‹ Dictionnaire universel d'histoire et de géographieChapitre 462 sur 578 · GRIT · texte numérisé non relu

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son duché; et fut contraint de recûaquôrtr son kôri- Xtge sur Àdelgise, Sis de Didier, dernier roi des lem" bards, qui venait de s'emparer de la pri&oipanté de Bénévent. Il repoussa arec succès lesattaquas de Pelin et de Louis^ fils deCharlemagne^et mourut ea806. il avait épousé en 793 1& fille de Tempereurgrec»— Grimoald II lui succéda. Attaqué par Cha£kmagney il obtint lapais en 812, moyennant tri but II rutassas* siué en 818 par Siggon, comte d'Acerensa, j^ qui Louis le Débonnaire donn& ses Eiata..

OHIMOAED. pape. V, urbain y.

ORiHOAiiD (Phil. -Henri, comité de), général fian ais, né à Verdun vers 1750^ mort enlSU. était issu L'une famille d'Avignon qui donna à l'fiçyse I» pape Urbain V. Après avoir servi avec distinction dansl^tat-major, il fut appelé près de Louia XYI au moment de la Révolution^ iL travaillait dans ie cabinet da roi : c'est lui qui traça le plan de la campagne de 1793. Partisan du gouvernement coosiitationnel) il n'ôchappa à la mort sous la Teneur qu'en se cachant. On lui doit un grand nombre de- publicatioosy dont plusieurs sont utiles pour la stratégie et Thistoire militaire de la France ; Essai théorique a pratiqua sur les batailles, 177a; Traité sur la canMiiuti^n des troupes légères etsiir leur empUd en eatnpagne^ 1782; Recherches sur la force de V armée franeaise, 1806; TraiU sur le service àe Vétat'Vu^or général des armées ^ 1809l

GfilMOD DE LA. RETNiftaB (Alez.-Baltbizar) , ga»tronome, né À Paris ea 1758. m. en 1838. était fils d'un riche fermier général II publia queiaûes brochures pleines d'esprit, et rédiffea de 1797 à. 1798 le Censeur dramatique; mais il est sarlout connu comme auteur de VAlmanaeh des Gourmands^ 180a-18]2, 8 vol»inrl8, réimprimé en 18S6 dans les Glastiques de la Table. On loi doit aussi le Mcumei ies Amphitryons t 1808.

GRIMSEL, montagne des Alpes bernoises^ sur. les limites du oaat. de Bern» et du Valais. Le piade Sildelhorn, sa plus haute arête, a 2878*. Ancien coui* ^ent de Frères hospitaliers. Beau ccisul de roch*. GUNGOOtR oa oauiooai (Pierre) , poète franfais , lé vers 1476 ou 1480» mort vers 1544, éUil Lorrain selon les uns, Normand selon les auttes. U par- XNirut une grande partie de U Franoe, s'arrétant lans les v. et les chAteaux où. il déhttatt des pièces M^uffonnes et satiriaues ; vint en 1500 à Paris, où il écrivit, à la demande de Louis XII, œstre 1» pape fuies II. Il fut fait, & son retour dans son pavs. héaot d'armes du duc de Lorraine. On a de loi : id ':hâteau du Labour et le Château d'Ammr, Paris, 1499 et 1500; compositions allégoriques en vers; es Abus du monde, 1504, oii il ccili(}ue tous les itata; ^rtt du prince des 'Sots et de Mère Sotte, jeué LUX halles de Paris, en 1511 (pièce satirique ooBtiB ules If) ; les Fantaisies de Mère Sotte (1516); lee Uenus propos de Mère Sotie, 1521; les Fantaisies lu monde qui règne ^ 1532. On lui attribue aussi t eottiee: le Vieux monde et le Noueeau monde» 1 termina par des poésies religieuses et composa lour la confrérie de S.-Louis le Mystère deS,'Louis^ 'un des ouvrages les plus marquants en ce Kenre^ >qui reste de GrinRoire a été publié par d'Héricauli; itMontaiglan, 1858-61 {(hxiaîa Bibl^oévirienne). GBlNGOSfNBDR (Jaeqaemio), peintre do ziv* s. 1 exécuta différents jeux de cartes pour Charles YI, « qui lui a fait attribuer l'invention des cartes* GRIPPOX, fiU de Chartes-Martel. F. onraet. GBISBLDA ou ORisnanis . marouise de Saluces , «raonnage légendair»platdt qu'historique, est citée :amme le moièie des vertus conjugites et le type le robéissanoe absolue dans le mariag». FiUe d^tm lattvre paysan da bourg du Villanoetta près de Sauces, en PiéHoat, elle attira par sa beauté et ses 'ertus i'attestlon de Gaultier, seigneur de Saluées, rni varsTaJi 1303 la prit pour épouse. Oriseld*lui ionna de«x enfants, une fille et un fils, et fit tovt m qui dépendait d'elle pour ie rmdie iMuraax^ maisl

le beurre. Apouft. veulast éprouver sa dodlitéet sa coBslanee, lui enWva ses enfanlSy qu'il fit passer pour morts ( lui fit subir pendant de longues «miée» toutes sortes de privations et de mauvais tmitemenls et la coatiaignit même à 8€rviv une femme dont il avait fait sa mattresse. Griseida supporta toul avec une admirable résignation. Enfin, âaultier, vaiseu par tant de vertu, m rendit son amour» el la réunit k ses enfanls le jour même où U célébrait leurs noœs. L'hisleiie de. Grkielidit, écrite en 1246 par Albestan deBreacia^ettimd. en 1392 par Ke&aiudde Lottbana, a été impr. en 1828 chez Didot. Cette histoire roma* nesqve a, été souvest reproduite aumoven âge dans les FobHauM et le» Moralités dramatiques : elle a fourni à Boocacè^ dons son Dieamérony un réeit plein d'intérêt et d'émotien; elle est ausei le suiet d'un des contes de Chancer.

GRIS-NEZ^ Itium promonlonufli. cap de France (Pas-de-Calais)^ à l'extrémité des ooUinesderArtoiS) entre Calais et Ambleteose. Cest le poiat le phis rap* proche de l'Angleterre.

GRISOLLES, ob.4. de cant. (Tarn-et-Geronne) , arr. et à 29 kil. S. £. de Castel-^arrasin : 2130 bab. Coutellerie estimée. Curieuse égl^ paroissiale OrisoUes est bftlie sur uae voie romaine, qui conduisait de Toulouse ver» Jloissao at Agen» C'était autrefois tme place forte.

GAISOKS (oaBton des), en allemand Crauhûnden, c.-à-d« Ligues griseiy u& des centons de U eonfédôration helvétique, le plus au S. E., a pour homes à !'£. le Tyrol, au N, 0. les eant. de St-Gall, Glaris et Uri, au S. le cent du Tésin et au S. E^ la Lorabardie : 140 kU. sur 80; 90 000 heb. (dont 38 000 catholiques, 52 000 protestant»); ch.-L, Coire. Montagnes trôs-hauûs, qui appartiennent aux Alpes rhô» tiques : on y distingue le Sentimer, le SpïOgen el la Bernina; il est arrosé par le Rhin et l'Inn et œnlient 5 grandes vallées (celles du Rhin postérieur et antérieur, de l'Sngadine, da l'Albula et du Prettigau). Plomb» cuivre, eaux minérales; vastes for&ts, beaux pAturages^ un peu de blé et de vin. Commerce de transit, industrie nulles -*- Ce eanu est lui-mêmeune petite républ. fédérative composée de 3^ Lignes r Ligue supérieure ou Grise (Graii£«Ad), Ligue Cudét ou de la Maiâen-de-Dieii(fiott«/uiiis&tiMi), Ligue do» Dix-Juridictions ou. Droitures {Zehngeriohte}; oh.4. Ilanx, CoirO) Davos.— Le pays des Grisons, jadis partie de la BJiétie» appartint successivement à rempire d'Oeddent, aux AUemani, au roy* Ostrogoth d'Italie de Théodoric, à TAustrasia, au roy. de Germanie, puis il forma une division du duché de Souahe, et finit par se subdi-viser en un grand nombre de petites commune» et de fiefs, parmi lesquels le comté de Coire fut le plus important. Aux xiv* et xv*^ siècles les communes et plusieurs fiahformérenty en se groupant, d'abord la Ligue Cadée (vers 1401), puis la Ligue Grise (1424), et laLigue des Dix-Juridiotions(U36); toutes trois formèrent une confédéral lion génémk et une alliance perpétuelle en 1 47 1 . £n 1525 les Grisons s^emparèrcnt de la ValtâHne, ainsi que du pays de Chiaveana et de BdraBÂo. II& firent alliance oa 1600 aveo U. république du. Valais,, en 1602 aveo la ville de Berne, en 1707 aveo Zurich. F^n 1701 ils avaient en vain dismendé à entrer comme canton dans le oorps beUétique, ils n'y furent admis

3 m'en 179& Ce canton oeeupe le 15* rang par ordre 'admission, le 3" per i'étsnduc. le 9** par la popurlation. La langue des actes publics est l'alkmand : on parle aussi le roman et VitalioL. L'autorité sur

Sréme réaide dau un grand conseil de 65 membres [us par les conanumes; un petit conseil des membres élus par logrand. eoaseiU dont un pottr chaque Ligue, exerce !• pouvoir administrAtif .

GEITTI (André), «énénl, puis doge de Vensse. Commegénéral, il rendit d'éminsnts services àsa patrie dans les guerres qu'eue eot à sou,tenii?, de lôOSiA 1Ô13, contre Ilmpireret la Fnac«. En ISOSilchaas» les ImpéeiMiB dm PadoM; ea IMlil i cpslt Brescia

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