GRIM
Marie Blinithe (ffue Mme de Sévigné nomme ta prtites entrailles), se fit religieuse de le Viaitalion.
GRIGNOLS ou flaujac, ch.-l. de c. (Girende}, à 14 kil. S. E. de Bazae; 1800 faabL
6RIGN0N , célèbre ferme -modèle du dép. de Seioe^et-Oise, darn U commune de Thivenrai, près de Neaulphe-le^hAteaa, à 12 kil. 0. de Yeraaillai. On y a fondé en 18Î6 une école d'agriculture.
GAUALVA (Jean de), aventurier espagnol. Charp'é CQ 1618 pai' Vélasqucz, gouverneur de Cuba, d'aK 1er reconnaître le Yuoatan, que Feroand de Cordova vwxaÂX de découvrir, il poursuivit »a route ai TO, et fit la découverte du Mexique : il prit possession du pajrs au nom du roi d'Espagne et oc Yél&sqiiez, mais il n'y forma point d'établi ssQiiu^nis. — Un autre Grijalva (Femend) , lieutenant de Cortex, décou* vrit la Calirornie : chargé de faire des découvertes daûsla mer du Sud en l&3:i, et naTigiiani de conserve avec Mendoza. il fut séparé de celui-ci; après avoir couru près tie IliOÛ liil., il aliortia dane une lie déserte, située près do In |)ointe de la Californie et appelée auj. Socorro; trois ans aprf^s , il acce0<> pa^na Cortrz ea Californie.
GRIMALDI. famiUe vUuetM de Gènes, une des quatre de la nauie tiolil(Sse de cette république, possédait depuis l'an 980 la seifrneiirie (plus tard principauté) de Monaco, qui lui est restée. Klle était, avec celle des Fiesque, à la tfite du parti giiolt'e. Les GrimaMi ont occupé pendant plusieurs sitVcles les premières dignités de Gènes. Ha acquirent des fiefs considérables dans le roy. de Naples et m France, où ils possédèrent le duché de Vaientinoisv La ligne masculine s*est éteinte en 1731 en la personne du prince Antoine deGrimaldi ; mais Louise Uippolyte deGrimaldi^duohease de Valeotinois, héritière d'Antoine, en épousant en 171 S François de Matignon, comte de Thorigny, lui imposa bi condition de conserver le nom et les armes de Grimahli.
HenMrou Raimond Grimaldi, néi Gènes dans le inr siècle^ amiral de Frattce sous Philippe le Hel, battit et dissipa en 1:^04 la flotte du comte Gui de Flandre, sur b}s cotes de la Zélandc, et fit le comte prisonnier. — Antoine , amiral génois , Tengea en 1332 les outrages que les Catalans avaient fait essuyer à sa pairio en 1331; désola les cétos d'#:spa' cne, fut mis en 1353 è la tète des forces navales de la république pour combattre l'amiral %'éQitien Nicolas Pisani, mais éprouva, à la Loienif un éoheo otn mit Gênas à deux doigts de sa perte, et la ré anisit à ae donner à Jeoa Yisooati, seigneur de Mi lan. — Jean, amiral génois, remporta en Udlsurle PO, près de Crémone, une victoire signal^fte tiv Nicolas Trévisan^ amiral vénitien. ^ Dominique, cardinal, archevêque et vi«e*^légat d'Avignon, assiata au combat de Lépante en là71 en au£^Ué de sur- Yeillant des galères de l^E^lise, et y nt preuve d'intrépidité. Il ne se signala pas moins par son ardeur à poursuivre les hérétiques, qu'il expulsa eatièrement de son diocéae.
GRIMALDI (Jean François), peintre, graveur et ancbitecte italien, né en 1606 à Bologne, d'oïl» son surnom de BologrUsi, mort en 1680, adopta les principes d^» Carrache et de TAIbane et produisit entre autres cbefs-d'œuvres, Mercurt et Atmu (au musée de Berlin). Attiré en France par le cavainal Maiarin, il peignit quelques fresques au k/mvre. Il fut ensuite empbyé par Innocwit 2C à orner de fresques le palais du Vatican et le Quirintl à Rome. Stti dessin est d'une remarquable correotion; il a beaucoup de légèreté dans la toucbe et de vérité dans le eolona.
GMHAin), Oltia^ch^ de canU (Var), à 27 kU. S. E. de Dragnignan: l&OO h» Il donnC' son nom au oolfe de Grimnud (Mmèfastiis itmiS des ancieDs) , formé par la Méditerranée entre le oap Lbandre et les rochers des Prêtes, et qui a 11 kil. aur 7.
6RlMAU&(Guitl.),profei6enrde fflédeàne àMon^ pellier, néi Haates en 1750, mert en]789à 3eans. £l^e de fiartJfees, il lai aiMcéda daw sa dMi». il
mit le premier an avant les dactrlnas phyik^kKri^::»!
Sue développèrent depoia et d'aprte lui Bickt et iicbf rand. On a publié de Grunaud mi Cwrf do Fièwret 1791*
ORIMM (Ptéà. llelobk>r, comte dé), crititiuê célèbre, né en 1733 à Ratisboaiie* d'aae fiamilIc|WJ>T •tobscurey m. à. Gotfaa en 1807 ; t\H d'abord price^ teur; devint secrétoire du duo droriéans, et sel.: dans Paris avee les écrivains de répoqw, svtODt avecJ. J. Rouaseau et Diderot. Il entre ttot ivnk duc de aaxe^Gotba, aveo limpératrioe de Hunie e: pliHieors autres princes, une cerreapeodane» ili^ raire, qui avait pour but de leur lemke cotnpt#<!i mouvement litt&aire da la France, et à laqii'^lV eurent {«rt Diderot, Raynal et Ssard : U riraj. des impresaiona contemporaines danne à cette c/ responoance un. grand intérêt. Il fbt n^mmé \<iî le duc de Saie4k>th&, en 1776, baron timinm plénipotentiaire an France; quitu Parb ea r>l et se retim à Gotha. Catherine II \é mmni s nr)& son mintsUe près les £tats de Bssse^ax* La Cùrrnjfndancê Imérairtf philomphkfiti d r tùitic de Grimm s'étend de 175» k 1790; elteaek publiée à I^ans de 1812 à 1813, en. 16 vol. in-^. <de 1829 à 1881, en 15 Yol., aveo not«s et fcUircissementi, par M. Taaohereau. Il a parues 1814 un volume de morceaoz détachés de Grîoan, ou \f^ remarque la l'etit Frophàte^ brocfaiiiepiqa»^^'^' a publiée en 1763 en Cztear de la qrnnqotii^iunne
ttRLMM (les frères), philologues aUémasdi fj. ont souvent trava'dlé ca collaboration, l^ plus '^*i* lèbre est l'aîné (Jacques-Louis), né en nBôàH*»*"m. en 1863, qui embrassa d'abocd la ^a'^'^j;: plomatlque, pins y renonça pour se livrer à \i^ tolûgle; professa a Gœttingue et à Berlin; lut et 1848 membre de l'Assemblée nationale aHemanie. a pnbUé une €t0iMhair9 ailMuntde (^^^f};^^ ] sieurs lois réimprimée; un ZVcltoaa. almf^ (1853) trèa^omplet; Aniiqviiù d« étêit (f* (1828); Muthoio^ie aUem, (1836); Bittoiredi^^ langue ottem. (1848) > de savantes éA\tm*^ poèmes latins oo allemanda du moyea dfre (H ^ ^ fins, le iienord, etc.) - Son frère (GuiU.-Cba^^ ( 1786-1869) a dit égalemaat da »»*>««!«!;/' tions de poèmes du moyen Age, et a alUboitî" Diot. allenié de J.-L. Orinm. — Le nom d*"'^ Orimm est populaire en Allemagne par la pj»i^ tion d'un recueil des anciens contes alleiy»^ [ConutdêPetifûnee etdêlûiMuoMy 1830). ^^^^^ do ces oontei a été trad. par Fr. ^''^'T' J^Vhi
GRIMMA, V. murée du roy» de Saxe, i jo bj S. B. de Leipsick; 3300 bab. GoUége; hibMhe^ Draps, fkanetle, poudre ft poudrer; leimurteBW»^ — Cette T, doit son origine à «na oolooieM^» Sorabes
GRiMOALb, fik de Papin la vi«a«, «>Wini, «JJ la roi Sigebertll, la mainad'Anstrawe, ^PJ^*"^' fait assassiner Othon, son riva) (842). ste^^/l* ^ en mourant, laissé an Ois en bas âge, I>a«'>fy, " Grimoald relégua eei eafant dîna le cloître de ^-^ (Irlande) et plaça son propre flb «f !• *'*"*L. .»« les Francs le liyrèrtnt, lui et son fiM, " r; «, ?leustrie, Clovls H^ frère (l« Sigebert, qui » mettre à mort (866). . .^ r.^.
oaïUDALD, due de Bénéi-ent, p«i« f^ J»« l;:.;j iHMds. était fila de Gisolfe, duo de Frioal. 11»»;^,.. d'abord à son oncle Grasolfla,duc de BénéfeanM- < maisv appelé en Lombardle ansecourt <^^r^!:,^ debert, un des fils d'Aribert, roi des Lo«**'JÎ^' j éuit en guerre avec Pertharit», son pwP**^ j^af profita des dissenskms des deux ptlae» v^ ^ enlever la couronne (662). Il motxtut ^ oi'/^^ moBtaQi sur le trône de Lombardle, if 'Xi^jam le duché de Bénévwit à son fils f^o^^^TTm. pour tucoesseur Grimoald II, qui régt^àeffn^
oamoALDi, prmeedeBènévent.nJsetsw^ d-Arigise en 788, avait été élevé à W f^,^ magna j apiis ia mort deeoa péf«, U î«<^^^