ENVI
Ua traité y fût conclu en 1444 entre le Dauphin Louis et les Suisses qu*il venait de vaincre à la bataille de St-Jac(|ues. Ensisheim fût prise et reprise par les Suédois, les Impériaux et les Français penaant la ffuerre de Trente ans. Elle fut cédée a la France par lapaiy de Munster, 1648.
ENTVJLB, athlète, f. darès.
ENTIUS. F. SNZO.
ENTRAGUES OU brtratgubs (Henriette de balzac d*) t marquise de Vemeuil, fille de François d^Entragues, gouverneur d'Orléans, et de Marie Touchet, qui avait été maîtresse de Charles IX. Après la mort de Gabrielle d*£strées, elle inspira une vive passion à Henri lY, qui alla jusqu'à lui signer une promesse de mariage, promesse que Sully eut le courage de déchirer. Elle montra un vif ressentiment lors du mariage de Henri avec Marie de Médicis : le roi pour la calmer lui fit don du marquisat de Yemeuil et de 100000 écus; néanmoins elle entra quelgue temps après dans une conspiration dont son père et son frère, le comte d'Auvergne, furent les principaux agents. Tous deux furent condamnés k mort; mais elle obtint leur grflce. Elle se retira de la cour et mourut en 1633. à 50 ans. EUe avait eu de Henri lY un fils, le duc de Yemeuil, qui fut évèquede Metz, et une fille, qui fut mariée au duc d'fipemon.
ENTRA YGUES, ch.-l. de c. (Aveyron), sur le Lot et la Trueyre, à 21 kil. N. 0. d*Espalion; 1830 hab. KNTRECASTEAUX (Jos. Antoine bruni d') , né à Aiz en 1740, fiLsd'un président du parlement de Provence, entra de bonne heure dans la marine royale, fit ses premières armes sous le bailli de Suf&en, son parent, devint en 1785 commandant des forces na- Tales dans l'Inde, et en 1787 gouverneur de l'île de France. En 1791, il fut chargé d'aller avec deux frégates à la recherche de Lapérouse, et en outre de parcourir les côtes que ce navigateur avait encore à explorer. Maine tous ses efforts^ il ne put remplir que la seconde partie de sa mission : il reconnut la côte occidentale de la Nouv.-Calédonie. dé 111e de Bougainville, et près de 1300 kil. d^ côtes dans la partie sud-ouest de la Nouv.-HoUande , et explora, sur la côte S. E. de la Tasmanie, un canal auquel il laissa son nom. Il mourut en mer (1 793) près de nie de Java. M. de Rossel, qui faisait partie ae l'expédition en Qualité de capitaine de pavillon, en a publié une rdation fort intéressante, sous le titre de Voyage à la reekerehe de Lapéroiue, Paris, 1808.
BNTRE-DEUX-lfERS (1') , partie de Tanc. Borde- Lais, entre la Garonne et la Dordogne, ainsi nommée λarce que la mer remonte très-haut dans l'une et 'autre riv. Places principales : Grèon et Artigues.
ENTRB-SOURO-E-MINHO, ane. prov. du Portugal, à l'ansie N. 0. , bornée au N. par le Minho, (jui la fliépare de la Galice, et au S. par le Douro, qui la sépare de la Beira, à l'E. par le Tras-os-Montes et à ro. par l'Atlantique, comptait 900000 hab. et avait pour ch.-l. Braffa. Elle forme auj. les deux prov. de Douro et de Mmho. Climat délicieux et très-fertile. Yins, fruits, etc.
ENTREMONT, vallée de la Suisse, dans le Yalais, arrosée par la Drance et traversée par la route du grand St-Bernard. Belle cascade de la Yalsorey.
ENTRB-RIOS (o.-à-d. entre rivières) ^ un des Etats de la Confédération du Rio-de4a-Plata^ entre ceux de Gorrientes au N., l'UruRuay à l'E., l'Etat de Buénosr-Ayres au S., celui de santa-Fé à l'O. Env. 80000 h.; eh.-l., Parana (depuis 1856). Il doit son nom à sa position entre l'Uruguay et le Parana qui forment les frontières orientale et occidentale. Pays plat et fertile; gras pâturaffes; beaucoup de bétail. BNTREVAUX, InUrvaUes, ch.-l. de c. (Basses- Alpes), à 40 k. N. £. de Castellane, près la r. g. du Var, 1800 h. Jadis évèché. Petite place forte, prise par Cbaries-Qu! nt en 1536.
BNYERIIEU, ch.-l. de c. (Seine-Inf.), à 14 k. E. de Dieppe; 1300 h. Grains.
KNVIB, divinité allégorique, fille du JStyx et de
la Nuit, est représentée sous les traits d'une femme vieille et décharnée, entourée de serpents, dont un lui ronffe le cœur, le teint livide, l'œil enfoncé, le regard louche et sombre. Elle sert de guide à ia Calomnie. Les poètes et les peintres ont plusieurs fois peint son p^ortrait : on admire surtout VEnvie de Rubens, ainsi que celles du Poussin et de J. Jouvenet.
ENTO, nom grec de Bellone.
ENZERSDORF, village d'Autriche, à 13 k. E. de Yienne, sur le Danube, r. g., en face de l'île Lobau; 800 hab. Pris et brôlé par les Français le 5 juill. 1809 (1*' jour de la bataille de Wagram).
ENZO ou BNTIUS (Henri ou Han dit), bâtard de l'empereur Frédéric II, né à Palerme en 12*24, fut nommé par son père roi de Sardaigne, après avoir épousé la veuve d'Ubaldo Yisconti, oui possédait la plus grande partie de 111e. Il se signala dans les guerres que son père eut à soutenir contre les papes et contre les Génois, dispersa les galères génoises près de la Melloria, et conquit une partie du Milanais avec l'aide des Gibelins; mais fut pris par les Bolonais à la bataille de Fossalfo , 1249. Il mourut en captivité, en 1272, au bout de 23 ans, à 48 ans.
ÉOLE, JSoluSf dieu des vents, fils de Jupiter ou, selon d'autres, de Neptune, etdeMélanippe, régnait sur les lies Eoliennes (F. ce mot), mais obéissait à Neptune. Lorsque les vents jetèrent Ulvsse dans les États d'Ëcle. ce dieu l'accueillit favorablement, et lui fit présent d'outrés gui renfermaient les Vents contraires à sa navigation : les compagnons du héros, cédant h la curiosité, ouvrirent ces outres; mais les Vents s'en échappèrent aussitôt, et causèrent une tempête furieuse qui submergea tous les vaisseaux : Ulysse put seul échapper.
ÉOLB, un des fils cTUellen, régna après lui sur une partie de la Thessalie : c'est de lui que les Éoliens ont reçu leur nom.
ÊOUDE ou iouB. partie de la cète occid. de l'Asle-Mineure colonisée par les Eoliens, était située au N. de l'Ionie et comprenait tout le littoral de la Mysie, depuis Cyzique jusqu'au fleuve Calcus. On y compte onze viUes principales : la plus importante était Cume. Les Iles de Lesbos, de Ténédos etd'Hécatonnèse étaient aussi peuplées de colonies éoliennes.
ÉOUENNES (lies), dites aussi yulcaniennbs, aty. les lies Liparij petites lies situées au N. E. de la Sicile, étaient au nombre de 7 : Lipara, Phénicade, Ëricoae, Hiéra, Ëvonyme, Strongyle, Didyme.
ÊOUBNS, peuple grec, formait une des 4 grandes divisions de la race hellénique, et tirait son nom &jBolutf fils d'Hellen et petit -fils de Deucalion, dont il était issu. Les Eoliens nabitèrent d'abord le nord de la Thessalie, puis, se répandant de proche en proche vers le S., ils pénétrèrent en Béotie et jusque dans le Péloponèse. De 1189 à 1120 av. J.-G., les Eoliens, chasses du Péloponèse par les Ioniens, puis par les Dorions, quittèrent la Grèce et vinrent s'étamir dans la partie nord-ouest de l'Asie-Mineure qui prit d'eul le nom d'fiolide. Le dialecte éolien est celui qui s'écarte le moins de la langue primitive; aussi a-t-il beaucoup d'affinité avec le laun : ce oui le distingue surtout, c'est l'aspiration des voyelles initiales figurée par le diffamma dit éolique {F), Alcée, Sapho et Connue ont écrit dans le dialecte éolien, ainsi que Pindare. En musique, les Eoliens avaient adopté un mode particulier, moins grave que le dorien , moins efféminé que les modes lydien et ionien.
fiON DB l'étoilb, imposteur du xii* siècle, fils d'un gentilhomme de Loudéac (Côie,s-4u-Noid), s'annonça comme fils de Dieu, se fit suivre d'une troupe de fanatiques qui commirent les plus grands désordres, fut traduit en 1148 devant le concile de Reims où il fut reconnu pour fou, et fut jeté dans une prison où' il mourut peu après. Abusant de la similitude du nom d'I^on avec le mot latin eum^ il s'appliquait ces mots de la liturgie : ver eum ^ut venturut evl, etc.
ËON DB BBAUMONT (le chevalior) , personnage que l'ambiguïté de son sexe a rendu célëbre, né en 1728
fiPAl"
à 1tan«me,iétitit:fil»<i!ua«faBM8u'jpaffteiMQt:i9UBS! jolie Agve ot iiiBfftnt.|«ifl«dle bftrbe, îl put se feise passer pour femme. Ghafi^â par Louis XV d^iue mie-< «en secrète en'Riawe anpièede rimaéntrice 01- «abeth, Il se préKMta^amc le vêtement féiiiiniit,réiistit h Ta^ de son déguisement à voir Pimpéretrice en secret, gagna sa Jnvar, et opéra ainsi '.nn utile rapprochement entre U Rmasle -et la F^smoe (YIM). Ayant repris ensukeiesihabitB de.am seae, il eervit avec distmctbn, «)ouaexapitnine de .dnaons, pendant laguevre de Sept nos. A tamaix tl nit envoyé à Londres commeeacofttaind^amDassadejda dne de Nivernais et prit part au imité de lî6i ;;'mai8'ilfeut aTeo'le suoeesseur duduc deNimfnaiB, le oomtede Guerchy, des démdiés (pii lui firent perdre son emploi. Il revint en l'naice en lî77, meisle roi -lui imposa rebligatjon de prendre et de censeror jusqu^à ea mort les liabits^de femme: on prétenditiqtu»tntte métamorphose était oommandée nar la lïéeessité de voiler certaines intrigues dans leBi|ttéUes se traii-' "vaient compromis de gmnds personûifes. Hmounit h Londees en 1810. Outre des MétMkêt eontee fe' comte de enenctiy, le ehev. d^Sen a éctit plusienes onvrages'dJliisteire , depolitlque et tféeonomle fioan-i ciére, qui out été*réuniseoos le titre éb Uritindtuokm. ' d3on (13 vol. inrgy Aznat.. 1779). LaFtsuttk'tavrs, . politique et wioée de Mue <]PE<m, publ. en 1779 sous le nom de LaTortaUe, e^du ctaievalierfmânie. Les ÊÊim. du ehev. d^Éon, publ. en 1886 parll. ^aillardet, ne sont qu'un roman historique.
Ë0K8, êtres intermédiaifvs émanés de Dieu , selon les Gnosttques, rempUssaientladistanoequ'ilsdBaieot exister entre le Dieu supiémftetle Jéhovah des Julfis (dont ils faisaient une aivinilé secondaire), entre le Père et le FUs^ enfin entre, oe dernier elles hommes, fies êtres, purement spirituels, jMsiontautroolnse que des abstractions réalisées : la ^aoyse, la Foi y Ùl IVudéncs, etc. ils étaient :appe]és Eom, dn grec aton, dorée, éternité, panée qu'on km* attribuait une existence étemeircLeur noml>re variait «elon les sectes :<Basi]ide en comptait 365, autant qii»de jeura; Valentin n'en admettait que 30.
fiPACTE {^bigKcépootot, mouiéj HUereaU^ , nombre trii indique combien il lant a|outer lie Jobcs à rannée lunaire pour l'égaler à l^umée'snlaire. T. ce mot au Diet. unie, dee Seieneee.
AAAiraomAS, célàbzegénératfthébatn., né Pan 411 av. J.-G., S'était .d*abord appUqué àTaude des lettres et de la nhilosopliie. S'jètent lié avec Pélopidas, il l'aida A coasser de Tbébesies Laeédémoaiens quis'étaientemparésrdela viUepar^tiahionL Nommé {général dans la gneire qni s^aUuma centre- sa patrie et les Laeédémeniens, il gagna sur oeus-dla célèbre bataille de .Leuatres (Pan 871 av. J.^), Ofù périt Cléombrote, lOi >de Sparte; snvabit la Laeenie, tre* leva' Massèoe«tfQBda Kégalopolis «n Arcadie,. opposant ainsi une barriève A Ifambitioaide Spaele; mais il se vit, auretour, tprès ;d^étre oondamaé A mort par ses ooo^iairiales pour arvoineKoédéds 4'moislatdioée de son «ommandemeolt. Cependant, il '/ut quelque temps après replacé Ala tttetdes armées Ihétnines, obtint pittsieun avantages en TbassaJieear Altsandre de Phares, équipa une fiotte arâc laqueilfi M battit lâchés, commandant ée la «flotte «atbftaisnna^ puis porta de nouveau U guerre dans4e Réioponôn, etremporta sories Laoédémoaiena, AMantinée^ nne 2« vietoirer 863 av. J.-C. 01 reçut dans rie nombat une blassuremoftelle^ maiS' apprenant que l'enaami éteU en déroute : « J*ai assez Mfou, dtt^il, pois^iie )e meurs sans aivoir été vainou. » (^ommeon rsgrettait qu'il n'eût pas de posbéctté : « Je laisse, dît-il, deux fiUes immortsAles^ Leuctnae et Mantiaée. » £^* minondas donna I^emple de foules ias vertus; il n'avmt peamoina de frugalité etde désmtérasaemaot que de génie et de ooucage. Avec lui sTécUpsa la ^ire de Thttbea. Oiméliiis Képosa écrit sa Vie.
fiPAPHueuTB, aAnaahi et secpètaire de Néron, Alt condamné à mort par ûomitien pour avoir
HtidâsonimalIraà^e'Ater la fvia. J^âslèteittnitéttiita •esclave.
BBABBD5, fik de Jupiter et .d'Io,ftAenievâ4D)ib tsa naissance par la jalouse Juaoa, et Uvré a^uiOiiiétes; mais Jupitertirrité tica ses^gaidieDsftt le dit vra. Devenu grand, EpapbnseuteuerslleaveePhaéton, prétendant que oelni-citi'étutMsfiltdizlQleil comme il s'en vantait : ce fut làPongine domalheù de Phaéthon (F. psaêtok). Selon quàioas mytiiDlogvss. ffl»devint -roi d'ISgypte, fimida Msmpiû etftt adoré cenme dieu : le mot Hpophat est ce effet le -nom giec du dieu égyptien Jtpit.
•£P£B (Ordre de V) , ordre suédoifl. etéi dès lâs par (yualave J, ireconstitné par -Fiééérie I en V[K% pour récompieoaar la fidélite au roi ei à la reBgion (lutAérienoe) ;■ a pour i(lgine une crsia de St-Âadré (on Biée pardes-épées creiséesayantau rnHisu va gldie d'asiir>»veo^3 couvonnea. Le ruban est jaune ouiïé. — Un ardre de ehevalerie' avait és§ inititiié nos iê même nom en 4449 apar Alphoase V, roi de Poniml
*->flB û'abbé na tf). ¥. L^wéB.
fiPfiBIfS, nom que l'on donne qQébpiefoisui^ bitante de l'EIide. F. éptas.
fiBfiRras, w. iibre royale de Hongrie, ch.^L du cQiaitatdeSBn>s,.à^30 m. N.E. èefiude;9(»0b. Ëvêchégroo*«dh<^iia, eoUége Imbériea Jolienlls; belle cathédrale, hôtel de ville. EancaBlnénlK. En 1687 y fut établi le tnlmnal da safigr, quiaùt àaoït nombre de patriotes hongrois.
tKBBiVAY , Sportieom, tfa.4. 4'aer. (1lan^,]nr la Marne, ASSIoLTi. 0. deCA«lons,etàl37feil.S. de Paris parla tonte. 142 paricb. de fer; 93461ub. Trib.>de d^^hist. et de «ommeree, ceHége. Ststioo. Grand commerce de vins -de G9iampag9t'Tn'M«ivos oreuséesdansletuf, où se eonservnDVksYiiiiA bouteiUe.%emayappartintàrRglisedeaeiiniâe^ Clovis jusqu'à flugues^Capet. Fma^is 1 bfûk eette ville en 1544 pour Tempécher de tomber au posvdir de Charles^ttint, puis iltla fitivconstruire. Anignée en douaire à Marte Btoait, nUe tfut vendue ea IW pour payer sa maçea. SUe fut prise sur les ligium en 1592 psr Henn lY; le martebal Biroa fit tuél ee aiége. lEn 16421e duo de BouiUoa la nçut «i échange du comté de Sedan.
fimUfON, flipamo, petite V. 'du dép.d'EnrMt- Xoix, à 6 kiL E. de«ISaltttenoB et A28'M.& deChtftrès; 16S0 hab. Station duch^deferds rooeitiigneaCapet y it bâtir un .chASeau que la Aisiiis déteuisireattsonaChades'VI. U nUe d'âpsnoaitait autraftMis.4me baronnie, qai'iutésigée tn^ochè^ Henri UI en faveur 4le Jean Louis Kqgaret de te Valette i F. ci-apaès). Le litoe de dnod'JbaniOD, tpite avoir tété poêlé, par ies danendants dmdsole'Jeaii Louis, passa anx ftla d'Héiène, sa aosar. et s'éieignit de bonneheuie enJaiperaottne dB<illed'spa' non, fiUe du denier gonvemeur de U Gaycnee.
fiPBBirciff (J< L*i<i(ieMtBV »B fcA viURts, docd*), un des mignonade Hemn JII, néen IMid^rnebmittenoMe des ewvjfonside f)Qulouse,'msrl«n 164; fut comblé de faveurs pour prix de sesiodl^ionplaiaaQees.>Après quelques actions «telat,d<f^ffëé onoet pair, geuverneur^de Hetzydu BoelsBB8i»M4e la Normandie (l&81*eA)-, et^MntwBùalds m» en 1587. 'U futua des^knifirs à reooaaidlisttDri IV: il.obtintuif»eBdaot (te ce. piiooe >lt«o«i^ nemedt ide la Pnovemte^ et fut «hargé. parte • misaioos impwtantea; maiail .n'en OQBspittiil»s flaeine mvec l'Sspagne. -Il ae trouvait^daiis le^ iQsae du roi (mandée prtnce fua>ass«nBé;4B weusa deiMnmlieîté, maia L'affaimftat étouffée. fi» donner U i^genoeA Marie d* Médicisel jauit «i; près idylle d^un gnnd crédit; vnaisiRiobehsa ie Bt dkgBaâer par Unis XUl. On lai doima, posrJ> loigner, le aoaivt de la Guyenne :xUb i wt^J"^ lente querelle avec Souiws , arcbevéqae dsty deaux, anquél ilee vit obUgé«délùr»dts «W^ Partout le duc d'Épemon s'était rendu odietflF sa hauteur etsaviolenoa.*'--]i.'alaédeassi»,«tf-
Bfho
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•ard de Foiz et' de Ja Valena, lui suceéda dansle titre de duc, ainsi que dans le ^ouvt de la Guyenne ; le cadet embrassa Tétat ecclésiastique : ce dernier est connu sous le nom de cardinal de La Valette.
ÉPERON D'OR (Ordre de V). ordre romain, créé par Paul III en 1534 ou par Pie IV eo 1559, aurait été, selon quelqves^uns, fondé par Constantin dés 312 en mémoire de sa victoire sur Maxence, «t approuvé dôs lors par le pape S. Sylveatre. Quelques ramilles princiéres de Rome et quelques hauts fonctionnaires pouvaient conférer cet ordre, ce qui ne tarda pasà donner lieu àde graves abus. Grégoire KVI la réfonna en 1^, lui donna le nom d'ordre de S, Sylvestre ou de VÉôeron (Tor réformé et se réserva les nominations. Les chevallersportent une croix d'or à 8 pointes émaillée de blanc, ofirant Fef&giedeS. Sylvestre, et suspendue à un ruban ray^ rouge et noir; entre les branches de la croix pœd un petit éperon d'or.
fiPERONS (Journée des). On a donné ce nom à deux batailles funestes aux Français : celle de Cour« tray, en 1302, où les chevaliers français tués dans l'action laissèrent sur le champ de bataille plus de 4000 éperons, et celle de Guinegate, en 1513, où, disait-on, Ton Dtplus d'usaAe deseperotu que de l'épée. £P£CS, fils d*Endymion et d'Hypenmné, régna SOI les £Iéens qui prirent de lui le nom d!Ëpéens. fiPÉUS, habile ingénieur grec, iîls de Panopée, amena des Oyclades au siège de Troie 30 navires et construisit le fameux cheval de bois, À Taide duquel les Giecs pénétrèrent dans la ville.
£PHÊSE, auj.ilia-5o{oui(, v. de TAsie-Mineure, la principale de la Confédération ionienne, était située sur la côte de la Méditerranée, au bord du Caystre et à 60 k. S. S. £L de Smyme. Elle est surtout célôbre oar un magnifique temple de Diane : ce temple, d'ordre ionique, avait été construit avec le produit de dons faits par toutes les villes4e l'Asie : il était au nombre des 7 merveilles du monde. Ufut. incendié par Ërostrate le iour même de te naîasanee d'Alexandre (356 av. J. G,); mais il ftit rebâti depuis aveo plus de maKnificenee eueore. Ce nouveau temple fut pillé parles Scythes en 203 de J.-C, et rasé sous Constantin. ~ S^hèse fut fondée par les Cariées. Les Ioniens s*en empaleront tous la conduite d'Androclés, fils de Codrus. Plusieurs fois prise et souvent soumise, elle recouvra tevjoQK son iodépendance. Vers la fin de la guerre du Pélopontee, Lj^sandre y avait établi son quaitier f énéraietcomp- Uit en ^aiie le centre de sa domiaatioa particuliài». ▲près la mort d'Alexandre, elle tomba au pouvoir de L.y8imaque, qui l'appela àrtimBé. Les Romaias s'en empaKbrent eu 130 av. J..-C. Le philosophe Héra^^te, le poète fiipponax. les peintres Ajpelle et Fttnrhasius y naquirent. î^a Chnetianieme y établit une de ses premières églises. S. Paul y préoha l'an 57 de l'été chrétienne, et son disciple Tfanothée en 'fut le {*' évêoue. Selon quelfues-une, cette église «ucait d'abord été diiigée par S. Jean l'SiaBgéListe : on fait mênM dériver Je nom moderne ^la4e2eiiiiB dm mets grecetfyiea àhéchçêi, o.^à-d. 2« 4awt Moiogiui, nom que l'on donnait à fi. Jean. Cest ii liiphèn que fut réuni en.431 le 3< ooncHe œonméaiqiie, quianatltématisale J^eatwknisme. En 449, u s'y (tint nn autre oeneile , ^ui m déclara pour rfUitycmaoume et qoi a été flétri du nom de ùttifftaid^e d^Éphètê, à caaM.deeviolenoe8 qui s'yoommirtnt.^pbèsein'est auî. qu'un villMe, où réside un métropolitain grec «uffraguit du eiége de Conelantinople.
âraULTSS, géamt. l'un des Aloldes. F. ee mot.
£P0€iEB, orateur et bistorien grec (363-300 av. J.-CO» natif de Cane eo SoUe, disoipl»a'IsQOiflteet rival de Théopnnpe, Mait composé oes harangues, qui ne noce sont pcefiarfenuas, at une Mistmm du FéUiDmétê en 30 Mvrea, qui oonmrenait lea tençs écoulés depuis la cenquâte des H&aoUdes (1104 av. J*-C.) jusqu'à la 20* année du règne de Philippe (340 AY. J a;.). Man a puhUé les fragments qui nous lee-
tent de cet historien, Carlsmhe, 1315; ils se;trouvent aussi dans les Fraam. hiHorie. grwc. de la collection Didot (1841). Bphore avait peu de verve et de mouvement : ce qm faisait. dire à Isocrate qu'il avait besoin de l'éperon, tandis que son condiaciple Théopompe avait besoin de lainide.
fiPHOÉ£S, c.-À-d. inspecleurt (du grec^horoo, observer), magistrats de Lacédèmone créés pour eurveiller les rois etcontre-balancerleur autorité, étaient au nombre de cinq et étaient élus annuellement Ils pouvaient mettre Les rois à l'amende, les araéter, les déposer et les faire mettre à mort. De pire, ils convoquaient, prorogeaient et dissolvaient à leur gré les assemblées du sénat, disposaient du trésor et même envoyaient des armées en campagne^ mais leurs déciaioas devaient être prises à PunaDimité : Topposition d'un seul neutrausait la volonté des quatre autres. Cette magistrature fut ioatituée par Lycurgue vers 364 av. J.hG.: mais elle n'eut d'abord qu'un pouvoir !irè&-limité; le roi Théopompe l'augmenta (770) ; c'est au tempe de la.guerre du Pélopouése que son influence fut le plus redoutable. Elle fut abolie par Cléomène III. -^ V. époptes.
ÉFHBAIm. 2* fils de Joseph, fut le chef d'une des douxe trions. Cette tribu habitait entre le Jourdain 4 Fë., la Méditerranée à ro., les tribus de Dan et de Benjamin au S., et la demi-tribu occid. de Ddanaesé au N,, et avpt pourv. prtnoip. SicheoL
EPUBATA, premier nom de Bethléem'.
£PHREM (S), Père de l'église syriaque, né AKisibis eA Mésopotamie vers 320, mort en 379, était né païen. Instruit dans le Christianisme par S. Jacques, évéque de aa ville natale, il embrassa l'état monastique et se retira dans une solitude voisine. Il se lia avec S. Basile, fit un .e[rand nombre de eon versions, et combattit les hérésies de Bardesane, Marcion. Manés. Il relusa répiseopat. On^ de lui, outre 99& écrits contre les hérétiques, des Commenlatrex sur VÉtrUure sainu et des poésies sacn&es. Ses ouvrages sont écrits en syriaque; ils ont été de bonne heure tcaduits en «grec. Ile ont été publiés par Gérard Yossins en 3:v. in^ol., Rome, 153t^97; réimprimés à Rome par Aasemani. de 1732 à 1746. ayriaaue,!grec et latin; et reprodutta dans la collection de l'abbé Migne. VSiBpiicoHon dss. Épitres de ^. Paul, de S. £pbrem, retrouvée dans une trad. arménienne, a été puhl. 4 Venieaen 1833. Une trad. .française des ouvrages de ee Pèra, faiteeur le .grec, a paru 4 Pa- 'lis en L840. un l'hoBore le !•' février et le 8 jaiUet.
ePHTAUTfiB (BUN8). F? BONS.
ÊFUYI^, anoieo nom de Oorinthe.
ËnCHABiS, affnnehie et couftisane romaine, entra dans la cooœiration de Pison centre Néron. Ayant été prise , eue refum , xnèmeau milieu des tortures, de noamor ses complices; enfin, ovaignant de laisser éohapper eon -seoret, elle s'étrangla. Legouvé a fai*:une ttngédie â^ÉptohariM et Méron.
lËPICaABMB, poâte<et pfaileaBpbeiiytbagorioien, né dans rtlede Ces, «int loti ieuae a $yraonse, et véoutiàU Qour dUiiévon I. m11 florissait vers l'an* 470 av. J.-C, «t mourut A 75 ^ans eelon les iuns, à 99 selon lea aulraa. On le regarde eommelHamoteur de la comédfB Dé^idMffe ; Piaule l'imitait souvent, au dire d'Hoeace. On lui attribue dàfers tsaitésdepbîloecï)hie et de^médeoine. Il élaitanssi grammairaan : Aristote lui lait hanneor de l'introduction du a et du X dans l'alphabet grec. Kniacman a publié : Epieharmi frwiMmUf Leyde, 1884*, ces 'fragments ont
aussi été-pubLtéBparTMeMMukedanslacol^ttQn Didm,
- ' ' fichmidtDepMloispMaiip^dkmu,
bonn^ 1847, c4 à M. Artaud de savantes fecheoches
lg55. Ondoit&fichinidtl
satépiêiUMnme, 1861.
fiHCMBiaiMir8.(li0CnBf8). F.
AldÊIS. philesopbe stotoien , né k HiémpoUs en Phryne, Aitd'abord'eselave à HoBie et eut pour maître Epapbrodite, affranctii de Néron. {:Kilé ée Rome knêque Demitien chassa tons les philosophes, vers l'an 9M9J^. , il seretira à «Mtoopâts^ Épite,
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où il outrit une école. Il put dans la suite revenir à Rome, et s*y concilia Testime d'Adrien et de Marc- Aurèle. Ce pnilosophe était d'une patience inaltérable : un jour, son maître Épaphrodite lui ayant cassé la Jambe en le frappant, ii se contenta de lui dire : c Je vous avais bien dit que vous roe la casseriez. » Il ne reste aucun ouvraffe écrit par Kpictète luimême; mais Arrien, son aisciple, a rédigé des Dissertationt tur ta vie et sa philosophie, en 8 livres, dont 4 liv. nous sojit parvenus, ainsi qu'un Manuel de sa doctrine, connu sous le nom grec &Enchiridion , et commenté par Simplicius. La morale d'Ëpictète, toute négative, se réduisait à deux mots: Àbstiens-toi, résiàne-ioi. On a donné une foule d'éditions du Manuel. On trouve cet opuscule réuni aux Dissertations, dans une édit. de Jér. Wolf . er.-lat. , BAle, 1560. U a été trad. en français plus de vingt fois, notamment par Duvair (1606), Gilles Boileau (1655), Dacier (1716), Lévesque, Lefebvre de Villebrune (1782), Belin de Ballu (1790), Pillot (1814), Chédieu (1847). Les Dissertations ou Entretiens ont été trad. par Thurot. 1839, et par Courdaveaux, 1862. Scbweighsuser a recueilli tout ce qui reste d'Épictète, sous ce titre : Epictetex philosophie monument i^ Leipsick, 1799-1800. 5 vol. in -8. U se Irouve aussi dans la Bihliothèque grecque des Didot.
ÊPICI7RE, célèbre philosophe grec, né au bourg deGargettos, prés d'Athènes, en 341 av. J.-G., m. en 270, était fils d'un maître d'école. Il lut de bonne heure Démocrite pour lequel il se passionna, étudia ensuite les principaux systèmes enseignés de son temps, et se crut bientôt en état de former une secte nouvelle. U enseigna d'abord à Mitylène, puisa Lampsaaue et transporta son école à Athènes en 309. II fit dans cette ville l'acquisition d*un jardin oà se réunissaient ses disciples, qui y vivaient en commun. En morale, Ëpicure enseignait que le plaisir est le souverain bien de l'homme et que tous nos efforts doivent tendre à l'obtenir; mais il faisait consister le plaisir dans les jouissances de l'esprit et du cœur tout autant que dans celles des sens. En physique, il expliquait tout par le concours fortuit aes atomes ; il niait l'immortalité de l'âme : il admettait des dieux, êtres d'une nature supérieure à l'homme, mais Q leur refusait toute action sur le monde et niait la Providence, prétendant ainsi détruire parla racine toute superstition. Il avait composé, selon Diogéne Laérce, près de 300 ouvrages, dont aucun ne nous est parvenu. On a seulement de lui deux lettres j publiées par Schneider (Leipsick, 1813); des fragments des livres II et XI d\in rrott^ sur la nature^ retrouvés à Herculanum et publièi par Orellius, Leipsick, 1818. On trouve de nombreux renseignements sur la vie et la doctrine d' Ëpicure dans Diogène Laérce. livre X. Lucrèce a exposé la physique de ce philosophe dans son poème De Natura rerum. Gassendi s'est efforcé de réhabiliter sa mémoire dans l'ouvrage intitulé : De Fila, moribus et doctrina Epicari, et de rajeunir sa philosophie dans son Syntagma philosophxx epieurèg, 16ô5.LeBatteux a donné en 1758 la Morale d^Épieure,
ÉPIDAMNE, V. d'IUyrie. f. dtrbacbiuic.
ÉPIDAURE, Epidaurus, nom commun à 3 villes grecques : la I** en Dalmatie, chez les Enchéléens, auj. kagusi-Vecchio ; -» la 2* en Laconie, sur le golfe Argotique , à 5 k. N. de Napoli de Malvoisie; — la 3* et la plus célèbre, en Arvolide, sur le golfe Saronique, à 35 k. E. de Nauplie : c'est auj. Pidavro. Esculape en était U divinité principale, et y avait un temple magnifique avec une statue d'or, et un oracle renommé, que l'on venait consulter de toutes les parties de la Grèce. L'Épidaure actuelle possède un métropolitain grec. U s'y tint en 1822 un congrès national qui proclama l'indépendance de la Grèce.
ÉPIGONES, c-à-d. nés après, deseendanU^ nom donné aux fils des Sept chefs qui étaient morts au l*' siège de Thèbes. Ces princes, qui étaient aussi au nnmbredeaept. et dont les principaux étaient : Ther-
sandre, fils de ."^olynice; Egialée. filsd'Adra&te; Aieméon, fils d'Amphiaraûs; Diomède, fils de Tydée; Sthônélus, fils de Capanée, vinrent, 10 ans après la guerre de Thèbes, mettre de nouveau le siège dennt cette ville, s'en emparèrent et mirent Tnersaadre sur le trône. Cet événement est placé en 1303 av. J.-C. par les uns, vers 1217 ou même 1197 parles autres.
ÊPIBf£5IDB, Cretois, delà v. de Cnosse, contemporain de Solon, avait une grande réputation de piété et passait pour communiquer avec les Dieux. Solon l'appela k Athènes pour purifier la ville, qui avait été affligée de la peste, et pour réformer le culte, 596 av. J.-C. Il mourut vers 538, dans un âge très-avancé. On a débité sur fipiménide des contes ridicules : on prétendait qu'il avait vécu près de 300 ans, qu'il avait donni pendant cinauante ans dans une caverne, qu'il avait le pouvoir ae prédire l'avenir, etc. On lui attribuait plusieurs ouvrages, entre autres un poème sur les Argonautes et un traité des sacrifices usités en Crète. Heinrich, dans son £pmentdef (Leips. . 1801), a réuni tout ce qu'on sait sur sa vie, ses doctrines et ses écrits.
ÉPIMËTHÉE, fils de Japet et frère deProméthée, épousa Pandore, et eut l'imprudence d'ouvrir la boite fatale que cette femme avait reçue de Jupiter, et que Prométhée avait refusée (F. pàhdorb). Il fat père de PVrrha, femme de Deucalion.
ËPDfAC, d'abord Monestoy, ch.-L de c. (Sadneet-Loire), k 16 k. N. E. d'Autun; 1000 hab. HouQ- 1ère, verrerie. Ane. fief relevant de l'évècbéd'Âutun.
ÊPINAL, ch.-l. du dép. des Vosges, sur la Moselle, à 377 k. E. de Paris; 12000 h.Trib., collège bibliothèque, musée. Chemin de fer, belle promenade dite 16 Jardin Doublât; statue de Cl. Lorrain, né près de là. Commerce de plantes oléagineuses; fabriques de papiers; imageries, merceries, etc. — Fondée en 980 par un évêque de Metz, sous le nom de Spinalium, cette ville se donna en 1446 au duc de Lorraine. Charles le Téméraire s'en empara en 1473 ; René II de Lorraine la reprit en 1476. Le maréchal de Créqui la prit pour le roi de France en 1760.
ËPINAY, vge du dép. de la Seine, sur la r. g- du fleuve, à 4 k. N. N. 0. de Si-Denis, k 11 k. de Paris; 1200 h. Ane. résidence royale^ où mourut Dagobert. Lieu natal du maréchal Maison.
ÉPINAY(Mmed*),filledeM.TardieudesatvelIes, officier distingué, née vers 1725, morte en 1783, épousa M. de La Lived'£pinay, riche fermier général, son cousin, dont les prodigalités la forcèrent à une séparation. Elle était liée avec les hommes de lettres tes plus célèbres, J. J. Rousseau, GrimouDuclos, Diderot, d'Holbach; elle combla de bienfaits J. J. Rousseau, qu'elle appelait plaisamment «m OurSf et fit bâtir pour lui, auprèaïue son parc de ta Chevrette, dans la vallée de Montmorency, la jolie maison de VHermitage ; mais celui-ci, après avoir senti pour elle une vive passion, devint jaloux de Grimm, et ne la paya plus que d'ingratitude. Od a de Mme d'Ëpinay : Jief Moments heureux (1752); Uttres à mon fis (1758); (;oiif7«na/tofu d'Initié (1781), ouvrage fait pour Tenfance et qui obUnten 1783 le prix d^utilité (prix Mon ty on). On a pnbUéen 1818 : Mémoires et correspondance de Mme diç^ (réimpr. en 1859 d'une manière plus complète par G. Bnmet), et postérieurement : Anecdotes tMlsi^ pour faire suite aux Mémoires ; CorrespondaMCt tn^ dite de fabbé Galiani avec Mme d'Épmay,
ÊPIPHANfi (S.), docteur de l'église grecque, v chevèque de Constance (l'anc. Salamine) en Chypre, né vers 310 près d'Ëleuthéropolis en Palestine, mort en 403, était issu d'une famille juive. Entraîné par l'eiemple des solitaires de la Thébalde, il se retira lui-même dans une solitude près de sa ville natale et y fonda un monastère. C'est de là qu'il fut tiré malgré lui pour être fait évoque (367). Profondétnenl versé dans les Écritures, iLne réUit pas moins dans l'étude des langues : il savait l'hébreu, le syriaque, l'égyptien, le litin et le grec. U combattit arec w
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plus grand zèle les erreurs d'Ârius et d'Origène : sans se laisser arrêter par aucune considération huouine, il alla à Jérusalem, à Antioche et à ConstanlÎDOple, accuser les évoques et les solitaires qu'il soupçonnait d'hérésie. On le fête le 12 mai. On a de lui: Panarûm ou Antidote contre les hérésies j dans lequel il donne l'histoire et la réfutation d'un grand nombre d'hérésies; un traité des Poids et mesures des Juifs; Anchora ou V Ancre, destiné à confirmer les esprits dans la foi. Son style est grossier, incorrect, mais vigoureux. Ses œuvres ont. été publiées par le P. Pétau, grec-iatin, 1 662, 2 vol. in-fol. , et dans la collection Mi^e, 1858. Œhler a donné le Panarion à part, Leips., 1860. — Un autre S. Ëpiphane, évéquede Pavie, nôàPavieen438, mort en 496, est honoré le 21 janvier. Ennodius a écrit sa vie.
ÉPiPBAiiB. le Scholastique^ vivait en Italie vers Tan 510. A la prière de Cassiodore, il traduisit du grec en latin les histoires ecclésiastiques de Socrate, de Sozomène et de Théodoret, et en fit un abrégé en 13 livres sous le titre d*Historia tripartita (puhlié à Bâle par Beatus Rhenanus, 1523, traduit en français par L. Cyaneus, Paris, 1568). On lui attribue la trad. latine des Antiquités juives de Josèphe lOiford, 1700) , et de quelques autres ouvrages grecs. BPiPHANB, surnom d'ANiiocHus IV, roi de Syrie ot de PTOLÉMÉE V, roi d'Egypte. F. ces noms.
EPIPHANIE (du grec èpiphaneia^ manifestation), fête qui se célèbre le 6 janvier, en mémoire du jour où la divinité du Christ fut manifestée aux Gentils par l'adoration des rois Mages. F. mages
par la Thessafie et au S. par le ffolfe d'Ambracie et 1 Acamanie, se divisait en Chaonie et Thesprotide à iO., Athamanie à l'E., Molosside au milieu. Les habitants de l'Êpire éuient Pélasges, et cette contrée garda toujours son caractère pélasgique; aussi passait-elle aux yeux des Grecs pour barbare. £lle avait pour v.
6 provinces du diocèse de Macédoine : elle se subdivisait en Anc.'Émre, formée de l'Ëpire propre, de l'Ambracie et de l'Acamanie, ch.-l. Nicopolis; et Nouv.- Epire^ répondant à TlUyrie proprement dite, ch.-l. D}frraehium, — Les Pélasges vinrent occuper l'Èpire ^ers le zix* siècle av. J.-C. sous la conduite des fils 'leLycaon. Vers 1280, des princes héraclides envalùrent cette contrée; peu après, Néoptolème ou Pyrrhus, fils d'Achille, chassé de Thessalie, vint en £plre fonder le roy. des Molosses (1270) ; des rois inconnus régnèrent après lui jusqu'à Admete (480). Sous ce dernier et ses successeurs le roy. des Molosses s'agrandit peu à peu, et enfin en 342, sous Alexandre I, il comprit l'Êpire tout entière. L'aventureux Pyrrhus (295-272) jeta un instant quelque éclat sur l'Épire. En 229, ce pays voulut se constituer en ré-
SuDlique, mais il ne tarda pas à tomber sous l'inuence de La Macédoine. Après que Persée eut été vaincu à Pydna, Paul- Emile soumit l'Épire, en 167, et U réduisit en prov. romaine. Elle fit partie de l'empire grec jusqu'à l'invasion des Turcs, (^ui en firent la conquête en 1435 ; Scanderbee lui rendit un instant l'indépendance (1444), mais eue retomba dès 1467 sous le joug des Turcs, qui la possèdent encore. Auj. l'Spire, habitée principalement par les Arnautes, Torme la partie S. de l'Albanie ou pachalik de Janina. £lle compte env. 375000 h^ dont 31 1 000 chrétiens.
Jloû d'Epire.
Admète, 480AlcétasII, 312
Tarrulas, 439 Pyrrhus II, d'abord
Alcétas 1 , 395 avec Néoptolème III,
Arymbas, et Néopto- puis seul, 295
lèmell, 361 Alexandre II, 272
Alexandre I 342 Pyrrhus III, avec Pto-
l^ide 331 lëmée, 242-229
ÊPISGOPAUX. adhérents de l'église anglicane, sont ainsi nommés par opposition aux Presb^riens, parce qu'ils admettent des évêques. tandis que les Presbytériens rejettent toute hiérarchie ecclésiastiq.
ËPISGOPIUS (Simon bisschop , dit) , Arminien zélé, né à Amsterdam en 1683, mort en 1643, étudia sous Arminius, professa la théologie à Leyde en 1612, et remplit cette chaire jusqu'au synode de Dordrecbt en 1618. La doctrine qu'u soutenait ayant été condamnée dans ce synode, il fut forcé de s'expatrier : il se retira en France, où il fut fort bien accueilli par Grotius, alors ambassadeur de Suède. En 1626 il rentra en Hollande, et il professa la théologie à Amsterdam depuis 1634 jusqu'à sa mort. Il a laissé un assez grand nombre d'ouvrages de théologie, parmi lesquels on remarque ses ïnstitutiones theologieœ et l'Apologie des Remontrants (ou Arminiens), qui ont été réunis en 2 v. in-fol., Amsterdam, 1650. Bossuet a attaqué Ëpiscopius comme entaché de semi-pélagianisme et de socinianisme. Zélé partisan de la tolérance, il recommandait, avec Lactance, de convertir les incrédules verbiSj non verheribus. Ses ouvrages sont condamnés à Rome.
ÉPOISSES, bourg delà Côte-d'Or, à 11 kil. 0. de Semur; 1200 hab. Fromages renommés. Les Mérovingiens avaient une résidence dans ce bourg ; il fut érigé en marauisat en 1613.
EPONDns, femme de J. Sabinus, est célèbre par son dévouement conjugal. F. sabinus.
ÉPOPTES, c-à-d. Voyants, nom donné dans les mystères d'Eleusis aux initiés aux grands mystères.
EPOREOIA, V. de Gaule Cisalpine, auj. Ivrde.
EPRÉMESNIL (J. J. DuvALd'), conseiller au parlement de Paris, né en 1746 à Pondichéry, se rendit populaire par la violence avec laquelle u attaqua la cour, qui exigeait du parlement l'enregistrement de divers édits repoussés par cette compagnie* demanda avec instance la convocation des Ëtats généraux, et fit partie de l'Assemblée nationale; mais bientôt il recula devant cette Révolution qu'il a^ ait appelée. Il devint dès lors Tobiet de la haine du peuple dont il avait eu un instant la faveur : traduit devant le tribunal révolutionnaire, il fut condamné à mort, et exécuté en 1794.