‹ Dictionnaire universel d'histoire et de géographieChapitre 464 sur 578 · GROS · texte numérisé non relu

GROS

GROT

de baron et un don de 100 000 fr. Depuis cette épomie, Gros ne fit plus rien de remarquable; le regret ae se survivre et de se voir attaqué et méconnu le porta à se donner la mort ; on trouva son corps dans un étang près de Meudon. Outre les œuvres déjà mentionnées, on doit citer encore de Gros Sapho à Leueade, CharUs-Quint visitant avec François I les tombeaux de St-Denis, le Départ de Louts Illl au 20 mars, Charles I au camp de Heims, Ariane à Naxos, David jouant de la harpe devant Saûl^ Vénus sortant de Vonde. Gros est le plus grand peintre d'histoire de son école et le seul véritable peintre de batailles de son époaue. Sa composition est puissante et grandiose, son dessin hardi, plein de verve et de vérité, son expression parfaite, son coloris chaud et transparent.

GROS (Etienne), philologue, né à Carcassonne en 1797, mort en 1856, fut successivement professeur dans divers collèges de l'Université, inspecteur de l'Académie de Pans et proriseur du Lycée Bonaparte. Il a publié des traductions de la Rhétorique JAristote (1822) et de VExamen critique des plus célèbres écrivains de la Grèce de Denys d^Halicarnasse ^ 1826, 3 vol. in-8. 11 avait entrepris une édition cntique, avec traduction française, de V Histoire romaine de Dion Calssius (4 vol. seulement ont paru de son vivant, 1845-1855; Touvrage a été terminé par Y. Boissée, 1861 et ann. suiv.). On lui doit l'éd. prinr ceps de la Rhétorique de Philodèœe (1841 , in-8). GROS DE BOZB, Dumismate. V, bozb.

GROSBOIS, vgede Seine-et-Oise, à 23 k. N. de Corbeil, à 2 k. S. de Boissy-St-Léger. Beau chAteauavec grand parc (jui appartint successivement à Monsieur, frère de Louis XVI , à Barras , à Moreau et à Bertbier. GROSIER (J. B. Gabriel), savant jésuite, né en 1743, mort en 1823, vécut de sa plume après la suppression de la Société, et fut, à la fin de sa vie, nommé bibliothécaire de TArsenal. II écrivit dans V Année littéraire, et continua seul la rédaction de ce journal après la mort de Fréron. De 1777 à 1784, il nt paraître, avec le concours du savant Deshauterayes, V Histoire de Chine, traduite à Pékin par le P. Mailla sur les originaux chinois, 12 vol. in-4; il y joignit un Discours préliminaire, et le fit suivre d'une Description de la Chine, 1785, 1 vol. in-4, ouvrage excellent, qui lui appartient en entier. Grosier donna en 1792 : Mémoires d'une Société célèbre (celle des Jésuites) considérée comme corps littéraire et académique, 1792, 4 voL in-8.

GROSLËY (P. Jean), avocat et littérateur, né à Troyes en 1718, mort en 1785, fut quelque temps attaché à l'administration de l'armée d'Italie (1745-46), puis voyagea en Angleterre et en Hollande, et puni la plusieurs savants ouvrages qui le firent élire associé de l'Académie des Inscriptions. 11 a donné : Recherches pour Vhistoire du droit français, Paris, 1 752 ; Vie des frères Pithou, 1756 ; Essais historiques sur la Champagne; Éphémérides troyennes, 1767; Opuscules polémiques ; Éloffcs littéraires, publiés de 1771 à 1785; sa Vie par lui-même, 1787. On a en outre publié en 1813. Ses OEuvres inédites. Dans ses écrits il mêlait sans cesse la bouffonnerie àTérudition : ses Mémoires de V Académie de Troyes (1774) ne sont qu'un recueil de facéties.

GBOS-MORNE. F. morne.

GROSS-ASPERN, vge des Ëtats autrichiens, près d'Essling, sur la r. g. du Danube; 700 hab. Napoléon y remporta sur les Autrichiens, les 21 et 22 mai 1609, une victoire oui est plus connue en France sous le nom de bataille d'Essling.

GROSS-BEEREN, vge des Stats prussiens (Brandebourg), dans la régence de Potsdam,prèsde Wettstock. iT s'y livra le 23 août 1813, entre les Prussiens, commandés par Bulow et Bernadette, et le maréchal Oudinot, un combat dont l'issue fit perdre à Napoléon les fruits de la victoire de Dresde. GROSSE-TÊTE (robert), théologien. V. robert. GROSSETO, V. de Toscane, ch.-l. de dép., sur

rombrone, à 26k. S. de Florence; 3000 h. Êvôché, cour d'appel. Aux env. , vastes salines. — Le dép. de Grosseto est baigné par la Méditerranée, et confine aux Etats de l'Ëglise. Il a env. 80000 hab.

GROSSI (Tommaso), littérateur italien, né à Milan en 1791 , mort en 1853, était notaire. Il débuta dans les lettres en 1814 par des poésies pleines de verve et de patriotisme, écrites dans le dialecte milanais, qui lui valurent une grande popularité; puis il publia, en société avec Porta, un drame de Maria Vtsconti. Il réussit surtout dans la nouvelle en vers, genre auquel appartiennent Jldegonda, 1820, la Fuggitiva^ 1825, Ulrico e Lida, 1837. On a encore de lui un beau roman historique, Marco Vtsconti (trad. en 1835). Il avait entrepris une épopée,/ Lombardialla prima crociata, en 15 chants, pompeusement céléorée par ses amis, mais qui est restée inachevée.

GROS-TENQUIN, ch.-l. de cant. (Moselle), à 31 k. S. 0. de Sarreguemines; 1000 hab.

GROTEFEND (G. Frédéric), philologue, né à Munden en 1775, mort en 1853, airecteur du lycée de HanoTre depuis 1825, fut un des premiers à essayer l'interprétation des inscriptions cunéiformes (1.802). 11 a laissé, entre autres écrits : Rudimentalinguas Ùmbricœ, Hanovre, 1835-38; Rudimenta linguœ Oscx, 1 839; et un Essai sur la géographie et Vhistoire de V Italie ancienne, 1840-42, remph d'hypothèses hardies,

GROTIUS (Hugues ou Hugo de gboot, dit), célèbre Hollandais, né à Delft en 1583, m. en 1646, se fit remarquer par sa précocité et composa des vers latins dès l'âge de 8 ans. Après avoir étudié à Leyde, où il cultiva à la fois les lettres, la théologie, la philosophie et le droit, il accompagna dans son amnassade en France le grand pensionnaire Bameveldt, n'étant encore âgé que de 15 ans, et se fit dès lors remarquer de Henri IV. De retour en Hollande, il suivit Quelque temps le barreau ; il publiait en même temps des poésies latines qui eurent un grand succès, et des ouvrages d'érudition qui le placèrent au premier rang des philologues. Nommé dès 1601 historien des Stats de Hollande, il se mit à rédiger les annales de son pays. Il obtint en 1607 la place d'avocat fiscal des provinces de Hollande et de Zëlande; devint en 1613 conseiller pensionnaire de la v.de Rotterdam, membre des États de Hollande, et eut bientôt après entrée auxËtats généraux. Ayant pris parti pour Barneveldt contre le stathouder Maurice, et ayant soutenu les Arminiens contre les Gomaristes, que protégeait le stathouder, il se vit disgracié, et fut en 16*19 condamné à une prison perpétuelle ainsi qu'à la confiscation de ses oiens. Apres deux ans de captivité, sa femme le fit évader, en l'enfermant dans une caisse de livres. Il se réfugia en France, et y fut bien accueilli par Louis XIII, qui lui fit une pension. A la mort de Maurice (1631), il tenta de rentrer dans sa patrie; mais 11 fut de nouveau proscrit. Christine, reine de Suède, lui offrit un asile, et le nomma son son ambassadeur en France. Il y résida dix ans (1635-45); mais y ayant éprouvé quelques dégoûts par suite de ses aissentiments avec Richelieu et Mazarin, il demanda son rappel. Assailli par une tempête à son retour, il débiarqua près de Dantzick et se fit transporter malade à Rostock (Mecklembourg), où il mourut. Grotius s'est exercé avec succès dans les ffenres les plus différents: cependant c'est comme

{)ubiiciste qu'il est le plus célèbre : c'est lui qui créa e droit des gens. Ses principaux ouvragés sont : en politique, le traité De Jure belli et pacis, Paris, 1624, souvent commenté, et traduit par Barbeyrac, le traité de la Liberté des mers {Mare tiberum) , 1608 ; et le De imperio potestatum circa sacra, 1 647 ; en histoire, les Annales de Hollande {De rébus belgicis), en 18 livres (depuis la mort de Philippe II jusqu'en 1609), publiées après sa mort, en 1657; VHistoirç des Ùoths, des Vandales et des Lombards, eu latin, 1655; en théologie, Deveritate religionis diristiana:, 1636 , souvent traduit, et des Commentaires sur L'Ancien et leNoui:eau Testament; en .Jttérature,d8slj.a.

son

GHOT

nitt sar tm'eièn Cdifd^, lucttin, Sêkè<me U fror gêqimr^t EuHpid» y Thé9critè, JhMuSy 5toM«; )e reeuei) intitti4ér<e<0nrmrdéf(il»f0i«l»iiH>, 16t4", des Excerpta tm ProgcgâHt et comœêiis^ frwffft tradtitlB en ven latins fort élégants'; VÂntkèkMie' greeque^ at«c mie traduction «n Teni latins ; et» trteélr«s ch^tiennes, et une fbu(« de peéafes latines MnflqUes^ éléf^iaques, éplgrammatiques, été. BnSn en a de lui uoe oonrespondanoeéteiKme. Sa ft? a itè écrite par G. drandt en hottandais. 1727, et par Léirtesque de BarigAT en français, 1T52.

eBOTTE DC CAlBN . T. cêiÈk:

€vlO0(J.)» traducteur, né en 173^ pi^ de Calala; mort en 1 8(K) , entra cher les Jouîtes, quitta* la FVanee lors de k sappresBien de l'ordre , et'se retira eniiâ^*lande, pnis en Angleterrei'fl'a tnid.enlhttio^is phr« sienrs ooTrages de Platon : iARépubhqHe, 1762; les loiff, 1709, et qnelâ«es Dialopteê, tTîû : ces tradtici. sont estimées pour leur eAemude. fl est aussi autew de la U<mil9 ttrët 4m C&nfeitwM de S: àiéifwHn, 1786, et de dfrers ouvrages de dévotion.

mOOCflry (EBmanuel, marrais de), marédhtt de France, né à Pat^s en- 1769, d'une ftttoille noMe de Normandie, mort en 1847, était en 1789 sous^ lieutenant deë tardes du corps. Tl adopta les idées nouvelles, se distingua dan» les premières guerres de la Révolution, et fut nommé dès 17^ gèiMrai de hn^adb. Privé de son mde par le décret qui excluait tous les nobles, *1 t^engagea comme simple soldat «I obtint tMeiitét sa T#ntégtation. Envové en 1798 àl'armé» d*ftaliè, sous les ordres cte Joubert, il déteamma Tabdieatien du roi de Sardaîgne, et réunit ainsi le Piémont à la France. 11 prit une part gletfîeuse à là baft. deNevi, eè iS reçut 14 blessures; aux vietoifes'd%6hettiiiiden, dlfllylau, de Friedland, de ^W^gram, ëe laMoSkown; ailx comi>at9 de Bitenne, de la ftMbière, à^ Vattoliarap9,-de Craenne, od il ftit gpièfemen* Messe; ftrt, peaNJWbt les Cent-Jours (l]89B),cpf|09é auiduc d'àugouldme dttas le Mai, le fit* prisonnier, et'reeui de rfimpereur à cette ooca> Bien le' bAton demaréebaL Appelé ensuite en Bel> gkfttev'il 7 joua un r0fe hbperttet : il marchait, 9éufa se» instructions;'^ lapounuiie de Bitacfaer avec un ^ei^rpede SOOOO-bémmes^ lorsque se livra la bataillé de WMerloo (t8 juin^; ne recevnnt pas ^Poréte, il ne put venir prendre pert à k bataiDe, 4IttoiquiI entendit le bruit de la canonnade et qu'il fût impatiemment attendu de PlSmperenr : cette fatale absence déeida du eortée la journée. La Restauration reflisa de recoDUÉhtifri Srouchy le titre de nnrécbd, qut ne M Ait eo&Aamé qu%n 18^1 : îl fttt nommé- pairen 1892. ira;p«a>b'é divers écrits pour expliquer sa xonduite"lL Watsiieo, notamment des Fragmei^ HtMorique», 1840. — Deux sceurs du marquis deerouchy épbUsèreftt, Puiie Condorcet, réutre^abanis; et se- nrëut cematquer'par Leur esprit ei 'leurs qualitée. ^ Le m&réchala laissé deux n\s qui se sont aussi d$stili|^uès dans rarmtie : tous deusreent -dwettus «éuênrut de dhision.

«ROrVElLB^ (Pi. Aût.'), HttémteuT, né 'à Patis elt 1759, m. en 1806, éteit eu 1789 secrétaire (fes commandenïeQlBdttpfiDce-da Qondé. fH u'en adopta ptm mdins les principes 'dé la HéiroluHon; devint secrétaire du caniteil< exécutiriiprds le lO'Soât \m, etéaeette qualité lut à Lâuie XVÎ le décret de la €onventiOft qui le condaUifllaft & mort 11 fut miuistre de Ftanoe en Danemark en î794, et membre du Corps bégislatjf eu 1800. On a de lui. outre des écrila de cîrcenstanoe , des* INbtiotre* historiquct sur let TèmpUert, 1806; des édHâoAS^ des UUres de Mfne de SMmié , 180S , et des Outres de

imH'irv, 1806.

«ItCTBNfiAeiar (PrlnciMuté d«)^ aocfen £tat d'empire, dans le cercle de Basse<Saie, entre les principautés de Kalenberg, WolféubotteU Bftiûkenbourg, comptait env. 63 000 bab., et avait pour ca^ uital Eimbeck. Cette principauté doit son nom à la uffiiUe de Groben, dont le château, auj. en ruines,

était sft«8 MT le mont GnAenibageB, I S Ut. ft Rolenkirellen. €é Semaine fut ansuke pessMéft tes Guelfbs de Bninswîck. La ligne de Grubenhagu^ sortie de^eeMc^ maison, s'éteignit eu ISK. Après di longues oonteMatieUs, trois brandies de la liflieà Gostthigne f»ortie de la maison de KuAswin), n parUgérent WpMdDipinté. Eh 18n, é^Mi doBiilè au Hanovre, ^iTa ffârMe députa; aÛtoYailâii}.piiik du gouvt de «Rdesneim;.

GKITMsnteedefruy), éftidft, né «a f 774 1 NWSbourg, mort à Hafie «it 1851 .fMf soecesriYSBM froMsMftIéna, à9>lF68de, àwlttemberg, àfiiBi H a éont svr les eofels les plus âi'w»iÊetlmeSm êe rjréeime. DkHonmirei d^WnhêHqae^'-ielfy Ikeêogit, — ie Si^tm^n, etc.), mais il est sortoR connu par VEncvelapédie universelle det Stûmn^ det Àra, qu'il fonéa avec Arseh en 1818, et ^'^ oonthiua seiri'ffcmtie I8?8 jusqu'il sa mort : «Be éttU alors atrivée au Cil^ volume.

«ftVmiB, aAc. ju¥fdfétfcii foyuk. T m non ai Dieê. «fiîtob êeeSieiekcêf. éet lemet et det ArU.

emiSSAN, vge du dép. ée TAude, à 12 kil. S. E. ê9 Nkrbon&e, sur rétsne'de Gruissan ffà eesmnnique avec la IWiteinaMe; 3080 b^. P^t port

GmriTHUISRf (François), asUxmome et oKiirafiste bavarois, né eu 1774 eu cbâteau ftfgberg, m. en 1832, servit d'abord comme tfcirtjj» dans l'armée autrichienne , tmis profeBi nu^ toire naturelle à Pécule de raéttocine deMuiith.M accepta en 1826 Ba cbafre #asirouonrie dans famverafté de oettOTille. On h» doit d^tértsaaalwttcherebes microscopiques, et on lui atfribue la r idée de la litbotritie. Ses principaux ouvrages «al: itii(A.tupo/ioj^, t810; Oit^mefoofimme, 1811; ^."

nûtufe det eomécst, 1811 ; Weséis de' phytioçmm, 181^ r Hité^ire noMreUe dtf ^M -éte^, 1837; Cff Hque'dei phss récentes tkioriee -de ta tertf, 18» On esKme surtout ses- travaux eur la biae, daos liquelle il eroyaft avc^r trouvé des tiuœsd'labiiiito.

omVNBEftO, V. murée des ACati ^rassie» (S&sieh à ^ ka. N. 0. de Li^egsritz; 10000 h. Bœk de sourdff^uKieta. ûnps, tabac, drapeaux de paille, toiles 'imprimées. Aux eirv., culture impoi^te* la T^rnb et des aAtes MriiMm.

GKVSUt ou eiioasrt', ptov- * î^pire «w^t daais le gouvt des -pays uu Caucase, entre le Cacase au N., la mer Nbireli FO. , la Ttirquie (Ti* au S. 0. , la Perse au S. , et la prov. CâspieoBe i l'E.; 1000000 bab.; cb.-L, Tiflis. EOesecong» de fane. Géorgie, de TimérétWe, de la Winm^i du pacbalick ^Aïhaltzikb et de la portion de ^A^ mtoie enlevée à là Turquie et à la Perse, file iwjJJ un exarchat ecclésiastique grec, dlMsé en 3 ep cbies épisGopaleS': Gmsie, Mifigrélle et Imérêlbie.

GftUTER (Jean), Jamu Crulem», WwrieaxplBlologue, né 1 Anvers en 1580, mort en 1627, ^ fessa les beBéa-lettres à Kostock , à WiKemberM Hei^lberg'; passa dans oetle derntôre ""^ ^ Fr

distingue d«s éditions amurtées- de SM^te, n^^ Tite-Live, 5»w, Ffduie, F. PttiannOw,^ P^ Cicéron. etc. On lui doit'eft outre': ^'«^»*C?; rum Gallorum^ Italorum, Bdgieonm, «te., rmcfort, l€03«^16n; Cornu* inscnptiûnwHy HeIddMJ. 1803, iu-fol., vaste trésor qui a été eneoreemc» par Grftviueet par Itenesius; Lampes riif^ F^ ^ Htm, etc., Francfort, 160Î-163*, 6 vol m-*. ^ cueil précieux de commentatetïrs et de critiqn»-

«ECTLI, prairie du canton d^OH , au jtedûn SeeMsberg, sur un golfe du la<r dfes'(^i«tre4:a»J5 est célèbre -par te serment d'afffaucWrJeitf PgJ qu*y prêtèrent, dans la nuit du 7 uo». IJEiJÎj ner , StUuffiicher, 'W^ter Furst et ArtoM "«Wiijj;

GEUYËIIES, Griers on Greyérx en-aHerMj,J^ lée du canton de Fribourg, à Î5 k.' S. deFWWg» est arrosée par la Sarine. Ricbes fàtan$^'i '"^

6UAD

CFâD

mages très-estiBoés', rôpando» pai<lMt, el«M Toa imtte aiIleur8.>-DaDs la Tatlée^s^viibotivg'osnêttie nom, avec cbMesn, «ù-iésidtemt'jiuqu'em ISSSIes TiODmtes de Gru^^ms , Tuasi éfe>«!m«»<l0®»Toie.

emrNiEns (Simon>, théolo^ieB pratottant, tsû deMl^iicbtheiï, né en 1493 4 YMiages «& 6«MHibe, mort de ta pesfte à BAle en 1541 , ptÂMsa te langae ffreenne à Vienne, puis à Heidelbeirg; etlaithâelogie i BAIe, propagea la Réftnrme «a SoikâM,' Mrteal à TtilFîngae, et prit part^ e»154d, aTecMlànaMboii, Csp^on, BiicerefCrifym, aaxHpenft^oaees^ Wqtefts. Od lui ctoit la découverte <les 'b danien' lYrres^de Tite-Lhe, qu'il trouva au anuastèra de Laurt^eim près de 'Worms en tS31 ; dee Iraduetions de quelques ouvrage» dUrtffel», de Plutarqw, de S. Jeantkrysost&mt ; des éditions du FAHoa de ttarsiie Ficin , Bâie , 1 534 ; de l'jCftna^peUrâePtcAéaiéa, eagrec, Bâle , 1 538 (édit. prineepé)i etde d'îteraaatres'onvrar ges, ainsi quVn précieux recueâ de voyage» Bwdernés, sous le titre -de if&rtvê orèris^ B&le, 1533!, tn-f.

GnYPHIUS ou oarpvB, famiUe d'iiBpHmeuTs , qui fbrma dee établisseaieafta imp^trteotvli Lyon, à Paris, à Venise , ete. Ija plus tacmnu est SéfiestieD Gryphe, né en 1493 à HeutKngea ea Sevabe, et mort en ISSfiL H exerça «oa art à «Lyon de 15^28 à 1556. Ses impressions aoat ^remarquables à lu Ibis

Sar la pureté du texte, par la beauté et la netteté es caractères, oui sont généralemeni du typaitaliqae. II cultiva iui->mècie la Uttérature avee succès. Les savants de son temps, t^ qiie C. G*!SBer et Sraliger, l'honoraient de leur 'aminé. Ot» eite "parmi les chefs-d'ceuvre sortis da 'ses presses Thésaurus linguss sanctx de Sanctes Pag^nin, 1529, in^fol. et une Bible latine, 1550, 3 vol. in-faï.

GBTPHirs (André), en aRem. €reif, peetadreaatiqne, né en 1616 à Gross-Glogau; eo Silésie, mort en 1664, fut précepteur dans la famille du comte palatia de Scbcenboraer, voyagea en Hollande, en France, en Italie; puis se ^fixa dans sa "ville natîde, et fut nommé en 1650syndia ])roTincial de la pi4ncjprauté de Glogau. On le «onsidèra comme le père du drame moderne en Allexni^;Re : il a composé destragédies et des comédies; son ffaé&tre se distiague par la justesse des observations , la sagesse des plans, et la pernture bien étadvéedes caractères. On a aussi de lui des odes, des chants rel^^eux et des poésies funéraires. Son fils, Cbrôtiea Grypbius, a puolîé ses œuvres, Breslau, 169^.

GRYPSWALBE. Y. GREiFïvrftLDE.

eUA ]>E JMALVES (l'àfbbé J. P. d^, néift Carcassonne en 1712, m:, en 17S6, étttdla'prinerpaiiMaent les mathématiques , fut admis à PAcadatûe des sciences , et pendant quelques années -professa la philosophie au Collège de France-. On a de hii, entne autres ouvrages, rVktgt de f'Analyse de Descartes ^ Paris, IT4(y; et la tiaduetton du Vowge et Anton ^ 1740, et des Dicdoguer dtSh^ et Hilonous, de Berkeley, 1750.

GtJADiAl^AJARA. 7. GUAl>lEaxiRA.

GCADAI-AVIAK, Thria, riv- d'Espagne, sort' de la Sierra de AUnrracin; baigne AlbarracîB, Tgruel, Ademuz, Valence, Grao, et tombe dans la Xéditer^ ranée, après un cours de 200 kil.

GUAI^ALAXARA , Arriaear v. â*fispagne, cli.-J. d'intend., à 53 kil. N. E. de Madrid, surleHénarhs; 7000 hab. Pont fort ancien. La v. était jadis entourée de gros murs dont il reste des débris. Palais du duc de Tlûfantado , égKse des Cord^ers. Philippe V y avait fondé une manufitetora royala de draps , gui n'existe plus. — Las Ifaures conquirent celte vide en 714 et lui donuèreat' le nom quelle porte encore auEJ. Alphonse VI, rordeCastlUaatLdoa, k reprit en 1081. — L'mtend. de-€tiaditexara-est située dans la Nouvelle- GastiUe, sut'teseontAsde la Vieille-Castille, et compte 200000 hab. EUe est arrosée par le Tage. On y remarque, outre- Guadalaxara, Bnytrago etCoimenaT.

OUADALAXARA, V. du Mcxiquo, capît. deHËtat'de

XaHsco, a«r la AienGtande, à 460 kU. N. G. de Mexico; 604160 'fa. I^vèché; uoivarsité: cour de jus- , tica; bè«el deatUManatts» Riche et bella catbémk ; aauedua remasqiiakleL ExaaîIaaU cigares; poterie iFtt-rechavohéa. ^ Fondée en 1531 par Nuao de Gosmani Elle cet la 2P du Maxiqna an imnortanee.

GUADALCâRAL, v. d'Espagne (SévUa), k 27 k. S. B. da Llevena; 5060 hab. Aux eav., mânes d'ar- , gant, de plomb, de mevoMva, de bouiOû.

GVAAAIjCAZAR, boaig du Mexique , k 92 k. H. E. darSaD4iBis-dft.paiosi. Mines d*argeal et da mercure.

GGAD<ALlMAir, ^^^ d'Espagne ^ un des affluants du ^uadalquivir, naît daas la pnm. de Cbinckilla (MnvM), afTaae «alla da Muroie, reçoit % droita le GuadarmeDa, et sa jette daas le Guadakpnvir, k 22 kfi. N. da Jaën, après'un courad'env. 110 kil.

GViADâiLLOVB^ ria.' d*Espigne, na!t k 35 kfi. E. d# Tétuel (Arageo), et se jette dans TÊbre,. pcèa de Gaspe, au & 0. da£.éifida. Coais, 130 kii

GiTADALQinviR {&t Faeabe Ovad^-JEtAtr, le grand /iMfeeK la AoHv^des-aneiens^ riv. d'Espagne, naft dans la SiarvadaCazorla , aux confins des intend. de Jafin et de IffncÎB, k 24 kIL B. S. E. d'Ubada; baigne Andajar, Gcqrdaae, où il déviant navigable, puis Séville, Sa»>LBcamle'BaraaBada; reçoit adroite le (^iadalimar(gvQeiidn6uadarmeaa), la Gampana, le Guadamellila, la Gaadabarbea, le Guadiato, le Biar; k gavcba, laGuadtaaa-Meam, leGuadalentin, le Jaèn, le Gaadajoc, le Xenil, fte Corbones, et se jette dans l'Oeéen Atlantique k San-Lnoar, après un cours d*eaT. 400 kfl. Sas eaux sont bourbeuses. Le Guadalqoivir fmrniaaB peu aurdessoosde Séviile deux lies trèé^randes, dHas IsUt Mayar et Iflailénor.

GfUADALVPE, Y. d'Espagne (Ëstramadure) , dans la ppov. et k 1 10 kU. E. de Gaoerès, au pied des monts Gtiadalupa, surleGuadalupejo; 3000 hab. CéiSbre couveat d'HîéronynHea, ou mourut Charlês-Oumt.

GUAByki.up« (Sierra de), c'orpetomaïaiilaf, mont. d'Espagne, svr les coalms des pron de Tolède, de Cacerèt et de Badajoc: ellea eont oouveitea de foi èts de cbàtaigmers rampUesde gibier ; ellea renferment dea-mrnes de cuivra et da fer et des marbres prédaux.

GCABARMEMA, riv. d'Espagne, natt près d-Alcaraz (Maache), et tombe, après un cours de 150 kil., dans le Guadaliaaar. affluent dn Guadalquivir.

GUAiMLBllAMA, riv. d'Espagne, sort de la Sierra deGuadanama, trevcTBalaprov. deMadrid et tombe daasr le Tage k 17 kH^au^Msaus de Tolède^ après im'ocmndel30ikil.

GOAnanBAnii (Sierra de>, cbatne de mont. d'Espagne, entre les prov. de Ségovie et d'Avila, fait partie de la sierra (FEstrelIa, et lie le Somo-Sierra aux moats de Gredes. Son étendue est d'environ 90 kil. Elle sépare ie haasindu Douro da celui du Taçe. La Guadsrraaa et le Mançanarèa prennent naissance sur' son versant S. E.

GI?A9E1jOUPB, une des petites Antilles françaises, entre les flbs-d^Aatigua av If., de la DominiqtK aa S., de la Martinique au S. E.: 35 k. sur 37 ; environ 138000 beotafires; 135 000 bab., dont les bommes de coaleur-foment les troiSK^uarts. Sa forme est trâa-hrégtilière : un canal, dit la Rivière-Gaiée, la coupe en deux parties qui sont comme deux Iles, l'une k l'O. , çui gardeie nom de GuaddoupCj et qu'on nomme aiBst Èasse'Terrw^ l'autre k TE., qu'en ap^Ue Orande^Tfgrre (pour la disthaiguer des PttHes-TerreSj îhns situés k la pointe G. E. de la Gtimde-Terre). La Guadeloupe propre est numtueuseet n'est cultivée que sur les edtes; ellea pour ck-L Basse-Terre: la Grande-Terre est plate, partout fertile et trèsHricoe; ch.-l., Poiate-à-Prtre. Un évêcfaé y a été créé en 1850. Une cour impériale srége à la Basse-Terre. La Guadeloupe estespesée k de désastreux tremblemenu de terre-: il s V trouva nae'moBt. volcanique, la Saufrfènre, haute dé 1588*, qui fume perpétuellement. Les principaux objets de culture et de commerce sont'la canne k sucre, le café, le coton, le cacao^ le tabac, le girofle et antres- épiées. La seale prodvctioa

aUAM

guar

du sacre est d'env. 24 millions de kilogr. par an. — La Guadeloupe, habitée originairement par les Caraïbes et appelée par eux Karukera^ fut découverte le 4 novembre 1493 par Christophe Colomb, qui lui donna le nom de Guadeloupe (Guadalupe) à cause de la ressemblance de ses montagnes avec la Sierra de Guadalupe en Espagne. Négligée par les Espagnols, elle fut occupée en 1635 par les Français qui en chassèrent les Caraïbes et qui la possèdent encore actuellement. Cette île fut occupée à diverses reprises par les Anglais (1759, 1794, 1810 et 1815). L'esclavage y a été aboli en 1848. La Guadeloupe est la patrie des généraux Coquille, Dugommier et Gobert et du poète Léonard. — De la Guadeloupe dépendent administrativement Marie-Galande , les Saintes, la Désirade, et la partie française du Ttle St-Martin.

GUADET (Ëlie), un des Girondins, né en 1758 à St-£milion, était avocat à Bordeaux en 1789. Il fut député à l'Assemblée législative et à la Convention, s'y fit remarquer par un beau talent oratoire ainsi que par des sentiments généreux , et forma , avec Vergniaud et Gensonné, ce qu'on a nommé \e Triumvirat de la Gironde. Dans le procèsde Louis XVI il vota la mort, mais avec appel au peuple. Plusieurs fois il accusa avec courage Marat et Robespierre; il finit par succomber sous les coups de ce dernier. Mis hors la loi, ainsi que les autres Girondins la 31 mai 1793, il se sauva avec quelques-uns de ses amis politiques dans sa ville natale; mais il fut saisi dans la maison de son père . et périt sur Téchafaud à Bordeaux (17 94). Comme orateur, Guadet était inégal, mais sensible, impétueux, entraînant; il improvisait toujours.

GOADIANA , Anas chez les anc, Ouad-Ànas chez les Arabes, riv. d* Espagne et de Portugal, naît en Espagne dans la Sierrad'Alcaraz, sort des marais de Ruidera (Manche), disparaît près d'Alcaçar et coule sous terre pendant 22 kil.; reparait au heu dit Ojos de laGuadiana (les Yeux de la Guadiana), coule à l'O. , entre les chaînes Lusitanique et Marianique, puis au S. ; sépare l'Espagne du Portugal, arrose Argamasilla, Medellin, Mérida, Badajoz, Moura, Mertola; forme entre ces deux dernières villes une cascade appelée Saut-du-Loup et se jette dans l'Océan Atlantique entre Castromarim et Ayamonte, après un cours d'env. 660 kil. (dont 75 seulement navigables). Elle reçoit à droite les riv. de Zangara, Rianzarès (grossie delà GiffuelaJ, Caya,Corbe8; i gauche celles d'Azaer, Jabalon, Guadalema. Matachel, Chanza, Ardila.

GUADIX, Acciy v. murée d'Espagne (Grenade), à 65 kil. N. E. de Grenade, sur le Guadix, affluent de la Guadiana Mener; 10 000 h. Evèché. Soieries, toiles à voiles, clouteries, etc. Antiquités romaines. — Les Maures ont possédé cette ville jusqu'en 1489.

GUAIMAE, nom de plusieurs princes de Saleme. Guaimar I régna de 880 à 901, repoussa les Sarrasins à l'aide des Grecs, puis eut à se défendre contre les Grecs eux-mêmes. Il se rendit odieux à ses sujets et fut surnommé G, de Mauvaite-Mémoire. — Son fils, G. II, 901-933, fut plus sage et obtint le nom de Bonne-UéfMire, — G. III, 994-1031, se servit de quelques aventuriers normands venus en pèlerinage dans ses Stats pour repousser les Sarrasins, et leur donna en récompense des établissements qui furent le berceau de leur puissance en Italie. — G. IV , son fils, 1031-52, investit Rainolf, chef des Normands, du comté d'Averse, soumit avec son secours la république d'Amalfi, ainsi que plusieurs provinces de l'Italie mérid., et prit le titre de duc dePouille et de Calabre. Il périt assassiné par des habitants d'Amalfi.

GUALBERT (S. Jean), né en 999, mort en 1073. Après une ieunesse fort dissipée, il prit l'habit de moine à l'aûbaye de San-Miniato, et se signala par sa ferveur. Il fonda, à Vallombreuse dans l'Apennin, au diocèse de Fiesoli, un nouvel ordre, sous la règle de S.-Benolt. Cet ordre fut approuvé par le pape en 1070. On fête S. Gualbertle 12 juillet.

GUAM ou SAN-JUAN, lie du Grand-Océan équinoxial, la plus méridionale et la principale des lies

Mariannes : 306 k. de tour; 60i>j Lab.; eh.-l. SaDi- Ignazio-de-Agana. Récifs de co:aii sur les côie^. Au centre, montagnes, parmi lesaueQes un petit volcan. Les indigènes construisent afs pirogues qui passent pour être les plus fins voiliers de I'uni\er<.

GUANAXCATO ou SANTA-Fi-DE-ODAIfAXUiTO. Y.

du Mexique, capit. de l'Ëtat de Guanaxuato, à2j0k. N. 0. de Mexico, et à 1880" au-dessus du Dive<ia de la mer; 35 000 hab. Ville commerçante. Auienr.. riches mines d'or et d'ai^ent de Valenciana, MarSl, Ste-Anne, Ste-Rose : les mines d'argent sootl» plus riches du monde. — La v. fut fondée en 15c4 et érigée en cité en 1741. — L'État de G. est situé entre ceux de Xalisco à l'O., de Mexico à VL : ioO kil. sur 130; 720 000 hab., dont 200000 Indiens.

GUANCAVELICA, V. du Pérou. K.HUASCAvrua

GUANCHES. indigènes des lies Canaries; onle$ croit originaires d'Afrique. F. Canaries.

GUANUGO, V. du Pérou. F. huanuco.

GUAPORÉ, riv. du Brésil (Mato- Grosso), naît pi- 61* 30' long. 0., 14- 18' Ut. S.; coule à l'O., puis au N. 0.; sépare le Brésil et le Pérou, et se joint au Mamoré pour former le Madeira, après un cours de 1100 kil. Il reçoit de nombreux afliuents.

GUARANIS, un des peuples indigènes les pics répandus de l'Amérique mérid., habite les n>es du Parana, de l'Uruguay et de l'Ibicuy. Ils avaient été en çrande nartie convertis par les Jésuites au i\ ii' siècle, et formaient une petite république sous la domination de ces religieux. Ils se divisent en plusieurs branches qui ontdes noms particuliers: ma^s ils parlent tous la même langue. On porte auj. leur nombre à 200 000.

GUARDA, Laneia Oppidana.y. du Portugal (BeKa), sur le Mondego, à 62 kil. S. E. de Viseii; 2500 i] Évêché; cathédrale remarquable. — Celle viUf lut fondée par don Sanche, roi de Portugal, sur lois placement de l'ancienne Lancia Oppidana, etr:-t le nom de Guarda {garde), parce qu'elle sera* comme de rempart contre les Maures.

GUARDA FUI, Âromatum promonUfrium.c^'?^ forme la pointe la plus orientale de TAfrique. i^ 1 !• 46' lat. N. et 49« 38' long. E. , à l'extrémité N.tde la côte d'Adel. C'est une montagne fort éleTée, qu'on aperçoit de très-loin en mer.

GUARDIA (La), nom commun à plusieurs Tiiis fortes d'Espagne, dont les principales se irouyfj'" I-dans la prov. de Tolède, à 26 kU. S. E. deTLiMe; 5000 hab. ; 2^ dans celle de Santiago, à 33 1 ^ ^^ de Tuy, à l'embouchure du Minho dans rc«anî 2450 hab.; 3* dans ceUe de Bilbao, k IZ^^^' de Logrono; 2450 hab. .

GDARIN (dom P.), orientaliste français, 16T8-l;'-3' entra chez les Bénédictins, enseigna le grec et 1 bâbreu dans plusieurs maisons de son ordre, à Rou^ et à Reims, puis devint bibliothécaire de rab:>a}e St-Germain des Prés, à Paris. On a de lui : wo»matica h^mitca et c/ia/dafca, Par., 1726; i*^^** hebraicum et chaldaico-hiblicum, 1746, ouTraff' estimés, où il combat le système de tfasclei.

GUARINI (Baptiste), savant italien, l'un des r^ taurateurs des lettres en Italie, nëà Vérone en 13'» • mort en 1460, est le premier de sa nation qu ^jj donné des leçons publiques de langue 8^^?°^." avait fait le voyage de Constantinople et a*"*'-., ^: les leçons d'Emmanuel Chrysoloras. Au concile i» Ferrare, il servit d'interprète entre les Grecs «^i» Latins. Il a laissé plusieurs écrits, dont les pi«5 remarquables sont une traduction latine de Sir»i*»' faite sur la demande du pape Nicolas V et sourc» imprimée, des Vies d'AristoUj de PUUon, ^ Abrégé de la Grammaire grecque de Chrysoloras-

un Diaionnaire latin, imprimé à Bâle en

la cour des ducs . et s'y lia d'une étroite amitj»! a le Tasse, qu'il défendit dans la suite atcc le ?

GUAS

GUAT

grand zèle. Après àvôif été 14 ans attaché atl éùc de Ferrare, sans en receroir de récomoense, il passa successivement au service du duc de Savoie, ûû duc de Mantoue, du grand-duc de Florence, Ferdinand, dont il n*eut gtière plus à se louer, et se retira à Venise, où il termina sa yie. Guarini s'exerça surtout dans le genre dramatique. Le plus célèbre de ses ouvrages est II Pasior fido, tragi-comédie pastorale en 5 actes et en vers, souvent imprimée, et traduite dans presque toutes les langues de l'Europe, notamment en français par Pecquet, 1733. Ce poëme peut soutenir le parallèle avec VAminia du Tasse; cenendant le style de Guarini, bien que brillant et riche d'images, n'a pas la pureté, la douceur, l'élégance qui caractérisent le poète de Sorrento. Ses OEuvresonX été publiées à Ferrare. 1737. 4 vol. in-4. On y trouve des comédies, des satires, des sonnets, des odes, et même des traités politiques.

Gi'ARiNi (Camille), architecte et littérateur, né à Modène en 1624, m. en 1683, appartenait à Tordre des Théatins, et enseigna les belles -lettres et la philosophie avant de se faire architecte. Le duc de Savoie l'appela à sa cour en 1668, comme architecte et lecteur. Guarini a élevé en Italie et à l'étranger un grand nombre de monuments : à Turin, le paUis du prince royal et du prince de Carignan, la chapelle royale, l'église St-Laurent, le collège des nobles; à Vicence, l'église St-Gaètan; à Modène, le couvent des Théatins; à Messine, celui des Somasques ; à Lisbonne, l'église Ste-Marie de la Providence ; à Paris , l'église Ste-Ânnc et la maison des Théatins. Il est de l'école de Borromini , époque de décadence. Comme écrivain, on lui doit, entre autres ouvrages : Placita phUosophica, Paris, 1665; Tiattatodi fortificazione , Tunn, 1676; Leaes temporum et planelarum^ 1S78; Cœlestit maûiematica , 1683; Archiiettura civile, 1737, 2 vol. in-fol., ouvrage qui contient les plans de la plupart de ses monuments. GUARINO, lexicographe. F. pavorinus.

GUARNERIUS , célèbre famille de luthiers italiens, établie à Crémone pendant le xviret le xvin* siècle. Le plus ancien est André Guarnerius, contemporain de Stradivarius, et élève de Nicolas Amati. Ses violons , ses altos et ses basses participent des qualités de ces deux maîtres. Ses meilleurs violons portent la date de 1662 à 1680. — Joseph, neveu et élève d'A.ndré ainsi que de Stradivarius, n'eut pas moins de renommée; ses violons sont datés de 1717 à 1740. GUASCO (Ottaviano de), savant piémon tais, chanoine de Tournai, né à Pignerol en 1712, vint en France en 1738, se lia avec Montesauieu, passa plusieurs années dans l'intimité de cet nomme célèbre, obtint plusieurs prix sur des questions d'érudition, fut élu membre de l'Académie des inscriptions, fut comblé de bienfaits par le roi de Sardaigne et m. à Vérone en 1781. 11 a écrit en français. On a de lui une Histoire du pape Clément F, 1747; un recueil de Dissertations hutoriques^ politiques et littéraires ^ 1 756 ; un recueil de Lettres familieref de MofUesquieu^ 1767; une traduct. italienne des Satires du prince D. Can ternir et de V Esprit des lois de Montesquieu. GUASPRE (Gaspard dughbt, dit, par corruption de son prénom. Le), peintre, né à Rome en 1613 d'une famille patricienne, m. dans la môme ville en lf375, eut pour maître le Poussin, qui avait épousé sa sœur. Il excella dans le paysage historique, égala en ce genre Cl. Lorrain, Salvator Rosa, et Poussin lui-même, qui fit les figures de plusieurs de ses tableaux. Il travaillait avec une facilité extraordinaire. Souvent il acheva en un seul jour un vaste paysage. Pour mieux observer et reproduire la nature, if avait loué aux environs de Rome quatre maisons de campagne situées à des expositions différentes. GDAST (le marquis du). V. avalos (Alph. d'). €UA$TALLA, v. forte d'Italie, sur la r. dr. du Pô, près de son confluent avec le Crostolo, à 27 k. N. E. de. Parme, et à 30 k.N. de Modène : 6000 h. Jadis ch.-l. du duché de Guaslalla, auj. ch.-l. de district.

Chftteau fort, évèché, ^^inàire. fabriqués diverses; filature de soie, grand cofflâie^ce de rit. Célèbre victoire des Français sur les Autrichiens, le 19 sep!. 1734. — L'ancien duché de GuastaUa. enclavé entre le duché de Modène et le roy. Lomnard- Vénitien , était borné à TO. par le Crostolo; il avait 16 kil. de long sur 14 de large, et env. 30 000 hab. Après avoir eu des souverains particuliers, il tomba, en 1677,

en 1748 à don Philippe, duc de Parme, par le traité d'Aix-la-Chapelle. En 1796, il fut réuni à la république italienne, puis donné par Napoléon à sa sœur Pauline. Peu après il fut compris dans le roy. d'Italie, où il forma le dép. de Crostolo. Réannexe en 1815 au duché de Parme, il fut cédé en 1847 au duc de Modène, à la mort de l'archiduchesse Marie-Louise. Il est depuis 1860 compris dans le Royaume d'Italie.

GUASTALLINES, religieuses de Tordre des Barnabites, furent ainsi appelées du nom de leur institutrice, Louise Torrelli, comtesse de Guastalla. On les appelle aussi les Angéliques.

GUATAVITA, bourg de la Nouv. -Grenade (Cundinamarca) , à 31 kil. N. de Bogota, était, avant la conquête espagnole, le séjour d'un cacique puissant. Aux environs se voit un lac qui contient, dit-on, une énorme quantité d'or et d objets nrécieux, que les Indiens y jetaient en l*honneur de leurs dieux.

GUATEMALA ou guatiicala, Guatemala-la-Nueva, V. d'Amérique, capit. de la république de Guatemala, par 93» 45' lonff . 0., 14* 40' lat. N. , sur le Rio-das- Vacas : 60 000 hab. Archevêché, université, coUéges^séminaires^ académie des beaux-arts, bibliothèque, muséum d'histoire naturelle, etc. Assez jolie ville, située dans une belle et vaste plaine : les maisons sont basses pour atténuer l'effet des tremblements de terre. Belle place, où sont réunis la cathédrale, le palais archiépiscopal et le palais du gouvernement; hôtel de ville, monnaie, douane. Ateliers de sculpture et de broderie* instruments de musique, mousselines, gazes; porcelaine, poterie. Ses musiciens , sculpteurs, orïévres et en général tous ses ouvriers sont très-renommés. Culture importante du tabac et de la cochenille. Aux env. , aqueduc de 9 k. de long. Cette v. fut fondée en 1775, après la ruine de Guatemala-la-Viej[a.

GUATEMALA (VIEILLE-), OU esp. Gtuitemala-la-Vieja, Santiago de los Cabaîleros de Guatemala elAntigua^ V. du Guatemala, à 35 k. N. de Guatemala-la-Nueva, entre les volcans d*Aff ua et de Fuego , dont l'un vomit de l'eou, et l'autre du feu ; env. 18 000 hab. C'était jadis la l'* ville du Guatemala. Elle fut fondée par les Espagnols en 1524, le jour de la St- Jacques (d où son nom de Santiago), en face du mont Agua (d'où celui d'Antigua), sur remplacement d'une ville indienne; elle comptait déjà 34 000 h. lorsqu'elle fut détruite , en 1541 , par une éruption des deux volcans. Rebâtie à peu de distance, elle fut de nouveau renversée en 1774 par un tremblement de terre; c'est alors que fut fondée Guatemala-la-Nueva. L'anc. ville se releva néanmoins en 1799.

GUATEMALA (Confédération de)^ £tat fédératif de l'Amérique, qu'on nommait aussi États-Unis de VAmérique centrale, était située sur la mer du Mexique et la mer Pacifique, et bornée à l'E. par la mer des Antilles, à l'O. par le Grand Océan, au N. par le Mexique, et au S. par l'isthme de Panama et l'Ëtat de Colombie. Elle comprenait 5 £tats (Guatemala, Honduras, San-Salvador, Nicaragua, Costa-Rica),plus un district fédéral, et avait pour ch.-L San-Salvador. — Les Espagnols abordèrent pour la 1" fois dans cette contrée en 1502 ; ils soumirent facilement les tribus qui l'habitaient, quoiqu'elles eussent victorieusement résisté aux empereurs du Mexique. Une audience royaUy présidée par un capitaine général, gouvernail le pays, qui reçut le titre du royaume, et fut divisé en 15 provinces. En 1821, le Guatemala, suivant l'exemple des autres colonies espagnoles, se

GPJS.

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déclara iaâépenâmi. Um floastitu d'42>airdeD|M9^| TiacM-wiieiy puis eo répuhUqiia ftâécale ; JDaÂs eu 1 1839, uDf iAsiuTOPlioo sépara l'Etat 4e Hoodnoa de la CoaTédâralion; an 1647, l^s^ajArasEuiase sont égaieneat déclarés indépendaats.

mJATMMM'k (£ut de), répuibUqiie de l'Anéckpie centrale, naxuâre un des S JfiSiata de Ja CopfiMération de Guatemala, entre le Mexique au N. et à l'O. , l'Océan Pacifique au S. , les £uts de Sao-Salvador. de Honduras et le ^olfe de ce nom àTEL foeme une . longue et étroite lisière sur les côtes de l'Océan; , 520 k.sur 200; env., 100000 h.; cli.4., Gualemala.

QVATiMOZOt, le dernier empeieur indigène du Mexique, neveu et gendre de Kootécvuna^ lui succéda en 1620. Il entreprit de secouer le iou^ des Espagnols, céusiit à OMsser Cortez de Heaifio» nuis fut yaincu à son tour, asaîéfé dans, sa canUaletet arnftté dans sa fuite sur 4e Jac de Mexico (15il). Coctex. qui l'avait d'abord traité avec générosité, eut la Qtiblesse de le livrer k des forcenés qui, pour le forcer i dé* couvrir ses trésors, l'exposèrent, avec son principal ministre, sur des charbons ardents. C^ui-ci, laincu par la douleur, s'étanilauxué vexe son maître comme pour lui denuinder la penmission de parler, Gualîmozin lui dit ; « Et moi* suis^jedonc sur des roses? » Guatifflozin fUt cependant cette Cois arocbé k la mort par Cortex; mais bientôt après, en fô22, il fut pendu, sur le soupçon i d'avoir voulu a'anliik do sa prison. Ce priooe n'avait nue 2^ ans.

GUAYAQint , xiv. de Ja Nouv.-Grtnaie et de l'Equateur , sort du lac Sambovambam , passe à Guayaquil et tombe «prés 90 kil. de cours dans le Grand Océan eA il fogrme le rqUb de Guavaviil Elle est buge e( profonde. TtonibrQax crocodues.

ovktAQuiL, V. de la république de TEquaieur, ch.-l. de la prov. de Guavaquil, aur le. Gu^ vaqua, à 25 kil. de rOcéan et à 2bû kil. S. 0. de BogoU; 22000 hab. Bvèché, ooUége, école de navigatioxL Port militaire et 4e commerce tnèsTimportant ; .loigig poDt ; 2 ibrts, clianHers deconslniction, arsenal» 'consulats. Exportation de cacao. ouinqulDa, tabac, a^jou et autres bois. — BAtie (Tabord à quelque distance du lieu qu'elle occupe auj. , la v. fut transférée au lieu utuel en 1537. riusieurs fois incendiée et promptement rebâtie. Elle secoua le jouff de ruspa» Rne en 1819, fUt quelque temps le cb.-L d'un Etat indépendant, ^uis d'un des 3 dép. de Ja Colombie, et est auj. celid d'une des 7 prov..deTEquateur.

6UAYG0UB06 ou GIU1CUB06, naAion indigène r^andue dans les plaines du Paraguay, du Brésil et de l'Etat de Buenos* Avres. Ce sont d'excellenU cavaliers, redoutables à la guerre. Us livent de cbaase, de pâshe, et de l'élève des troupeaux*

GUATMAS, V, et port du Mexique (Sonora-ef-Cinaloa) . sur le golfe de Californie et le Grand Océan, à 320 kil. N. Ë. de Ciualoa; 6000 hab. Entrepôt de commerce entre la Chine et l'Amérique du Tlord, Cette V., oui est encore toute récente, preûdde jour en Jour plus d'importance»

GUAYRA (La) ou la gotarb, t. du Venezuela, sur la mer des Antilles, à 17 k. N. 0. de Caracas, dont elle est le port; lOÛOOhab. Port peu sûr et peu commode . et pourtant trés-fréquenté ; consulats. Chaleur de 30* à 35* centig^v flevres dangereuses pour les Européens. Grand commeree maritime : cacao, cafë, sucre, indigo, peaux. — Fondée en 1588; vainement assiégée par les Anglais en 1739 et 1743. Un tremblement de terre la aétruisit prèsqne entièrement en 1812.

GUBBIO, Eugubium,y, d'Italie, kU Itil'.S. d*Urbin; 4500 hab.; ch.-l. de district, évéché. Etoffés de laine, soieries. Monuments anUques (romains et étrusques) : c'est Ui qu'on a trouvé les célèbres tables Eu^ubtnef. V. eooubium.

GUBEN , V. des Etats prussiens (Brandebourg), au confluent de la Neisse et du Lubst, à 44 kil. S. de Francfort-sur-l'Oder; 12 600 h. Draps, bas de laine, toile; tanneries, brasseries, filatures de laine.

emOM (Ch. Eu Cèm)^ «éiiénl» né en i7Mi Mepttirgii.atiif été ^ndMJaiple de ^mapaite i B&cola de Brieoae. Ajprôa.Asoir Jait le»pnwièrefcc«» paguBs de la Béçouiqun, il obtint «n 1799 la giadi de général de. brigade. Placé S9ue les ordres de liisséoaea5uis«e, iledlerala poeitiondu Grimsel.fao- €hil les passages du Vêlais et battit les AutriciMM et. las Ausses au St-Gotbant GéoéFal de diTisi'OLcs

1800, il fit les nampagaes d'Autdnhe en ISUJ, it celles de 1806 «1 1807 en Pniase et en P«^, prit Cnetiin et contribua àia lict.. d'£ylau. En [9$, il se dislin^gua 4.Ab«Diiherg , «t montra de grasè talents militaixes et une rare intuépidité k Eckfflubl, à aatiaboyane, A Vagcam. Ufut iné an déiwt (ie ia caflunanM.de Kiissi«, le 29 uùl 1812, au Buana où» a la t£te de sa divieicMD* il enibaçait uaa^»» lonne ennemie à Yatotina. Smlbo» tsL ioschi m l'ArcHle-Trioqipbe de rftoile.

eunui j>B Ui MiEivufcwis <P. Pkil.) , bouM de letlns, né à Paria an 1738, mort en 1812, étui l^amî de Bpanraajr.baJa. Oa a. de lui des tcwédiesd» CorifiUm et de lothair»; «n BmuU sur Ihitiwt deg comkn de Bffm^, 17f9; la C»nipUtê de HaçUi,

1801. On lui doit la 1» éd. i»mp\ii^ des OEmtUe Be^mmarehaii, 1809,. 7 wL in^.

GIl1>IJtB(StcO,J^tj»nMdeBnaeUes, petilenM de Pépin de ianden. Soi élevée dans la|iété fff Ste Gertnde, sa panent et sa ouimine, fecvocra k Pieu dan» le mnnait&re de KiveUe, et ma^ le 8 janv« 712, jour où l'4glise Tlbooere. On «Mum ses restes à BruxeUas dans r,égUae qui port» spn vem-

QVtMKES (du mot persan.a«ér. ^nfdèU^, of que bis Musulmans donnent en général aux pav» j autDis que les Jwifs et les Cbroiena, qui ne p»fessent, pas rislamisme, s'appJiqve plus pvt'culiè' nement aux adonteurs du kut sectateiin de 2^ noAstra. On les appelle aussi fmrfis, puce qs.^ sont originaires du Fars ou Parsiflan (la Pew anc). Les Guèbrea adorent J» soleil, commsi'io^ de la divinité et le type du feu Je pUJSpnr; ils w aèrent aussi lesr autnss astres^ damais d» n'éte^aasi le leu volontairement, mais Se le laissent mo^ f^ute d^dSiSMsnt; si leur maison biûie, ils ee cur chant point à éteindre Pincendie. Us attisent» religieusement les livres sacrés de Zofosstqe. IM Guèbres sont doux, fidèles, bienfaisants etho^'^ liers. — Le culte du feu, après awir réga^ ^ ^ depuis les temps les plus anciens^ cessa d'y do«|aer sous Alexandre et sous.ies successeurs, les ^^ leucides et les Arsacides. En 225. il y. fut t*^J^ Ardechyr BabeUi, iondaleur de la dynastie dss Sas^ sanidea en Perae;.mais enlS&5, lors de iiawtf0 an^ et de Tiutroduction de L'Islamismei ^-^ ftit proscrit, et ses partisana se dispersèrent v» uns se retirèrent dans les. contrées tooal^*^ au S. de la mer ûupienne, les autres ptisèreot dans le Guzzerat. Les diveœs dynasties musm^ nés qui se succédèrent en Asie les poursuivirast • outrance. Cependant on en tcoiure encore eo Pecn* à Téhéran, k Ispalwtn, et snrtnut. dans le IffO^ Bans rindostan, .lia trouvèrent pUis de tolécsois.ils y habitent les tv>cds.du Sind et la Guzzant; i^ leur véritable pattie est Bombay, où ils îatwm» majorité de la population, et ou ils vivent »m» protection des Anglais. A I>aman^au N. de Boan^ ils conservent dans un tensple oiepuis plus de lAv ans le feu sacré qu'ils ont apporté de ia Perse quasa ies Musulmans les contraignifent de s'exiler.

GUÊBBIAUrr (J. B. euDBs, comte de), wv^ de France . l'un des plus grands hommss de gusir* du xYji* siècle, né en HS02 k Plessis-Budes pr»» St-Brieuc, fit ses premières armes en Hollanj^ s'éleva par des actions d'éclat . se signala su W de Brisach. 1638, prit Pontarlier, Noserov, JJ»» fut nonuné en 1639 gén. en chef de l'armée du wu», força le passage du fleuve à Bacharach, g»&^ ^^ Impériaux en 1641 U vict. de Wolfenbuttel et en 1«« celle de Kempen, après laquelle.U reçutleMioDa-

Gim

GUEIi

ma«M«l^ HMis Ur périt dès 1643t d'iUM. Uaiwxs reçue an «éga 4e lUtbiwwl en Sotiabe. Guébriaat fukAussi un oégooiateur hsinle at ua enOaur élo-

Îient. -- Sa JeaMoe . coonue sous .la. nom de la (tPéchaUM iMfrruMl, fat chargée, an qualité d'anbassadrica, da conduira au roi da Pologne Stanislas IV la princesBo Haria-Loui^i da Gonaague, qu*U avaii Glw>iae pour épouse.

aUEBWUXKR . ch^-1. de c. (H^-Rhii^ , sur la laufih^à 36 k.<S^ 0. da Golmar; 9000 bab. BaUe éçtisa clarâl-]»éod«fABd ou St-Lé^Br» du zi' sièola* FiJatura dA coton,. îwûas paintea, potaaae, kinchenwaaser; exoellentm; iiouUlèna; ardoiaièrea, atc Tout auprès, est. le. Baflon de GuebwiUer, haut de 1450* : c'«flt la point culminant des Vosges* •— ta Tille fut fondée aa 1211. £Ueim aasÂéSéa vainamftnt SQ 1414 par les Amnagnaos.

GUfiDttfllNE. F. QMIPIWN.

aUEIJ>X£ , Ç0ider an allABiNid, WOéerm. en fiollandais ; t. des Étala pnvMîaas- (Prov. Rhénane), daoa la r^gaoca de DusMldorf , sut la Niais, à 24 k. S. 0. da Waael, 4fi0a h. Draps,, tailea» bonneterie» — Fondée en 1097 ,. cette ville était jadis ]a,oapiiaJe du duché da Guebûey et lui avait donné suu nom : aujourd'hui aile n'est pbis néme comprise dans- la prO«iiceide-Gitaldrerj((]ui appartient à la Hollande). me fiit>aouyûntâssiA^e,(i&67, 174)», 1767), et finit par être démantaiéaeii 1764.

ousLDiB. (projriooe, jadis duohé de), pror. du roy. de Hollande, boroée.au N. 0. par le ZuydenEée, au N. nar.lapn>T^d'Ovar)rssel,.i IX. et au S. £, pAr les Etats prussiens, au S. par le btmbourg et le Brabant septentrional,.. à l'O. par. la HoUanda mérid. et la prov. d*Utsealit ; 130 kilTsur «6 ;4ÛOO0Oihab, ; ch.-L Arnhaim. Ella cet diyisée.en 4 disteicta :.Am^ heim, Mimègue, Zutphan et ThieUia sol est i>lat et sablonneux, eaincoiipé de marais et de tourbières, mais il est pactout bien cultivé, notammant dans lUe de Bétuwe, fimmée. par le Rhin et le Wahal. Lecoica» loihoiiblon el les fmits en sent lespriacipales, produotiana. .€ny tvoura peu de fabriquai i elle fait cependant un commama de l^aoaiti assez considérable. — Qetta contrée ftic; habiléa.aB(aiannemoBt par fea Bâtais, las Siqambras otilaa.Uaipétes. Les rois Krancs roçcupànnt ensuite;. laa soecesseurs de daurlasMigne la firent administutr par des gouYornews oui «erafidirant iadépaDdaaits, et dont la demiAre héritière povta la GnaUre en dot au prince (Mhon de Nassau en 1061. Elle fut érigée en comté- en lt)79» et translbnnéa en duché en 1S3B. Ce duché passa, par suite da aaaxiages, d'abord éans la maison de Juliens (1371), pui&aaaa c«lle d^Egmont-(1443). Amoul, oamU d'fignont^.le vendit en 1471 au duc de Bauigogna, Charles. le Téméraire ; Gkaiéaa>Quiol'S*M «mpasa en 1543, et Hnoorpora au oerde de Boorgogne. lors de la révolution des Pay»-3aa (167Q) , la partie de la Guel* dre siloée au nord da Rhin et le quartier daZiU-v pben, aooédérent à la Conlédération des Provinoesunies ; le reste demeura soumis à rBspagna. Le * traité d'Utrecht, en 1713^ donnai la Guetdre aspa« gnole à la maison d'Autriche, h l'exception da la ville de Gueldre et d'une, patate portion du duché, qui fut cédée à la Prusse. Le traité da Lanéville (1801) donna toute la Gueldre à la Vranca; aOs Jut restituée anz Pm^Baa et à hi Prusae en 1814.

OUFLFEBB9TTUM, nom latinisé de WolfenbuttaL

GUELFES taiaison des), en aUemand Wêlfm. 4uelfe ou Welf est un psénom usité dans plusieurs familles d'Allemagne, mais il désigne plus spécialement une famille piincière, émigrée dans le zi* s. d'Italie en Allemagne. Avant son émigmâon elle se divisait en 2 branches oui possédaient ua ^rand nombre de domaines- dans VAllemagne méridioBale , notamment entre le Brcnner -et le St*Oothard. Un membre de la maison d'Esté, Aizoa ou Ezselin, né Tors l'an 1020, mort dans un ége tréa-avancé, épousa CunéfiTonde , héritière des Guelfes de la 2* branche,

et réunit leurs possessions i ses domainea dltalie. Guelfe ou ^eU, iUGudfê.U Orand^ fiU d'A»on«at depuisiluA de Baùère. hérita ^ son tourdea posaaasioos da la 1" bsaacho. dite G%elfu é^ÂÙdqirf, et devint ainsi, yces la nûBaudu xif siècle, la tige da la noavaUe^maîsoivdeaGueUias, oe ^ui la nui i^P*^' Guelfe I. Il reçut en 1070ide l'empereur Henn it la duché da Bafviéra qui venait d'être enlevé au duc OthonU;.uuii8.il sa brouSIadaxisla suiteavec Renin, parce que celui-ci ri>bIigeahrastit«erauducCtîhon« aveo lequel il a'élait réconcUié, une partie de la âàviàre;ilanlra danaune ligue formée contre ce prince,

Ërit Ratiabonna, Augsbourg, Saltzbourg, et battit [eyiri dfyaut WurUboa». Il partit aosuita pour la croisade» et mourut dans rtla de Chypre à son retour (1101).— Guelfe II, duc de. B«vière, fils et succèsseur du précédent^ ,éDOusa.Ia comtesse Mathilde, fille de Boailace d*&ta> dont il se sépara par un divorce en 1097 . Il embrassa d'abord la.caose. do rempareur Henri IV ^ puis il l'abandonna pour celle du rebelle Henri Y; il fut en grande faveur sous le règne da ce dernier prince» H mourut sans enlhnts en 1120, lais» sant la Bafière.à son frère Henri le Noir, mil la transmit en 1126 à^aon filsHenrile Superbe. -^Goluici accrut encore les domaines des GueSbs et reçut le duché deâaxe de.«)n beau-père l'empereur Lotnaire. Mais.sjprès Ja mort da ce dernier, ayant voulu disputer Pe^aire à Conrad III,.deHobenstaufen. il fut dépouilla (Te la plus grande partie de ses États (11^) <— Guelfe m, jràra de Henri le Superbe, et tuteur da Heori la lian^ son neveu, s'efforça de recenquérir pour sou, pupiUaia Bavière, que rempereur Conrad, avait donnée h I^pold d'Autriche. £n. 1140, la diète de Worms le mit au ban. de rempire; il livra

guerre adopté par les deux, jpartis {Y. (u-a. Guelfe III vit.sa. famille réduite à la possession de BrunawiGk.etde Lunebouig. Cependant, il se réconcilia daas. la suite avec. Conrad,. et l'accompagna an Palestine, il aaouiut à,8on retour vers 1145.— Après la ruioe totale des Guelfes, expulsés de. la Saxe et de laBftvière, leur héritiofi ûtaou,,ditr£fi/<3n(^ petit fils. daJisnri. le Lfiop, réunit les débris de leurs domaines et en fit hoqiQM^e ^12^) i l'empereur Frédéric II, gui les lui rendit comme fiefs da l'empire et avec lé titm de duo.de Brunswick. Cette maison fleurit enaore aA\j. aoua ce .titre, et règne sur le Bqunswiak, le Banovre et i'AAglaterre. F. aainflswicx.

Guu.9aa et oiaaMNSt noma da deux partis puissants qui ./dÛntsèDent rAUemagne et ritafia.auixu*, xiii* et uw* aiéd^. La querella pot naissance en Allemagne. Deux Camilles illustres de ce pays, ayant pour chaCs, l'ufie.Conrad, ûïs da Frédéric de Hooenstaufen, ducde Souabe . seigneur de Wiblioften (d'où par corruptten. Gt6ai(i») ; l'autre, Henri le Superbe, duc de £axe, neveu de Welf (fiueJft II) j duc de "^ vière, se disputèrent la couronne unperiale après la mort de I^thaire (1 1 36). Conrad, chef des Gdbelif^s, ayant été élu empereur, las Guelfes refusèsent de ^le reconnaître, et^lui cherchèrent partout des enneiuia. Dèa aa moment tout l'empire se partagea an Guelfes et «n Gibeliae : c'est. dans u»e baiftiUe livrée en U.40 par Guelfe UI à Conrad devant le château de Weinabergf et perdue par lui, que ces awMas furent «^ ployés pour la 1" ioia; ils servaient de cri de guerre et de mot de lattienant aux doiux mrtia. -- Ces querelles, terminées eaAUemagne oarle vict. de Coqrad, qui assura l'aranUiga aux Gibeliua, furent transportées «n Italie el ellf» y durèieotlongtemDf eucore. La liamiUe dea Guelfes trouva deapartisaas uacj» presque toutes les riUes de Iltalie, lasaea du ioug des emjiereurs, el vit se déclarer pour elle le pape, irrité de la vive opposilion qu'il avait rencontrée de la part de l'empereur dans l'aifaii^ des InveslUuxis iV. 40 xnot). Lea villoa de la LcMsbaidie, Milan i leur tète, se prodamàrent libres et form^i^eut une

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«- 8ia —

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à rétablissement d&la maoulaature lie Sômre».

QU6UD&VILLE {NiaOt^ icrivaifi^iiô i^.RA«QiVTI»B 1650, nu «a 1720| éUÀt «titré cbM le» MiédictiiM, nuis Ait forcA de quitter soa couvent k cause.de la liceiMeide sea opinions. lia^nfuit^n WkJMapde, yie«bnasA le Prolestaïuisne, s'y nuHpa. ai > puMia, ^ partir iial(i99 ^ VEtprii du* i^uen^ l'I^rape. leuiUa qui Dut sHBpnmèe. coama. aantananfc des offansiia contre la. ganieniemaiu fn^içaia,. maia qu'it fil mr vivre presaua aussitôt aoua iâ titra da JVavtM^M da» cottr< d« VEuropê» H mourut daas riadigavaa è.La H^ye. On a.da lui una CnU%tt9 4» Tdlémaq^ CdI»gna, no^^.ie.^road Xh^dlra ^lortane» tvadiuut da Imhoi:, Leyda, n03r&,&-vol in-f.;ltfa« ktÊUmi^tifi^ avec un 5t(|)|pMm«a, Amat.» ni3r21, 1 voU ia-t; des traductMoa. de Flmtff$. â^Ératwks, 4a Corm> Àgrippa^d^Th. Moruê^. otc»., qiûaontpc» estoéas.

WEUOSïON, cb«-l. da caaL (Saôna^t-Loint), mu l'Arroux, à 34 k. N. O.de CbacDUe»; 1800 k. Forges»

«UECL^TTS (Th. SîhmaJ, littéfilaur, n^-i Pacis en 1683, mort an 1766. On. a da lui : kt Soir4es Wetonnet, contes de fées, 1712; In MMUeLumétuarli d^hewê, c(mtv tarkur^f, USâ; les,Âvm4wrm fwrvHllêutm du mandant Fumho^n, eaulaa d^inms^ 1723; i<a Sukuimet .d0 GmmtUtBj imtu^ moi^ii» 1732; Uê.MÀXU 4t una- hwmeif,. cwm i^^ruvMiu, 1733, i»lusieDrt pièoaa DVEMUè^a au Tbéâtfo- Italien, et dBi.6ditiona da Bahalaii, da Jipntaigpe» de rif ûiot're du f^^it Uham, d^S^kû^ri^ d'/l. Lasatia.

fillEUX, nom que pricani leaparttisana da 1« r6volulion qui au xvi" ^^da ^taoba 4a. ia aouroajae d'Bapaffae plasiauxs proviooas^das Paya-Bas. Trois ceotS' oéputéi du paiti calviniste, ayast à Jour téta H, da Sradan^» issu daa «)y»tea.4a >Holliin4a, «t Louis, oomta de Naaaau, étaiant vaniiavea 1566 râdam^c de la gflMvemavite Iteii^^uarila.da Panna UboUtion; de Tinquiaitioa ; oaliesOA sasttommnt eftvLyte do oetta dteonaUftiion^ la aomla de ftarlaimMUt» aan eonseillar» la,gaaaura aalivl diaaoyl ; Ce ft«>iont«ua4er g^êêimJsiwkX allusion li iaiaimpKcil4 da leiirs ?diamante. CejQQt i]|ipcudant^i\|M4 ét^.aolaBdu damât la mot d*onire d'une révolniion ;lesiosiiigés aa fixant bonneur du nom da Qu0iutf et prkant pour anaes Téouella et la besaca. On diatinsuait laa (Twif ÙÊt daw, quioQoabattaieatmrtaaniat, etJaa^uMa damar, qui avaient aberalié un nafuffa aux la mn^ ^ laa exploits 4es.6if«ii« ont/&UtcMiil4t au xvm> aiàcia par Onno. de Haren, éeaca»diint d'Adam ^ Jti«ctn« un da leura-pciacipaiixclia^

«CSYAmA (AntMkMTi vain espagaoUM var«1480, dans TAiava, m. en ïhkh, entra, 4aAa Tordre das Francifloain^ , daiint. prédicataiu et . histoctogmba de Cbarles^Quint,. ^iiiis évAqua de Qidûi. al da-iMfindanado. On a da lui» outrai dea ^eirmaaa, uia ouïrai intitula: i|arcaiat¥*a2io (YaUaiM^ IJAB), traduit en 1&31 par. BartbauU.da I«agrise aoBSbiei titra, da Livn dori deiMaH-Àturiky atan lt65iaarfiBrlMray das Essars sous la titre d'Hori^gtidu JmaoM r c'ast une espèce da roman mosalaBalegua à la Cynpidie, dans lequel l'autaur tcaaa la ve du prince la plus parfaitdei*ai4iqttitâ^pour rofliir enjnad^ iCbadea- Quint; c'astda oetouvnige (L UI*cb. mXqiiaLfliFfintaine a tiri la iSond du discours qu'il prâte aja paysan du Danube* On a auasi puhliA de lui Entomiwn triUs rusticx et un Aacuatlda lettns, VéUadolkl, 1630, qui contient Ttotoira de la léwlta des Got»mtinm»s en 1522, etq4a été.tradnitan fiançais sous la titra d'BpUr$$.doré€i, Camma Acriyaia, oaloua.8a puosté; comme biatorian, on suqtacta aa xéraailé : Haumajsn l'appelle Jfisdaoiffttiiaa.

ouBVAaA (l. VBiaz.de), éccLvain espagnol, surnommé le £canron da son pays, né en 1574 k £cija, mort en 1644, exerçait la proiassion d'avocat, at faisait souorent rire les juges sur leur àége par ses plaidoiries spirituelles. Il composa plus de 400 comédieSf plainas d'écrit et da gaiatàt ataia pntduea pdur la plupart; das coqians da moaum, dont la plus

célétea es4ila JDiékk Miimm iDMh mpydo), Mdrid, 1648, aiJM«faus«MBA tailé par Lenge.

«Qjfiuauu iPA , «Dmpoaiteur, aé an 17» à Kaafa-Canaoa, aftKt k Romaan 180^ oMnt lei (te

Sraads avoués avftlaa théAtcaa d'Italie, de Ymie, e Umftn»; iMtafaa la iiiaiir du publiosarw PusiaU»«t.Giinaiiiaa« at Ait aonuiaéett 17ft3iparPisTI maltrat4aiiiteattak4a Sl-Fiaira. On estima sartsut, parmi «aa ««tes iHbrieux,. «Maanie, ia€lemtm di rilo,. Ift MlflM« MiWi etfanni seaooérM bn^ fons, la VirtuoiamJUrgêUma^ kMuê GawNe, ja BêUfh fimeonâen U a aassi Jaisaèdela mwanede cbambra.fll d!4gUfa£aiia4aairaaûii.oratariaa^ bon, Ca mmnna diatMigna par la puaalé, \umj^ oité, laotact4flibpafrMMlé.4aiisla:pflDaèi.

GITI«a a0ar^,Tâbtf , «aityaaa ur a.» «kitie siwplioa«aXuoaiiioMM S. Modasta^kSiaCrta^oMB. LlSgi^aa riMiora> leJikiniiii» ^ Un autra & afii^smnamnié la Bmmn.dUmUtMa^^'m viHaceiaBor bant, vivait au zi« sièala at était ainpiabadetu k Uatti^4e.Xa^aapvéadeiBnMaUas. âseasnli par sa piété atsoa.biuMilKié ^.nérita d*«re .doonisé. On i*ào»ecaJb I» aapaaaitoa.

ODi ou flfHDO, noin éb pbwiaMW ducsCadonir gianadaSpoléta. U f.dftoaaooiiégBaitTmtti -^Giii iU , ftla.4a tel U at d'Adélvda, fiUadePi- ,pin^ roi d'italto^ taaéa» laaia inntaemanl> diati^ noaflaarroidiaFBafMaakicadaladépositieafcfiiW' les le «ras mOy «mis A ptesaii à adansr kioaronga dUtilia.à Bénafoc.. duo» da Fimtût ^^^ couraueranapaaaucèJmvapatf filiaanaV<D«ISJ mourut an 894, au aaoowit «ù il allait coaMff à Ja foia.BfffugartvAaaaql» roi de fiarnaaifc

i9n»duAflt ïoiQasawfilaat siacoaHaur d'édaJkftH, manta auxia taénAanl ai;7„ ^vaa la. çéMnMuO' sia»,.alqn touloppiiiaaiiita i ftaaio, aida soainn utérin Hufoaa è<aftfair<tosa«Mir aoi d'KaJia. M, étaadit.aa. puiaaaapa daw lltalia méddMBiMr» awaMiapc la jWPftiM»X^,>4ui gênait soaaaNMB» et oMunut bitt-itttaM*pau wréa,. aa se9.

wi M uwmmAjh. aoiiéa Jénankanu* F. UBwa

OUI L'ARâTiN, Guido d'Àre%», «toiaa béaâdiBt> da l'aUMiyt da Pomposa^ aa dsobé da Fanaia,.oil Arauo Tara<990» aaorl à «na épN)que âi«anim&,» sai0iMiila aauajaiua 4ifiaaeo^«K>uMait. ila éii 1«8: tampa rogaadé coflvaa faatanr4a la pamw,nMi qua 4tt afrtàoMi 4a. solaaitalinn a«aora suivi «g-ûa a hmwiou, jéaMaasmat fuo l'invention aa hii 4l><^ teaail Ma ; owitikoÉk vai qu'il. aiqapUfi* laoïéit» d!aaae«nMnaBttatqu'ilft|]ai«uaaga4Bsa|yilini^ r^ »iû fa» aoL 2a^ ûOQuaaaignas awaiaaM. &iM» lea syUabasiÎBitîalafrdi'autant da fars d'aaa ' Guy a laiaaé <nieh|Haa éorita qui oat été léan biiés par Tabbé Gerbartéansla coll( ' "

renais et pt-

$cQim9Qstiei4e aMwaaaacw» L784, 3 voL iai

cui-iRAFa, aa latin éSnûto-Papa;, juasoaDsakedii xv« aiéfile, né ifoealéOS à St-Sympfaoïien (L'Oaa. piofaasa la droit A Lymetà Grenoble, éamiifloseiller au païkment du Dauphiné, et laoufataj^ 1477 r apvi^ avola JwnpIiidûawBas missNnsFiBf roiXouiaXL aan>ottii|agaJa plus knpoiiaotastuibtulé : X>a^i8iofMi firvriaaiapfléiCaaa;, ârenoUe. w Clv)naraaa. donné snateégéaafrançaisatfsleli^ da.JiiiwpntfcNaf 4« ê^i-Af^r avec uao Fiadalw* leur, GranaUe, U92.

fiUlBAUB (EustaBha),}ûnAonan, paraotde M»'

sillon, né k Hjèreaen 1711 , mort an 1794, po^^

lea bumanitéa A Jlasaeilla at.à Lyon, ikit m^

ca«ime janséniala, at se .retira dans une ouisoode

saaocdre à MarMilla.il a pablié ans S$pUcêh9n «t

iVoutieau TjesUumaU^.k Vusaga des oolM^es. Pans.

116b,B vol. iu>8; uaaJbraiiefli acUon, k rinutaiiOQ

da celle de Béranger, l^pan, 1797, at a tcavaiUé âu

, I^icltonfiaira Atflort^ua dei'abbé BanraL

I GDIQSRX, antipape, était aicbevéque de Rave&oi.

, lorsque, par la protaction da l'eiapûenr Btanlh

, il fut élové,.en 1080» sur leaiéga ptfit»6calàUpwi

^ da Gré^ira Vil : û prit la. .nom de GléaieDt m

GUIC

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