‹ Dictionnaire universel d'histoire et de géographieChapitre 395 sur 578 · FORT · texte numérisé non relu

FORT

Jansénistes y o|ipo9èrent la plus vive résiiUiiee : ce qui amena delongs trouUet. r . jansénius et alsx. vu.

rORlf ARINA (la). F. aaphael.

POENOUE, Fomoffo en italien, Fofum Novum en latin, bourg d'Italie (Parme^ à n kiL S. 0. de Parme, fur le Taro, au pied de l'Apennin. Charles VIII , forcé d'abandonner Nsples, y battit les Milanais et leurs alliés, qui voulaient s'opposer à son retour en France (6 juifiet 1495).

FORKES, V. d'Ecosse (£lgin). à 15 lui. 0. d'Elgin,

près de la baie de Fîndhom ; 4ÛÛ0 hab. Au «bv. ,

' obélisque élevé en mémoire dhine yictotre de Mal-

colm II sur les Danois (1008 ou 1010). Shakespeare

place à Forres la scène de sa tragédie de Macbeth,

FORSTER (J. Reinhold). voyageur et naturaliste, né en 1739 à Dirachau en Prusse, fût ministre protestant à Dantcick, puis intendant des colonies de Saratow en Russie; passa de U en Angleterre où il donna des leçons de langues, et s'embaraua en 1772 avec Cook comme naturaliste de l'expédition. A son retour, il publia, quoiqu'il eût promis de n'en rien faire, la relation de son voyage. Par suite de ce manque de foi, il fut obligé de quitter l'Anf^eterre. 11 fut nommé en 1780 professeur d'histoire naturelle à Halle en Prusse, où il mourut en 1798. On a de lui : Camelêret des phnietatutralet (en latin), Gœtttngue, 1776 ; Ohetnaiions faiêu dam tm Wffoge autour du monde, sur ia géographie, ia physique j VhistoirtnaturelU, Londres, 1778, en anglais, trad. en français par Pingeron ; Histoire des déeouverUs et des voyages faits dans le Nord, Prancfori-sur- l'Oder, 1784, traduit par Broussonnet, 1788.

FoasTfift (J. George Adam), fils du préo., né près de Dantzick en 1754, mort à Paris en 1794, fit avec son pore le voyage autour du monde; enseigna l'histoire naturelle à Caasel et à Wiina, et fut nommé bibliothécaire de l'électeur de Mayence. Lors de la prise de Mayence par les Français en 1792, il fut envoyé à Paris pour demander au nom des Mayençais leur réunion à la République. Il a laissé : Voyage «mtour du monde surU vaisseau la Résolution, commandé par le capitaine Cook, dans les années 1772- 75, en anglais, Londres, 1777, et en allemand, Berlin, 1779>80; Essais sur la géographie morale et naturelle et iaphilomphis usueUSy 1789*97, 6 v. in-8.

FOBSTBR (George), voyageur an^is atUché à la compagnie des Indes, étudia profondément les langues orientales, et put, à l'aide deoette connaissance, insiter en 1782 tout le pays qui s'étend entre la Beni^ale et La Perse; il revint en Angleterre par la Rus- «ie, et publia en 1790 la relation de son voyage. Il 4vait fait paraître dés 1786 un intéressant Euai sur la mythologie dês Hindous. H mourut en 1792 à Allahabad, eu moment où il allait entreprendre de nouveaux voyages^

PORTA VfiNTDRB, Fuertovmlufa, une des Iles Canaries, par Id» 10'-16* 52' long. 0., 2«» 4'-28» 46' Ut. N. : 90 kU. sur 63; 10000 h.; ch.-L, Ste-Marie de Bethancuria. Pays montagneux, quelques plaines fertiles. On en tire des grains et ae la soude.

FORT-DB-FRANCB ou foet botal, capitale de la Martinique, par (i3r 26* long 0., 14» 3S'lat. N., au fond d'une baie; U 000 hab. £vôché, coar impér. et irib. de !'• inst Port excellent, sur la eôte K., détendu par le fort St-Loùis et par ce qui resta des ouvrages du fort Bourbon, démantelé en 1809 par les Anglais. La ville fut fondée en 1672 et presque détruite en 1839 par un tremblement de terre.

FORTEGCERRA ou FORTBGUBaiu (Sdpion), dit Corlsromaeo (trad. greoque italianisée de son nom), savant philobgue, né à Pistoie en 1466, m. à Rome en 1515, éUit élève de Politien et jouit de la fa^ur de piusieiirs cardinaux. Il fit imprimer ches Aide Manuee plusieurs des éditions prineeps las plus estimées des auteurs srecs: i*Organon d'Anstote, la Géographie de Ptolémée, VOnomastioon de Juiius PoUux, Aristophane, SUGrégoire ds Nmtianse, VAn- Moto^ts, etc. II a composé à la louange de la lan-

gue grecque un discours célèbre ^ DeiattÂibus liiterannnyr^carum, Venise, 1504, réimprimé par H. Etienne en tète de son Thésaurus linguœ grxcse.

FORTRGUBBRA (Nic), cardinal et poète, nommé /f Jeune (pour le distinguer d'un autre cardinal de même nom), né à Pistoie en 1674. de k même famille que le préc., mort en 1735. dut une fortune brillante à son esprit, à son caractère enjoué et à soo talent pour la poésie, et fut élevé aux dignités ec- <désiastiques par Clément XI, Innocent Xlll et Qémant Xlll. Il livre aux flammes avantde mourir tons ses manuscrits inédits. On a de lui : tes Comédies à^ fèret^^ en vers italiens, 1736; Bicciardetto (Riohardet), 1738, poème faôrol-oomique dans la gràrp de Bemi, faisant suite au Boland furieux; il le composa comme en se jouant et par gageure , afin 'ie prouver combien ce genre est facile. Ce poënie a été uad. en vers français par Du Uourrier , raris, 1766. et par le duo de Nivemois, 1797.

FORTESCUE (sir John), jurisconsulte anglais, était en 1442 grand-juge du banc du roi. Il jouit de la faveur de Henri YI, qui le nomma ohanœlier, mais :! perdit tout crédit à Tavénemeot d'ÊdouArd IV etfin poursuivi comme partisan de ia maisoa de Lanea» tre. Il accompagna la reine Marguerite dans sa fuit<' en Flandre, et fùi pris après la bataille de Tewsbun (1471). Il obtint cependant sa grâce du vainqueur, et m. dans la retraite. On a de lui un traité I>e laudibns legum AngUse, imprimé seuiemeat sous Henri vu:.

FOETH, Bodotriat riv. d'&cosse, naît dans le comté de StirUng, sépare les comtés de linlithgov et de Fife, tombe au S. d'Inverkeiting dans Je gulfe dit au). Frith ofFarih, et nommé par les Rooaains Bodotria sBstuarium. Son cours est de 230 k. Le Gratiû- Canal le met en communication avec la Clyde.

FORTIA, maison ancienne, originaire du roy. <i Aragon, est connue depuis le x* siècle. Elle a formé en France plusieurs branches, dont 4 principales : F.-ChaUli, F. d*Urban% F. de Montréal ei F. d< Pilf^

poaru d'urban (Fiançois, marauis de), érudîi. né en 1756 à Avignon , mort en 1843, était issu d'unf antique famille catalane. Il était colonel des milices du pape dans le comtat Venaissin lorsque la réunwn d'Avignon à la France vint le rendre à la vie pri>ée. Se livrent dès Ion tout entier à son goût pour Vétude, il cultiva avec un égal succès tes mathématiques, l'histoire et ia géogr24)hie. U était membre Je UL Société des antiquaires de France et membre honoraire de l'Académie des inscriptions. Outre de» dissertations sur des sujets trés-divers, il a publié : Mémoires pour servir à l histoire ancienne du globe. 10 vol. in-12, 1805-1807 (on y distingue ses recherches sur les déluges); Tableau historique et géographique du monéle jusqu'au siècle d Alexandre, 181U. 4 vol. in-12; Histoire du Portuoal, 1828, 10 voi. in-8 ; Histoire asUédiluvienne de la Chirteet Description de kk CÀMM, 1839-40. On lui doit la publication de VHittoire du Hainaut par Jacques de Guyse, laifranc., 1826 et années suiv., 22 vol. in-8, et unHteueit des Itinérairet anciens ^ qui parut après sa mort, 1845, in-4. U eut une greode part à une nouveUe édition de VArt de vérifier les dates.

FORT-LIBERTÉ, autrefois FOET-OAL'PSIN, v. et port de rtle d'Haïti , dép. du Noiti, à 40 kîL S. E. du Cap Français. Bon port, fortiiié.

FORT-LOUIS ou fort-vâdban, bourg du àép. du Bas-Rhin, dans une Ile du Rhin, à 40 kiL N. N. £. de Strasbourg; 1500 hab. Brasseries, cbaudronoerie, etc. Le fort, construit par Vauban en 1689, a été en partie détruit par les alliés en 1815.

FORTORE (il), riv. d'Italie. F. pbbnio.

FORTOUL (Hippolyte), écrivain et miaiativ. né en IBll, à Digne, mort en 1866 aux eaux d'Ems, se fit connaître de bonne heure par diverses puUicatiens historiques et littéraires, fut nommé en 1840 professeur de littérature française à la Faculté df Toulouse, obtint de grands succès dans son enseignement, devint en 1846 doven de ia Faculté d*Aix;

FORU

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