‹ Dictionnaire universel d'histoire et de géographieChapitre 450 sur 578 · GOTH · texte numérisé non relu

GOTH

par les Français, qui l'ont fortifiée; reprise par lès Prussiens en 1814.

GORLITZ, V. de Silésie. Y. gocrlitz.

GOHM, U Vieux ^ rcf Danois, fils de Canut 1, régna de 913 à 930 environ, fit des incursions dans le nord de l'Allemagne et en Russie jusou'à Kiev, et laissa prêcher le Christianisme dans ses Etats.

GORRAU, nom qu'on donne souvent au Setledie et h la Beyah réunis, avant leur jonction avec le Tchennah : c'est Tanc. Hyjthase.

GORRON, ch. de c. (Mayenne), sur le Colmort, à 17 kil. N. 0. de Mayenne; 3000 hab. Ane. château fort, auj. détruit.

GORTSCHAKOFP (Michel), général russe, 1795-1861 , se signala dans les guerres contre les Turcs, les Polonais et les Hongrois ; fut le général en chef de l'armée russe dans la guerre de Crimée, et résista longtemps dans Sébaslopol à l'attaque des Anglais et des Français. Il était un des membres les plus influents du vieux parti russe.

CORTYNE, V. de Crèle, au S. 0. de Cnosse, sur le fleuve Léthé. Près de cette ville était le fameux LABYRINTHE (V. co mot). — Ville d'Arcadie, au confluent de l'Alphée et au Gortynias.

GORZE. ch.-l. de c. (Moselle), à 17 kil. S. 0. de Metz; 1600 hab. Ane. abbaye de Bénédictins.

GOSLAR. V. murée du Hanovre. surlaGose.àGk. S. E. de HiUlesheim ; 8000 h. Siège de l'exploitation des riches mines du Harts. Cathédrale antique, vieux château impérial, dit Kaùerburg^ où se rassemblérent plusieurs diètes impériales. Antiquités saxonnes. Potasse, tabac, savon, vitriol, liqueurs, bière renommée, eau-de-vie de grains, etc. Aux environs, plomb, ocre, soufre, ardoises. — Goslar était jadis une ville impériale; elle fut donnée à la Prusse en 1803, annexée au royaume de Wes'phalieen 1807; puis rendue en 1813 à la Prusse, qui* la céda au Hanovre en 1815.

GOSLIN, évêque de Paris, était cousin de Charles le Chauve. 11 concourut avec le comte Eudes à défendre Paris con're les Normands qui l'assiégeaient (88.0) : monté lui-même sur une brèche et armé d'une haehe, il combattit avec courage, repoussa plusieurs assauts, et tua de sa main Sigeiroy, chef des Normands ; il mourut pendant le siège , en 886.

GOSPORT. V. et port d'Angleterre (Hampshire) , à 2 kil. 0. de Portsmouth, dont elle n'est séparée q' e par un petit bras de mer; 15 000 hab. Bel hôpital a'Haslar (pour les marins), fonderies et autres établissements pour la marine royale.

GOSSE (Etienne), auteur dramatique, né en 1773 à Bordeaux, mort en 1834, s'enrôla en 1793, devint rapidement officier, se retira du service après avoir été blessé en Vendée (1796), et occupa sous l'Empire un emploi que la Restauration lui fit perdre. Il a fait des comédies, dont les meilleures sont les Femmes pnlUiqurs^ 1797, et le Médisant ^ en 3 actes et en vers, 1816; des romans, entre autres les Amants vendéens, 1800, eidBsFahleSf 1818, remplies d'allusions politiques, et qui eurent un grand succès. On a aussi de lui des Proverbes dramatiques^ 1819, Biles Biles parlantes, ouvrag- satirique en yers

GOSSEG (François Josepb), compositeur, né à Vergnies (Hainaut) en 1733, mort à Paris en 1829, était nls d'un laboureur. Il fut un des créateurs de la symphonie, introduisit une instrumentation plus vigoureuse, et tira surtout parti des ressources qu'offrent les instruments de cuivre. Il composa des opéras qui eurent un grand succès : les Pécheurs ^ 1766; la Fêle du village, 1778; Rosine, 1786; la Reprise de Toulon, On lui doit une Uesse des Morts et un 0 Salutaris qui sont regardés comme ses chefs-d'œuvre. C'est lui qui pendant la Révolution fit la musique pour presque toutes les fêtes patriotiques. Après avoir été, de 1775 à 1780. maître de musique à TOpéra, il créa en 1784 une école de chant, croû est sorti le Conrervatoire, 11 fut nommé inspecteur de ce dernier

établissement dès sa fondation, 1795. Il fut aussi de l'Institut dès sa création.

GOSSELUf (François Joseph), savant géographe, né à Lille en 1751 , mort à Paris en 1830, était destiné au commerce et fût pendant plusieurs années député de sa province au conseil de commerce siégeant à Paris. Après avoir voyagé pour s'instruire et avoir visité la Suisse, l'Italie, l'Espagne, les Pays- Bas , recueillant partout des matériaux sur la géographie des anciens, il débuta en 1789 dans la carrière scientifique en remportant le prix proposé par l'Académie des inscriptions sur la Comparaison de Strabon et de Ptolémee. Il fut admis à l'Académie en 1791 et devint en 1799 conservateur du cabinet des antiques. Son premier ouvrage est la Géographie des Grecs analysée ou les Systèmes d^ÉratostMnej de Strabon et de Ptolémee comparés entre eux (mémoire couronné)^ 1790; il le fit suivre d'une foule de mémoires qu'il lut à l'Institut, et qu'il recueillit sous le titre de Recherches sur la géographie systématique et positive des anciens^ 1798 à 1813, 4 volin-4, ouvrage capital rempli de découvertes importantes, mais où il se laissa entraîner par l'esprit de système : il suppasait que les anciens ont possédé la mesure exacte de la terre, dont la connaissance leur aurait été léguée par un peuple primitif; il expliquait les contradictions apparentes qu'on trouve dans les auteurs sur la distance des lieux en admettant différents staides qu'on aurait confondus jusqu'à lui.

GOTAMA. F. BOUDDHA.

GOTESGALG, prêtre allemand, partit en 1096 à la tète d'une troupe indisciplinée de 15 000 croisés, qui furent presque tous tués en Hongrie.

GOTBSCALC, sumommé le second Fulgence, hérétic^ue, né en Allemagne vers l'an 806, embrassa la vie monastique à Orbais, abbaye de l'ordre de St-BenoU, dans le diocèse de Soissons. Nourri de la lecture de S. Augustin, il crut trouver dans cet auteur le dogme de la prédestination absolue et enseigna que Dieu a gratuitement prédestiné les élus à la vie éternelle et les réprouvés à la mort éternelle. Cette doctrine ayant été condamnée au concile de Mayence en 848, et Gotescalc ayant refusé de se rétracter, il fut déclaré hérétique mcorrigible et se vit déposé du sacerdoce, battu de verges et enfermé pour le reste de ses jours dans l'abbaye de Ht-Villiers, par ordre d'Hincmar, archevêque de Reims. Il mourut dans sa prison, en 868, sans avoir consenti à une rétractation. Sa vie a été écrite par Usserius, 1631 f et par leiésuiteL. Cellot, 1655.

GOTUA, capit. du duché de Saxe-Cobourg-Gotha,

Srès de la Leine, à 74 k. N. 0. deCobourg. à 876 k. [. E. de Paris; 15000 hab. Station de chemin de fer. Beau château ducal avec terrasse; musée ouvert au public; biblioth., riche cabinet de médailles, cabinet chinois, galerie de tableaux; gymnase, écoles polytechn., de commerce, normale primaire. Porcelaine, toiles de coton, lainages, etc. On y rédige depuis 1764 VAlmanach de Gotha. Patrie de Gotter, de Th. Reinesius.

GOTHARD (S.), né en Bavière, réforma plusieurs monastères , et fut évêque d'Hildesheim de 1021 à 1038. On l'hon. le 4 mai. —F. st-gotiiard.

GOTHEMBOURG ou gœtheborg , v. de Suède fWestrogothie) , ch.-l. du gouvt de Gothembourget-Bohus, à 480 kil. 0. S. 0. de Stockholm ; 25 000 h. Svêché. place forte, consulats. Rues larges et régulières: lx)n nombre d'édifices. Imprimeries , fabriques ae drap, de tapis, de toiles à voiles, d'horlogerie; filatures de coton, corderies , papeteries, raffineries, teintureries, etc. Chantiers de construction ; commerce florissant; bateaux à vapeur pour Stockholm, Copenhague , etc. Gothembourg fut fondée en 1607 par Charles IX, détruite en 1611 par les Danois, et rebfttiepar Gustave-Adolphe. — Le gouvt de Gothembourg-et-Bohus, formé de l'anc. province de Bohus et d*une partie de la Westrogothie. est burué au N. par la Norwége, à l'E. par le goift*

GODIl

.eOTT

feroement d'Elfsborg^ dont eHe estscpatee ?par ie Gœta-Elfy au S. par celui de'Hateistad /et à l'O. par le Skager-Rack et le Cattégat.

GOTHIE {Toy. ûv). OU décignaitiiadisBouBceBdiii ta portion mérid. de 'la Sukie,' au S. de ia s^uède propre et à i'E. de la Nofwége;'eUe était divine f:a

3 parties : l*'Ostrog6thie(ftQbdfivTSée en Ostrogotfaie , ce paysiieiroy^ des* Ostrôgoths, qui, apcès avoir ét^ propre, Smabind/Hes dXBla&det6otttand)r2*Wefl^ j flonâsent >sous XlDèodoriQ (49%^26), tomba iMn::t trogothie (Westrogothie propre, Bohus, DalievWer- , en décaéeaoe,' puis-8uoMaLba.60us.les coups de Lé-

De kur-cété^' les Ostrogoths/fedeTeaus libtc-s ta 453, à la mort d'Attila, obtinrent ^ëes demeuiei. les uns en PtniiMiie^ilesaotrefr.eii îhnce; pu> ils'Be«réiMttretit tous «ous Thâodoric le GriDd.et a])drant,'««ec l'aveu de L'empefeufiZénoo^iepre&dxé l'Italie* sur. les Hécules ^89-Q3); ils fondètect ànâ

melaml): 3* Gothie du Sud (Halland ; âkatna ,<Mekinfffî). Auj. la Gothie favme 12 lans oagoatts: Liiikœping, Cahnar. Kronoberg, GétttaMid, lœflfcœ^ ping, Skarahorg , Elfsborg , 'Goâihel»oi>g^t«BobQs y Halmstad , Christmnstad , Mahnfthus , ' Blekinge^ La Gothie. tirait'son'm»n^es Ootîhs, qui laxonqulront ■vers le ï** siècle' de J.-C*. Ell« fotima jiis<fu'-au >xni* siècle un roy. à part. \5n' prince de' la famille royale de Su^de porte le titre de^du^ de Gùtkie.

Canal de Go^ie, grai^ oanal qui i fait: oammuni querla Dahique et lanerdii Nord, allant de Stocknolm à Gothembourç. Il -«.^t xomposè en grande panie' de iacs et de rt^ères' rôsais parlées UBaaauii. lia étéTtchevèen 1832. >

Marche de Ga^ie. V. SEPnMJHŒ. <

' GOTHIOtrE (mer), CodcuauMtimisHitAttBlliiqiie.

GOTHOPREDUS.' F. OaiMEPROYv<IERVBOY, GALnSb.

• GOTHONS, Gothones. F.'oaras.

GOTHS, 6othi, peuple gernasncnie.'IlS'etfraDti à ce qu'on croit , pour hanitation première .isoit 4e 'Boiohemum qu*ï\s part)geaieQt/dit-«n, avee te^.Marcomans, soit les simrces de 4a Yistule; ils eonquii^nt ensuite la Scandinavie' méridiotiale^t centrale, ainsi ^\lB le nord xle la pénmsule Gimbrique/tous p»ys oir on tes tronve établis 3 siècles «y; J.-C/ et où leur passage est Mtesté parles noms'de *'0ot^>, Codanus 9intUj Judwtd'fpaT hites'et Goths «e diiRrrem pas) ; puis ils revinrent au S. de là fialtiaiie eti vue do' leurs tribus s'établit sons <le nom'de Gôthons (dans ia Prusse actuelle); dé là, sdbjuguant'les Vencdes , Burgundes, Roxotans^lazygesetHonois, fise'éteiidirent de proche en procJie depuis^ la Vistide et la Theiss jusqu'au Rha, et se divisèrent eo trois grandes masses ne formant qu*un même État (Gépidcs,au N. drs Alpes Bastarnrques ; Visigoths ou Goths de rouest, du Tibisque au -Borysthène:" Ostrogot hs ou Goths de TEst du Borysthùne au Rha); ilsfnantîliipeiit plusieurs fois le Danube et môme le Pont-Euxin,pour ravager l'empire (sous Maiimnn, Gordien, Décjus); rançonnèrent Marcianopdis , prireiU'PhiKppopolis; assujettirent Oallien au ttibut, mais furent repoHSsés par Claude II qui prit de là.le surnomme Gothique (269); occupèrent la Dncie Trajane dès ^ne les Homains l'abandonnèrent (274); HQ jetèrent' sur le-roy. du' Bosphore, qu'ils déiruisirent, et piHèrcirt lUsie- Mineure. Leur roi Hcrmanaric- porta leur puissance k son plus haut degré dans -le iv* siècle : leur empire embrassait ■ vers 350 tout '4e f^ys qui' s'élend depuis le Don • jusqu'à la Theiss -et depuis la wrr Noire jusqu'à la Baitioiie; mais ils furent arrêtés dans leurs progrès par l'invasion des' Huns* Hermanaric périt en comoaitant- ces derniers wtns'pwitoir arrêter leur marche '(37(0. Une partie des Goths, lesOstrogoths. consentit à subir le joug des Huns; tes autres, les Yisigoihs, franchissant le'Dannbe; se jetèrent de nouveau snr'femjiire romain-ret obtinrent du faible Vaicns des terres en «Mésie (376) -, maia dis 378, ils .reprirent les -armes contre l'empire : vainqueurô à Andrinople,' ils pi lièrent les faubourgs de Constanlinople : ils né furent réduits que par Théodose I , qui prit les plus redoutables à sa solde. A la mort de cet empereur' (395) , Alaric I, leur chef les promène par toute la Thrace et la Macédoine; il se fait donnerpar AncadiuS le titre de géfiôral des milices romames en lUyrie orientarle (397) , il envahit deux fois TlUlie sous le rtgne d'Honorius (4D3-409), prend et saccage Rome (410). Ataulf, son frère et son successeur, fonda la monarchie des Vi- •igoths dans !tf Gaule méridionale et l'Hispanie (412).

lisaire et de Narsès {&34-663). Les Ûstrt sèvent alors en Norique ,'iœais..}ls nexi&ti^reDt'pL^ comme nation. — .«Le* royaume des Visigotiii <>:: Espagne se maintint jusqu'en 71 1 , époque i\iq\iùé il Sut détauit . par les: Arabes : néaansias Jes itt\^ 4e la nafionFee ooosetvèreiR dans les aonlagiieste^ .Asturies et ide -la •Galice, ^t y fendèreni les pecb j^oyaiimes ehrélienai qui f ucenti le no>au do la monarchie «apagnote. — '.bes-fioahs ^eat de toos m bapbaces les piusiaptea à. la civiliiatiaQ. Usembni seront la religion elirôtieiinedu-tein}»deCoQstac- Ain , mais ils adoptèpent l'hérésie d'Arias. La io: c^ Visigoths est sans tcoalrediVla^ihiB saraDieetla;lu> doucedea lois barbare?. Pour plusde détails sur /ias^ toire des Ostrogetlksftrdes Visigoâhs, F. cescoms. - On peut coBsnlter sur las Ûoihs, qui paraisNiit ître identiques avec ies Sjsythes'et lesiGètes:ionui)<i^s Dô Geianum ,swe Coth^munongiM ei libwf^'^; PJnkerton^ Râthérohestgur fon^wtétkitUiblxMmtnts dei 8ûiflheàet^tUi>Goîhis tnd.|ta£Miei,18^. -et Bet^maBn , Re€h§nd*eê sur les Gèles. *fiOTrCB(nréd.>6utL),.poMeaUenniul,DéàGotta

en 1746. m. «n 1797 , .oocupait dans sa villeaitiie un emploi qui lui .faiaait le loisir de je lirreuui lettres. 11 Avait > étudiera fond ia lapgue et \ux\t rature françaiaas, et «aprèeiait nos cbefs-dM poétiques ; : il; ohercba à en reproduire les hea«to oana* ses .œuvres. IL a composé . des épUies, des régies, des poésies légères et des ouvagesdamiuque. Le nacuèil;de ses Pcéiict a été publié à <^tLJ. 1187-88, J Vv On y trouve des imiUtionsdelOreJ''. de.la.Jfrf«ip6 et de VAÀt^vreA^ .Yoltaiœ. H a ai* donné des 0|p^raf-C(Muça««f.«t.des'i)r«sf''

GOTTUiGDE. V, «ŒTTiNOUE.

.GOTTLAlfD,iUe saé4oiaede.lainerBait:«jie,« S. £. de la Suède^ par 15* 48'-16-'49' lûDg. £ . » 54'-57» 50' lat. N. : 115 kil. sur 63, forme m^\ 40 000 .haiL ; ch..l. ,. Wisby. .Climat morneindequ f >Suède. Forêts, graina, beaucoup de légtnite, ft^lail; poche active.- —.Cette. île fut . peuplée i«-j époque fort leculécpar 4es Goths. £lle fut eo&iu^ par les Danois en 1361 et 1437 : le traité de M^j doanaà lafiuède. Lei> Russes l'occupésentuuxn^'^ itanément'.en 1807. .Le roi -de Suède Charte -^ porta d'abord /le . titre -de duc de/ Gottiaad. • GOlTiiEBEN , bourg de Sttiase (Thurgoviel. a • kil. O.de Constance; ,350 hab. Vieux cUteiUi;^ -.où furent enftrmés Jieaa XXIU. Jean HusselJercœ

de Prague pendant le.canoUeidc€oBstance

lUlV

Keipriaee. Louis 4Sapolôon (Napoléon Ul) itfb^<^^ 1837 eliie lestaura. , ^^^

OOTFORP, bailliage du DaneaQark,.dan»iaFJJ .métid-du duché de Steswig, tire son Dom rtu^* teau de Gotiorp qui flelendla;ville .de S'esw"*/ " oh.-l.; 10 000 £ab. Il adonné soniJW* h»»^ oiidde la maison' dé Molsiein. „ ,^j

GOrrseHBD (J. Christian), écriwn ^f^^..

né-eil 1700 ppès'de=«icenigsberg, m. «i ", .'«Sci gna les bdies^ettces à Leipsick depuislWO,^i "Jj^, puissamment, -par sesUeçons^etses ouvie^esue que , eu*» l&dévâoppsmeotde la *»ï*é*^*'*"^SÏflif 8e» principaux ôerUsaoïit : H'Éloqumce fl^fW^J^' à'I^iuage des écoles, nS8r*««*^''«^''^'iK ies Alkmunds, 1 730 ;^/l<f toire <nis?«« «fr^^^ da la tangue aUemunde, ÏT3^44? f^^^^^L^ mandtf, 1748: cet lexcelient eo«»8^'*'}.!Litf, breuses éditions; DiOùmnairei^ «^ 'j^^

nSO. On Ini'doit'd^ tr«ittOtionsdeBayte, de^ nelle, jœe tvagédiede ftiJe«^/^dcu*isc««"**'^

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sies (1736 £t 1760]', qui sont médiocres. Gotteched fit tous ses e£fortspour constituerime littaratura propre à l'Allemagne et fub le chef- d'une. école quiv tout ta. visant à roriginaliié, pl^:çait. au-dessus de tout la. pureté de la .langue .et, la icetrectioa 4lu.4tyle. Oaiui reproche du pÛaatisme.

aODAUOR,.v. et fort de l'Inde anglaise (A^ral)), auc. capit. du roy. de Siadyahi par 75* 42'. long'Ë., 26* J5' lat N., à 10» iil.S. d'Agrah; 80000 bâh.Cé* lèbre forteresse regardée oomme la clefd^ UHindoustan .du côté desMahrattes et oommei inexpugnable} elle lut prise pourtant par les Aaglais en 1780.' Ren^ due aux Mahrattes en 1806, clle«estdevenue la capit. de r£tat.de âindb.yah;. les Anglais l'ont prise de nouveau en 1844.- — Goualior donne son. nom. à un vaste et fertile district de Tlnde, ;qui se trouve vers le centra de Ja^iri^u'lle^ entre 36" «et 27^ lat. N., et qui compte près de 4 millions d'bab.

GOUDA, quelguefois Ter-gouw, v*du.roy..deHo^ !aQde (HolLf mérid.) ^aur l'Yasel et.la ûovwjg, à 17 11. N. E. deHotterdam; 16 000 bab.. Superbe et vastf catliédrale, remarquable .par ses vitraux, .peints j grandes écluses, -etc. Pipes, fromages estimes. .Enr trepôt de marcbandises pour Amsteadam , RottaEdam et la Belprique. Patrie au voyageur. Houtman. ^

GOUDCLOUR. F..Kiau)ALORE.

GOUDtHEL (Claude) , .compositeur du «xyi*. siàcle ) né vers 1610, probablement en Franche-Comté, fut maître decbipclle à Besançon, puisse rendit à Romç et y fonda une école, d!où sortit Palestrina, revin^ vers 1555 en 'France, oui il embrassa le Calvinisme, et fut tué à Lyon en 1672 j lors du .massacre de 1^ St-Barthéleo^y. On a dé .lui des messes,- des motets > et autres chants d'église, doat plusieurs semarauablés , et des chanaons.'. II. mit en musique la traduction des Psaumes âq Cl.Marot et de Tb. de Bèze. ainsi que les Odcf'd'Horace (Paris, 1555) : c'estun dé ses meilleurs ouvrages. '• Ses productions se font Jie\ marquer par la. pure té de rbasmonie. ,

GOUDJERATE, prov. ^è l'Inde. F. cuzzeiut. ,

GOUDOULl ou GOUDELtli (Pien^)^ poëte^oulousain, né en 1579, m. :en 1649, était avocat. 11 écrir! vit dans Tidiome languedocien de^ poésies divenses, qui eurent un grand. sucoès : ses compatriotes lui assurèrent un revenu , afin qu'il pût se livrer tout ' entier à son talent. 'Ses'.Œuvres ont été iç[iprimées à Toulouse eh T648, in-A, et réimprimées en 184^1, 2.V. in-8; on y admire surtout son Chant. Bftyal et .son; Ode sur la mort d! Henri lY.

GOUET (le), petite riv. des Côtes-dù-Nord, naît près de Ouilitin, passe à Stt-Brieuc, et se jette dans la Manche au port du légué, après un cours de 50 kil.

GOUFPË (Armand), là Panard du xix^siècler né à Paris en 1775, m. en 1846, occupait au ministère des finances ua emploi.de chef de bureau; 11 se retira & Beaune. en 1827, au sein de sa famille. Ami de la Raieté e( de la bonne obère, il fut un des fondateurs du Careatt moderne. Il a donné à divers théâtres, le \f\\is souvent avec des collaborateurs, un grand nombre de vaudeVUles et de petites pièces (Cange ^^ lé Commissionnairej Bientôt ^ les deux Jocrisses ^ I^c^deme à Paris, le Chaudronnier de St-Fhur^ le '>uel et le^ Déjeuner i le' Directeur dans V embarras , ^tc.). Il réussit surtout dans la chanson; plusieur^ ce éellcs qu'il composa sdïit devenues populaires : tout le monde a chanté sous l'Empire P^ux on est de .f^} plus on rit, GouBé se place dans ce genre entre Désaugiers et Béranger ; 'on à dit que Désaugiers fai- 8j|it des ponts-neufs, BéiKti^ des odes etGouffé des ^f^onnnsl 11 en publia plusieurs recueils sous les ti- 5®^ dé Ballon d'essai (1802), Ballon perdu (1804), Sncore un ballon (1807). le Dernier ballon (18I2),

GOUFFIER, maison du Poitou à bmuelle 'appartient Bonnivet, et qui s'allia à celle àeè Cboiséuli

♦ -^IWIVET et CHOISEUL.

GOCGES (Olympe de), femme AOBwr,.née àMonI ««ban en 1755, était fille d*une revendeuse à U ïoilette. Elle vint a Paris à 18 ans, s'y fit bientôt ref

marquer, par sa .beeuté et tsojt esprit, .adopta avec exaltation lies idées révcdutionnaiiest et. forma, dit* on , la société dea JTricolaittef ; néanmoins « .elLef s^offidt lors <dii. procès de. Louis XYLpour» défeiidTe Je roi, et elle combattit t. le .système (^e la Terreur;, ce qui la fit condamner à^morf ài la.^n.de t703.£lle avait 'om:npo6é,.pkisiewra pièces de.'théâfcre s U-Hariage de CiWruW», 17«5; r*dm»ie-^énére«x, 1786; Molière €he$ AVnon, 1787 ;t?e Jeûnent ^ ou' les Vjœux fo^eés^ I7â2; des xomanset* des .pamphlets.

GOUGH (Ricband) ^^^antiquaire anglav^ , né à Lon dijes. an. 1736, mv.en J809, a. publié eitre: autces ouvrages / les JKMMmenlf fw%ir<nves^de'^a Grandeih^eUigne, 3 vol.rin-f., n86*fi9)/)et •aonéritédlêlre surnommé U £a9nden,du. xym^jièele, .'OOUHENAN^ commune de là IHe^Saéne'.. à lOk. S. de Luxe; 600 hab. Salines'et houillères.. La. concession de ceS) mûies.doAna U«u.enit847'à-an triste procès. à.la .siûtei dw^uel ^ le. ministre. Teste Xut condamné comme prévaricateur.

G017JBT (l^ibfaé.Cl. P.),..'saTaiit oompilateor, né à Pari&'enl607,.m.en U£7>'é(aitieBa(orien>et chanoine de St'JaaqœSide l'Hôpital /et se montra ardent janséniste.. Il a: composé plus. de. 60. ouvrages; les plus impoctants. sont : l^ie \dfs saints , 1730, 7 "uol. m-12 ; Bibli9thp[gu» des. ésrivaine^esclésiastiquuSr faisant -suitéàJa. callection 4le I>u|»in, 1.736 ;.jBt6{K)ihèque française , 18 vol. iû 1 2 , Paris , .1 740 ,. renfermant des an2^yses.delivre3peujconaus<;lf^motr^« sur le eoUige de. France i 1758, 'in-4} Histoire du ponlificatM Paul K, l765..0nJui doit une «(édition du Dictionnaire de.Aichelet, ainsi «que des jcurreclions .et additions ipiportaotâs. pour l'édition de '17ôO du Dictionnaire de Moréri.

.goujon: (Jean), célèbre sculpteur et arohitnele, le restaurateur de la isculpture en France, né .vers 1510, mort en 1572, .prit les anciens peur modèle.et mérita d'étreappeié le Phidia^: franaiis^ile Corrige de. la sculpture. J. > Goujon était calviniste :.-on a ait

au'il avait ététuè le, jour de' la- St-Bartbélcijny, Unis qu'il ti-availlait, sur un échafaudage^ aux décorations du vieux Louvre ,;jnais cette tradition ne impose sur. aucun fondement. lU eut pour amis Germain Pilon, Pierre Lescotel Philibert Delorme, artistes célèbres .alors, et -il focma BullauL Son ch'efrd'œuvre est la. fontaine des Innocents, à Paris (1550) , où l'on admire .des figmes de Naïades. de Jà forme la^ .plus ;;racieu.se.' JiC Iiouvre possède son .groupe de Diane à la biche. ei son buste de Coligny. Il orna de sculptures le château. d'£:couen, pour< Anne de Montmorency,. le chAteaù d'Anet pour Diane dé Poitiers , et la l^ariiedu Louvrç que bâtît Pierre Lescot. On doit aussi àson.ciseau les sculptures qui ornent Thûiel de Carnavalet à I'ari&' A la science de Fanatomie, cet artiste jpignait un gûùt parfait, .un dessin irréprochable, un travail ifin e^ précieux; ses groupes ont des formes' (éléHantes et pures.' les attitudes en sont variées, les 4raperies francnement jetées; les figures ont tant de relief qu'on croirait embrasser toute la rondeur. On trouve dsms une ancienne traduction de Vitruve parHaftin1(Paris,1547) un App«ndiceôcritpar J. Goujon. On a gravé ses plus beauxouvrages'dansle Musée des monuments frot^çaislS^eveil les 4 publiés à part en 1844.

G0ULABD '(Thomas)^ chirurgien, hé vers 1120 à SC-Nicolas de la Gœve, près de Montauban, mort vers 1790, était démonstrateur rpyal de chirurgie et d'ariatomie à Montpellier et chirurgien- n^aj or dé l'hôpital militaire de cette ville. On a de lui un Jtaiiides effets des. préparckUons' de. plomba et principalement de V extrait de satume, 1760. <Sen nom est resté attaché à l'extrait de saturne, au'on apoelle vujigairement eau de Goulard (acétate de plomb).

GOULABT j(Simon), écrivainii du :cYi« siècle,. né à Senlis en 1543, mort.'en 1628, kddpta la religion réformée, sej^fugiaaprèsJaSt-Barthélemyà Genève, où' il avait été reçu ministre dès 15G6, et «résida le synode ,aprôs Théodore de Bèze. On a'de mi un ou-

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