‹ Dictionnaire universel d'histoire et de géographieChapitre 358 sur 578 · EMMA · texte numérisé non relu

EMMA

EMPÉ

et la Ligurie à TO. , et répondait h peu près au mnddacbé ae Parme et Plaisance, A celui de Mooene et à la partie occid. de la légation de Bologne. Elle avait pour villes princ. Pîaeentia (Plaiaknce) et Bo- Ronta (Bologne). EUe devait son nom à la voie Ëmilienne qui la traversait En 1796. on appela RépubUque Amt/ienne la république trahspadane, créée par le général Bonaparte. Ce nom d'Énilie a été repris en 1869 pour désigner les Etats de l'Italie septentr.. oui se déclarèrent indépendants sous la protection au roi de Sardaiene. La Nouv.-Ëmilie comprend les aoc. prov. de Bologne, Ferrare, Forli, Massa et Carrare, Ifodène. Parme, Plaisance, Ravenne et Reggio.

PIILIEN (6GIP10N-). F. SaPION.

ÉMtUEN, If. /. JEmUiu» jBmilianut, empereur romain, natif de Mauritanie, commandait rarmée romaine contre les Perses, et venait de foire des prodiges de valeur quand il fut proclamé par ses soldats à la place de Trébonianus Gallus, 253. Mais peu après, Yalérien, ayant pris la pourpre, vint l'attaquer près de Spoléte, et ses soldats, fatigués d'avoir toujours àcombattre, le massacrèrent. Son règne n'avait duré que quatre mois. «— Un autre Êmilien usurpa la pourpre en Egypte sous Gallien; il fut défait et mis h mort par Théodote. général de Gallien.

ÉMILIENNB (voie), jBmtlia via y grande route qui conduisait de Rome à Ariminum en passant par Pise et Plaisance. EUe devait son nom h ^miuus Scaurus, qui la. commença; .fimil. Lepidus l'acheva. SMINKU, Bami extrema, cap ae la Turquie d'Europe, sur la mer Noire, par 42* 42' lat. N., 25* 33' long. E., à l'extrémité de la chaîne des Balkans. ÉHINENCE, titre d'honneur. F. ce mot au Dict, witv. des Sciencety det Lettres et des Arts.

£MIR (c.-à-d. en arabe commandant) , titre honorifique que portent tous les Musulmans qui se prétendent issus du sang de Mahomet : ces émirs, dont le nombre est considérable, ont seuls le droit de porter le turban vert; ils sont du reste répandus dans toutes les classes de la nation, sans jouir d'aucun privilège, — Émir se dit aussi de toute personne revêtue d'une autorité quelconque , comme des gouverneurs de province et des chefs de tribu. Tels sont rémir des Druses en Syrie ; tel était dans l'Algérie l'émir Abd-el-Kader. ^ Le mot émir entre encore dans la composition d'un grand nombre de noms de dignités : émvr-al-moutMnim. chef des croyants, titre autrefois porté par des califes comme chefs spirituels : il ne faut pas le confondre avec imir-alf^oskmin ou chef des Musulmans, titre inférieur, que portèrent les princes almora vides, et dont les Espagnols ont fait le mot barbare miramolin ; — imiroi-omra, ou émir des émirs, titre créé en 935 par Rhadi, calife de Bagdad, et que portèrent après lui les premiers, ministres des califes abbassides; cette charge importante devint héréditaire dans la famille des sultans selc^oucides; — émir-<U-ma, émir de l'eau, d'où est venu notre mot amiral; — émir-xadeh, fils du prince, d'où s'est formée l'abréviation tHrxa. nom que l'on donne en Perse aux princes de la fomille royale; — imir-el-hadj f chef des pèlerins, chargé de commander les caravanes de Damas, d'Egypte et de Baffdad qui se rendent à La Mecque ; etc. EMMA, T. ae Syrie. F. iumab.

EBfliA, fille de Charlemagne. F. boinhard. EMMANUEL, nom hébreu qui signifie Dieu avec nota, est le nom sous lequel le prophète Isale désigne le Messie (vii, 14, et viii, 8).

BMMANUBL, dit le Grand et le Très-Heureux, roi de Portugal, né en 1469, mort en 1521, était fils de Ferdinand, duc de Viseu, d'une brancJie cadette de la maison régnante, et porta d'abord le titre de duc de Béja. Il succéda en 1495 à Jean 11, son cousin, mort sans enfants légitimes. Pour condescendre au vœu de son épouse Isabelle, il bannit du Portugal les Maures et les Juifs. Il bfttit le palais de Belem et fonda le monastère attenant, où sont les tombeaux des rois de Portugal Ce prince donna un grand essor à la na-

vigation, et son règne fut illustré par d'importantes découvertes : en 1497, Vasco de Gama doubla pour la première fois le cap de Bonne-Espérance ; en 1500, Alvarès de Cabrai assura au Portugal la possession du Brésil ; Jacques Figueira s'empara de nie de Sumatra en 1510, et Albuquerque des villes de Goa et de Malacca en 1511. Ce sont ces conquêtes qui lui valurent ses deux surnoms.

EMMANUEL-PHiLiBBRT, d It Tête de fer, duc de Savoie, fils de Charles III, né àChambéryen 1528, m. en 1580. Son père avant été dépouillé de ses Euts par François I en 1544, il se mit au service de l'empereur Charles- Quint, qu'il servit avec zèle et courage. 11 combattit la ligue de Smalkalde (1545) , se distmgua au siège de Metz en 1552, reçut en 1553 le commandement de l'armée impériale', et gagna en 1557 la bataille de St-Quentin sur les Français. Après la conclusion de la paix h Cateau-Cambrésis, 1559, il épousa Marguerite de France, fille de François 1, et put rentrer avec honneur dans ses États, que la guerre avait démembrés. En 1574 il obtint de Henri III la restitution de Pignerol et de Savigliano, et en 1575 des Espagnols celle d'Asti. Il rétablit l'ordre de St- Maunce et le réunit à celui de St-Lazare. Ce prince a laissé un Journal militaire, récemment trouvé dans les archives de Turin. — F. charles-emmanubl.

EMMAtlS, bourg de Judée, à 60 stades (11 kil.) N. 0. de Jérusalem, où Jésus-Christ apparut pour la !■* fois à ses disciples après sa résurrection. Vespasien fit rebâtir ce bourg sous le nom de Niconolts.

EMME, nom de deux riv. de Suisse : la Grande- Emme, qui naît dans le canton de Berne et tombe dans l'Aar, à 2 kil. de Soleure, après un cours de 80 k.; la Petite-Emme, qui arrose le canton de Lucerne et se perd dans la Reussà 3 k. N. 0. de Luceme ; cours, 44 K. Leurs eaux charrient de l'or.

EMMERICH, V. forte des Etats prussiens (Prov. du Rhin), à 7 kil. N. E. de Dusseldorf, sur la r. g. du Rhin; 5500 h. Toiles, mousselines, lainages; tanneries. Bateaux à vapeur pour Strasbourg et Deventer.

EMMERICH (Catherine), visionnaire, née en 1774 à Flansk (duché de Munster), morte en 1824, était religieuse augustine au couvent de Dulmen. Pendant ses visions son corps ofl'rait, dit-on, l'empreinte de stigmates d'où coulait parfois du sang : ce qui la mit en grande vénération, irentanoa donné une relation de ses visions, trad. en français par l'abbé Cazalès.

EMODI MONTES, auj. V Himalaya. F. imaus.

EMOUI ou AMOY, lie et v. de Chine (Fou-Kian), dans le détroit de Formose, par 115* 33' long. E., 24* 27' lat. N. Port spacieux. Les Espagnols de Manille pouvaient seuls fré(menterce port autrefois; il a été ouvert à toutes les nations par le traité de Nankin , 1842.

EMPECINADO (don Juan diaz, dit el), chef de guérillas, fils d'un laboureur, prit les armes en 1808 contre les Français, fut bientôt suivi d'une troupe de paysans, avec laquelle il harcela nos soldats dans U Castille et l'Anigon , fut élevé par la junte centrale au grade de brigadier général, et ne posa les armes que quand Ferdinand Vil fut sur le trône. Il encour. rut cependant la disgrâce de ce prince pour s'être déclare partisan de la constitution de 1812 : ayant pris part en 1820 au mouvement en faveur de cette constitution, il fut proscrit, tomba entre les mains des émissaires du roi et fut mis h mort en 1825. Son surnom dW Empecinado, l'Empoiis^, lui fut donné parce qu'il était d*un vills^e de cordonniers, état où l'on fait, comme on sait, grand usage de la poix.

EMPEDOCLB, célèbre philosophe d'Agrieente, florissait vers l'an 444 av. J.-G. Il re^ut les leçons des Pythafforiciens, et excella à la fois dans la philosophie, la poésie, la médecine et la musiaue. Il avait composé sur la Nature ei les Principeel^aes Closes un poème si beau gu'on le lut publiquement aux jeux olympiques. On dit que, voulant cacher sa mort et passer pour un dieu, il se précipita dans le cratère de l'Etna; mais que la montagne, r^etant ses sandales, déjoua son projet en démasquant sa vanité. Il

ElftS

ÉNÉB

est platftt à erohre.-quMl périt^ aiiuu.que Plfae, victime de son zèle pour la gcieuee» en obsenant une éruption du volcan. Selon d'autres, il quitta sa. patrie après la prise d'Agrigente par les Carthaginois (403), et alla mourir dans le Péloponèse. Ëmpédode admettait quatre éléments : le feu ouiupiter, la terre ou Junon, Pair ou Pluton, Teau ou Neatis; et deux causes primitives, Tamitié qui unit les éléments^ la haine oui les sépare. Partant de ce principe, aue le semblable ne peut être connu <me car le semblable, il composait l^ame elle-même des 4 éléments. II admetuit un monde intelligible, type- du monde sensibla On a qous le nom arËmpédode un Draiêi de la-Mé*iume (trouvé' en 1846 nar Dezeimeris parmi ceux/d'Hippoeiale). Il reste deliii des Frofincnlf publiés par SUitz, Leips.» 180&^ et dhine manière ptnn complète par Karsten^ Làp^^ UaS^ etpar.lL Slein, Bonn, 1<&2. Ils ont été reproduits dans lés Philos, graet. frag, de là,Biblioihèquê frecqvé de Didot, 1860. EHMSREini, du:latio imperoloTik Dans Torigine ce. titre éUildéoemé par les soldats romains àitout général victorieux; depuis J. César et surtout depuis Auguste, iLdevinti'espreflsionderautoritéSQUveraiii& etla ^ualjflcation du. cheT de TÛat. Jusqu'au partage définitif de Tempire, en 391, il n'y avait eu le plus souventiqu'uo empeDBur^mais.depui&ceUeiémique, il>y ea eut deux« uir ouOccitent et uo eu Orient. Le.titx» d'empereur disparut en Occident après, la chuta d'Augustuie (416)-, en Orient,, il fut coneené jusqu'à la prise de Constantinople par les Oftemaiis (1463) . et même après cet événement il subsista encore quelque temps à Héradéeet à Trébizoade. £n. aoo ebarlemagneiétablii le titre d'empereur romain ; il se fitdécerner œ titte à Rome par Je pape Léon III et le transmitif see descendants^ Mais, dès 888» après Obaries le Gros^ ce.titre>dispasutou fut sana cesse disputé. DepuisX)thoa le Gcand, Ofi^^il fut attaché à. celui de seuvenin de TAUemagne. NapoléoB.prit le titie<d'empereur en 1804» le princeXouis Napoléon l'a. fait revivre en \9h%. IL est en. ouUe perté^en £unope pav les souverains de rAutciche,.deilâ Attssâe.(de-

§ttiSlPierre le Grand); ea Amérique paciesouvecain m Brésil. £a Asie. il. y a eu des emÔBreurs du Mogol» et ily a encore des empereurs de la Chine et du Japon; en Afrique^ oa décore.pai£oia.du<noa d'emr pexmr le soQf«eraiD.da. Ifaxec BMPIUS (US-) etvf»mcDV)UEicT. F. OBJon^, amBBrXi'dGCCDBitT; F. aouMN (émiyre).

aiPtti.<sAiNr«>) BAMAnvtilie queiporui'âncj empire d'AllemagiiBe depuisileux? sieoie iiiBqB'eai 180&.

BIIMBtcUfr<SBtnii)« F.sixins..

BHPlBiQUBS^ seete. dB.médeain& rtepadi» ^ui^ tOKt «LAABxaedriedaneiesapremieK mÂolmML^.^G. , étaiA (opposée, euxfitefmait^ifss eu. JHélÀediiUr^ et mneit potts base. r«0|gtfriiiMa seule. E31e eut pour chef ua certain Philinus deCoe^ et comnte parmi ses repBésentaats SaHue BvifiticM et HémcUde de Tanate^. ^ Saete dephiloaephea opposés auxiZdcaitstas«u Bfltfeweiêrifls. On comprend sous ce nom !.%'^'^1^*^^>^<>>^'« lea«disoip)as! de Démocrife et dffi^Hmre».checlee«BoiettS} lesdisciplesde Hobbea, à^ Ucke, de Goudillaa, .ebea.le&modetnea.

à^Sf^^' £»wfWititt», V* de-Toacane, sar.rAtno, ^7 k. Br dePise.; 3000 h. Pavéean daliaa. Chapeaux ^P^«^ Ue GibeUne^!tinBeot.unadièi& eu 1360.

UVOUBS^ t^mpwrùe^ du .grec emt^rioiiy mar- «Ç«» MJ, Ampamés^ v.d'Hiaaania cfiaacoaase), ^oat-J^Inétgeim,, sur la Médilarraaée,.éiait une made place commerciale.- Colonie. fondée. par les

wSul^' 1*4 invasioaa des Sarrasina Ut ruinèrent.

ElWfl&A^ spectre horrible qui,, selon les. saper- «totlaBe^ vulgairee, teit envoya par Hécate auihom.-. mes pour les eflcayer el les punir. Il prenait toutes aoftes de foraiea-hideasea* Fl lamus.-

'EmST^Amms^ rn. d.'AUenagne« naStau.mont Stapelaf danBleTeutobtti9eff-Wald(Weatpha]ie>: tra* versa la^ régence de MOaster et le Hanovre;, reçoit « Aa, le Haase et là Leda; se divise près d'Eïnden en

deux bras,. TEms oriental' et VEa» occidental; ptm, après avoir môle ses eaux à celles du Dollart. se jette danslamerduNoid. Coun, 290 kil. Ctcamu le met en communication depuis 1818 avec la lippe et par suite avec le Rhin.— I/Eins donnait son nom i^ûh. de TEmpire français formés en 1810: rBDis occia. (ch.-l. Groningue);.rEms orient. (ch.-l. Aurich); et rEms super. (ch.-L Osnabruck).

BMs, ÈmbfuU^ bourg dû duché de Nassau, à 10k. N. 0. de Nassau: 2500 hab. Bluut thermales carbochlorurées, célèbres et conntus dés l'antiquité; elles sont recommandées contre les maladies des organes respiratoires et du foie, et contra les maladies des fiemmes. Parmi les étaUtssements de bains on distingue ceux dés Princes, dfa Landgrave, la seurce des Gamins {BtîbenqadU) et celle de la Piëce<>Ronde.

On connaît sous le nom de.P.affM«iifon ffEm m plan de réformes ecclésiastiques signé à Etns ie2i août 1786 par les archerv^ues deMayence-, Ttièves, Cologne, eit Satt2bouTg. Ce plan, bien eu'spproBvépit l'empereur Joseph II, fut ré}eté parle ûpe Pie Vi.

ÉWAHBtJC (Blàin dH , marin*, crone nunille noble de Normandie, partit oe Dieppeen I62â, prit posse^ sion^ pour la mnce de lUe St^CliristophB^ dont il devint eouvemeur, fit occuper la GoadNoupe pir uo de ses lieutenants, occupa lui-même la* Martmiqoe en 1635,, et y bfttrt le fort St-Pierre/ Jl m. en ie36<

ElfCEbADR, géant redoutable,- Ton de ceux oei firent la guerre anx- dieux- dé- l'Olympe, était m du TarUre et de la Terre; et avait'ceat l«as. Jojiiter, après ravoir foudroyé^lé^ouvrit du peids éeonn de l'Etna. C'est lui dont rhaleiiie embrasée, die Virgile, exhale les feux que lance le^ volcas': lorsqoe le eéant esnye de se retourner, il fait tuemUer la SieOe, et vomit par le cratère de l'EtUvuiB épaisse fumée qu¥ obscurcit ran"d>tiénrtOQr;

ISSmLWOEBi (fit. Ladislas), savaxt bengrois, né en 1904 à Ptesbourg, mort en 1649. était directeur ^u jardin botanique et conservateurducahiMid'ilis* loire naturdle^ ap Viennes %idement versé- dais ta botanique, rhistoire-etles langae9, il ai>ubiiédei ouvragies de aenres tnès-dWets : Gênera ptoilarv» seoiAdum ordtaertiaf^rir/ef dûpoit'la, ISliMOj it» nographia generwm plaafiinfm; 1838} AiAMioR botaniàum^ 1841 ; Attag de la CMnedrafréilèsmi»' fionnains jésuites, 1843; J^Z^fraenflt de Gfmmmm chinoise , 1845; Rarum hungarieufum «payeiisii ^ffpodsdaa, 1849:

BNlxm, V. de Palestine (fssaebarhpfèvdaiODiit Tliabar, au S. £. de Nalm, était la deaieaie'd'aM pythonisse, qui évoqua devant Saol l'ombre deSi* muel avaot la bat. ae Gelboê et quf lui-ppMit a mort. On montre encore la grotte • où efie réwltiL

ERUYMIOir, berger de carie ou d'fiUde, d^uae grande beauté, avait été. selon la Fable; piaeédBBs le ciel par Jupiter, qui ihin chassa parce qu'il anit voulu attenter à l'honneur de Junon', et le cœ* damna à un sommeil perpétuel. Diane s^épntd'uae vive passion pour lurpeedant qu'il dormaîf, et I« transporu dans un antre du moert Latmusen ân^' où elle venait souvent le visiter. Il est à croire q«-»^ dymion cultivait Tastronomie et-pessait lesnoiisf suivre le cours de la lune; c^est Jâ cc^ Tauri M passer pour l'amant de Diane. Ce mythe est repiésenté pas un bas-relief antique au C*pi<*!fv!f ' fournife s^jet d*un des meilieurs tableaux de «irodet. £n£B, jBneas, prhice troyea, filsr de-Téoassi d'Anchise^ épousa. Creuse, filfa de PHanr; eiee eut Ascagne. U se distingua par son eoutege-peodaat U guerre de T^ote, surtout dins la nuit tetalee* lawJJ fut prise (1270). Aprèe lesac de sa paine, ils^wnii portant sur ses.épaulesAnchJser'Sovpèi^, aise** dieux Pénates, tenant parla main' son fitoAissgo*» et suivi de Creuse, son* épouse, qui seperdit^as'"* forêt. II s'embarqua avec un ^rtmt nombre (Mlr^T^ pour aller former un éubhssemenl dassene ten* étrangère. Après avoir été longtemps sur les «■•J" jouet des tempête», et avoir été jeté sur les ««■•

ENQIL

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ElfGS

daGHibHie oà , setontVixgikii Didon Idtretint <|Ufijqiie' > teapsv ikabordft enfin en ItaUeApzèsrsapt aorââe» de nangMtiMk) A Cumes^ la 'SibfUdi 1» coailuifitBur «nfen» oA ilFisiu l'ombre <}e son* père.. Arri<è4aB»l» Istàum, ihUA bien reçu du nri litimis^ quLliii^ffrit la main da. sa fllld> LaviaiB; miaTiireittii, rai des Rutules. à qui la princesa» avaitiéiértâiBOéa!}. lui dô^ialai0aerreMpfàB(de»«[iccdt'di»eia« Ivrardoe RutttlMful vakiciket tué<^par ânécit dansnis oaivhafraiogiiliar. La TBinquaur èpeuaftl^iime^ bàdteir» SOI bannaHr la TiUedeLftviniiiak. et^ régna .plusioitiB> anné6»iBr le Latium- (veva 13M>>. U enfi d« Lavinteun fikiMwmé 8yhius> Pub dea ajuAlna da Humaius(.-o Oo sait que Vligife a.fattd^éè Iftrbéros de son ÉitMt; û lui doBAa uaa piftlé^aaiw ôgalo^

laxtaile^Toûticiem, hm desA phia^anaias&aiiteiifa quiaical ôcnArsnr Tait adliUiiia, Tfrfait,.àicatqute crût, rers l'an 'aSô'ayt J>€. SesrottvrasQS'^Qiit'per' dutfe. CÉaBoboa a publié- sema la nom: da est .éemaiiif uw^nitàDt toi0raMia>okft<iio«ec.gra8«latmv 1^0» {réiinpr..iuLaip8u pair O» Saedbly,* Itt^^.tmdQît.en' franfaisparBeansobra, 1951 : eafl*eat>cpih»'ahEégé dai'oaTnge^d'dtoéeyfait paoClaôas..

àatsda GazB^ pUlaaopbe phntaiieien dii<!v^èfllof mort en 521, était chréuea.et diaôple. dilSéfdcIès. Oaa debtt^ autm ^TLat^ poM. à RooMieo/ine par AU. Manitoadans. 8at<£|iiclo2a«res>(|veca^ UB dia^ logoesar rimflMiinlalitéidal'âma.et.lairéaMireckiam des corpa« iiiiiialé TMéophrM9tt^.2Aâ(ùï\ 1569^ qui fiAtraibiit^ieadaAia par Aasbroi» la Camakialadâsi lâift. BûisaoaadB en a pmbliéaDi& nonvatteiédi ,. aveo la vefaiaa lalioa d'Aaibcoia»* Flaiâa^ IfiM-Mt £.1^ rôqiMien a d6nBé.uiie analyse eèdaaaalnita^.aarfma*çais.(dai)s la U^'vi dallat»d.daPlotin,. Par^v l^a^^ tXWÊ^^tA DB JiattÉoai (le#. Y: JumisBai ÉNÉSIDÈME. F.^NÉSlD&MIi WFraas^ia/hw Uoù, UauxisouttnaiiiaoriL^asIàii lea paigay. sa jwui aiaatlaa tonas des morts; ifataiaioal Pluton pour dieu et pour roi.Ir*eKitièe%d»Eïaën'étai*. gudéajfiao <:erbère;. obiniinûasItuaiiK à.'ttoiatdtes. Oa y faïaait ceolar & fleuvea , rAcbérooi; . la:Cao|rtef ieiStyx^ IttPhlégétboo eala I»6lbé. A^ jncar passé Uabéroa^. les morta sabisBanotle jugesaaat; eliib) étaient envoyés soit dans le'Tàrtare^ sd90UB.d«s>Bichaala^ qu^taurait; Jia Styx^.asst daaaJas Gbnafs £Mas^ séjour bearauadeaiiistea; qu'acroaait'ia Lfr>< tliL. ieaoaapaUes sutasaaîBntL dans la TUtan deapeines variées, appropriées à lenas ciinoa; os^conaali le.aaiqdiosjle. Tantale, da Siaypba. dtlnoav deaiOanaidêr, atOi:iaapa6lea{daQaifliit génécataawBi rea** tuiArdas Stilars prëada laaiaia d'AuséBuaâaaa fiptce*. o« dei'Aveioaen JtaUe» FUisâBanbéffeadeBcandiveDit aai.Eararaat. purent DéaamoinareveDiiFsur latastat teleaoQfeHircuia,, Tbéséev Orpbée, fiote, etc. r* On t<aaseebac tous les fenfdeal'idâeidlDaeiifar.: ebealaa SKU^tÂeaayLà qui ka Greesipacaieseal) awiir^mpruntA leurs traditions à cet ésard, il s'appelait iUinsistM;. cheaias IndieDa^ Palais M JioBokt^ «bai Jea Jaila , SAUi; clMz tes Persea, DoWÊokk'; cbea leaSoandi* nmtmyNâfihmn^Les MuanUBana diakinaruaatrenfen,. ateléaiaoB ocmpables^esdaTéienEesTengieBay Jfabo-* OBétana» Chrétiens. Sabéena, JimCsi^ Gu^bras^ Jiolàtms. ENFUSLD^ y. d^Angletecse (BAiddlaesi^ , k le.k.Iir del^adrea; 9£»0ûb.Bttinesid^uaob&teawnm^.résidanœ d/âouard VU ]UaufBet¥xO(f•yale'af•afaMa• BBnnSL]>t(WilL),.,^ltmstDe^'angUflanv né 6B 1741 àftSiidbury ^uffolk)^ A.«Din9i; élùi prelsaaeBcdft. beUaatettoea: à Waaiogton (^aaoailarjF. U.A^.pablié PP«0 Llaatmaiioadaaa^euaaflSAt: tha SptmkÊr {Yon^ tan^. )a7& , cbûii'.<ia moaaaauakeBatoiraaç. âenaana; hÎÊàgruphd^ptm ou SmteÂ/^dmomÊâm.ktqjrincigmtm. Mr«8»ffiii0es dê.i*É€ximre saiMlê^ im^ Mkêoiin.-de MiiiMteaaipAia» exUsaiAada,Bracier^ 1790.

KNfSiAM)!^ y. da Palestine <trtbuda.ioda)và.remb. dariottidain danatobtaAaphalUie^' donnait aaaiiMtt itoatdésan voisin. Palmien etifrictnebleaiestiméa»

KHftAWWi.(ù.nà.d«. à lAlêU éâVimiU v»Uée da SûM (GiEiagDijt^ Xoonée aii-^. 0.. passes. AJpaa^dea^

Gneans-etLanS. E. p«rk»Alftts-RbétiquB8,.eit 1»»^ yesaée par.PInnidaas4outài8adoogaeiir,^ai estid'enr. 80 klL ;900Okab^Glaeiem, ftséàsde^pina, orga/^âBl»• grations anmeUeshf — Au 211* atèàa, œtte vidléa apparltoaail Ail'énêqaardê Geira; du. ziip^ an; uv*, eDe- fit. partie du li^nL EUerfnt saaeegéaaa UU pairk»AntD0iii6nB4 qaeièidnedeiAlèan ebanaien 1636. D» I790lu]8il, il.s'rliyrftpbisianBaeombalB entre laa ItançaiasetUeaTAatnabians

EBMUIL (J^ i.>y Béan. 1744 , daaa la, dnebô d» Haoklanaboargu nmt; e» mtk^ eoaaignacpendnti 20 ans la momietel4airbeilo»4elta8ftb.Barhn (171fr* 178?), &il'eharg4<dal!éduaaliontdu prineadaPrasse (jFMdéffia-OuîUaBBiaiIIIK puisriîitnanwiéidifaalear du théâtre de Berlin, 178t« Oft a défini U PkHuo* phêtd^mmdti, U76»reeneil o&.romtiaqffe deaobsecyatioiiaplaîaeada flness»; une tJli^ris^ ImmimiqÊ/^ l786(.owtra«a onûné; tud: emfioan^ia'par teieeir, 1788) dat oemédias letf-dtartraiaen f pamai lea^uals on pemaJryiaf f erFtir^recaaaafgyaa ^ etie loasaB. moral de Lonmk'Simcb^ SearûBiinnm/ont élé'paUiéea à Barikkv 18BI«)6, l3r.T..Jite#<.Saiaaly)avaaiiiiiiramai>» quap par lafpnralé. .

HWftlfiWniQ^ ^iiaeiai'awiaipm» n éa6ttisaa'<Uibtemald)^ sttnrAa,.L2&'ldU£x.daf&taBlB;. 1900 hab: AbbayaideaétiédicOnsi, jEundéaren iUlal'poaaédant une rkhs' bibliothèque)

BK«UiAMi<Oodelitry>»}iAbagy«|iha? néan 1788^ i MolfaQttaa, aoii.ieia 188», atta étadiar à Hiuicbj^ dèa*18Uk les praeédésidaiijibof afAsatmiaiattrtisaga' paaSanafelder)4'nia«nteiBrf les intaadakitearFraatt^ fondaàPansML 1816 AnL-dairpiMataraélablSBmMntBlitbayaptiiqiiasv.el apipa«ta>daiia*ailtaUndaflÉae( da» noKiirentcpaifèctiaaiicacMnlat wa épruwfgaiFwtiant aeai.iaiooaapiuraiaankaiiea la<gnvnca^Bflu awntvsa^ nmrt^ ik inaantanlat (ViaamaiilllaflMpMrma) AtMa* c/Mavnta^ail/dHQmnBmran oautant^ aniiioyan dn^ qaalia iitfeiograabiaftriv9klUe aaeot le pinaiwm Oatra • les belles plancnes qu'il a fouiBiaaa«t rayafa,ëMiai, ie Uvant de Forbin, aaxJinai^vsMlrdr-Î^MMaf au Kayaflpfii<aQf«irfiiedafi*iMMtti^.a« F^paupiMi^lpafnai , onr hiir dait iokJfaaati det^dmiiMaÈtmw UHm» 9JpmpLÊé4 lS28«al4m.2Yaiaâltei*>i:sabaMpiMiai 1888...

ENGEN, yge du grand duché deRBadei^ sar ^ABob; à32:kiLMW.a:.da'Gon^««sa) U2fi8bab. M0nan.«y baâlitierAntiiabianaant 188041

EIHiEBv V. daai£tate vmmemfWuifimJÊtày^.k 28 kil. S. O: de Mindaa; 1400 b^ADGi. lèsidenoe.da) Wiiilûadi, à^qyi4in mmaanmniy^fliaélevénaial^W.

BNVBIBVV uiafMN,¥^.detBa]giqne»(HaNia«t)t ^> d2biL M.,do*BlaM}4A00habiXbâtnav<atipirQ.Oenfr iellaau toilas^.cauanadeai.. Cette liUa afpaotintd'apord à la maison de lawamiiotmii.; «Ile yaaaa'en J 486 . dana caUewd€i.QpBrbaBv .panJâ mauriac e rde Iteria de ï>iiiambouat«AyaaiJRlnugaiarde 'Boarbasv. coarta^d* Vané^naniatoai daiHann^lT. Galvif«i lavandit em '1607 à Charles de Ugna^ aemii diAiieaibaag).Xapan»< dant kl tiar»^ ém lai baronnia^ dtEngbiav mm en KrancaiJl^uia da Boarban, irprâKaidaCoodé^ et U^ fibidoJtangoia daJtenrbaEk,.yoalant<pa«tamr

£Bàia aîné laiitprda.baaBodrFngbinih, i

la nom diËnfbieoi.àisaAtarr»^ Na^nt^b)*^ Henri Jlda.CQQdé4 aon paliliâla , traaapoda. 9 nom à la yille d'IssaodiM;..da9uia,31^lQft

ice même

tranaléié'un&rd^loia/aïadiisdhé daOAaotmeaenayv mii <pocAa% daf uia:la^naa.<da duché ^USasImni lisanla» aiaé».dM.pcinMS.4eiCoBdé partabwtto kitta dardua. d'Eaghian da . yi^wm. de^lnar. pèia.:

miaaMib-fcBS-Baiiia an.»io«iiB»-iiaiiniaaiN«rvgoli. yge'.da.4éF^ daSeiM«et-0iaa,A2.;kil« & da.Man^ morencw et àUfV.da Paria}. 6Q0Jiab^Statioii.dtt.ch. da.feffKfaLKorduVasM étang» eaux^salfuiQUiaarfnrides ^.établiasemanli 4e . bain& très-fréqi|entô'. — Ce village s'est fanmé . vara 1480. aatonr-dbif étang». Le charma (de bi.situatia0» lasiéteaqiM y sont dimnées dana Ic'étéy attireiAteaacaap4s<i^Bieitna'<

ENCBWnf (basana, cainlaa»et dtiosid^.. Depiûa 148&,. que fai baaanma'd!£>igbien pvssa ^iaonia^aai^

ENNI

ENSl

son de Bourbon , qael<|[ae membre de cette famille en porta toujours le titre, même après que le domaine en eut été aliéné (F. ci-dessus, Tart. géographique). — On connaît surtout sous ce nom :

1* François de Bourbon- Vendôme» comte d'Enghien, rrére d'Antoine de Bourbon, roi de Navarre, et du prince Louis I de Condé, né à La Fère en 1519 : il fut gouverneur du Hainaut , du Piémont et du Languedoc; prit Nice en 1S43 et s'illustra en çaffnant sur les troupes de Charles- Quint la bataille de Cérisoles, 1544. Malheureusement il mourut dès Tannée sui?ante par suite d'un accident.

2* Le grand Condé dans sa jeunesse : il n'était encore que duc d'Enghien quand 0 remporta la victoire de Rocroy, 1643 (F. condé)..

3* Louis Antoine Henri de Bourbon, duc d'Enghien, le dernier des Condés , né à Chantilly en 1772. Il était fils de Henri Louis Joseph, duc de Bourbon , et de Louise Thérèse d'Orléans. Il suivit dans l'émigration le prince de Condé, son grand-père , fût chargé d'un commandement de cavalerie dans l'armée de Condé, et déploya la plus grande valeur dans tous les combats livrés contre les troupes républicaines. L'armée de Condé ayant été licenciée en 1801 , le duc d'Enghien se retira à Ettenheim» dans le grand-duché de Bade, où habitait la princesse Charlotte de Rohan-Rochefort, qu'il aimait. Soupçonné de conspirer contre la République, il fut arrêté dans cette retraite par Perdre de Bonaparte quoiqu'il fût en pays neutre et en paix. Conduit au château de Vincennes, il y fut jugé par une commission militaire, condamné comme ayant entretenu des relations secretes avec les royalistes en France, et Aisillé la nuit même de son arrivée (21 mars 1804). Napoléon, dans ses MémmreSf a essayé de justifier l'arrestation du duc d'Enghien comme une nécessité politiaue ; mais il blâme sévèrement ceux qui , par un zèle aveugle, n'attendirent pas ses ordres avant d'exécuter le jugement.

EN6INA ou ENGIA. F. ëginb.

BNOORNOU, V. de Nigritie, dans l'Etat de Bournou, à 23 k. S. E. de Kouka. On y compte environ 30000 hab. Grands marchés d'esclaves; commerce d'ambre et de corail.

ENGOYO, Btatdela Guinée, entre l'Océan â l'O. et le Congo au N. et au S., a pour ch.-l., Cabinda.

EN6UERRAND DB ooucT, DE mariont, de mons-

TRELBT. F. GOnCT, MARIGNT, OtC.'

ÉNIANES, J^fitofies, peuplade grecque qui habita successivement la Perrhébie orient., dans l'Spire mérid.; la Thessalie, près de la Locride fipicnémidienne, et les côtes du ffolfe Maliaque. Va avaient voix au conseil des Ampoictyons.

ÉNIPÊE, Enipeui, nom commun à diverses riv. de l'anc. Grèce, dont une en Élide et une en Thessalie : ceUe-ci, nommée auj. Cariisa, coulait à Pharsale et se jetait dans le Pénée.

ENKHUYSEN. Bnehuta, viUe forte du roy. de Hollande (Nord-Hollande), â 46 k. N. E. d'Amsterdam ; 8000 h. Port sur le Zuydersée (â demi comblé); déçues. Ane. hôtel de l'amirauté; hôtel de la monnaie; hôtel des Indes. Chantiers de construction, fonderies de cloches; armements pour la pèche du hareng et de la morue.

ENNA, auj. Cagtroçiwanni. v. de la Sicile anc, sur le fl. Himére, était, selon les anciens, au centre de 111e> Elle est célèbre dans la Fable commeéunt le lieu près duquel fut enlevée Proserpine. C'est dans Enna et Agrigente que commença la 1** guerre des esclaves (138 ans av. J.-C); cette ville fut reprise la dernière, en 132. Les env. étaient trèa-fertiles.

ENNEZAT, ch.-L de c. (Puy-de-Dôme), sur la riv. d'Eu'jenne, à 9 k. E. de Riom: 2500 hab. Bglise du SI* sièole. Fabriques de sucre indigène.

BNNIS, V. d'Irlande, capit. du comté de Clare, sur le Fergus, à 31 kil. N. 0. de limerick; 10000 hab. Anc. couvent de Franciscains, fondé en 1240.

KNNISGORTHY, v. d'Irlande, dans le comté de

Wexford, à 16 k. N. 0. de Wexford. Une insume. tion y éclata en 1798 contre le gouvernement angbji

ENNISKIIXEN, v. d'Irlande , ch.-l. du comte dî Fermanagh, à 137 kiL N. 0. de Dublin; €000 iub Fondée en 1641 par sir W. Cole, àlafamOlediKni^ elle a fait donner le titre de comte. Elle se défendit bien en 1689 contre Jacques II.

ENNIUS (QUiNTUs), poète latin, né à Rudles a Calabre 240 ans av. J.-C. , mort vers 168, suivitd'ibord la carrière militaire, fut amené à Rome pu Caton l'Ancien, qui avait remarqué son mérite, t enseigna les lettres grecques et latines et se coDcilii l'estime et la faveur des plus grands personnages : il était l'ami des Scipions. Ennius composa des co^ médies, des tragédies, des satires et un poème intitulé : les Annales de la réfubUaue^ en 18 chaoti Bien que son style se sentit de la rudesse qu'anit encore la langue dans le siècle où il vivait, il ten< fermait un grand nombre de beautés. Virgile lui faisait de fréquents emprunts : aussi Horace dit-U (Odes, IT, 8) que ce poète tirait des perles du fumier d'Enniâs. Les fragments qui restent de lui se trouvent dans ii Corpus poetarum de Maittaire, dans le Thiâtn du Loltiw publié par Levée et ont été publiés à part par J. wahlen, Leips., 1854.

ENNODIUS MAGNUS, écrivain ecclésiastique latin, d'une famille illustre d'Arles, né vers 473, mort en &21 , jouit de la faveur du roi Théodoric, futnasul en 511, puis renonça aux dignités civiles pour entrer dans le clergé, devint évèque de Parie, fot deux fois choisi pour légat par le ppe Hormisdai, et mérita d'être canonisîé : on le fête le 17 juilleL Ses principaux ouvrages, écrits d'un stvle dédamatoire, sont un Panégyrique de Théodoric-^ii fie de S. Épiphane, celle ae S. Antoine, Ils ont été pa* bliés par Sirmond, 1612.

ENOCH ou HÊNOCH, fils de Cain, bfttit, arec son père , la première ville et la nomma Ênochie. Il était né vers l'an 4729 av. J.-C.

Patriarche, fils de Jared et père de Mathnsaleni, naquit vers 1 an 4342 av. J.-C. . vécut 365 ans, etfnt enlevé au ciel, sans avoir subi la mort. 11 existe soos lenomd'^noc^ un recueil de prophéties apocryphes.

ËNOPÉB. nom primitif d'figine.

ËNOS, ifinof , V. de la Turquie d'Europe (Roomélie), à 58 k. N. 0. de Gallipoh, sur le golfe d'Enos; 8000 h. Port sûr, mais ensablé. Laines, coton, soie, cuirs, cire, safran, etc.

ENS, il nui» ou AnesuSf riv. des fitatsautrichieDs, prend sa source dans la Hte- Autriche (cercle de Salti« bourg), passe à Rastadt. arrose en partie le duché de Styrie, rentre dans la Haute-Autriche, passe! Steyer et à Ens, et se jette dans le Danube apite 250 kil. de cours. Elle reçoit la Salza et la Steyer. Cette riv. sert de limite à la Haute et à la Basse-Autriche, dites aussi Pays att-dessus et PaytoM-da- SOUS de l'Ens.

ENS, unifia, Ensiumeivitas, v. delà Hte-Autrichs (cercle de Traun) sur l'Ens, A 19 k. N. de Steyer; 4000 hab. — Ville très-ancienne : eUe existait déjk du temps des Romains et fut rebAtie au r siècle sous le nom à'Enshurg (bourg de l'Ens). L'Autriche et la Bohème y signèrent un traité de paix en 1336.

ENSENADA (Zenon Silva, marquis de la), né en 1690 à Seca près de Vailadolid, mort en 1763, fjA porté par son seul mérite aux plus hauts emplois, gagna la confiance de Ferdinand VI, qui le nomma ministre des finances, et sut, par une sage administration, rétablir les finances épuisées et faire fleurir le commerce et les colonies. A l'avènement de Charles 111 , il fut renversé par des cabales de coor, 1759.

ENSISHEIIL Urunea, v. de France, ch.4. de e. (H.-Rbin) , à 23 k. S. E. de Colmar , sur 1111 ; 2734 h. Anc. collège des Jésuites, qui sectaty. de maison de détention. Hétel de ville dans le genre gothique. Calicots, chapeaux de paille. — Cette v. était jadis te ch.-l. de la Hte-Alsace ou Alsace autrichienne; Je conseil souverain d'Alsace y a siégé de 1657 à 1674.

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