‹ Dictionnaire universel d'histoire et de géographieChapitre 447 sur 578 · GOET · texte numérisé non relu

GOET

GOM.

se partiigei«]i*deuvbra«'à-ILobgdt, ei>«Tar se^perdreT dans le Câttéglrt^ à GrOthémMurg, aprèàun cours^de 130 kil. Célèbre cataracte )de<TtoHbattflu ^

GOBTHALS. F. hbnfitb ©and.

6CBTHB (Jean lAn^lfgtag) ; l*iin i des > pi u* 'grands éemaîDs de P Allemagne- n^ en 174^ à Francfort-' • sur-le-Me(n, morteiv 1833, était fifd d'un conseiller impérial. II étudia le droii^'à Ldipsiok, et reçut le bonnet' de 'docteur à Strasbourg/ Il était destiné av. barreavif mais il préféra s^adobner' tout entier à ia< littérature; dont les écrits > dei LessingA surtout lui ayaient inspiré le go^t;Tl cesnmen^ à se faire oon^ naître dès 1772 par le drame à^GaUedeBérUOim^ gen ; il publia en 1 774^ le romani de W^ef^wry qui lui avait été suggéré par une a?«atwe de ieunessaCeft ouvrage, d'un ffenre tout nouTeau, obuntun succès prodigieux^ etiTui valut la protection etf Paùnitié du jeune duc deWeimar; Gliarie»-Aoguste , qui rattacha à sa. personne,' d'abord -en qualité de conseillerde légation, et ensuite' comme > membre du conseil privé: U n^n fit pas moin»ipare!«re supcoessivement un grand nombr^d'ouvragesde genres divers, panni lesquels on distingue les drames tde i CUmjo, Stella,' lphigénie.enTawride^.le Taue, leeomte (fÈgmont} les Annéei d^apprfnhuoffe d* Wilhem MeUtêTy ro^ man; ie Grand Coph$B\ comédie; le poênoe d'JTer-' ftiann et Dorothée', lesifétamorphotês des pfofitey, les Éléffiet^ romaines- (écrites à Rome en 1790), etenfin le drame de >FÂttf< (1(798), œuvre philosophi-^ que et religieuse, où il a exprimé sesisentimeaUi, ses lutte» intérieures, ses méditations, et^après lequel il D*etit pins de rivât Napoléon, pendairt son séjour à Erfart, voulut voir l'écrivarin aont le nom remplissait TAilemaaiie, et 'le< décora de la grandcroix de la Légion d'Eonnevr (1808); Godthe prit peu de part à la grande lutte du pi^triotismO' allemand contre ta France^ et pendant que tout s'armait autour de lui. U publiait traaquillementsofi roman des .^M-: niiés.électives etees mémfnres sous letitrede VM'm et Poésie {\Sl^), Malgré cette indifférence, il ftit choisi pour ministre d'Êtkt par le duc de Wi»imar (18}5>; il consemracesfonotions'jusqufen' 1828. Sans étfeira^ lenti par Tàge; il fit encore paraître plusieurs eu^' vrages» : U Dii'ein oWnitai. (1819), les Armées de royage do Wiihem Mèisier^{\S2\}^ faisant suite aiix Amié8s>d^apprenH}isage,\ai'f partie de i^dKsl 1(1820), de cbaronantes' ballades et de^ nombreux .mémoires' sur différentes branches des sciences physiques/ Il s'éteiçnit doucement à Tâgede 88 ans «I rot inh orné • à Wéimar, entre Schiller, qui-;avait étésoniami, et ieiprineeCbaries'Auguste, son.piotieoteuF.tll laissait en mourant de» Mémoires, et lune C&rrespondemce avec. Schiller^ avec injonc^onde n^n prendre coA-r naissanoe qu'en 18&0v Gœthtfeâ/un'idesgéniesles plusi renoarquables rove rAUanagae' ait: produits^ : comme poète ^ il égaie^ s'il ne les surpasse ;• les plus grands poètes de son pays ; prosateur ^ sonstiyle est un modéie de pvrelé et d'élégance; comme, savant ,i il a attaohé sœi nom. à plusieurs <d6o«uyertes ingé^ n ieuaes , notamment .au iprinoipe de il'unité: de^ com^ position^ développé dopuiS'Siineucausement.par :D6 Candolle. en botanique | pair- Oeoffi»; tSt-liilaii» est zoologie. Mais on cnercheraiten vain) dans sesnomv brenx ouvrages l'enthibusiasmee génie vaste letélevé, mais cœur froid et égoïste v Gtetfae .paratt* n!avoir' d'autre reiigion qu'un panthéssme^naécis et? il. professe une indifférenoe générale.. Ses.œuvresiontétâ "'éimpr.mécs plusieare foie; les* éditions les plus ré-: sentes isont «elle de Stuttgard, 1827-183}, 40<vol. in-8, .à laquelle on a joint:an<snpplémentienil5'voi4^ \ 88(liet annéeB suivantes^ et iseUe de Pari9.188&-S7 , h(VQk, grand flnK8>iIl «nstedaas notre langue de nomn ?)ieaaes\traductton8 deion TM(tff« «tde iikaiouneide-. ses œuvres .sépanéesa M; Posdiatj de Lausanne,. en a publié une trad. coaip]'*'te,. 1860 16^ lOvoU 8«^ On doltà X. Hacmierdes Ehides^;SHT\Gmbie^ lR8&,et i H. Ricbelot : Gœthe, set.'Mésnoiresne^ sa vioi 1868^ GCBTTClGinii. GmUingm^ v.: dui roy. du fitao-

vre^dans'/le gouvtil'Hilâeriiaiflv; snir la; Leioe ^ à-. 12& kil. S. £. de'< Haaovret; 12000 h. Univenstévoé- • lèbne, dite Georçia . Au^usta ^ fondée^en 1736 par^ George 11^ bibbothèque (une desi pUis riches <du:> mondent jardia> botamique*, musée ^ observatoire, codleètionsscientifiipjes nombreuses; magnifique»', établissements' pour le»' sciences et' les arts.. Sot ciététro^lsy fondée en 171)0. Industrie active; 'nombreuses imprimeries, -instruments d«^atfaémati(}ves t. et deipbysique, etc. — Fondée au xn siècle et jadifr' ville • nanséatique ; le commerce y fut trèfr>ae1sfy iusqu^à • la< guerre «de Trente ; ana. Les Autrichiens •• l'assiégèrent vainement en 1641; les Françai8>iapriv. rent en 1757 et«n 1762, et Poeeupèrant ae 1803 à.". 1807;' elle fit partie du roy. de Wbstphalie jusqu'en 1814. — La principauté de Gœttingue formait .jadis : un £&t particuliers (compris dans^de cercle de B^? • Saxe), qui appartenait à une branche 'dei la imaiaaiu: deBrunswioK, etiqui, à (l'estinctien. de cettB<^raacbe, s'unit à û. principauté; de: Kalenbeng: Elieiestl auj . comprise dans loroy. de HaxMnrre% a pour borneai le Brunswick: au N. et .à â'Ë.y la!»Saœ prussienne i et -la Hease électorale an S. : e^^kitsur 5O9 18ûaKKh.

GOErrZD&BeRLICHlIfGBN: F.) BBHLiCHiiiGEN;

GOFFIN (Hubert); mattremineucde) la bouillém» d'Ans, V préside; Liése, sauva au péril de sa vie 70 m»» vriers qu'une inondation avait sivpfris'danstla mino' et mena^it d'y engleutir <)81^v ,11' fut en técom*' pense déooré par* Napoléon^da. la^ croix d*llonneur:

GOO et MAOOGt, êtres mystérieux que la Bible représente comotei rois dépeuples géants,^ emiemis* d'traèl.i Dans. l'Apocalypse y ils sont les précurseurs de • VAntéehrieUi-r' On-détigne^ aussi sous^ ces Doms deux • énormes statue» de- guerriers' saxons/ plaoéecà à<oadres I devant Ui porte du • Guildh cUL

G060I. (NifoolBs) ,. écrivainTussev né«nit806>^de-> buta par un recueii de iVoutifiier^puistdonnaunei coméme^ le iConUtiôleiir^ oui il eipaaait desi abus ém l'adminisitrarion ; acheva de) rendre son» nomcpopu*^' laire'parisoo romandes Arms montes, peintun' assez.* libre' de la société russe, qui lui suscita. quelque» perséontixms; alibi passer pknieurs années à Romev puin revint dans sa« patrie y où il futtenlevé' presque* ,'subitement en. 18^2 parune.mort.quaTom alieu do croire 'voiotttatrei II était, depuis 1847, atteintHl'unei noire.' hypocondrie ^ dahs lun de ses-aocès-y-ilibrâlai tous ses manuscrits. Une: tradnctiun de se^NéuteUbes choines'etde son ironian> de Tarares. Boulbb\ espéoe: d'Iliade' cosaque, a été> donnée par L: Viardot^ 1A49:. . GOQII AH ,' dite «usai jDBVA (c.-à -d .r Dinne) , l'Jîfe'- .gonamis d'Arrien? riv» dei l'Hindoustan, sortoieâ' îmonts Himalaya, baigne l'Aoude.et» laprésidi d^Af* gmh: reçoit^ le Kali, le. Rapti, et tondM^dans.'le )G«Uige à :Mandji,.après un. cours de' 8U0 kH. Elle: Forme une< magnifique cascade à Kauaar. Les£in-> idûusire^ardcnt cette riv. comme sacrée. . , GOGU£T. (AnfeL Yves) , conseiller au paiiemsnt dei Paris, né en' 1716, m. en 1758 >. est connu pan uni bon ouvrage: Dei l'origine des dois, des>arU.et'/dett seienoe»Y et ide ieurr progrès ehex les aneiens^em^ \p\esi, 1758 /réimprimé en 1820, 3 vol^ in-8. . GOHEtLE (L^ , petit pays do .l'anc. Aolois <auj*. PavdefCalais) \ où étaient Aixien-Gobelle y Bully^en*» Goheiie^ Acleux^ent-Gobelle', Montigay-^en-GOhèUev' BOungnies-^n-Gobelle et Sains-eniGothelle.

GOHIBR (L.. Jéréme).. l'unides Direoteucs 'de .la I République française «1 né en :l714&àSenablanoay en Touraine ^ mort, en 1830>, était d'abord avocat, à Rènneaj 1 1 se prononça >a veo 1 fonce ■ icontrer le» . paiH lements Haupeou-, fui. cbai]gé par les.étalsde Bre^i tagne de* la défense des idrûitside la provinsa<etrér*> digea.à cet effet. um mémoire danalequel<ii protestait contre iesimesurasidu mimstraBrienne;; fut. nommé, en .1791' membrerda- rAssemblôe< législative, où il combattit:la formula du. SHmenl cirique imposé aux. prftures-, fut. chargé, aprùa :1e 10 août .de faire un .pappiMl suri fies tpaipiers trouvés? aux.. Tuileries, et» s'acquittaide oett« oussion. avec t modération 9. ftit^apti

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