., Alexandrie; TAugusumniqûe au N. E.. ch.-l., Péluse; l'Arcadie égyptienne au centre, cn.-l.. Memphis; la Thébaide au S., ch.-L, Thèbes; la Libye super, au N. 0., ch.-l., Cyrène; la Libye inf. àl'O.. ch.-L, Parœtonium.

La religion des anciens Egyptiens est une sorte de panthéisme ^dans lequel toutes les forces de ia nature sont personnifiées et divinisées. 1* Au-dessus de tous les dieux se place le Dieu sans nom , étemel , infini , qui est la source de toutes choses. Au-dessous de lui viennent : 2* Knefon Amoun (VAmmon grec), le créateur, qui a pour emblème un disque (celui du soleil) et des cornes de bélier; 3* la Matière ou limon primitif (Bouto), sous la forme d'une sphère ou d'un œuf; 4* Neith {VAthénè ou Minerve des Grecs) ou la pensée-lumière qui renferme le germe de toutes

ÉGTP

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ehons; Q^fm ou Pfcfto, te dMu du fmi m <te t& vie, Mpréseoitam le ipnnci]»'vtvittoirt; 6- P«n4*endè<, principe mâle, et Àthm-^ principe fiskntelle^ qui sont les euxiliaiws de Fte génératwt; r Fri oâ Pt-îfrf, ou Osiris, le sotnl: 6* Bi-Joh, ou JMk, la luno. Ces TdiviAités sorit éoi dieux eopereélestes : il faiït suvtoctt nmsrqoer dane le nombre Knef, JPMi^t iFf((, qui sont les trois dieux démiurges ou eréiteurs p&r ex* oêUenoe :xm leedéiiefiie sousle Ddm génévique de Khaméfit. Vienmnt eiiâttHe'12 «âfteufCélJeBtes, désignés cous le-nom géodral'de Càbirmy Mvoii' ; "6^ dieux mâl«s fQi eotvent le Soieil; «ce sont : Rëmphn (Satnrne)) Pi^Zéow (Jupiter), ]^to9i mt Ârtès (Mars), ISwrot (Vénus), Pi-Hwmë.ç '(Mercufre) , înM^kès (Kseuli^), qui lorment )e ciel des^éioiles: «t^ dieux femeltes.: «a -Lime, TJ^/ier, le Feu, Yair, l^Eau et U, VefTB ou Jfhés. A em dieux M intlteohent 366 Hécam ou démorne, four chacun des jours de fannée. Am 8* vanc se pnioeiit les dteui terre»tf«5, tous ^us'de Kbée^dont les'prtnoipalix Émt: un V Oiiris, génie du bien : f^tphon, «éiiie du i2Ml", Iftfm» ou lira- ■ ■ - ' L Weil; -

w^, i, fils du ^feil; «une 2» IW» . et Nephthys ou iV^. On connut encore : Ânubis à la tête de cnren ; ffc</rh ou Hermès; ^on'rii, 'BubmHf, iegrund SétafféSj etc. fùûtifn, 'le crocodile, rbippopotame, le chat, nbis, l'ichneumon, tes bœufs Apis, Mnèvis, et même des pknteâ ou l^umes étalent adorés dans plusieurs des villes de TÊgypte. Les Egyptiens croyatent à iUmmortalité de l'ftme et à -la métempsycose. Ils faisaient subir aux rois après la mort un jugement duquel tfépendaientiles honneurs % leur rendre. Ils étaient le plus çrand respect pour les -morts, et embaumaient aivec son les corps de leurs parents {V. môMiBS).

l;e gouvernement de fSgypte fort d'abord puremewt théooniti<]ue. Ce n'e^ •guère uu^près les In- TUsioBS successives des Éthiopiens et des rois pasleurs que Ib monarchie, •deFvenue héréditaire, resta en pat-tage'aux guerriers. Tous iee Egyptiens étaient partages en quatre caetes : la caste sacerdotale, gui possédait im tiers des lerres labourables; la caste des guerriers, qui possédait le '2* tiers <le 3** ««parlemit au roi)3 la^caste des artisans, enfin ceQe des paysans, qui ne possédaient rien en 'propre, mais pmiwient à Terme les terres ou les iroupeatix des p^étros et des guerriers. <:ette division par castes subsista jusqu'aux Ptoléméea; il était dërend>i*à tout figyptien d'essayerdesorfir de la condition où te sort t'avait placé et d^exercer un antre métier que celui de son peire. ^our maintenir le pe'apte dans la dépendmee, les prêtres et les rots ^ réservaient le monopole de toutes les sciences; ils fermaient airec le plus çrand'Sdin aux étrangers Pentrée de llSgypte et éloignaient teurs «ujets de toute entreprise 'commerciaie. Les égyptiens employaient une écriture toute particultère, les hiéroiflyphti, signes symboliques dont la ëignifloation n'a été connue mie de nos jours (F. 'fiiSftocLYPWaé). Les sciences mathématiques 6t pfaysimies, Pastronormie, la géométrie :sur>tout, «raient fait d'assez grands progrés chez eux; l'alchimie et l^i^rologie étaient en grand honneur. La statuaire, fbrt développée, a produit des statues rematqaables par la grandeur et la noblesse, mais seutentbixanres, sans rie 'et sans mouvement. L'architectareti «an oarascAre gigantesque : éOe a exécuté des CBurres colossales m indestreotibles, tellea une ces pyramides, ces temples, ces obélisques, qu^on admire encore auj., surtout à Thèbes, à Ramak. à Louqsor, à Esneh, à Dendérah. L'art de graver les inscriptions sur les monuments avait atteint un élox^ want doçté de perfection.

JWfflHre. 'LVjrigine de l'figypte se perd -dais la liuit des temps. "La Biblenoos apptiend que cette contrêe'f ut peu^ par Hisr^^ , &s de Cham-et frère de Chus, le père des éthiopiens, ©n ne saft si la cMHsation jTiit indigne ou si «Dene tint oas jjltrtôl de Wéroé, OahB l'Ethiopie. Ce qui est certain .Cé^ que l'Egypte méricRontle fm peuplée lapremièfe, et Tift même habitée I une é{Â>qae oh le Belta était encore eou**

vfertpâf leseaux dellamor. De T»toi dortThiSfliîj i^sse mention est Hénès; les calculs les tpltn infM, rés le tbni ^régner vers l'an 2480 èv. I.Jc. X eei^ époque et longtemps «neore après lui, l'^te h mah plusieurs IfStatrdistinétS'qttia^lem^icun ^

Siinfsa hiAtoendantB; &ikïs^f depuis téaès I^uqqI EoeHBl(3450Xl990)i, 390 mis^ forOMâtlStl^fis lignèrent simuHanémem pour te ^fitOkH dïtis 1U bes, Hils^, Ëléphantine, fflem))his, Bènclée, J^ pcAis, SoTset Tanis;te n'est qii'fcjÂrtirdshi \^^. nastie ^e 4*£g^te parait a^^oir été 'rittniie soifei seul gouvememenl. Parmi les mis quilbnoeotlts 1 6 premières dynasties, on compté tgniis éthiopins ce qui appose des invasions «t wèMe imë eonqu^ do l'figTpte par le pewpte 'éthiopien, ^ousla H* dynastie, les hyesM m TOis past^, ^aas Ae llr^ bie , envaMreWt l'Egypte anous la ttmdaiteih Sûti et y restèrent pendant ttn temps 'imoffiiti ($00 ai>; selon llané(lRm,'260 selon d'autres). Thontino^sot Amesis leschafesa vettsl050étt(ADmeirêaht \^è^%tie. Dans cette dynastie on dfMitjgpDê'XteHs/l'cb reus, fondateur de Memphis, OsymancHïs, donttan bvse pilla le tombeau ; Ram As, et enfin Ai&énQpkk père de SésoStris.'Sousle rètfne % ces pHticfts.i^iir' k Bible appelle Pharaons, tes Hébreux vtnreftis'éteSir en'£gy|Ke : Amt^nophis ^^ sans ^oute le PhsraoR (%\ périt dansleseaux delà merflouge enieafébntilràr pouieuite. SéBOs^triseuI^am^sTI'oavre la ^Hva^ tie, que l'on^lacevers 1643 ou 1365. Oeprinw 'étendit au loinees conquêtes et porta la tenant <!e se; armes Jusque dans les Indes. l>e retour dans ses Etats, il divisa iTEgyptë d'une manière régulière et fit construire par la multitude de capt* quil irait raffl^ nés atec lui d'immenses monuments. Il laissa le tréne i sOn dis Phéron, & qui auccèdènat. mais I de longs imervalles, Prêtée, contempctam de \i guerre de Troie (!28Cf); Chéops et Chéphrem, qn; construisirent deux des grandes pyramides voi^ich du Caire; Myeérinfus, % qui l'on doit la troislèin^. Asycbis ou'Bocfchofis, cwèbre par an code de loi» Tous oes princes doivent être placés depuis h l!^ jusqu'à la 2*» ^astte. C'est pendant ctftte péTioit que furent élevés œs 'temples, ces pyratnides, k< obélisques dont plusreoTS sont eucowdèljoat; mis c'e^ atissi Pépoque de la décadT^nee ée l'&mteei du retour des invasions étran^res. la 55' mti T\it une dynastie éthiopienne : son fondateur est Sa^ bacen , qui envahit l'Egypte tert 787 tv. J.-C; «tîi dynastie ne comflte que 9 rois, Sabacon,SoaetTb> raea. Béthos, prêtre de Vulcsrin, monta sur le trSae de Hempbts KftsTld; mais son rfigue fbtsûirid'ine anarchie^tfi n'eut de terme qu*au motnaitou dosz! des principaux Égyptiens se palpèrent d'un ^mmuB accord le tefrmoire de l'^ypte; ils y formérest n EtaflB dàsfincta {noêéûanhié), et rtettefitainsi k 671 à€56. Alors Psammitichus, l*uttfl*eut «Hiassas? 0(^légues et finit par rtgner seul ; Il eomnenoe U^ dynastie. Ceprhïcef ûtlSpremier quîpennltîuxGrto Centrée €e rËgiypte. ï^atmi isès suowss«trs on nmttnjae Pléc^ao, qui 'enrahft la Judés ^t»le i^ de lonas (6n-«01); Amasîs, qui commença pjrftrt ▼oleur (570-5Î6), et Psamménît, sons lequel Cm byse, TOi des Perses, envahit l^ypte et lasottBii tout eiitifere <525). L'Egypte se révolta trois Ibis contrôles Perses '(«^, 461^45S, 41MS4};iDaise!i< fut toujours remise bous le joug. De 114 à 3^. P^^ dant la 3- rétohe, elle eut '8 rois îladiglnes (f. «• après U liste dès rois). Aleïandie, accoeiOitdittiiK un libérateur, devint maître de TEgtp*^ ^^^ férir mi) : il y bâtit A^xandrle. Aprfesa mttm l'un de ses généraux, Ptolémée.fiis'del^i ^^} goutemementdu pays; en 8Ô8, il prît le titre d« J; et sa postérité, connue eous le nom de dynfctteite lAgîdes, régna jujqrû'à l'an 30 «v.l.«^G. Acétte ep^J' Augustte , vainqueur d»Ailtdine et dedéojtftte. rm-, sit PÊgypteen prûrince 'romaine : illacôtappnp^

provîntes ïntoérialci, et la fit adtoinKpJ» préM. L»an jiw de l.>*C., 'elle ftn «trflK* «

£ap

'empire (FfitriâDt^ doU «lie fit pcntie Siuim%Taii S16. Les Posiee s*len «apaoràrent HLon «t iioee^sè^ mu un instanrt. #ais dès 636 les Jmiiee l'eirvaiiH sent eoas h. tottdinÉejtfAmreu, MmUematt eu lOiUlé Omar. En 869, Thouloun la ravit ainsi que.hi Syrie MU ealSes lie Bagdad; maie cefin-ci lareooondrent Ters 985. Bd 968, Jioez Ledimllah, 4"iiiHrhâdi, s^ ampara «t y^fondale Caire, dont il fit le-siég» li>in 8* oBliCit, «u coUAit des Fêtimitea. 'Celùi-ei fut éê^ tniit «B na 71 w revDubhe âaladin ^ 'obef d^noe é^ nastîe nouyellei célèbre dans :loe aaneies-dBsdiOhaadea, 'qui fat ranwidée en 1264 par ileatfameloiics. Ces danûen 'formèDeot 'deux âynaAies, Iteie^des Ba/»eterou matrins, et reattie des ^of^^ît^f loii^irgaiiwio. ^Pesdant œ tenqia, Ja Sjiie fdt oomÎDDiieileiBent laouaûee aiv euhms ^11 Eu 1517, les Mamek>iikS'fDnHt4k.leiir4Diir>aBeit}cSliB par le tultas «ttomui iSéUn I, -et depoisMgTiAe est rui6e BOttB la 'dépeadaDoede Oa iPosie. X^ecpèdiiliGn fra nçaiMjidnMgée far ^Bifaete, < domianii&imcaBDBDt leaFtaflçaisfnijrdBMttns àfce.paw*(1796*TaO]0criflbis ifls -effiwta téunie' des anglais ëvdlcs Olaras la. leanealevèrent. L'£eypte rentra dès Ion ftOM ia 'kn des Turcs, «ai.la firHil.admmi8tTerpar daasostau. DÊjà au itanuer -aiécle^^cnil 166 , %im decesipaokas, .Ati^iey (F. ee AD»), ataft tenté ^ seoeadre indd^dant. OéhémaÊftAk y réouit fOur .quelque OompB : nommé ' <«Q ilfioi, ilieitermifla «e ^ eestakideB Ma-

metonka, eenquitila plus giundepaiAie de. la Nubie et q|iMk9Ms-«uties fitats .a» VdJrii^tiB, une'peBlie de TAffabie, la ^(yne^Obopee-et 0«Ddie,.et,>AeueiMiipUis putaauDt que Ja suteiL, IfinH par dui faire «cuvertemant lagaerteXF.'iféiiÉifR'et iBUBm)^ Biais il se vit forcé par Tintervention euroq^éeuac à se renfenaer deas eas Atataid^frique, •«& reconnut 4a ainenain été ^-eidtaa à iaeondhtoagaBlkigOttVBmemeat dei:figpyl»senit^érédilainrd«nasaramBtle;(184B^l>. Il* Cbristianiame fénétra en figypte dés Je i**^. : il y bit, perte, à œ (}uV>Aaroit.>par£. Baio. 11 ? devint Montât trto-ilouissaut : Atecandrie, Biéeea'un das grande :fatiiaroats de l^iant, pcethnsitiea plus iUaatraa d06taai8,'ûriféQe, aémeiit,-Atlianate, «te. ; la TliéMde ae nourri de moiaaftiestet se peupla d'anaakoiêles, oéJÀbDeeparleùvS'auBtérHés. IbUieureusemeat.le6.hérésiea, auvfcaufr celles des^^riena^ des QnoBtiqiM^, desiacebiAéaye'yflrépanctireDt ^gatement : lee Cofàea, > saaie des anoneanes popidal&onB ebrétiennaa, prefafaaateBcere.ai^>. neette demiAM Jléséi&a. ^oacemàie <te VÉgypte*

f at 3*dynaatiea, 3- «t4« —

6% Z-etf — 9- et 10* — ll%12«atl3«— 14- ^

inomion tiw JlyoiOi , lfi% 19««t20-dynaatie«. Thé^-'

TbBnriB^ïMhiineatgwaA&e

Alempbites.

Eléptaaatile.

MeapbitM.

Hélicqi^itea.

Tbébataes.

Xolte,

tbébaines.

saoo

j>oddMr£&dr, If^pmalie, Psamoiliiakua, .Mécbao 4m Kéobos, Psaam», ;Af>rièa ou Opbsa,

Tanite.

Bttbaite.

Tanita.

■oanB*

Salte.

Paamménit, VÉgypte Éoumké mug Benm^ ABuifrUBua de Sais, Pausiris et Psammitiobua II, AdMiia,

'Pninfnattiiaf 377

Nepbéra^ 81B

Nectanéli).!, Z%

Ttoboft, M

Neetunéboril, 96»-854

VÉoyfie âÊrn9mmmii<mmiM^mm:9er9m^ Q5VS32

dUaâandneae'GtaBd, 932-828

bagidêt.

Ptolémée I, rSoier^ «te dUiLagaa, 328

Ptdlémée m, Phi)adt)|)he, 286

PtolAmée m , ^Evergéte, 247

PteléiBée rv, PhilopKtor, 822

Ptolémée V, j^istenea, 206

rPtolémée Hl, Pblt(imétO( 181

Ptolémée ïhrpaier, 146

PtdfiméeVtl, Ph^j^eon, T46

«teèèmée Via, tathyre, 117

Ptolémée IX, Alexandre, 107

CléofAtse, 88

Ptolèraée Vjn, ^rélabh, 88

Ptolémée X, Alexandre, €1

Bérénice, 80

Ptolémée XI, Aulètes, 80

Ptottmée XJâut Ptolémée &III. 52

<:iéepÉtra, 62-80

L'£99pleprov.9DfN0tee, ae.%«rv. J.*C. à636'Qp. J.*<:.

L'Égpftte 9ùtums€^ avm^oah^ tie ^Bojjrdod, 636^69

aiieuéotifttAa, 869^906

ihkckûMtt,, efiB'pes

CtOifm iJtBltiaiike Tr. caura^. 9684171

AyoiOUtêt.

Sidadni,^ièB^*^wà,i6t lieoiBnimt^deraaLbail Mevredilki,

«alék^et^AziK-DIbman,

■aidc~el'4lanBoar .

.Hdlek-^del I fS^plndia),

iialéà^dl-ICamal,

Maleë-éidal JI,

HalekfSaieb,

KaMB-elOifMBdbni.,

dtelak^alrAscaiC,

Ibegb,

Ifamuroate iBbIriHw.

Nbareddbfr^li^ 1264 Honiclieak,

KtaïknO)

Biiiavs i,

BérétBé-U«n«

Sémalek)

Kélaoun,

Kaèifr^^sdHC,

N»sr-tfobflBi

HbarsJI

Naser

>Abeufaéfai 8hwnur,

Pfanadj,

Setaik-««limovli, Abmei, a

Tbataiwbbafeai, |

Boursbal, YausBoof,

Fakiuddin,

^tis:

abmed, fanall,

^ehBbQA**'KnnBl , Bfcdji, Hassan., Malek-Saleh, Hassan, Tétabiit 'Bohaonned , .Scbaban-Ascraf, Ali-Mansour, fiadjVSaleb, Jteme/ewfcr «or^tt^s.

1882 -Abo«d»Nashr, Aboul-Ftfth, £bo8ob*KbadBia, Mbal.

Temarboglia, Kaitbal, dâMMHSadst, T422 itewnu, 1488 '*]4inbalat, «438 ftansoU, rdla6K, I4tt TToumaan-bey,

mo

1^9 fôdO

^ iswÊmUBwmwuUœnmèçmsuu, 1617-1606 iénMl-]AU , lAcba-ov vkm^ni , 4896

iAdobaa^Paictait, 4*B49

âiA14^adha, •864. - fcanrfW^hn, D808 L%iBloire «t kabranota^ ideLttgïpi» unaiawB tsont «ealéeê, jasqyàtndtia épo^pia, «Mk^pées^ta ; plus épaisses ténèbres : on n'en MValt guèfe queice qa'MéiadolaatlaaéâionDoaBCiPiawileinappris.Il'ex- '■ ;pk>fatian du pa^s'dt de sea moaumeniB j^ la Cab* ^mission d'figVple at las voyageurs anodemai, r«* ^plieation dn biéroglypheB par ObampsUion m, aen

EIDO

EISL

successeurs ont de nos jours permis d'y porte.* quelque lumière. Or doit à M. Lepsius. de Berlin, le Livre des roisdei aneient Égyptiens (Leipsick, 1858), où la chronologie de TÉgypte est entièrement refondue.

ÉGYPTIENS, ayenturiers nomades. F. bohémiens.

ËGYPTUS, .Sgypîut, roi fabuleux de l'Egypte, père des 50 princes qui épousèrent les SO Danaldes, nlles de son frère DanaOs, et qui furent égoreés la nuit même de leurs noces. On présume que c est le môme que Séthosès, 20* roi d'Egypte selon Manéthon.

EHRENBREITSTEIN, ▼. des Etats prussiens (pro- Ylnce Rhénane), sur la r. droite du Rhin, Tis à-Tis de Coblentz; 4000 nab. Dominée par un rocher de 260"

Sue surmonte une des forteresses les plus puissantes e l'Europe. Prise en 1637 parJ. de Weerdft, démantelée en 1801, donnée en 1803 au prince de Nassau, attribuée en 1815 à la Prusse, qui y a édifié à grands frais les fortifications actuelles.

EHRESBOURG, aiig. Stadtherg ou Manberg en Westphalie, anc. place forte des Saxons, entre Cassel et Paderbom, fut prise par Charlemagne en 772. Près de là était la fameuse colonne d'Hermann ou Irminsul.

EIALET. V, BYALET.

EIGHHORN (J. Godefh)i), théologien et historien, né en 1752, à Dœrenzimmem (Hohenloe), m.à Gœttingue en 1827, fut successivement professeur de littérature orientale à léna (1775), conseiller d^Êtat à Weimar(1783), professeur de philosophie à Gœttingue (1788); lût nommé directeur de la Société des sciences de Gœttingue en 1813, enfin conseiller privé du roy. de Hanovre en 1819. Parmi ses nombreux ouvrages nous citerons : De antiquis hittorix Àrahum monumentisj 1775: Hiskrire du eommeree det Jndes orientales avofU Mahomet , 1775; /nlrodv^'on à V Ancien Testament j 1780-83; — au Nouveau Tesiamenty 1804-14; Bibliothèque de littérature btl^tteiM, 1787-1801, 10 vol. in-8; JGTift. de la littérature depuis son origine jusqu'à nos jours ^ 1805-10, inachevé; Bist, des trois derniers siècles ^ 1817-18; Bist. des Guelfes, 1817: Hitt, universelle, 1818-20. — Son fils, Fréd. Charles, né en 1781 à léna, mort en 1854, occupa successivement des chaires de droit allemand dans les universités de Francfort-sur-l'Oder, de Berlin, de Gœttingue, et fut en 1838 appelé par le roi de Prusse au conseil d'État II se consacra surtout à l'étude de l'histoire politique : son ouvrage le plus important est YHist. du droit public et des législations de VAUemaçne, Berlin. 1808-18.

EICHMANN, naturahste. F. naTANDBB.

EICHSFELD, anc. contrée d'Allemagne, située dans la partie N. 0. de la Thuringe, entre les électorats de Hesse et de Hanovre, se divisait en Haut et Bas-Eichsfeld, et avait pour places principales Heiligenstadt (dans le Haut-Eicnsfeld) et Duderstadt

S fans le Bas-Eichsfeld). Cet £tat appartenait aux lecteurs de Mayence, qui en 1180, à la chute de Henri XII, dit le Lion, duc de Bavière, s'emparèrent de Heiligenstadt, et en 1334 acquirent le Bas-Eichsfeld par engagement L'Eichsfeld fut en 1803 donné à la Prusse j en 1807 au royaume de Westphalie, dans lequel il forma presque tout le dép. du Harz, et rendu en 1814 à la Prusse, sauf quelques fractions qui furent comprises dans le Hanovre. Il fait auj. partie de la prov. prussienne de Westphalie.

EICHSTiEDT, Dryopolisetï latin moderne, v. de Bavière (cercle de la Regen), à 62 k. S. 0. de Ratisbonne; 7000 h. Evéché fondé en 741 par Boniface. Musée, biblioth., hôtel de ville construit en 1444, etc. Drans, siamoises ; brasseries.— L'évéché formait jadis nnEut immédiat de l'Empire. Le roi de Bavière acquit cetÊtaten 1805àlapaixdePresbourg. En 1817,iirérigea en principauté en faveur d'Eugène de Beauharnais, ton gendre. Cette pté a 35 k. sur 30, et 45300 h. BIDEB, F. BTDBa.

EIDOUS (M. Ant). littérateur, né à Marseille vers 1720, mort à la fin du xviii* siècle, a trad. de l'anglais : le Dictionnaire universel de médecine de James (avec Diderot et Toussaint), 1746, 6 vol. in- fol.:

la Théorie des sentiments moraux^ de SmUh, 1764; l* Agriculture de Mortimer, 1765; lesFoyopei en^ne, de Bell d'Antermoni, 1766; les œuvres philosophiques d'Hutcheson, etc. Il était pluslaborieux qu'exact et élégant.

EIDSVOLD, V. de Norvég[e (bailliage d'Aggerhuus), à 38 kil. N. de Christiania, sur le Yennen; 4000 h. Chemin de fer pour Christiania, ouvert en 1854. Les députés norr^iens y rédigèrent en 18U une constitution qui, sauf quelques modifications, est encore auj. en vigueur.

EIFEL, chatne de mont de la Prov. Rhénane, s'étend entre la Moselle, le Rhin et la Roér, sur uoe longueur de 90 kil. L'Eifel est peu élevé, mais il est remarquable par ses épaisses forêts, par ses volcsns éteints et ses sources minérales. Ce pays dépendait autrefois de l'archevêque de Trêves.

EIMBECK, V. du Hanovre (Hildesheim), à 31 ï. N. de Gœttingue, ch.-l. delà principauté deGrabenhagen; 5000 nab. Gymnase, écoles élémentaires.

EIMEO.'une des lies de l'archipel de la Société. près et à l'O. de Talti, a 15 kil. sur 9. DécooTerte par Ouiros en 1606.

EINSDSDELN ou ivoTHB-DAllB-nn-KBinTES, £r^ mitarum Cœnobium ou Eremus Deiparx Yirgifàs. V. de Suisse (Schwitz), sur l'Alp, à 13 kil. N. £. de Schviritz; 2500 hab. Haras renommé. Anc. abbaye de Bénédictins, fondée en 946, érigée en abbaye princière en 1274. Il s'y trouve une image de la Vlern qui attire de nombreux pèlerins le 11 septembre de chaque année; on y fait un grand commerce de du* pelets et autres objets de dévotion. Patrie de Pancelse; Zwingle fut curé de cette ville. Les Français s'en sont emparés en 1798.

EISENACH, V. du grand-duché de Saxe-Weinar, jadis ch.-l. de principauté, auj. ch.-l. de cercle, sur la Nesse, à 72 Kil. 0. de Weimar; 10000 hab. Tissus divers j tapis de pied, teintureries, etc. Anc. château despnnces d'Eisenach, qui fût la résidence delà duchesse d'Orléans après 1848. Patrie de Séb. Bach. Aux env. , château de Wartbourg, qui senrit de I^ traite à Luther en 1521.— La principauté d'Eiflenaeii. anc. Ëtat souverain, faisait partie de la Tburinge. Elle passa en 1440 sous la domination de la Saie et fut reunie au duché de Saxe- Weimar en 1741.

EISBNABTZ, v. des États autrichiens (Stp), i 33 kiL N. 0. de BrQck; 1500 hab. Mines de fer. exploitées depuis plus de 1000 ans; direction des mines.

EISENBERG, v. du duché de Saxe-Alte&bourg. ch.-l. de bailliage, à 34 kil. 0. d'Altenbourg; 5000 h. Anc. résidence ducale. Fabriques de porcelaines.

EtSENBURG (comittt d'), comitot de la Basie- Hongrie, dans le cercle au delà du Danube, entre les comitats d'Œden bourg, de Vesxprim, de Sttla. l'archiduché d'Autriche et la Styrie; 126 k. sur 84; 280000 hab. 11 a pour ch.-l. Stein-am-Angcr, m qu'il tire son nom d'un bourg d'Eisenburg. Fer, marbre, soufre, vitriol, alun, sources minérales.

EISENSCHMID (Jean Gaspard), mathématicien, associé de l'Académie des sciences de Paris, né a Strasbourg en 1656, mort en 1712, a laissé : P^' tribe de figura Ulluris ellipHeosffhêeroide, StrasD.. 1691 : cet écrit a donné naissance à une vive dispute sur le prétendu allongement de la terre vêts «f pôles ; Introductio ad tabulas manuales logariwntcas J. Kepleri et J, Bartsthii, 1700; De pondertm» mensuris Romanorum, Grxcorum^ H^rxor^. «J* non de valore pecuniae veteris, 1708, ouvrage eroœe-

EISENSTADT, v. murée de Hongrie (cercle m delà du Danube), dans le comitat d'Œdenbourg, sur la Leitha, à 20 kil. N. 0. d'Œdenbourg; 5000 m Cette V. appartient, ainsi que son territoire, aw princes d'Esterhaxy , qui y ont un beau châteaUi instruit en 1683, avec un parc immense.

EISGRUB, V. de Moravie, à 49 kU. S. E. de BrûM» 2000 hab. Beau château des princes de Lichteiiatein, où sont de magnifiques orangeries. v

EISLEBEN, Islebia, v. des États prussiens (Sai^

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