‹ Dictionnaire universel d'histoire et de géographieChapitre 449 sur 578 · ONG · texte numérisé non relu

ONG

tredoDBaadesd6çons-depetDtiireaujdiine>Goiiicz]:qui ) dès lors futiwamommé de9MmkltrB»dê'MuiUlo.^0n connaît de lui. une Notre^Dame. ave Tenfani Jdsus^ une Ste-Anne y un Christ àla colonne, à Séville, etc. Sa maBTère iest'graci6WB6et»««n coloris ùd-^ Gomez d& ValeDoia (Phii.), peiIItD^ ité à^enade-cn 1634, mort'eil 1694, a iimté atec succès Alonzo; Gano On cite de lui la Présentaiipn, xks clef» dê>Séiièle à Ftfdinond ïlh par iayiépu$ér^maw4t f etun CInùt éans le Irneeu!.

OOMEZ (ATigéltmie P()issn!f,*dam0'de),' flUe du^eoraédtert Poisson , tiée & Pahs en I6H4 , morte-eÉ n70. épousa'un gentilhomme espagnol 'sans fortune; et M. ODliçée pour tivre de- mettre à profit les <ta)encs li^ téraires qu'elle pessMait/ Ses ouvrafes les pkis connus sont : le» iowmées vmusttntvs f IISI);' /a Jevn)e ^kiéHanef faisant sdite au* cohmh de QomberîiNe t|ui poKe ee titre, lld/3;iÂf9ecdotes.'per9cumSf.Cent NouveflernoutèileSy ITOô.

'601I0R, comiiat de-Hongrie. ^f^o<xn(XR.

fiOUORRHE/ v.'smérid. de Palestine-, au N.>dé*6odome , fut prise par Giiodoriahomor,- roi '(TSkorr, puis anéantie cLvec Sodome par le feu du ciel en punition dea'abomiiiables débauches* de -ses habitams» L&jser rMorte'en courre l'emplacement. '

■ ^SOmiOlJN , r: de <I>erse. V. fiBNDER->ABASSi.

GONAYYCS (Les), v* d'Haïti, ch.-l.' du dépj de l'Artibonite • sur la côte- 0; et'suple goifofltf Goaave, '60D0' bab. 'Bon portL G'est Oà qv» fut prociaiaée en 1804 indépendance d'Haïti.

' GODPATAS (ANT:«ONE)i K. AlfTlODllE.

• GONGEUN,tsh:-i.'de<Mint. (Itsùre); à;'3a'kilJN..E. de Ch'enoble et -près de lUsèrc ; 1650 bab. ;

'<IORDAR, dlte^^a V»lewackiiégUte8,vA'k1r\r[Vie, capil. du roy. de Gondar, etprécédemirent'oapit.de *rrtit ' i'enftprre 'd'Abyssliiie , par 35* 10' 4oRg. E. , 'P2134Mat. N., à 60 k. 9.' 0. d'Axoum ; «av. 50 OOO* h. 'NotKbreiiaes églises : oit remarque «urto^ft celle 4iie -ifo»^m;'palais' du roi ou* négvs, assez délabré:--' Le 'roy.* de gondar improprement dit» roy. d'Jhi^haraf un desiMbrtsde l^emp!^e\l'Ab5^8siDie/ comprend les 'prormces centrales de cette région (Oembea/Gojam, fielessem, Damot, Voggara, Tchelga/ etc.). <Ge- roy. ■«st exposé auTTairafçes' des Oalias.

GONOfiBAUD, roi des Dourguignons, filsdeGon- 'dtoc 'et' petit-fils de Gondicaire. A la mort, de son père (463) . il n'eut en partage quelle pays de <je- 'toère^ mais ildépouJilft'et mit à mort ses troiifràres •Oofldemar / 6od^'gisrle"et Ciii)péric , >et' étendit ainsi son royaume depuis le H.-Rhin jusqu'à la>filéditer- Tataée et 'depuis -la^H te Loire jusqu'au! Alpes. CloTis, tfuharait'épotfsé Clotilde, &U6ae Ghilpénc, un- des •frères dépouillés, déclara' la-guerre à^ondebaud ci le Tainqait (fiOl) ; il iui >aco6rda cependant la paiix , à 'ia condition qu^il abcmdminerBit TArianiame pour embraser' ItfCatholicrsme. 11 m.* en 51 6^ ^ndenaad ■donna à ses sujets un eode célèbre, connu-sousle nom de loi Gonibetle. (F. ce mot). Cette loi* Ait promulguée en 50t à Lugdunum (Lyon) ,- sa capdt&le.

GrOITDCLOBR. F. kawdalor.

GONDBMAR I, roi ^e >Beurgognef Alst de GoH- ^iocjtt frère de Gonderbaad» avait eu en partage à la ■mort de son père le pa^s de Vienne <(en Dauphiné) iheU) ; ' il 'en rut dépouiflé en 476 parOosdebacud, qui le* fit mettre à mort.

eoMDEHAR II, roi des' Bourguignons, *K*'filsdeOondeband. succéda à son frère Sigismond en -6-24; Lhassa les ' Francs de son royaume, vainquit et tua Clodomir, leur roi, dans la p&ine de Véseronce, 624; -conserva la paix avec Tltaiie en cédant plusieurs ' tilles à Théodoric, 'et œsta paisible possesseur de ses £tats jusquVn 634. A cette époque il fut vaincu à Autan et détrétté partes fils de Olovis. Il mourut prisonnier en 541. Son royaume fut réuni à la Fnmee. ' <H>NDmiC, roi des Vandales de 406 à 427 .

GONDl (maison de) , illustre' maison de France, originaire de Florence. Un rejeton de cette famille, Antoine de Gondi,'vint en Franoeavec Qatherinede

Médicisjct futnialtre del'hdtel b0qs Henri IL-* Albert> de.Gondi , son -ftls; né'enilôn , m..«D 1(102, épousa en 1<&65 Claude-CattieriDe de Osmunt,. taroone de Retz, et devint le chef dlunebrancbe nouvelle V i^ est connu sens lanom-demarâelial de Reti <F./Reuiom). -^ Son. fils, 'BmaaiMelidéGDftdi,Iï£l- 16G2, générai des^^ères.BSus^Louis.Xlllt eut ï combattue lies Barbar^'opies et/lsi Rochelieis.Uiut fjère idu -fameux 'carduiai4le Retz.--^' GètteoBiïSQ adonné à l'élise de «Pans deuKévéqiBS, qui tous deDx:>devinre:i)t 'Cardinaux. Le'ÎT'peiimtfipeBiia» le blocus de f^is par Henri IV, que - lâargenterie li-» ég^Mes^servtt à aeoourir .4es haliktaDts.— UT^ii\ le fameux CoréinaX de itMz. -^ Vi iœtz.

OOfilDICAIRB . 1«" roi' das'RonrguigDsns , oitri en Gaule eiv 4(;6, s'eaBipara ^en 411 d'ua'.vasts territoire situé à r£.ide) la Gaule, du^Bbnn aax*> Alpes. se reconnut d^abnrdi tributaire des BemaiBs, paisi*? révolta .et iiit vaincu par Aétiais. illnsta «i^pui^ fidèletaui >RomaiBs)et<ooAitettit astoeoi Attila : il périt en 486, dans me aeandeJbatiiUeilitisée lui Huns pn'sidu Rbin..Gondioc, son fils ^hii Mtcèda. . GOMUOC, 2PT0idie8 Bous^uigiions, Aivâdteri 486 à son pàre>€toiidioabef étendit ses «)Dquèt»ct régna jusqu^a 463.. Il4)arta9ea:enaiiMiniit5esÛas centre 1 ses a uatrer iils:. Chilpéric yiqui deviBli^i--- Lyon; âonaeaiac I, da Vienne ;-l»andcbaùd^(ie fcenè\-e,:et Gbdégisile; dai BsaaQBOD.

'OOIfOOKrCawda/iiilef/.riv.'de l'Inde, ^raûdsi source dans le Thibet, pari«U^. i^' iong.:E., Mr la*. N. ; franchit P.Himaiaya^tiairerscBle) Nc^oa si^^^^ l'Aoudé du Béhar, 0t,tanbedians laiiangBBpEès un cours xiemo kil.

'•GONDOUlx:(lAcqaes)^ atchilecie,né.eo 17:U SWJuen , prés ' Paris^,^ j en '1 ai8,»dtait ifils d'aa jiidinicr.;de Louis .XV, «e>qui lui proflura lar protect»^:' du roi. .11 fut>éièvevde')ilandkei>et>puisionDa(re(i: l'école de Home. Il a'.construit )S>ÉcitU^e.mt6mti •de Paris^dsnt le style «st^éminommoit^aiBSsiques c: a .dirigé Avec Lfpère la ooostructixiil de la coIûdo&u la. -place Vendôme: il& transporta- sorupuleoseoec: dans ce monumeQtlesiCcnmeSy kesidétaiissbltt pi^ portixms det la* ooloane TraJBno.de; Rome.

-•60BrfiOVALD,ifils ioalUDei deCkuairei; bitof .pasâ par les .Icudestde i&fiaule.fQéEidiottule.aii r^ .ôontan, pioslamé^ooi à3ni£S^ien.âft4.*.elirecJnm< par june iparlie de ^Aquitaine. «BiahiiauimBiieot i}> ta. latte , ilfut pris danB.(i>>iDO[iiages eft ais kao:^ parx)vdre de€ontfan£t:de £hiblebartIIL(Ât;6).

> leONDRKCOURT, oh. Udacaot. (Moua^.surlOijiain^à 37- kiL S.iOj da.«Ceoinaaroy ; MOO hab^Oeiait une des -4 > préviôiés.du :Basaigny mouvant.

•fiOWDBIN (;\iit..de), dnc d'Antin. r..AiiTiN.

*€ONBSS£, ch.rl. de «ant: (Seine^et<Qifle),à30t KS. ds'Pontoisei à.lâ kilJ N.- E. de Pans: '23ô0 h <Statû>n. Franges d&oolon, iblaaobôsaeàes de U»^^ etc. 'Boulangerie, jadis renom niée.

GONFALON ou gonfanon , gtamle haDaiére« «sage au. moyen ftge,^et«iasimamméeipaiicsTiuel.t^ était 'oroée: de plusieurs peodants appelés fs^ Dans plusieurs républiques italiennes, les §0^':' niars (porteurs jâugontalon) Jurant longtemps*'olfîoîers de justice, ou les Qooamaadaats d'aucun-^ de troupes 'destiné & protéf^er Dexécution des io^^; Dans qualquBs*unes même, commo ài<llomoceaiaiii le Xi*'Sièole, on .nommait «ainsi ^le aborde it'Êtat. - En FtaRce,. le goofaloa était plus:8pécialeaiftDi uo^ bannière d'église,.' qu'on arirareit pour ieser4le& troupes^ et qui était portée par les avoués: ou défenseiis temporels des -abbayes et'das<égiisa8)AouslMja»saiix du.atergé se rangeaiienttsousi cette Junoière. OONeORA Y Ail€iOTB (Luis-obe); poète espagno.. né à Cordoue en 1661, m. en 1627,«abrB«aMo ans l'état ecclésiastique, et dennt anmônier de m lippe m. ILoom^iûsa'des sonnets, des rocBanees, w chansons, des satires et de petits po&ncs (les Soltmdety 1622,'Po^pWaw, 16%). Afwès avoir débuie^ un langage précis etnatarel^ il mil à la mod^t-^^*''

GOKZ

(e nom 'd'EMt7o mMo, «n style ampodilô .qui a été dé* ftigné sons le cornée ffoi^gorisme. ^^Qswuvtes. ont été puMiées' à Madrid en 1030 et 16ô9i DoniEtaflHM Fernafidez en adonné un oboix,. Madrid. 1787.

OONNEMED (Jérôme de) , jésiifte ,^«é à Seissons en ('640 ^ m.* à Paris en 1715 , se distingua oomine prédicsCeur, * comme direoteur des consoienees 4si comme- écriTain< «scéirque. Il a laissé c -Exereioes' de la'viespirUueUe', Paris, no\;Èléthoda de bien prier et fYattçue fto ia vie' t M l)ÉhrtflMr0, 17 1 0/ou vrages pieittB d'onction. On'vonoatt sons «on- nom une tradudioû de VlmifMion de J.-C. , publiée' en ' î 673 , qui est»de J.Cttsaen, et dans laquelle' il n'a ibitqn^inséaerdefi prière»»et des pratiques. -

GOKSALVE DB CGRDOITE ,vBiiraemmé'{«-<2f«<^ eapitaine, généra} ORpa^^nol; né en 1*443 à Moiatiiia>, prisé» Cordouer se signala d'abord contre» lei Ifaii^ res,' et- leur -euleva- Grenade (I492).'Appeléjen IdOf) par les Vénitiens, il força- les Dures àlevenle siège de Zmte.- Placé 'l'année stiiTi prie roi f^erdmand à lat(}te ' d'une 'expédition«kn» le roy.'de Naplesj dont Iiouis' XII; roi"tIe itanoe , ' veneitde s'erapsrer, il débarc|ua à 'lYopea , ' battit* les Français k 4^8rtelta<«et à Scnvinara (l&O:^, remporta 'une victorie' complète à Ûerignola, dans' la'Powîile,- «uHe'daod^NemoHrs, fjui -y périt (f603)i''^tflL3»ura à rËspegnelapesses- «ion 'du'noy. de Naples, dent iliHit «nommé 'oornié- <Mfle. iidais ties* envieux le^'caloomiérent aupiès^de 'Ferdinand : û reçut l'ordre de quitter Naples,f t il alla ihiir ses ]mirs dans la disgiàee à GrenèiJe (lf)fô). -Gonsahre était généreux autan ^ que brave -^ cependant on iui* reproche- (le la duplicité etkJesnraits de cruauté:' Sa 'Kte a été écrite par ^ P. £)uponoetnet par Quintana; Klorian en a toit le héros d'un' roman.

• GONTA ITT* ^maison de) , • noWO'famille' de *Vaiice , originaire du'bourgde Gontaut, dans'l^ftncien k^^- •nois (Lot-et-Garonne), *Temoiite'aux«*sièele. La plupart de^ses^ membres- sei sont tUvatrés-par les armes : die a fourni 4' maréchaux et oin amiral. Dts l'an Il 80/ les seigneurs de G^mtaut preonentle titrode

'•»eigneurs'\let3rron. F. -biron.

GMfPIHER ' d'Aihlemtfeh (Jean) , > médecin aUe- «mand; iné en HBT à Affdenaach, mort à -Strasbourg ^en -ÎSÎ4, fut' recteur des écoles publiques à Goslar, professeur de grec- à Lowvain; vint ensuite exercer bmédeomeen France, et fut à-partârde iôSôTOédccin •de tYançois I; mais les mesures dirigées cantre tes ^Protcstaots l'oblicérent à retourner en Allemagne. = Il s'occupa surtout d'anatomie et fut le mahre-de Vésale tet de ^Aohdeiet. Il a laissé (des ouvrages estimés : • *Anat9mieainÊm IngtHuiixmum libri 1 V,' Paris et BAle, lo36rPadoue; 1558',' revu -par -Vesale ; De Hedicina Trt^rt Yf -nota, Bftle, 1571 ; De la^ Peste y -Strasbourg, ^564.' 1> a traduit en» latin divers traités de Oalien.

GOIÏTRAN, îf fils de Ulotaire I", roi de France, «Trt en partage en 561 -les royi de Bourgogne et d'Orléans; calma les dissensions Fréquentes qui s'éle- ' valent antre • ses frères , battit- les Lombards et fit «essor leurs* incursions sur son territoire. Lamortde ses trois frères le laissa seul possesseur' des Gaules; iU se déclara le protecteur de ses 'neveux, fit -sacrer Toinle Soiasons Clotaire II, fils 'de son Irère chilpé*fic I, tet-iégua ses Étata à Gfaildebert <Ii; il'mourujt 'en 593; et fut canonisé. On* ieiête ICSSmars.

• eaniAOUE,' en italien- fiofijwya,* bourg de Vénéltie, à'SO kiL S. dcMantoue, a donné son nom à PU- 'iastre' famille 'des Gonzague.

G01fZA6€E, famille prineiéred^ItaKe; -qui depuis

le u" siècle a donné des seigneurs à quelques sou-

'verainetés de litaHe,'de grands dignrtarre^ à'TE-

gHse , des princesses à plusieurs maisons* royales ,-'et

qui régna sur Mantoue de 1328 à 17081 Elle se pnr-

' tagea en plusieurs branles î'I"* la branche a'mée,

a laquelle appartinrent les marquis, puis ducs de

'Mantoue.' et qui s'éteignit en 1627; "î" la branche

"collatérale des ducs de Nevers, iqul la-remplaça en

1627 ; 3* la branche de» dues de Guastalla, issue en

1557 de la branche alnéa, £t- éteinte en 1746,^ 4* la

branche deéduQ»de«ébioBtttta)êt de GastiglMme ; 5^Ja branche des comieade Novdlara viiéteinte en . 1728.

Louis de Gon/ague, fondaiiaarde«cettc aiai90n,'se défit en lâ28>xie Paaserind'.BaBaoessi^ ceLpiimnO'de Mantoue, et se fit proclamer à sa^plaLe. Il ajouta .Beggiot à '«88. États (1865) et anaurut ea 1361.

'Jeail.'FjançeiSiII,. man|uis de Mantoue de 1434 à 1519, 4ut(Choisi eu 1405 par le pape,! les Vénitiens, r£sf)agiiaiet.le4luadé.Mikn4 pour eommander leurs tRMLpes* réunies 1 contre Charles VIII, iroi de fiance, lorsae l^xpédilionde oe-pruiee ea Italiâ,ât remporta quelques avantages sur l'aonée iraoçaise.) Il ose s'en mitpasimoinsà uirsoldej de Louis XU en.i5û3y et prit port en a5t)9' àtla-Ligue . de. Cambray contre Venise.

Fcédécicljda Gonxague, filsaiaé.dupréc^, s'attacha è Ckarle8-0uint:et<ea.ob(u)tl'éceotion dumarç^uisat del Mantoue en iduahé>iLo30, ainsi que lapossessien du Montferrat^ 1586. Ilin,ealâAû.b:ndeB^s£lS). Loaia^e G. V devint pan mariage dua*de < I^e vers: -«- Y. jmEas. .' Berdinand,: 3' j&lsid&^ean:FrançoiaiU,^8e mit.au aarviee dé CbaidesH^it.' eti aoqiuit.latcépKLtation lî'un 4es uuftlleors .généraux de i'ilalie. U piit £kaBoce en 1530» iCbirles-Ooiiit i'a«ai t « iaiti vioe«Toi-^' Sicile ietigoufeoneur de Milan; maisnl s'y ocNhdit «dieux par ses concussions et.&a(diti«té-.et.iuti4ép0KiilÀde ce gouvt par Piulipp&llv<eal566.. Il >a(^tai Alors le duchétide AfolfeLtaiians l<'xay..deNaples,)£lia.v: de Guaslall&dansele Fnnmesan^.qiiiifuttjerigéeien'jduBhé en sa, faveur. U'nMMirutea l5&7,.laisBantisaaJiouxeaux Ëtats à ses descendants. . Onu d&Jsoupçooaei d'avoir .GBBpoisoiihé'ile-.daimliinyiifils jde.' ITrançoitJ ,::tûv de France ) .eti dfavoir mitiaasaasiner-P.X. J^'axnèsey /duc de Paume, en. 1547.

•:£liarles I, duc .de Nevers; iils de Louis; de Gonzague, due. de Nevers^ et ^lt-ti<ls ide' Fsédéoic , ■ 4uc de: Munione^ se porta, héritier du. duché. de Mantoue à la xnort du duo VÎDcent^'Soa) oousin,' 1627 ,^tieut fMHJLX conourrcots. César, de 'Gonzague,) duo de Guastalla, ^le duc> de Savoie qui était soutenu, (lar. les Espagnols. Après avoir, éléamrprisj par îles . impériaux dans Mantoue ,. qui ; fut li vxée laa piHage,. Charle& fit aa.soaaiiss>on,ll iinit,. aveci'appuiul&Ta Fcaoeei, par obtenir l'investiture.éea duchés. de. Mantoue» et de MoiUfervat ^1690)v.Il mou rulen. 1637'^ eut^'peuriSucceaseur ChariesII (lG37^)o))BonjpetitrÛls«.-.^CharlesII, n'^étantAgé awede ^ens, fut d'a!nord*phi<Gô.sou8 la tutelle jdeeexnére^ H vendit à;MaaariA en l659touteases possessioBSi'de France ^(duchô de ^Nevers, Rathel, Mayeane^etc.)-^ Charles. II I^ dernier ducdoifillaiiteue, fils de Charles II , né en 1652, lui suceëda sous latatelle de ea m^re, prit parti pouf Louis. XI V. dans la. guerre de laeuccesaion d'Ëspa^nei, neout .garnison française à^Mantouevet vit par- soi te ses «tata envahis paries Impériaux après le déBa.^tredé l\iria:(1706). U mourut en 1708, empoisonné par vonc-fomme. U ne laissait pas d'enfants.

Lucrèce de Gouaague; femme lUastrcI durvi* siècle, néevers 1520; morte en 15t6; fille de Pyrrhus deGonzague, seigneur' de GoEauola? avait appris de dattn.et le grec de Bandello, qui -fit- un ipoêine' à sa louange < F. bandbllo). Son juari, P. Man>ioni, se^neur ferrerais, ayant été ecPudacHié à\raom' iiour conspiration (1546),' elle'obtint la eouunutatioa .do da pei ne en vnedétention pei^étaxello'et s^enferma 'avec .lui. BUe entra dans un- couvent après ^a mort/

'Marie Louise de Gonzagve ,< de .là hgneide Cvex'ers, née vers 4612, épousa en 1645>W}adislas,-roi'd6 Pologae; puis, en 1649, Jean Casimir-, son Boccesseur, et Alt ohassée de se8> États avec 'sen '2* éfpeux; elle mourut 'en • 1667 . — Sa - soeur pulBée , Annexe €onzaçue, née'en 1616, connue bous le nomde/»rta«<r«se fxnakne , est célèbre par «a beauté et son 'esprit ; elle épousa le prince Edouard, comte T>alat in, fils de l'électeur palatin Frédéric V, et vint se fixera Paris, où elle fi i romemeirt de la oour d' Aon a d^Autriche, Apre s une vie de plaisir et d'intrigues i» elle peasa^ ces derni^'res années 'dans la pénitence et mourut à Paris eQ-i6B4< Boasuet a proBonoé'60Q'Ora»ar»-M>^««

GORD

GORK

On a sous son nom des Ménoires, publiées en 1786 par Rulhiëres , à qui on les attribua.

GONZALVE. r. GONSALVB.

CORDES, Vordenses, ch.-i. de c. (Vaucluse)» à 16 k. N. 0. d^Apt; 1115 hab.

GORDIEN 1, dit V Ancien et V Africain, empereur romain, né à Rome en 157, était proconsul en Afrique, où il avait mérité d'être surnommé le Frat Scipion, el avait 80 ans lorsqu'il fut proclamé à Carthage conjointement avec son fils, par les troupes révoltées contre le féroce Maximin, 237. II refusa vainement la pourpre. Au bout de six semaines il s'étrangla en apprenant que son fils avait été vaincu et tué dans Carthage par Capélien, général de Maximin. — Gordien II, ait le Jeune, son fils, avait été associé à l'empire ; il périt à Carthage en combattant Capélien. Il avait 46 ans. — Gordien III , dit le Pieux , petitfils par sa mère de Gordien I, fut placé sur le trône en 238, après la mort de Puplen et Balbin, n'étant encore ftgé que de 13 ans. Dirigé par le préfet du prétoire Misithée, dont il épousa la fille, il gouverna sagement. 11 périt en Orient, en 244, pendant qu'il combattait Sapor, roi des Perses. On le crut assassiné par Philippe l'arabe. L'histoire des Gordiens a été écrite par Jules Capitolin.

GORDIEN (nœud). Y, gordius.

GORDIUM, plus tard JuHopolis, v. de Phrygie, sur le Sangarius, près des frontières de la Galatie, fut longtemps la capitale du pays. C'est là que se trouvait le nœud Gordien. F. gordius.

GORDIUS, Phrygien qui, de simple laboureur, devint roi, pour avoir accompli un oracle qui promettait le trône à celui qui entrerait le premier aans le temple de Jupiter à Gordium. Midas, son fils, consacra au dieu le char qui le portait, quand on vint lui ofi'rir la royauté. Le joug était lié au timon par un nœud si artistement fait, qu'on ne pouvait en apercevoir les bouts : on le nommait le naud

fiordten. L'oracle promettait l'empire de l'Asie k ceui qui délierait ce nœud. Alexandre, au début de son expédition contre la Perse, désespérant de le délier, le coupa d'un coup d'épée, et parvint ainsi à accomplir ou plutôt à éluder l'oracle (334).

GORDON (famille de), anc. maison d'£cosse, qui paraît être venue s'établir dans la Grande-Bretagne à la suite de Guillaume le Con()uérant (1066). ^es Gordon s'allièrent aux nobles maisons de Keith, d'Argyle, de Norfolk, et même aux Stuarts, à la cause desquels ils se montrèrent toujours fidèles. Ils reçurent en 1684 le titre de ducs. La ligne mâle des ducs s'est éteinte en 1836 en la personne de George Gordon, né en 1770, pair en 1807, générsl en 1819, et garde du grand-sceau d'Ecosse. — John Byron, père du célèbre lord Byron, avait épousé Catherine Gordon, issue de la branche atnée de cette famille, d'où vient que le poète portait aussi le nom de Gordon.

GORDON (Patrik), noble écossais, issu de la même famille, né en 1635. mort eu 1698, quitta jeune sa patrie, et devint feld- maréchal de Russie et gouverneur de Moscou sous le règne de Pierre le Grand, à qui il rendit de grands services dans la guerre de 1696 contre les Turcs, et dans la révolte des Stréliu. On a de lui un Journal précieux, publié de nouveau et complété à St-Pétersbourg en 1840.

GORDON (George), connu sous le nom de lord Gordon, né en 1750, membre de la chambre des Communes, s'y fit remarquer par son opposition au ministère et causa, par ses déclamations contre le bill en faveur des catholiques, des troubles qui amenèrent son emprisonnement, en 1780. Mis en jugement, il fut ac(|uitté. Ayant publié en 1788 un libelle contre la reme de France, il fut arrêté et mis à Nev^gate, où il mourut en 1793.

OOADON (Alexandre), antiquaire écossais, mort à la Caroline vers 1750, a kissé, sous le titre d'iCtnerarium teptentrùmale, un voyage dans plusieurs comtés d'Ecosse et d'Angleterre (1726-1732), in-fol. ; la Vies du pape Alexandre VI et de Cùar Borgia,

1729, trad. en franc., 1732 ; une traduction de rjTifioire complète det anciens amphithédtres de Scipion Maffei, 1730, in-8 ; des descriptions de momies égyptiennes, d'hiéroglyphes et autres antiquités, etc.

GORDYÈNB, partie sept, du Kourdistan, contrée d'Arménie, entre la Ba^raydanène au N. et le Ti^re au S., était voisine de i'Atropatéoe et de l'Assyrie.

GORÉE, Bir en langue indigène, Uot situé sur la côte de Sénégambie, à 3 k. S. du cap Vert, par 14* 40' lat. N., 19*' 45' long. 0.; 6000 hab. Ses côtes sont très -escarpées et presque inaccessibles. La plus grande partie de l'Ile est occupée par la ville de Gorée, que défend le fort St-Michel. Trib. , cour d'assises. Gomme, ivoire, poudre d'or. — Les Hollandais s'emparèrent de cette lie en 1619, et l'appelèrent Gorée, du nom d'une tle de la Zéknde. L'amiral d'Ëstrées la leur enleva en 1667. Occupée en 1804 par les Anglais, elle a été rendue à la France en 1815. Elle dépend du Rouvernement du Séné^.

GORGIAS, sophiste grec, né à Léoniium en Sicile vers l'an 485 av. J.-C, vécut, dit-on, 107 ans. Envoyé par les Léontins à Athènes pour y demander des secours, il se fit tellement aomirer des Athéniens par son éloquence qu'on l'y retint pour donner des leçons de rhétorique. Non moins remarquable comme philosophe, il écrivit un livre de Ja Nature f dans lequel il soutenait gu'il n'y a rien d« réel, rien qui puisse être counu, rien qui pui&>e être enseigné ou transmis par les mots. On a sous son nom deux discours, dans les Orateurs grecs de Reiske, et dans les Oratores attid de la collection Didot. — Platon a donné le nom de Gorgias à un dialogue célèbre où il traite de la rhétorique et se moque des sophistes et des rhéteurs de son temps.

GORGONES, monstres femelles, célèbres dans la Fable, étaient sœurs et filles de Phorcys et de Céto. On en comptait trois : Méduse, Sthéno et Eurvale. Homère n'en cite qu'une , qu'il nomme Gor^o. Elles habitaient prés du jardin des Hesoéndes, situé aux environs des colonnes d'Hercule. Eues n'avaient qu'un œil en commun et étaient si hideuses à voir qu'elles changeaient en pierres tous ceux qui les regardaient. Persée délivra la terre de ces monstres, et parvint, avec le secours de Minerve, à trancher la tète de Méduse que la déesse attacha à son égide.

GORIou GouBJ, V. de Russie d'Asie (Géorgie), ciu-l de prov., à 80 kil. N. 0. de Tiflis, près du confluent du Kour et du Didi-Liakvi; 1500 hab. Cette ville a donné son nom à la Gourie.

GORI (l'abbé), antiquaire florentin, 1691-1757, élève de Salvini , fut un des hommes les plus savants de son temps. H a donné, entre autres ouvrages, un recueil des Inscriptions grecques de la Toscane (1726- 44, 3 V. in-f., kt.), Muséum /Zorenlwiuin (1731-43), 9 V. iu-f.). On lui reproche de manquer de critique; il n'en a pas moins rendu de grands services à Varchéologie et à l'art.

GORIONiDES (Joseph), dit aussi Ben Gorion et JossiphoHy rabbin juif, au vin* ou du ix* siècle, est auteur d'une Histoire juive qui a été imprimée à Mantoue vers 1470, et qui a été traduite en latin par Munster, Bâle, 1541, et jpar Gagnier, Oxford, 1706.

GORITZ ou GORICB, Gœrij en allemand, v. des Etats autrichiens (Illyrie), sur l'isonzo, à 41 kil. N. 0. de Trieste; 10 000 nab. Evèché. Sociétés savant^; imprimerie de livres hébreux pour rOrient. Soieries, bougies, rubans de fil; liqueurs. Cette ville fut pendant quelques années le séjour des Bouruons déchus du trône de France. Charles X y m. eu 1836.

GORKUM, V. forte du roy. de Hollande (Hollantk. mérid.). à 35 kiL S. £. de Rotterdam . sur la Meuse; 6000 hab. Église et hôtel de ville remarquables. Pêche active. Commerce (grains, beurre, chanvre, poissons, surtout saumons). Patrie de rorientaliste Erpenius, des peintres J. Van der Heyden, J. Van der Ulft, et Abr. Blœmaert — Fondée en 1230; trèsflorissante au XIV* siècle: presque submergée en 1809. Prise en 1787 par les Prussiens, el en lî!të

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