‹ Dictionnaire universel d'histoire et de géographieChapitre 431 sur 578 · GHOR · texte numérisé non relu

GHOR

GBOR

mips dèOHMert tvec Cuvier;mai8ipftrtirdol807, il s^ tÂpaira et m tirra presque entièrement à des ipéenlatlons rar la philoiOBhte de Vkiti. naturèlUt fcieneedODtonpeutle regarder oomme le pàee. Il s'ai^ tacba à démontrer VunM detompotUivnitracmique entre lee diverses eepèoesd'aBiaaiUE. unité diSjàprasr «entie par Boffon et GeftUie, et fenda la théorie des ^malogmee qui lui servait à démontrer Punitéde oompositkm. Il «cnçut aussi dès 1807 une idée qui est le -complément des précédentes, œlle de Tanalogie qii*onrent les caiactèMs permmieQtii des esnèoes uiO§rieures avec les caractères transitoires de Tem^ tn^rao dus lliomme et les animaux supérieurs; eiBithi, il se lerrit de sa doctrine pour expliquer beureueement, par des arréftdedévêloppemenL les inégalités des êtres et les monstruosités des individus. Un débat célèbre s'éleva en 1830, eu sein de VAoid. des sciences, «ntre Cuvzer et Geoffroy,. au eujet de l'unité de composition.; le monde eaveatee partagea entre les deux antagonistee. Le style de Geoffroy a du nerf et de Téclat, mat9«st quelquefois négligé, et par euiteobsoar. Ses prindpeBxouvimgts sont : Èiitcnre natwreiU ées mammifèree (anrac FtéA. Cuvier), 1 819*1 837, in-fol.;PMioeopfcM«miioiiii^, 1818 et 1823. 2 vol. in-8 (c'est làijoe se trouve expoeée sanouyelle doctrine) : Frénapee de ImphUoe»phie xoûiogique, 1 vol. in«jS, l^aO (il y résume sa discussion avec Cuvier); Éhides progreeeitesjtmn ntUuralistej 18%. iD-4. Sutne à Étampei. Son Éloge a été lu & TAcademie par M. Flourans.

GEomoT-SAiNT-RiLAm (Isidvre), axsiogl^, fils du précédent, né à Paris en 1806, m. en 1861 , Ait successivement aide-natartdiste au Ifuaéwn , su»ptéant & la Faculté des soienoes de Paris, doyen oe celle de Bordeaux, professeur de soelogia an Muséum et à la Faculté des sciences de PiriL et inspecteur général des études; entra en 1833 a TADa- «emie des sciences; s'attacha surtout à oonfinner st & développer les idées philosophiques de son père. Ses principaux écrits sont un Traité de Tératoiogie (1832-36). des Essais de Zoologie générale <1840) et VHistotre naturelle générale des régms organiques (185V61). Il fonda en ISMlalodéfié d*acdimatation.

GfiOGRAPHBS GRECS (les PBTmi), géompANwqui n^ont fiût que des périples, des monograpraea,ou dent Il ne nous reste que des rragments peu étendus; tels sont : Hamion de Carthage, Scylax de Coryande, Isi- ■dore de Obarxx, Artémidore, Â^athémère, Dicéaniue,^ Denys le Périégète, Scymnus de Chios, ArriMi, Marxien d'Héraclée, etc. La collection en a été publiée par David Hœschel, Augsbourg, 1600, in^ ; par J. <îronovias, Leyde, 169T, in-4; par J. Hudson, 169&- 17 12, 4 V. in-8 ; et par C. MilBer (dans la Bibl. grecque de Didôt, 1855). — On appelle Grands féographes ^trabon, Paoïsanias, Ptolémée, Etienne de Byzance.

GEORGE ou OEORGES (S.), Georgius^ était, selon «ine légende, un jeune prince de Cappadoce, qui souffrit le martyre sous Diocléftien, et qui, comme Persée, sauva la fille d'un roi qu'un dragon allait dé* vorer : on le représente armé d'une lance «t pourfendant le dragon. Il est fort cAèbre«n Orient, et •c'est de là que son culte a passé en Occident. On 4'hoaore suitout en Russie, en Àngleterre^etàGênes, lies Rus9e.s ont adopté S. Georye avec son dragon {wur.leur principal emhlème et oiit donné son nom au pcemier de leurs ordres milfuires: les Anglais et ÏS6 Génois l'ont pris pour patron. 11 e«t aussi le patron des anouriers. On le foie le 23 avril.

MOSûi (ordre de sr-), ordre militaire de Russie^ institué en 1769 par Oatherine IL — Ordre de Bla-^ yikee dont rinstitution remonte aux croisades, et qui fut- renouvelé en 1729 par T^Karles-AUiert (de-» puis, Peiqperaur Charles VIT).

«soaos <,.zoi d'Angleterre, de ta maison delliL, oovfe, né âb OsnabrucE en 1660, mort en 1737, était fils d'Ernest AuKuste, 1*' électeur de Hanovre, et de la princesse Sophie, petite-ûlle de Jacques I, roi d*AA-»

glelerre, etsuooéda en 1698 à aoBpftro^omme ttteteur. fin 1714, à la mort de la reine Anne, il fut appelé au trône d'Angleterre oomme le plus proche héritier dans la ligne pi«testante,et commeiiça.aii»lh dvnastie anglaise de Hanovre, il s'appuya surle pai£ wnig et consenKa le plus souvent une sa^e neutnlitè dans les guerres du oôntinent» Toutefois, il prit part à la tripleallianoede 1717 et à la quadruple lulianee de 1718 contre TEspagne. Il .amit choisi pour principal minieta* Rohert Walpole, dont rbahileté léprima tontes Im tentative* de-désordre, et rendit vaiiMs les iatHfloes du'peéteiidamt Jacques III. Malheuranx en faaitte, il ftit obligé de divorcer avec Sophie d? 2M1, qui e^étiitcomppeiBise par une intrigue amonrenee, et enferma cette princesse dans un chAtesu fort, eu elle «em&na -son eiistenoe après 32 ans ée captivité (1716).

oeOMB II, roi d'Angletacre, £Udu précéd. , né en 1683, m. en 1760, eueeéda.à son père en 1727.11 garda d'abord pour ministre le célèbre Wal^, qai sut oenaerver la paix pendant les 12 premières années 4le ce rèm; mais l'ayant ensuite écarté, il eotrepritides ekzpéditions désastreuses. Dans la guerre idela suoeessiQn d'Autriche, il se déclara pour Marie^Théfése et oontoe ia France : ses armes, benlenses à Deltiiigen (1743), échouèrent aux combats 4e Peoteeoy (1745) et de hà^îM (1747) . oui furent suivis dn tmiié d'Aix-4a-Chapelle (1748K II est viai qu'en mftme. temps ^ean trAne était raSemi parla vieloire de GulbNCen, reaqttrtée sur le prétendant, Chariesrfidouard, ea Ecosse (1746). La-guerre s'éUat raUuaée sur le continent en llbb, rAngieterxe épreeiva de noureaur revenen Allemagne et perdit tout le Hanovre; mais.oes pertes furent oompôuéfs par de brillantes conquêtes aux Indes et en Amérique. On doit à G. II la création du BritiA Mueeum.

oiOMi m, roi d'Angleterre, né en 1738, m. m 1820, succéda en H60 à George II, son grand*pàre, obtint de briUanIs suooès contre la Praaoe et TAitriche dans la guenre de Sept ans, oonolut en 1763 une paix Avantageuse, qui cependant ne satisfit jas encore son pays, excita par des mesures arbitraues une émeute qui faillit lui être fatale (1768) ;eot à soutenir b guerre contre les colonies d'Amérique révoltées, fut forcé en 17£3 de reconnaître nnoépendanee des £tats-Unis, mais étendît les conquêtes de rAngleterse dans l'Inde, et réunit définitivement l'Irlande au royaume. Il combattit de tout son pouvoir la Aévolntion française, et s'empressa de rompne la paix d'Amiens^ conclue en 1802. En 1810, il tomba en démence ; il ne mourut que dix ans après. George III eut pour principal mmistre le célèbre Pitt; c'est sous son régne que brillèrent à U tribune Fox, Burke, Sheridan, et sur mer Jervys et Nelson, n laissa plusieurs fils ; Georges IV et Guillaume IT, qui régnèrent, Edouard , duc de Kent, père de la retse Viotona, Emesi-Auguste, qui (Ut roi de Hanovre.

OEORQE IV, roi d'Angleterre, fils de Georges m, né en 1762, m. en 1830, eut une jeunesse scandaleuse. U Alt appelé àla régence en 1811 , lorsque son gère fut tombé en démence, mais il ne prit le titre e roi qu'en 1820. Quoiqu'il se fût précédemm^t déclaré pour les Whigs, il s'abandonna longtenms aux Tories» et eut pour principaux ministres Castiereagh et Wellington. It contribua A renverser Najgpléen, mais tint une conduite peu loyale eoTors le hères vaincu xpn était venu se confier à lui. U ren- .dit de nombreuses lois oontce la liberté de U piesse, et eut. à vépriraer des troubles inœesants dans IViaade. Cependant en 1833 il se lapprosba du parti libénd, et prit pour ministre Caniung ; en ' 1839, Ait aooordée VémoMigation des Catholiqves/GeoTgeVf avait épousé en 1^ hi princesse Caroline à laquelle il intenta unieoandaleux pro^ en adultère.

GEOMB, duc de Clareaoe. F. cumEscs.

OEOHOi, pffincedeQanemnii., frère de Christian Y, éixnsa U princesse Anne, âfle de Jacques H» m d'Angleterce. Lor^ue ce dernier eut été détfûnè en

GEOR

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1688 pir «wllMiBie. d'Orange, rôeoRfr«inl»ft8u le parti du vainqueur ^ ,qui le .ciéa.duo Je CumberlaDd . * Son éfHNiee ajrant succédé en 1702 à Guiliaaine sur le ^i^e d'Angleterre, il. fut noBBBié jKiand amiral; du vcÉks* il ne prit aucune part aux anairea. Il mourut ea 1708, à 55 ans.

OBQiieB est aussi le nom de once rois de Géorgie. <}eorge I se révolta contre rempeceurjnec BasUe 11 <1021), jpésista TictorieueementÀ ses^ efforts et obtkt de loi une paix avantagfnflo; il mourot en 1027. — «eoFga IV (1208-1222^, fit pansienrs oonquetea dans l'Aderbidjao ^ s'allia aux rois francs de Syrie et de Palestine, maie ne pntpréserfer la Géoigie de PinvaaioindeB Mosgcdaen 1220.^&eMge VI profila de îa décadence des Gengiskhanides pour aflTrancfair la Géorgie; il m. en 1346^ — George XI, â)s d'fiéracXiuSy.ne régna que deux ans, 1798-99. Ne pouwat s^opposer aux ravages des Tares et des Leîshls, U légua en mourant ses £tats à la ftonsiflL F. q^jigib..

6£ORas pisu>âs , écrivain gnec qjBî florisaait vers 630, était diacre, gardâmes arehivea et réCérendaÎEe de Téglise de Conatantlnopk. Oaa -de lui: Sk «ppe^ ditione HeracUi^ooniim Fersat; JBa2fK«i ara&icutr»; Bexamerofif poSme oùil raconte la création; De vanitaie t?«r«, auâre poème. Ses contemporains le regardaient comme un grand écrivain et un grand poste. Ses œuvces ont été puUliéee^À.RoBieen 1777, ' ln-^, et réimpr. à')£ontcoi^,])afiraJt>béHigiie, 1860.

eEoaAB LE smcssLLE, historien grec, ainsi nommé de la fonction qu'il exerçait ne^fneclie.étaitun dero oui habitait la même cellule que. le patriarche et raccompagnait i)artout),fut attaché à Tarai6e,patriapche de Constantinople; écrivit de 780 à 800, et monnit, à ce qu'on croit, vers 800. Il a laissé une Chro" nographie oui va jusqu'à l'an 284 de J.-C , et que Théopnane l'Isaurien a continuée jusqu'en 813. Elle a été imprimée dans la Byzantine et à Boim, par O. Dindorf, 1829. Elle paraît avoir été faite, ainsi que la Chronique d'Ëusèbe, d'après Jules Africain et offre quelques renseignements précieux.

GEOBGB DB TRÉBizoNDB, éoTivaingrec, né en 1396 en Crète , d'une famille originaire de Trébizonde, mort à Rome en 1486^ vint A Venise vers 1430 pour

L enseigner le grec: fut appelé à Rome par le pape iRène, et chargé de traduire des ouvrages grecs en latin ; mais il s'acquitta avec peu de soin de cette mission et se vit bientôt surpassé par Vdla et Théodore Gaza. Il a traduit, entre autres ouvrages, les Problèmes et ItL Hhétorûfue d'Aristote, VAlmagestede Ptolémée, quelques écnts de. S. Cyrille et de S. Jean Cbrysostôme, et a écrit une Comparaiêon ^Àrùtote et de. Platon où il élève le premier fort au-^Losaus du second; il fut combattu par Gémiste. PLèthon.

OEORGE SCHOLARIUS. F. QEniiAJ)B. CEOROE CÀnOUI)A.L. . F. CAnOUDAI..

GEOROëL (J. François),. jésuite, né en. Lorraine, en 1731, mort en 1813. s'attacha. au prince Louis de Rohan qui l'emmena aans son ambassade à Vienne, devint son grand mcaire auand il eut été nommé cardinal, et fut chargé de le défendre dans le^eélôbre procès du CoUùr, Déporté pendant la Révolu^ tlon , il se réfugia en Suisse, puis alla en Rjuasie offrir A Paul I la grande maîtrise oa l'osdre de StrJean de Jérusalem (1799^. IL revint en France sous le Consulat et fut nommé vicaire général de l'évÔGue de Nancy H. a laissé d'intéressants Méntoùres sur la fin du xviii* «ècle(1760-1806),piibliésAParis«nl818,6vol.in^.

GEORGETOWN, V. et port des Etats-Unis (district de Colombia^. sur la Potomalc^à 4.JÛ1. O. N. G. de ^'ashington dont la sépare le.Hock-Creek^BOOO h. Collège catholique. Commerce .considéraUe.

OBORQBTowN OU sTâBRâKB, capît. deiaGuyaneauglaise, ch.-l. du gvtde Demerara, près de la Démordra; 21 OÛO hab, Evôchés catholique et anglican, exportation de sucre, café^ rhum, etc.

OEOROETOWN.cb.-L de l'Ile du Prince^e-Oalles; 10000 hab. Port, fort, arsenal, caserne», elc.

«BoacETowN , T. deHle de Grenade. F iTrt&ioftOB..

GfiOKfiHI, es arabe, en persan et en tare Gurd^ jûtan (c.-à-4. oayf d' enclaves), et en russe Grou' Ha, prov. de l'empire russe, bornée au N. par le Caucase qui la sépace de la Clrcassie, à l'O. par la mer Moire, au S. par l'Arménie et le cours inférieur du Konr, A 1 -£. par le Daghestan et le Chir» van : 450 kil. sur 300; 250000 hab.; ch^-l. Tifiis; autres villes : Gouri et Télavi. La Géorgie se divise en trois disferiots : 1* le Karthli (vulgairement appelé Carduel ouKarialmii); 2* le Kakheth; 3M« Somkheth. A ees trois pmrincea, qui foment la Géorgie propre, longtemps appelée (Mérwte penoM^ il faut ajouter la Gourie, l'Iméréthie, la Uisûgxé]i» et le Souaneth qui composaient la Géorgit luti^iie, et qui appartiennent auj. également à la Russie. La Géorgie est toute «ouverte des ramifioations du Caucase; en y 'trouve partout d«B vallées fertilee et délicieuses;, aiw art*on voulu V placer le paradis ter^ reetre. me est arrosée par ae nombreuses rivifeves dont .letprinoôpale est le Kour. Le climat est chaud et le sel très^fertile^ on y cultive avec succès le jzrt^ rier, la vigne et le coton. On y élève de superbe* troupeaux de. gros et de menu bétail; on y tcomiê des mines d'or, d'arffent, de fer, de cuivro et d'é* tain, des rubis, de l'iuun. du jaspe, de l'ambre noir. Les Géorgiens sont très-nraves; mais ils sont féKK ces, pillards et adonnés A l'ivrognerie. Leurs femmes sont célèbres dans tout l'Orient par leur beauté; La reliçioQ du pays est celle des Grecs dits orthodoxes; ils ont une langue A part, quia deux dialeotes, le sacré et le profane.

Lee Géorgiens Jmhitent le pays connu autrofois sous le nom d'ib^ne, ainsi qu'une partie de la Colchide A l'O. et de VAlbanie à l'E. Ils font remonter leur origine ju6(|u'A 2640 av. J.-C, et reconnaie* sent pour 1*' roi Thagarmos, qu'ils font contempe<* rain de Nemrod. Ils se soumirent volontairement A Alexandre ; mais après la mort du conquérant (323), ils choisirent pour chef Phamavaz, descendant de leurs anciens rois, qui délivra le pays de toute do* mination étrangère, et fit allianoe avec Antiockuei, roi de Syrie. Artocès, un de ses successeurs, fiil l'allié de Mithridate ; mais, vaincu par Pompée (6^) il se soumit aux Romains. Néanmoins la Géorgie conserva ses rois : elle fut gouvernée par les Am* cides de 71 av. J.-C. A242 après, et^ A partir de 243« par les Sassanides. Le Christianisme y fut introduiten 280 et y ren4>laca le culte des astres. Au vi* siècle, Chosroôs Nouschirvan détrôna Bakour IV, et donna aux GéoFj^iens un roi de sa famille (568). Les Géofw giens résistèrent bngtemps aux armes victorieuses des Arabes; mais en 732, Merwan,qui fut depuis le calife Merwan II, étendit sa domination au aislA du, Kour, et A la fin du vin* siècle, la Géorgie tout entière était regardée comme une province des califes. Ëllo avait alors pour rois des prmces de la dynastie des Ba^ratides ou Pagratides, qui déjA régnait ea Arménie. En 861, les Géorgiens secouèrent le joug musulman, mais au x* s. ils furent successivement soumis par les Dilemites sortis du G bilan et par lee Bouïdes. Sous Bagrat IV (1027-1072), Alp.-ArsUm soumit ce pays, et un grand nombre de Turcs Seldjoucides s^y établirent. David III releva la Géor^ (1089), et. secondé par les Khazars, étendit au, loin ses conquêtes. En U48, la Géorgie fat réunie au vaste empire des Gengiskhanides^De 1386 à léOÛ, elle eut à subir plusieurs invasions de Tamerlant

3ui la réduisirent à l'état le plus déploiabie. Alexaon re I (1407-1442) partagea ses Etats entre ses trois fils, qui formèrent les royaumes rivaux de Karthli, . de KaJcheth et de Courir, et il prépara ainsi, la ruine de la Géorgie : en effet, dès 1520, la Géorgie* orient taie devint vassale des Sophis de Perse..etJa<7éor* gie occidentale des sultans ottomans. Ceux-ci conc

Fuirent tout le pays en ]&8d; mais de 1603 à 16i£^, h'ah-Abbas la reprit aux Turcs et la remit sous la domination de la Perse; elle retomba presque tout entière sous le joug da» Turcs en 1724. Madlr-Clttit

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