ELBE
ELDO
sar la Bose, à 35 k. N. 0. de Hdrseburg; 8000 hab. Salpêtre, potasse, fonderie de cuivre. Patrie de Luther * on y voit la maison où il naquit et mourut. ÉKATBRINENBOURG. F. iëkaterinenbouro.
ÉKATERDfOSLAY. F. lâCATERiNOSLAV.
EKEBERO (Gustave), voyageur suédois, né en 1716, mort en 1784, fit plusieurs voyages aux Indes orientales et à la Chine en qualité de capitaine de ramirauté, en rapporta l'arbre à thé, et donna quelques ouvrages remanmables, entre autres : Voyages dus Grandes-Indes dans les années 1770 et 1771, Stockholm, 1773; Moyen facile d^inoculer la petite vérole, écrit oui popularisa la pratique de l'inoculation. Il étaSt de l'Acad. des sciences de Stockholm. ÊLA, roi d'Israël, fils de Baasa, monta sur le trône Tan 919 av. J.-C.^ et périt dès l'année suivante, assassiné par. Zamri , un de ses officiers. ÉLAGABALE. F. Héuogabalb.
ELAJMITES, anc. peuple de PAsie qui tirait son nom et son origine d'£lam, fils atné de Sem. Les Perses prétendaient être issus d'Elam ; PÊcriture confond souvent en effet les Ëlamites avec les Mèdes et les Perses. Les Ëlamites habitaient un pays qu'on appelait Ëlymalde, du nom d'Ëlymais, leur ville principale ( F. éltmaIde). Au temps d'Abraham , ils avaient pour roi Chodorlahomor.
ÉLAPHËBOLION, 9* mois de Tannée athénienne, tirait son nom des Élaphébolies, fêtes qu'on célébrait «n l'honneur de Diane et dans lesquelles on immolait un cerf (iXafo<) à cette déesse. Il avait 30 jours et répondait à la 2* moitié de fév. et à la l'* de mars. EL-ARICH, chftteau-fort d'Egypte. F. arich. ËLATÉE, Elateay auj. Elefta,v, del'anc. Phocide, la plus importante du pays après Delphes, était située au N. près du Gépbise, et avait un temple d'Escolape fort célèbre, c'était la clef d'un défilé conduisant de Thessalie en Béotie. Xerxès s'en empara en 480 av. J.-G., et la détruisit. Philippe la prit l'an 338 «T. J.-G., un peu avant la bataille ae Ghéronée. Titus Flaminius s'en empara au nom des Romains. ELAVER, riv. de Gaule, auj. Y Allier.
ELBE, Aîbit, grand fleuve d'Allemagne, natt en Bohème, sur les confine de la Silésie, dans le Riesengebim; parcourt la Bohème, la prov. d'Anhalt, ie roy. (le Saxe, les prov. prussiennes de Brandebourg, de Saxe, le Hanovre; passe à Kœnigin- Srastz, Leitmeritz, Dresde, Torgau, Wittenberg, Mag • , ebourg, Laueiibourg, Hambourg, Altona, Stade, Glûckstadt; reçoit à gauche la Moldau, l'Eger, la Mulde, la Saale; à droite l'Ebter Noir, le Havel; et, après un cours de 900 kil., tombe dans la mer du Nord, près de Cuxhaven.
KLBB (lie d'), /iva, plus anciennement ^ihaliay Ue de h& Toscane, dans la Méditerranée, vis-à-vis de Piombino, dont elle est séparée par un canal de 10 k.^ à 48 k. S. E. de la Corse ; elle a 26 k. de long sur 10 de large ; 1 8 000 h Villes princ. , Porto-Ferraio, ch.-L ; hio-Ferrajo et Porto-Longone. Climat agréable; mines de fer célèbres, aimant, plomb, or, argent (qu'on Q'exploite plus); marbre , amiante, ardoises, etc. Bons vins, pastèques, fruits, chènes-liéges , etc. — Les Romains eurent des établissements dans 111e d'Elbe pour l'exploitation de ses mines. Au xi* s. , elle appartenait aux Pisans; elle fut ensuite possédée tour à tour par les Génois, les Lucauois, les Espagnols, et enfin par les rois de Naples. Le traité d'Amiens l'assura à la France en 1802. Napoléon l'annexa successivement au roy. d'fiinjrie, a la principauté de Piombino, et enfin à l'empire français. En 18U, lesaUiés la cédèrent en toute souveraineté à NapolèCNuqui venait d'abdiquer, et il y résida depuis le 3 mai 1814 jusqu'au 26 février suivant : c'est de Mu'ilps^it pour rentrer en France. En 1815, l'Ile dlîbe fut donnée à U Toscane.
ELBÉE (gioot d*), général vendéen, né en 1752, à Dresde, de parents français, avait été lieutenant de cavalerie dans l'armée française avant la Révolution. 11 se mit en 1793 à la tète des paysans de ChoUet et
de Beaupréau, servit d'abord sous Cathelineau, fut reconnu pour généralissime après la mort de ce chef, battit les Républicains à Coron et à Beaulieu, mus n'éprouva plus depuis que des revers : battu à Luçon, blessé à ChoUet, il fut pris dans 111e Noirmoutiers et fusillé. Il était brave etpieux , mais peu capable. On le surnommait le général la Providence^ parce qu'il avait coutume de dire en allant au combat : c Mes enfants, la Providence nous donnera la victoire. »
ELBERFELD, v. des ËtaU prussiens (Westphalie), à 27 k. E. de Dusseldorf; 45000 h. Chemin de fer pour Dusseldorf et Dortmund. Trib. de commerce, Dourse. Cette v. est, avec hi ville contiguè de Barmen, un des grands centres industriels de l'Allemagne: fabriques de velours, dentelles, coutils, siamoises, soieries, rubans, toiles peintes, teintureries en rouge de Turquie, etc.
ELBEUF, Elbovium, ch.-l. de c. (Seine-Inf.) , à 21 k. S. 0. de Rouen et à 126 de Paris, sur la r. g. de la Seine et sur le Puchot, dont les eaux sont excellentes pour la teinture; 20692 hab. Trib. de commerce, chambre consultative des manufactures. Elbeuf est une des villes de France les plus célèbres pour la fabrication du drap : elle rivalise avec Louvierset Sedan. Cette fabrication, déjà florissante au XVI* s., y fut encouragée au xvii* par Golbert; mais la révocation de l'èdit de Nantes en arrêta les progrès pendant près d'un siècle.— Elbeuf fut érigée en comté par Phihppe VI en 1338 pour Guill. d'Harcourt; elle échut à la maison de Lorraine en 1554, et fut dès lors érigée en marquisat : René de Lorraine. 7* fils de Claude, duc de Guise, prit le 1*' le titre de marquis d'Eibeuf et fut la tige de cette nouvelle maison : il mourut en 1566. Le marquisat fut érigé en duchépairie pour son fils Charles I en 1582. Le fils de celuici, Charles II, épousa en 1619 un fille légitimée de Henri IV et de Gabrielle, et prit part à des intrigues qui le firent disgracier.— Emmanuel Maurice, petit- . msde Charles II, duc d'Eibeuf^ 1677-1763, prit du service en Allemagne et en Itahe : il possédait près de Naples le chftteau de Portlci et fit faire les fouilles qui amenèrent la découverte d'Herculaniim. — A sa mort le titre de duc d'Eibeuf passa dans la branche d'Harcourt ou d'Armagnac, issue d'un frère de Charles II. Le dernier personnage qui ait porté ce titre est Charles-Eugène (1754-1825), plus connu sous le nom de prince de Lambesc. F. lambesc.
ELBING, V. des États prussiens (Prusse), à 53 k. S. E. de Dantzick, sur la riv. d'Elbine, près de son embouch. dans la Baltique; 22000 ban. Ville industrielle : toile à voiles, cui^'s, futaines, draps, cotonnades, soude, bleu de Prusse, amidon, savon, tabac, chapeaux. Chantiers de construction. Cette v. doit son origine à une forteresse bâtie en 1237 par les Chevaliers Teutoniques. Elle se mit sous la protection de la Pologne en 1454 et passa à la Prusse en 1772.
EL-BOSTAN, v. de Turquie. V. bostan (el-).
ELBOURZ ou ELBROUZ, grande mont, de l'Asie, dans la chaîne du Caucase, entre ^a Mingrélie et la Petite-Abasie, à 220 kil. N. 0. de Tiflis; par 43' 21 30** lat. N., el 40* 5' 14" long. E.; 5646'" de haut.
F. ALBORDJ et CAUCASE.
ELCHE, Elliee, v. d'Espagne, à 20 k S. 0. d'Alicante; 17400 h. savon, sparterie. Grand commerce de dattes. Florissante sous les Romains, saccagée par les Sarrasins, reprise par les Chrétiens en 1265.
ELCHINGEN, vgede Bavière (Danube), sur le Danube, à 9 kil. N. £. d'Ulm;800 nab. Ane. abbaye de Bénédictins fondée vers 1128. Ney y remporta sur les Autrichiens, le Uoct. 1^5, une grande victoire, qui lui valut le titre de duc d'Elchingen.
ELDON (John scorr, comte d*), vicomte d'Encombe, né en 1751. mort en 1838, étaitfils d'un simple marchand de cnarbon de Newcastle-sur-Tyne et parvint à force de travail et de patience aux emplois les plus élevés. Il se fit connaître dès 1772 par un Essai sur Vutilité et Vineonvénient des voyages f qui fut couronné à l'Université d'Oxford , fut reçu avocat en
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1776, fut nommé conseiller du roi en 1783, attornfty ff^n^ral en 17S8, puis chef des plaids - communs (1793), pair d'Angleterre (1799), et remplit les fon^ tiens de lord chancelier de 1801 h. 1827. Tory exalté, il combattit opiniâtrement la réforme parlementaire et rémancipation des Catholiques. C*cst lui qui dirigea les poursuites dans le procès de la reine Caroline.
BLDORADO, c.-à-d.le Pays d^or, pays imaginaire de TAmérique du Sud, que Von supposait situé entre rOrénoqae et le fleuve des Amazones, prés du lac Parima. Un Espagnol, nommé Martinez. qui prétendait l'avoir découvert, lui avait donné le nom d'Eldorado à cause de l'immense quantité d'or et de métaux précieux qu'il disait avoir vus dans Manoa, capit. prétendue de cette contrée. Cette fable fut surtout accréditée par Orellana, compagnon de Pizarre. Malgré les recherches d'une foule de vovaçeurs , cette merveilleuse contrée est toujours restie introuvable. Toutefois, les découvertes récentes des trésors de k Californie semblent l'avoir réalisée ailleurs.
fiLÊATES ou ÉLÊAX3QUES, eecte de philosophes grecs, fondée à âée dans la Grande-Grèce par Xénophane, niait l'autorité des sens el de l'expérience pour n'accorder de crédit qu'à la raison; regardait par suite comme impossibles tout changement et toute diversité, réduisait tout à un être unique et immuable, et tombait ainsi dans le panthéisme. Les prineipaux philosophes de cette école étaient Xénopnaoe, Parménide. Zenon d'Slée, Mélissus de Samos. Mullach a publié Fragmenta Eleaticorumf ^ la suite d'Ocellus Lucanus, Berlin, lg46.
On étend quei(][uefois le nom à*Él4aU<puei aux philosophes atomisUques, parce qu'on suppose que Leucippe, leur chef, séjourna àËlée et y eut pour maître Parménide. On distingue alors les ji, physicietu ou atomistiques, et les É. mélaphutieieru ou panthéistes.
filiUZAR, c.-à-d. quia V appui de Dieu ^ nom ie plusieurs Juifs, dont les plus connus sont: 1* un nrère de Judas If achabée , qui combattit courAgeusement contre Antiochus Ëupator, et périt sous un élé-
Ehant qu'il venait d'éventrer en s'eflbr.çant de taire i prince prisonnier (F. MACHAôiB); ^ 2* im grand prêtre, fils d'Onias et frère de Simon le Juste , auquel il succéda : c'est lui , dit- on, qui envoya les Septofite à Ptolémée Philadôlpbe ; — 3* un saint vieillard qui, sous Antiochus fioiphane, aima mieux périr que de manger la chair ae poro.
ÉLÉAZAR (S.), r. MUAHA.
fiLECTCCBS ns i.'BMPiai, pripces d'AUemi^gne auxquels appartenait le droit d^élire les empereurs. Apres l'extinction de la race carlovingienne en Allemagne, aux* siècle, l'empire devint électif, dénombre des électeurs, d'abord illimité, fut, vers le xui* a., réduit à sept, savoir, les archevêques de Mayence, de Trêves et de Cologne; les ducs du Palatinat, de Brandebourg et de Saxe, et le roi de Bohême. La Bulle <for, donnée par Charles lY en 1356, confirma ces sept électeurs dans le droit de choisir l'empereur ; cependant la Bohême fut olus tard privée au droit d'élection, ainsi que le Palatinat, qui fut remplacé par la Bavière. Par lé traité de Westphalie, en 1648, le Palatinat recouvra ses droits. En 1692, la maison de Brunswick-Lunebourg fut élavée à l'^lectoi^a^. En
1 777 , l'électorat de Bavière cessa par llextinotjon delà famille régnante et fut réuni au PaiatinaU Cet état de choses sui^ista. sauf l'addition des électeurs de Bade et de Hesse en j8Û3 , jusqu'à U dissolution de l'empii'e en 1806. En 1814, on rétanlit un instapt le système des électorats, mais la création de la Confédération j^rmanique les abolit délinitivement. TouteCbis le prmjQe de Hease-Cassel continua A porter le titre d'électeur, quoiqu'il n'y eût plus rien a élire. T. 4U.«ii49ii4.
Lors de rorganisation de l'en^pire fran^is, on créa un Grand électeur , chargé de convaquer les collèges électoraux et le Corps législatif. Joseph Bonaparte fut Investi de cette digmté.
EtECTRE, sœur d'OxiBSîte, Te sauva de la lur^r d'£gi0tbe après le meurtre d'Aganvsmnon, leur père,
et l'aida à la venger, fille épousa Pyfade, i'a«H de son frère. Eschyie, Sophodeet fiunpide akez les Grecs, Grébillon et Longepiecve chez nousent m sur la scène les aventures de celle rpriorassB.
ÉLEGTRYON, roi de Mycèn^, père d'Aimin et beau-père d'Ajnpbvtrion. V' ampmjxsïgh.
ÊLÊB, Elea^ Velta.tMl Castel'ijhMatetdéaaIimoa, V. d'Italie (Luoanie) , sur la mer Tyrehénieiue, à i'embouch. du ruisseau dit Uélès, fut foodée par les Phocéens en 536 aiv. J.^C., s'eariobit parie commerce et la navigation, et donna le jour à deix philosophes célèbres. Parménide et Zénou d'filéi, chefs de l'école dite éléatique. — ^V. deTAsie-MinettR (Solide), à I'embouch. du Calque, en fisce de Lesboi. ÊLÊONORE DE GUYENKS, fille et héritièiB di Guillaume X, dernier duc d'Aquitaine, née en U22, épousa, à l'âge de l^ans, Louis de France (Louis VII), et lui apporta en dot le duché de Guyenne , a\ec la Gascogne, la Saintonge-et le Poitou. La légënléde sa conduite et son goût pour les divertissements déplurent bientôt A Louis. La^mésinteUigence s'étast accrue pendant la 2* croisade, où Êtéonore avait suivi son époux (1147), celui-ci ontint le divorce dacoaelle de Beaugency (1152). Six semaines après, Ûéo- Dore épousait Henri Plaatagenet, comte d'Anjou et duc de Normandie, depuis roi d'Angleterre sous le nom de Heuri 11 (115^, et par lA faisait pasaerles riches provinces de l'Aguitaine sous la dominatiso de l'Angleterre. Ce manage ne fut pas pUis henieu que le premier: Êiéonore, ialousede plasieuisdsBes de la cour, fit assassiner l'une d'elles, Rosenonde; en outre, elle jeta le trouble dans la famille royak, et souleva même les enfants contre leur pèia ^sori, fatigué de sa conduite, la fit enfermer osas un couvent (1 173) ; elle ne sortit de se prison qui Uvéoement de son fils Richard Gceur de Lion en U8d. £ue fut chargée du gouvecnement pendant raltsencsde ce dernier, lors de la 3' croisade. Quelipie iem après le retour du roi, elle se retira danslabhajede Fontevrault, où elle mourut en 1203. C'est elispi fit rédiger les r&les d^OUroi^, curieux meuuneit de la jurisprudence maritime de l'époque.
ÉLBONoas n£ PROVBNCB, connuo SOUS le soD « Stê Éléaaore, fille de Raymond ûérenger IV, «oa» de Provence, épousa Henri UI, i»i d'Angleleire, » devint célèbre oar sa piété. Après la mort de son époux (1272), eue se retira dans l'abbaye d'Ambpesr bury, où elle mourut en 1292. On li^fôtele 1« juilKi U.É0N0RB DE GUZMAN, dame e^paanole, était veuve de don Juan de Veiasco, Lorsqrelle inspira le p;«s violent amour A Alphonse XI, roi de CastiUe, m. marié A Constance de Portugal. Elle prit sur le w le plua grand ascendant et jouit pendant %bds^^ toute l'autorité d'une reine. Elle donna lejour àdaax jumeajiUY dont l'un régnar depuis sous le nomdeB«B^ de Transtamare. Apnàsla mort du roi (1360). s^ft» arrêtée na^ les ordqesde Constance, et omn i^ efforts ae ses .fils, qni. avaient pnis les anses pou; » sauver, elle fut étranglée A Séville. soas ^Ji^^^ cette princesse et du jeuneroi «on fil», Pierre le cwe^ ÉL&MO&B T«iAE£, dame portugaise d'une gï«J« beauté, était mariée à un seigneur du p»)|i ^ Juan d^Acunha. loFSQueFoidsaand, wi 4e l*o™[gr en devint éperdumewt amoMffei|x..û8 pn&oed^ son mari iis*en séparer, l'^ousa el laprocla»» Jjw «n 137i , malgré le mécom«Pteme»t,gétt6ral. a^ nore fit mettre A mort «e» Apnemis, comni» w^ ralités ses partisans, 9teut mémerimpudease o^ ver au faue des bâoneurs don iuan Aw«iJ"J lequel on l'accusait d'avoir wn cowmefce.^iWr Après lamortdu faible FerdinaBd Uaâaj.bisaju^ eût été nommée régente en Vabsenoe ^saniH^ les, elle nQ put.se soutenir : «son iavoti »*. ""fT^T dans ses bras par l'infant don Juan, fn^adu iwnHt et ftOoTmôme fut enfeumée par son^aodca. ^^' roi de CasUUe, dans le monast^e de lonNiH"*' près de YaJlidpUd, où eilemeurvtt en W^. , r*. (utoMORfi ns GàSTiLuc, fiU« dis ^aan Ui x« o"^^
finis
tua
iSkf fat Bwnte ml 13J6 a CharteftHIl, «oi^Ie Nt- Tim» 6'étant biouiUèe avecison. A^ouz. elie se reUm CD GaMiOe, oA «Ueeicita .qvalqws-sèaitioas tXMtre Henri III. bos nsveu, qw y ififfnait GeluM IHuBrésai dam IeohâtMu.de Boa «où eue aT&k téaai un pttli poisaaiit, Jafocça«d6iM iBndse et ia rènToya à son époux, i996. Chftiias lII4a vécut avec hoaté, et lui MOfla mêmB te Dâswoe ptudânt uu voyage qu'il lit 4 leeottr de Rranae eu 1403. BUe mourut eu 1416.
4b.teiroRB iWAnmi««ffifle4e Taroliiduc Philippe d'Antrieheet de-Jeanne de Gaitille, et sœur atoée de €harl«»-OttiiU^ épeua^n J519 Emmanuel leGrand, roi de Porttiffal, et devint veuredès 1&21. En U30, d'sprèsune cUute du traité^ de Cambrai, elle fut mante à Fvanfofs I , et idevînt ainsi le gage de la réconoiHation entra la France et i'Authohe. Le crédit de la dotthaase d'fitampea, maltreesedu ni, réduisit celai deia reine 4 lort peu de cheae. Redevenue veuve en 1&47 yreans^voir eu d'enfants de son seeond mariage, elle ae (retira daM\le9 Pays-Bas, puis en JBfipagie (1656), et y BMurut à Talavéra en 1668.
ÊLfiONORB d'ESTB. T. TA<9B (lB).
£L£pnANT ^ de 1% dite aussi .JiorfU, Ue de la Séoégambie, dans la mv, deOambie, à 160 k. de son ambouch., a 360 k.4)e leag sur 30 de large. Coton, indigo, tabac. La' France y peasède le Tort Podor.
HlêBHANT (Ordre de L^ ordre daaois, institué, dit^n, à la Hn du sii*eiècie, par€anut IV» pourpei^ pétueri»flouveBir<dela bmT0uved*«n Croisé danois
2ui, dana unetbat^ conlre âes Sarrasins, avait «tué un léphani 11189). U fût renouvelé eR U78par Christian I, et reçut des statuts de Christian V en 1€83. la déeorationoffre Feffigie.d'un éléphant<peitant une tonr : oet imig&e, enâaail blanc, est suspendu à un collier d'orou à un nibaii Meu moiré passé de l'épaule droite^au oôlé gauohe. Cet ordre n'est conféré qu'aui princes «tenu plus hauts fonctiemaoKs; jl n'admet que*des Luthénens.
iLtPHÀMT BLAiic, objet de tulte ««U Slam. F. éléphant au SHtt, tmiv. <4les ^sfanfiSf .
ELSFHAJf TAj(»A<iiffpo«r desHindeua, Ue de l'Inde
Kcs(i ohe
i Miraçnaiilèè^eouMBS'deMnèsreitarMalMr-
sa.iîfl6*«t4tS'8venaarM>Tde TrietoMme),;'*!! eourseaaux flambeam ,' en jettx.-lMtiàtieirelUKimy»tèresee aomposait de»4ei« flegnSe :<an l** on de^nait my$îe ;-aa3**on était i^^»*oin»outtfpiM«e^^te.»à>-d. «muaiit ]jes oérémofriea pratiipièesdefVHAt les «nfffet-ae'neu^ maient pen'tffimyis^raf ;«etceièe8>auarquellea ptttielpaient leatfpoplefvseuU, fMmbsnyMéves. On ««flpeae que l'ezplseatiUA desmylhaa-par les pbénomânes de la nature, surtout par «eux rie 4a végAtatieta etAdeii'e*griculture, et renseignevMlitde hautes véti tés^ttie*rales, telles (|ue l'^tnitè de Dieu, Vimmortalfléde l'àrae, lespéoompensesetlespiftliitienBidfSBaeatttt'Vf ie, fai6aieut']eifi>nd.di»€es mystères. On doit à MM.iSto^ Croix, Lobeak,i6uigiiîa«t«t0h. l«nonnanl deeataates recherdtessur les dfyifèrA é^hunk. «-'Suivant Pausantas» Omésiseieit lefondateur4l'£kueis..tofe des guerres «méotques., lea.Bleusii
loglatse {Bombay), danalesolfe de Bombay et à 9 kil. £. de cetle ville, fut nommée Bl9phmua par «tasPertugaieà eaose d'un énorme éléphant en i)ierre qu'ils y trouvèrent en déborqunBt. ÈUe a 9 hiL de tour. Superbe temple «leusé daas4e n>e, venfesmant une Trimourti colossale.
fiLÊPHANTINB (!ie), JJ^^MrvM-Sc^ des Arabes (e.-à-d. iU dm fkwrt) , Us du NUydaaela Hte-£gypte, vis-à^vis d'Aflsouan (Syène). et à 6 k^ lauMlessousdes catantctee, est une de ces Iles riantesou^on a nommées les jardine du tropiMO. iadi» eélèbre par ses moBumento religieux, Siépiiantioe avait naguère encore 2 beaux temples qui remontaient au temps d'Aménophis III <vevs 1690 av. J.^C.) : Usent été démolis pour la oonatffuotion des easemes d'Assouan. Oa ya trouvé un nilemètre et une coudée égyptienne. MagRifi<pies canières de granit.
fiunrSINIBS* fÔtea4e Gérés et de Pnoserpine célébrées à Seusis. K. «i^prèe.
ËLBD8I8. auj' Xe/Mfi«, bouffgde l'Attique, sur le golfe garonjque, h 17 ktL N. O.d? Athènes, entre le Pirée et Méffar«, est eélèbre par le eulte de Gérés : c'était comme le aanotuatrede la religion pélasgique, oui s'y était réfugiée après la défaite 'des Pélasges par les Ioniens. On yadmiraiit le temple de Gérés, construit parPériolèfi. LeeuUede la déesse dont on attribue l'ori- Rise à Trietolème ou à<£Declitbée, y reçut d'Bumolpe la forme oe mystères : on n^ était admis que par initiation. Au oulls de Gérés, ai^joignait ceux dBÉoré (la fiU^, c.«à.-d. de PffOtfeipuie^ «et de Triptolèaie. Ce culte avait d'intimesrapports avec le culte eabirique : il n^endiffénitqtteparws'noBBS propres et par quel- Quesattribute seeondairee prêtés aux dieux. L'intenoaneedeseérémoiMes^taH l»pri«ilége eadusif d'une famille d'Athènes,-lesSttmolpides. Les Bleusiiniesse céléhraient tous lee ans; elles duraient 9 jours, et
consistaient en puriAcations, «b preœssions ou théfh
.seretirôeetfl danal'Uede Salamâie avec le»ÂfthéDiens.X'an 429 av^ J.-C. Arehidamus, rai de3p«rèe,<(TtH ravageait L?AAtiy que, pilla Bkeusia; 25 ans après, les TrentotyranB» chassés d'Athènes par Ttkrasybuie. se réfuf«èreatA ^leusîeet «asBacrèrent unspâfftte aesàabitamsi Veas laftn daiv*aè«ledenotreère, Théedoee>«béUtaecH4te de Cérès. Peu aprèe,les bande»d'Alaric dâcrviai MuCtle temple - de la déesse. Sur bob emptaoeaMnt e^evU'le monasièredeDaphné, qu'on visUetem'om.
fiLBUTIiÈftE^S.), pMO, élu en 177, ^^uverua l'Bglise sous les «règnes de .Ifaro^urèle let d« Gommode, eombattit as erreurs de YalentîB, «envoya des missionaamesdanslaOrande->Bre»agne, (otMau^ rut en 19(2. On )*ho0ere.le 96 mai. -— Ui»dieicretfeoaipagnon de S. Benys et de S. - Rustique ,> a égalemem porté le nom d'Eleutbère. U subit le marûte «tac ses eompagnons. On le fête^vee euK>le d eot. Qn place ^mmuaément le aoartyre'deee saint en. 37.1, sous Valérien; quelooefois, 'sous iMaximien-ètoreiilâ.
ÉLBUTSftnB 4S.), èvèque de Tournai, fut un -dm pemiers qui apportèrent les lumières de lafoi daas la Gaule Brique. Dix ans avant Je b^tôm&de'Glovis, il convertit untgramdaombre de 'Barbares.. U eubit le martyre en 633. On le fête de ao lèviier.
âLBUTBBERIBS, nom deniiépar leaGneca aux fêtes delaUberté (fil#i«|ftariaieBgrec);uUesAirent4n9l4tuéesaprès^la bat. de Platée («Vld-av.J.-a), pour eonaerver le eouvenirde «ette victoire qui avaitasMHi§ l'indépendance du paya. On ^s «élébeait tous les ans, le 9 de tfémaeténon, dans la plaine de'Plniée.
BLSUTHBMIJS* en lat.i;ièar,«unM>mde Baeohus.
fiLEDTHÊaO'LAGONS, o<-à-d. Cocons itères, peuplade de*la Laconie, sur la oôte S. 0. Us finrent appelés ainsi parne qu'ils turent nffranekia par Auguate de la domination de Sparte. Leur paya, qui ronfermalt lea villea de Gythuun et de Leuou-um, est auj. occupé par les J|aihot«ff.
SLEimiS< peuple-asiatique. V. kaauoux».
£LnS8, génies subalternes, dans la mythclogie scandânavei-n'étaient quedea personnifloatioas de forces de la nature. On distinguait les Elfes de lumij^re, génies bieafjBisants, elles £l£es de ténèbres., génies malfaisants. LesBUea^ dont s est emparée la iéerie du ra^n ège, se confondent avec les Sylphit,
ELPRIDA. F. BooARn et Edouard h.
iX»BOB6(goiivtd'), unadeadivisionade la Gothie, en Suède, au 3. de la Suède propre: 2AÛ kil. sur 106; 330 000 k; eb-4., Wenersboig.
ELGIN, V. et port d Ëcesse» eh.-L du comté d'Xlgin, à 190 kil. N. d'tidimbeurg» ^r la Loesie, à 8 k. de son emb. dans la mer du iMord; 5000 bab. iadis évèché. Ruines de la eathédrale et 'd'un grand diâteao qui appanenait autrefois.ila Camille <Lbs Bruce. ^ Le comte, dit aussi comté deJCurray, est situé entreeeuxidaBaoffy^i'Javemess, deNaim, et lamer; il se compose dedeux.parties distinctes sénarées par une enolavedu comté d'Ioveraeess 3^000 bah.
EIJGIN (Thomas .aiwcB, lord)., diplomate et aati« quaire^néen^àcoesof en l766mosten 1843, fuUmbassadour paésdes Pays-Bas (1793),. puis àXoastanti-
Sue
aople (1799), puis ToyageapendantSaosdans toute la Grèce pour son propre compte, recueillant une foule de marbres, de vases, de statues, de médailles et de camées, et fit connaître les résultats de ses recherches dans un Memortmdum publié à Londresen 1811. Ses précieuses coQections, connues sous le nom de Marbrtt d'Elgin , furent achetées en 1 81 6 par le gouvt anglais et déposées au BrUish muteum. On y remarque, entre autres, répitapbe des Athéniens morts à Potidée, des statues et des bas-reliefs tirés du Parthénon et du temple d'Egine.
ÉLIACIM , roi de Juda. V. joacbim.
ELIAS LEVITA, docteur juif, critique et grammairien, né en Italie en 1472, enseigna Thébreu à Padoue, à Rome et à Venise, et mourut dans cette dernière ville en 1549. Ses ouvrages, écrits en hébreu, sont encore estimés. Le plus remarquable est la MastorBf examen critique du texte sacré de TÉcriture, Venise, 1538: il v expose, sur les points voyelles, une doctrine nouvelle, qui a donné lieu à de vives disputes parmi les hébralsants. Ses autres ouvrages sont : un Commentaire tur laGfwnmaire de Moïse Kimehif grammairien du xii*s., 1508; Explication dee mots trréguliers du texte sacré ^ 1516: les Chapitres ^ Elias, ou TraOédes lettres serviles, 1529, tous trois traduits et publiés en latin par Munster.
ËLIDB, Elis, Elea^ contrée du Péloponèse, à PO., sur la mer Ionienne, entre TAchale et la Messénie, comprenait plusieurs petits États qui se gouvernaient par eux-mêmes, entre autres Pise, £lis, Pylos, la Triphylie. L'Alphée, lePénée, le Ladon, étaient les ririeres les plus remarquables de Tfilide. Olympie, si célèbre par ses jeux, et Elis, qui donna son nom à rSlide, en étaient les deux villes les plus importantes. Ce pays fournissait des athlètes renommés et des cberaux estimés. — Selon la Fable, TËlide avait reçu son nom d'Ëiée. fils de Neptune. Elle eut d'abord des rois, parmi lesquels on connaît Êpéus, quj fit donner aux habitants le nom &Épéens, et Augias, fameux par ses étables. La royauté y fut abolie au ▼m* s. av. J.-C. Ce pays ftit depuis gouverné par un sénat de 90 membres et par deux, puis dix hellanodiques, chargés de la direction des jeux. — L'Ëlide ne joue qu'un rôle secondaire dans Thistoire de la Grèce. La possession d'Olympie, où se rendaient tous les peuples de r Asie pour assister à des fêtes et à des ieux qui faisaient partie de la religion commune, loi donna le privilège d'être regardée comme un territoire sacré, et de rester neutre dans les guerres intestines qui désolèrent le reste de la Grèce. L'Ëlide forme auj. avec l'Achale une des dix nomarchies du royaume de Grèce; elle a pour ch.-l. Pyrgos.
SLIB, prophète juif, né à Thesbé, dans le pays de Galaad, proDhétisait au temps d'Achab, roi a'Israfil, et de Jézaoel son épouse, vers 900 av. J.-G. Il chercha à les détourner du culte des faux dieux, et leur prédit en punition de leur idolâtrie une sécheresse de trois ans. Voulant ramener le roi par un prodige, il offrit un sacrifice au vrai Dieu en même temps que les faux prophètes en offraient un de leur côté à Baal : le feu céleste vint aussitôt consumer ses victimes, tandis aue celles offertes aux idoles, restaient intactes; le peuple, témoin de ce miracle, égorgea tous les faux prophètes. Poursuivi par Achab après cet événement, Eliese réfugia dans le désert d^Horeb. où il fut nourri miraculeusement. Après le meurtre de Naboth, il prédit à Achab une fin cruelle ; après la mort de ce prince impie, il sacra Jéhu roi d'Israël Enfin il choisit pour son propre successeur Elisée . auquel il donna son manteau de prophète. Il fut enlevé au ciel vers 880 av. i.-C. Pendant sa fuite. Elle avait ressuscité le fils d'une veuve de Sarepta qui lui avait donné asile. Les événements de sa vie sont racontés dans le III* livre des Rois,
<LiB BB BBAOMONT (J. B. Jacq.), avocat au parlement de Paris, né en 1782 à CarenUn, mort à Paris en 1786, s'est ac^is une réputation européenne par ses Mémoires judiciaires et ws Faetums : il y
fait preuve à la fois de logique, d'imagioatioii et d'esprit, et sait tirer d'une cause tous les moyen» qu'elle peut fournir. Le plus connu est le irémoirr pour les Calas, qu'il publia à Paris en 176r>- Le célèbre géologue Armand élib db bbaumont, Dé en 1798, membre de l'Institut, auteur de la théorie das soulèvements, appartient à la même famille.
ËLIEN, Claudius JEliamus, écrivain du iii* nède. né à Préneste, vivait à Rome aous Héliof^bale et Alexandre- Sévère, et enseignait la rhétorique à Rome. Quoique né en Italie, il écrivit en grec. On a de lui trois ouvrages : De NaSura antmaitvm. en 17 livres, traité plein de fables, mais aussi de ftits curieux; Historix varies, en 14 livres, compilation faite sans jugement, mais précieuse par les morceau d'auteurs anciens ({u'elle nous a conservés, et reDfe^ mant des faits curieux; EpistoUs rufNe«. Ils ont été publiés ensemble par Conrad Gessner, Zurich, 1SS6, in-fol., gr.-lat. , et reproduits dans la Bt6(to(H. ^■ que de Didot, 1858. Le Traité desanimaux a été pabiié à part par Gronovius, Londres, 1644; par Schneider. Leipsick, 1784; parFr. Jacobs, léna, lS31,ei trad. en fonçais par Ajassoo de Gransagne, Paris, 1832; les ^txtotret ont été publiées par Pèrizooiv, 1701; Gronovius, 1731; par Coray, 1805; ettni par Formey 1745, et parDacier, 1772 et 1827.
Un autre Elien, qui vivait sous Adrien, estanteor d'une Tactique, dont la meilleure édition parotsoiu le titre de Cl. JEliani et Leonis imperatorisTadisa, gr.-lat,^ eum notis Sixti Àrcerii et J. Meunii, Leyde, 1613, in-4, et qui a été trad. en français par Boochaud de Bussy, 1757.
ÊLIÊZBR, c.-à-d. en hébreu Dieu atdf, serritear d'Abraham, alla en Mésopotamie demtiider pour Isaac la main de Rébeoca , et amena la jeune éjpouse. Les Musulmans lui attribuent la fondation de DaiDas.
ELIMBERRIS, v. de Gaule, auj. Àwh.
ËLIS, la principale v. de l'anc. Rlide, aaN.C.pTès du Pénée. Patrie de Pyrrhon et de Phédon. On en voit les ruines entre Paléopolis et Kalivia.
ius (Scole d') , école de philosophes grecs qui eut pour chefs Phédon, le disciple et l'ami de Socrate, et Ménédéme d'Êrétrie. Cette école oonserra asseï fidèlement les doctrines de Socrate , combattit les vaines subtilités de l'école de Mégare et plaça le vrai bien dans la force du caractère.
ELISA, &U8B, premier nom de Didon.
éLisA, sœur de Napoléon et grande duchesse de Toscane. V. bonapartb et BAcioccm (Ëlisa).
ELISABETH (Ste), cousine delà Vieige et époo» du prêtre Zachane, aevint, après une longue stérilité, mère de S. Jean-Baptiste, le précurseur do Messie-
élisabeth db bohgmb (Ste), fille du roi de Hongrie André II, née en 1207, morte en 1231, époœa à 14 ans Louis IV, landgrave de Thuringe, et se distingua sur le trône par l'exercice de toutes les vertus. Veuve dès 1227, eliese vit privée de la régence par Henri Raspon, son beau-frère, et se retira chez l'évéque de Bamberç, son oncle, refusant les oiTres des biarons de Thunnge, qui voulaient la replacer sur le trdne. Elle passa le reste de ses jours dans an couvent de Marbourg, se livrant aux plus grand» austérités et soignant de ses mains les malades. On l'hon. le 19 nov. M. de Montalembert a écrit son Histoire, 1836. — Sa nièce, nommée aussi ÊUsabeg, fille de Pierre III d'Aragon , née en 1271 , m.en im épousa le roi de Portugal Denis, et se retira apns la mort de ce prince dans un courent de Ûansses qu'elle avait fondé à CoUnbre. EUe mérita également d'ôtre canonisée : on l'hon. le 8 juillet.
ÉusABBTH, fille de Wladislas Lokietek. roi de Pologne, épousa en 1319 Charobert, roi de Hoogn* Après la mort de son frère Casimir, roi de Pologne* eue gouverna pendant dix ans ce pays au noo di son hls atné, Louis, roi de Hongrie et de Polci[D^i mais les Polonais , mécontents de son administration, la forcèrent de se retirer, en 1380. On lui attribue le le parfum dit Eau de la reine de Hongrie.
ËLIS