‹ Dictionnaire universel d'histoire et de géographieChapitre 374 sur 578 · FALK · texte numérisé non relu

FALK

FAMÂ

nonàationf et d'autres morceaux estimés. Â son retour eo -France il fut nommé recteur de l'Académie royale de peinture et de sculpture, et exécuta de nouTeaux chefs-d'œuyre : Moïse et DatH'd, pour réalise St-Roch, à Paris; MUon de Crotone, Pygmalion, Alexandre, V Hiver j la Mélancolie ^ V Amour menaçanU^ etc., toutes productions qui se font remarcruer, les imes par la vigueur, les autres par la grâce. Il a publié des Béflexions sur la sculpture, 1761 , et . quelles autres écrits qui tous ont été réunis en 6 Tol. iQ-8, Lausanne, 1781.

FALCONLi (proba) , poétesse chrétienne du iv* s. , née en Strurie, était Tépouse d'Adelfius, proconsul sous Honorius vers l'an 379. On a d'elle un centon de Virgile qui forme une Histoire de Vancien et du nouveau Testament, Il a été imprimé pour la l** fois à Venise, 1472, avec Ausone, et depuis par Kromayer, Magdebourg, 1719, etparWolf, 1724.

FALÊBfE, riv. de Sénégambie, natt dans le roy. de Fouta-Djalo par lO» 15' lat. N., 13" 20' long. 0., et tombe dans le Sénégal , r. g. , au-dessus et à l'Ë. de Bakel, après 900 kil de cours.

PAIERIES, Falerii, dite aussi JEquum Faliscum ou Falucay auj. Sta-Maria-di-Falari j prés de Cirita CasteUana, v. d'Êtnirie et Tune des 12 cités étrusques, près du Tibre, à l'E. de Tarquinies, fut prise par Camille l'an 394 av. J.-G., se révolta contre Rome en 357 , signa en 352 une trêve de 40 ans, se souleva de nouveau en 312 et fut alors définiti- Tement soumise. Ses habitants se nommaient Falisoues. Paieries est célèbre par l'aventure du maître d'école qui proposa à Camille de lui livrer les enfants des pnncipaux citoyens de cette ville : Camille eut la générosité de repousser cette offre criminelle ; en reconnaissance les habitants se rendirent à lui.

FALERNE, Falemum, v. et mont, de Gampanie, entre le mont Massique et le fleuve Vulturne, furent longtemps célèbres par leurs vignobles, qui disparurent, dit-on, du temps de Théodoric, vers l'an 500.

FALGA fCAPFARBLLI DO). F. CAFFARELU.

FALIERO ou plutôt FALiERi (Marino), doge de Venise, fut élevé à cette dignité à l'âge de 76 ans (1354), après avoir, pendant de longues années, glorieusement servi son pays. Il avait une épouse jeune, belle, et dont il était jidoux à l'excès: un jeune patricien. Sténo, l'un des chefs du tribunal des Quarante , l'ayant insulté d'une manière sanglante dans la personne de sa femme, Marino le déféra au tribunal des Quarante, qui ne le condamna 3u'à deux mois de prison. Cette peine lui paraissant érisoire, il conçut contre le tribunal une naine violente, qui s'étendit bientôt sur tous les patriciens, et il forma avec des conspirateurs subalternes une conjuration dont le but était le massacre de tous les patriciens de Venise. Mais le projet fut découvert, et Marino fut exécuté en 1355, sur l'escalier même de son palais. Cette catastrophe a fourni le sujet de deux tragédies, l'une de lord Byron, l'autre de C. Delavigne.

FALISGA, FAUSQUES. F. falëries.

FAUSCCS. F. GRATIUS.

FALKIBK, jadis Fcdesbras, v. fort anc. d'Scosse (comté de Stirling), à 19 kil. S. de Stirling et à 35 k. 0. d'Edimbourg, près du canal qui joint les riv. de Forth et de Ciyde; 12800 hab. Belle église, pyramide de 46". Trois foires, les plus grandes de l'Ecosse. Aux env. , immenses forges de Carron. — En 1298 les écossais furent défaits à F^lkirk par le roi d'Angleterre Sdouard I; Jacques Stuart et 40000 Écossais périrent dans le combat. En 1746. il s'y livra une 2* baUiUe où l'armée du prétendant Cn. Saouard Stuart mit en fuite les troupes de Georges II.

FALK.LAND, v. d'Ecosse (Fife), à 15 kil. S. 0. de (^upar; 2500 hab. Ancien palais des rois d'Ecosse; château bâti par Jacques V, qui fut la résidence favorite de Jacques YI. Titre de vicomte, appartenant auj. à la famille Carey.

FAuoAifD (île), dans l'Océan Atlantique mérid., par 62*10' long.Û., 51* 20' lat. S., est la plosgraMe

des îles Malouines. — Les Anglais s'en sont emparés en 1765, mais ils n'y ont formé d'établissement sérieux qu'en 1840.

FALKLAND (Lucius caret, vicomte de) , gentilhomme de la Chambre du roi d'Angleterre, membre du Parlement, secrétaire d'Ëtat de Charles I, né en 1610. Après s'être d'abord prononcé en faveur de la rébellion, il épousa chaudement la cause royale et se dévoua, à l'infortuné Charles I; il fut tué en 1643 à la bataille de Ne>7bury.

FALKCBPING, bourg de Suède (Vestrogothîe) , à 100 kil. N. E. de Gothenbourg. Albert de Mecklembourg y fut battu et pris, en 1389, par Tannée de Marguerite de Valdemar.

FALLOPB (Gabriel), FaUopio^ célèbre anatomiste et chirurgien italien, né à Modène vers 1523, mort en 1562. professa Tanatomie et la chirurgie à Pise, puis à Padoue. Il est le premier qui ait donné l'ostéologie et l'angioloçie exactes du fœtus: il décrivit avec non moins de justesse l'organe de l'ouïe, dont

le canal tortueux porte encore son nom ; le ligament

aui va de l'épine antérieure de l'iléon à la symphise u pubis ; les appareils sécréteurs de la bile, de l'urine, de la semence, et les annexes de Tutérus dits trompes de FaUope. On a de lui : Ohservationes anatomicx, Venise, 1561, et divers opuscules réunis sous le titre de Opéra tam practiea quam theoricat Venise, 1584, et Francfort, 1600, 3 vol. in-fol. FALLÛT (Gust.), philologue, élève de TScole des

Chartes, né à Mont!

était secrétaire du Comité des travaux historiques et sousbibliothécaire de l'Institut II fut prématurément enlevé àTérudition . dans laquelle il s'était déjà distingué. On estime ses Recherches sur les formes arammaticales de la lanaue française et de ses dialectes au xin* siècle, publiées après sa mort par P. Ackermann, Paris, 1839, in-8, et ses travaux sur les patois.

FALMODTH, Cenonis Ostium selon les uns, Fo^ lubas Portus et Volmatum selon les autres, v. et port d'Angleterre (ComouaiUes), à 70 kil. S. 0. de Launceston, à l'embouch. du Fal; 8000 hab. Bon port, avec rade, 2 châteaux forts (Pendenniset St-Mawes). Pèche delà sardine; exportation d'étain, de cuivre, etc. Falmouth fut, avant Southampton, hi station des paquebots pour le transport des lettres anglaises dans les différentes parties au monde.

FALSTAFF (sir John), un des compagnons de débauche du joi d'Angleterre Henri V, pendant sa jeunesse. Shakespeare a fait de lui le type du grand seigneur ruiné, abruti par les vices et l'ivrognerie, et conservant encore dans son air et dans ses manières quelques traces à demi effacées de son ancienne grandeur. Falstaff joue un rôle important dans le drame de Henri IV; il est le héros des Commères de Windsor. On croit que l'original de ce personnage est un certain Fastolf qui servit avec quelque distinction dans les campâmes de France, assista à la bat. d'Azincourt et au siège d'Orléans, mais qui prit honteusement la fuite à la bataille de Patay, et m. en 1469.

FALSTER. île du Danemark, dans le Cattégat, au S. de celle de Fionie: 44 kil. sur 23; 20000 hab. Ch.-1., Nikjœbing.

FALTGHI ou faltsi, vge de Moldavie, près du Pruth , à 110 kil. S. E. d'Iassy. Aux env. est la plaine de Wale-Strimbe, où Pierre le Grand fut cerné par les Turcs (1711); il obtint néanmoins, grâce au courage de Catherine, une paix honorable, qui ne lui imposait d'autre sacrifice que la cession d^lkxov.

FALUN ou FAHLON, y. de Suède (Suède propre), ch.-l. du gouvt de Stora-Kopparberg, à 200 x. N. 0. de Stockhohn; 5000 hab. Hôtel de ville, école des mines. Aux env. se trouvent de riches mines de cuivre, les plus considérables delà Suède, qui sont exploitées par l'État.

FAMAGOUSTE, Amnoe, puis Fama Auotato. v.

ruinée de l'île de Chypre, sur la côte E., a 31 kil. S. £. de Nicosie; .300 nab. Elle a un port fortifié, mais ensablé. Svôché cathoUgue. — Fondée par Ar-

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