GOD
Il rwu mUire <fo9e partia 4b la vitie éa .Rdma ùkiL S. de Bavonae: MO )m|>. Ane. d .naine de la
p«daai iar pontificat d« Victor lO. Il en flutxbasaé ^maisoa ée fiuidàe, intkékB de. c4U8.de OnmMt.
sou» UrhaÂn U, mÛB U f xantn liiefiiât, aioa oftfui — •
qu'«B LlûO« Mm»Paa»iJI,qQ*ilaii.ikt4kfiAittTfiflMQi
expuiié. UiMMiniiaMMteneatUjnteaa&Déa à£itta
diCasteUo.
GfliBHur (mmpoly^ aoiMUtdaK xDarô0hal4a caoïp et iorimifkf n^ kMPUtmb^Xk an J7A3/ Jiarttfi 1190, était. fils 4a C^ Basait «le Gtt»l)«a,.«teéiai iiatMgué (cDort. an 1736, sovTaxattir daa Jamtoiat), Il serut Av«o dutinetiondMa la g|j«reida Sef)t ans
(1756-63, fut anvayéiioa Coiae poiii.T liomer una ... .
légion dan^ii aut^l oaraiBandenieftt» sa>signala an ! qu«Uai avait «crôléa à sas ficais. Henri faù avait éccit cmbAt de: Poiil0-ISivo«o,;q^aiSttia àJai^aniïa.^* annacsaii sang, la^pioiaessede r^>oui»r, mais il ne coaqaéla-^ie^etliAtiai (17169); tni appdié à fiaaiapar t|nâya>fletl»piwaasaeu lUkinaarutouMiéaen léSO.
GUIGHB.(Diase^ oomtsasa de), dite ItLètUê Carisamâiy fille da Paul d'Aadatûas, avait épousé Mi** libcrt daCwoianlv eomte de 6«iiehe, ^ouvernear de Bayonse (qui Msarai- d'une blessure en 1680), et resta veuve à K.*ul Haari IV, qui n'était encora que roi de Navarre, en devint épercMment amonieuz; la iomiaeM la paya da letour et lui resta dévouée tome sa via : paonsm ht» guerres de la Ligua» aUe vendit pour lus.sesidiamaatsy aa^igaa ses Siaaa, at aUajaaqWà lui auvoferdealesiées de 20<l60Gaacaiia,
le«Mqta.iie. StiOemBaio, >et...eQiapérai naxt xéfauiis teaiéas nwr M.nioislns; lut oommék^fa: li7A2 rap* pofUttr du oonaail d'admiju^tmion (kslaguatre^at dut ao aetta quaiit^amiuyar dos^aieaurasqui laBeadiiiat impapiilaire^ teata aaaa.ttaeôa.de se iaise DQiiQier députétiiti Btala génératutnac la«bai)liaga da Bourges, el«.iiievut mu apiàsuda diagiia, en 1790. Visant à la gloire de^ lailffes ainsi. qufIboaUe des armea, Giiitot dosjia des ouvcagaa-da. genres Ibrtdiiera q^ alticèrenl rattentioo pablii^a ai qui le fisaoAadipetln k l'Acadéniie.aaDoeisaXl:7M>. Oi^ a daltti iMmaigémétialide UyUiquê; Uégt, 1772» qu.'il û% suivra de la Béfmis€ du, npfèwa de.guisnm. madama. 1779;daftlragédJe8(<Mi;afuidlaWa àe.Bour^ b<m, inbi lfti6iri.deirfifamyer^ aiiMi«ds Bmkn, pubL apnès saew^t des ^teofasiCda QasîDal^ duahaa» celiar L;HA»ilal «t;de Fiâéoc :U, roi da Pruaw). i)aDf.tûuavaes éorila^ile sftylaestanioiéfjaMSisoumBot enflé, ^imilliiictda Baftoufss^eaaatsa. TtKtiqm. Non BiaiBs.iiiQaca«al>le par Je& avanUgea dit oorps qu» iM«!caNa.4aTQspntf G
GuilMBirl inspica.da.
paaaiôoa (F. I.?EstIIkÉM■!>.^^Savattva^néa:daG0DaceUe8)» publia. pUwieBcamattaaerila qu*il avait laïasés 5Uf rnrt de la^^aenn, iiinei tm^^htiJjemegAêMUedê
ceUea), publia. pûwieBcamattaaerila qu*îl avait laïasés
^ la^jBnepM, iiinei n— liasXgl VEMpmant. Bfl». n aia nrfoie.tBadiut qualqae&<aa*
■ Binai g— lAasJ
tup^i'dflii l^aMdaia.
«omaAY (birafe di^. F. JAaiflSB;et cabiuww.
%UiGBiMXDUi, FmmmteoUmeÊÛiréimir bistorioD
itatian^ Dé.à Florancaen 1482 d^iae iiuailla aaeianna,
mort en 1640, a^éesliaa d'aèofd an barreau» fut à
23 maa peofosseT de jonspcedeBee» entra eoauile
dana la.aarfière diplomatiaiia^ fut envoyé an anbas-*
sade-aupfèaoia-Feodinadala uitboUqiie,.puis.aDpelé
k Borne pBi.le papa Léon X,.yià.le cosahla d/non-
naurs , et l|ii donna le gouet de Modène etde> ReÇ*
gio. Kavavét Allia.. la Roiaagna par Gkéoaant VII, il
y rétablit le oalote, fonda daa établi «iemeats.ttCilaa»
oinvit àm routes^' ei aenégligea r«n ponn aogioan*
tee la paoapériié^de ce pays. rioHamé- lieutenant gé-
néaal du St^Sié^t, il dénadit »vao auccèsi Banne,
aaaiégé^par.lea'Piaacais,. et msintiiit Bologne seus
la.doniiiuitieajde Rem» en» avisant la réwHe des
Pepoli quiiaspiMisnt II Vautonté souvemine. Ratité
daaa an pvtria» il. donna d'utiles reeaéill h Aleiaadre
de Jfédicie^ et» apréa la» mort de, ce prince, «mtri-
i>un puiaaaDUBant à l^lection de^Co■&el.>Gmcbardin
a laissé une Hitioife d^itoHêj qui aommenee en 1490
et finit aa 1634. Gette^histoirej A laquelle. iLtravaaia
27 ana, eat» de Taveu des maklaaw eri tiques» ase
œwrre d'un 'mérite supérieur; niai»eD Uir reproche
quelque pardalité. On estima l'édition da Pribourg
morence), 177M6, 4 vol. in*4. lien a paru une
édition à Paris ea 1832» 6 voL in-8»> aiefruae piéfaee
de Ch. Botta, oui a continué' roavraga. Uhisloire de G.
a été trad. en français par nivre^ 1736 : oettetrad. est
enrichie de notée par Georgaon, avoeat au paHemenL
Guichaurdin a laiesé en outre des Avtr et tanseUt en
matière dfÉM, Anvers, 152S» i&-8» trad. en 1577;
Bmlatîon 4lfi m léfoH&n €i^E$pagne, publiée pour la
l*«i'oiB en 1825, a Pise, par J. Rostni^ et quelques
autree écrits longtemps médits» publiés de 1867 à
j 860 par U* Ganestxim.
eClGBB, village du dép. des B.^Pyrénées, à 23
Qae^aaaraeaamaaamrit bUàibliotbéquedefAxaanal,]as.latt8e& d'Ilmui IV àCoaisaada : elles ont. été publiées dans le iUnmnjé^ llid.
flaicas.<AxaMad.aB.oaaiuMiT, oomtede), lieute*
naat général,. aé en 1638, était fils du maréchal de
Goamont etainèae»peiis*fila delà beUa Goriaande.
Apaéa.aroir aerri avec dtstinstiott.dan8 la guerre de
Hkodie» il fatSKllé par Loiiia.XlV pour s'être mM
h une intrigaa, canice IfMe de .La Vailiére» 11 rentra
en France en 1671» apréa huit ana.d*e4U at fit la
campagne de HoUanda de 16.72'soua la grand Condé :
au .paasegftdu^Rhin» iise jeta le premiav à la nage
daaa. la Asuve, et entraîna toute l'armée par «m
xemple., 11 aioasut Taaaée. sairanteida la>deula«ff
[ue lui causa la défaite d'une escorta «t'ileomman»
lait, lime de. Sévigaé. raïui- aompta de • eatia mari
d'uae macère touchante Aaus.nna <iB -ses ieMias
(llalée.du ftdéeemhra 1878).
emcui (La). K iJLmatm.
auiCinDf,^4.de cent ail»«»-V]«iM)i à^42 h. N. E. de Redon : 3000 h. 5oui«e fiarru^ineuse.
GUIGHEN (Urbain du aooaiK, ooeaie de), marin, aéà Pougôieaea 1712, m. en 1790^ lut nommé oa- > piiaiae de^raiaseau en 1766» prit part eoauna43hef d'esaadra au combat d'Ouesaant ea 1798» piiiaeom* manda k flottade Brest» et soutint» an 1781, près 1 4a ia Dominiqua, phiaiaam luMaa gleneuiesxniitre Ifandod *ffgta'«^* oodney»
«UMBHBKHI^SamaaQ» historien» né h Mécoa en 1607» m* en 1884, était avoeat h Bourg, et fût nommé hisioripgraphe.de Savoie at^da'Franoe. On a da hn : irtsloir«>d« JwMs«lida^P«gq^Lyen> 1660; *Ui»Mre 0éa/a/ag>qifadalaew»sai»d» ^aoota, 1610.
<OIUDAl4(llax.Jos.), généml de brigade» né à Qraase an 17é&^ entra dans-la conapi4Ratio(i d» géaé> ml' Maket aal8l2» etfutooadamné à mort aveo hii.
«m» (as)) Ouido:Baai, eéléhre peintre ilaiian, aéà Bek)gaeen 1675» amrt en 1642, fiit» aveo VAlbane, él^vedaaCarfaehe, obtint et la protaetien du pape Paul Vv qull*appela à Baaae. Il j trouva un rival daas ia Caneaga, dont le genre était oppoié au sien, et qui Iuip vvwa une haiae mortelle ; mais il n'opposa A^aette inimilié que la douceur et la moderatiou. Après avoir paaséqûelqaea aaaées à-Bologne, à Mantoue» à Maalas. il revint à Rome, A la seliieitatien du pape PauiV» qui le combla da^veurs. U aurait eu uae^ vie dimiedleavie si la passion du ieu ne s'était emparée de lui : aeeahlé de dettes, a futdélaiseé, et passa ses derniers jours dans l'oubli et la misère. Le Guide a laissé un très-grand nombM de tablaaaxremarquahles; on dte en première ligne le Clruai/lsm«itd«^.P(i«rrs» an 5. JTtsM» le lfer« ture de S. éadrtf , VBeféremee, la, Cenoi, à Rome; fétue ceurofMi^. d'Mneff, à Dresde; Bradamantêeê Fleur étépitke, k Florenoev VKnlèvemênt d^Hélénet une éanenatatio». à Paris. La richesse de la composition, laconeetion du dessin, la^àoe et la noblesse de l'eipression. une diatributiott de lumière large et harmonieuse, oes ahrsde tête admirables, la fraîcheur ducoloris*: teUea sont les qualitésqni distinguent généralement aespreduotions. La plupart de sea tableaux ont été gravés» quelques-uns par kû-méme
GUIBI (Ch. Alei.), peôte lyrique, né A Pavie ea
GUIG
GUIL
1Ô50, mort en 1712, vê^ut d'abord à la cour du duc de Parme Ranuccio II, puis obtint la faveur de la reine Christine, qui Tedamena à Rome (1685), eis'y lia dans cette ville avec le cardinal Alberii (depuis Clément XI). On a de lui des Poésies lyriques estimées, Parme, 1671, deux pastorales, Endimione et Dafn»:, et une tragédie, Àmalasonta.
GUIDO. V. GUI et GUIDE (le).
GUlDONiS .Bernard) , dominicain, né en 1260 dans 'le Limousin, m. en 1331, remplit avec rigueur les fonctions d'inquisiteur en Languedoc de 1307 à 1323 et devint évêque de Lodéve. C'était un des hommes les plus savants de son temps. On a de lui : Sententi« inquisitionis Tolosarue {k la suite de YUistoria inquisitionis de Ph. Limbrocn); Chronieon comitum Tolosanorum (dans YHist. des comtes de Toulouse de Cate); Descrtptio Galliarum {dans les Seriptores Francorum coxtanei de Duchesne).
GOIB' UBALDO (le marquis), mathématicien^ né à Urbin vers 1540, mort en 1601 , passa sa vie hvré k l'étude dans son château de Monle-BaroGcio. On a de lui, entre autres ouvrages : Pkmispheriorum theoria, 1560; Mechanicorum libri Vil, 1577 ; Perspcctivœ libri VI, 1600, ouvrage où il posa les premiers principes de la perspective. . •
GC1£RS, riv. de France, se forme près des Échelles par la jonction de deux bras (Guiers-Vif, Guiers- Mort) , coule entre le dûp. de Tlsère et la Savoie, et tombe dans le Rhône à 15 IlU. S. de Belley, après un cours de 50 kil.
GCIGNARD (J.), jésuite, régent et bibliothécaire du collège de Clermont (auj. collège Louis-le-Grand, à Paris), fut impliqué aans le procès de J. Chfttel, assassin de Henri IV. Condamné par le parlement pour des écrits séditieux qu'il avait publiés sous la Ligue, il fut exécuté en 1595.
GUIGNES, ville de France. F. guines.
GUIGNES (Joseph de), orientaliste, né à Pontoise en 1721, mort à Paris en 1800, étudia la langue chinoise sous Fourmont. le remplaça en 1745 comme secrétaire -interprète à la Bibliothèque du roi^ fut nommé censeur royal en 1753 , professeur de syriaque au Collège royal (Collège de France) en 1757, garde des antiques au Louvre en 1769, et membre de l'Académie des belles-lettres en 1773. On a de lui : Histoire générale des Huns y des Turcs ^ des Mogols^ 1756-58, 5 voL in-4, ouvrage d'un travail immense; Mémoire dans lequel on prouve que les Chinois sont une colonie égyptienne, 1759; le Chou-King, traduit avec notes, 1770, in-4; un grand nombre.de Mémoires. En outre, il travailla 35 ans au Journal des Savants. Erudit consciencieux, il n'hésita pas à combattre lui-même sur la fin de sa. vie plusieurs des opinions qu'il avait soutenues dans ses précédents ouvrages. On reproche à ce savant d'avoir trop né> gligé son style. —Son fils, Louis Joseph, 1759-1845, cultiva aussi les langues orientales et fut consul à Canton. On a de lui un Voyage à Pékin y 1809, et un bon Dict. chinois-français et ^ah'n, 1813, in-L, réimprimé en 1853 par le P. Uangieri.
GUIGNOLÉ (S.), né dans l'Armorique, d'une famille de princes Gallois, se consacra à Dieu, fonda le monastère de Landevenec (près de Brest) , se livra aux plus rudes austérités, et m. dans un âge avancé vers 529. On Thon, le 3 mars.
GUIGUES 1, dit I« Vieux , tige des dauphins du Viennois, possédait le comté d'Albon. ainsi que quelques autres terres dans les environs de Grenoble, et fit ériger ses domaines en principauté. Il fonda le prieuré de St-Robert, près de Grenoble, et prit, ônr la ^in de sa vie, l'habit de moine de Cluny. Il eut poui successeur son fils Guignes II (1075-80).— La plupait de ses descendants portèrent le nom de Guignes. Les plus connus sont : G. IV, fils et successeur de G. 111 (1120); il est le !•' prince viennois oui ait pris le titre de Dauphin j titre qui a fait donner celui de Dauphiné à la principauté. Il mouy»t en U42, à la fleur de Tâge, d'une* blessure qu'il
avait reçue dans un comb.1t contre le comté de Savoie. — G. V. , son fils, qui mourut à peine Agé de 30 ans, en 1 162, ne laissa point d'enfants; sa sŒur Béatrix hérita de ses États, et porta le Daupbinéen dot à Hugues de Bourgogne , qui mourut en 11 92 à la croi sade , laissant un nls qui prit le nom de Guigues VI. - G. VII , fils de G. VI , laissa ses ËUts à Jean, son fils. qui mourut sans enfants en 1281. Alors, par le mariage d'Anne, sœur de Jean, le Dauphiné passa dan< la maison d'Humbert de La Tour. — G. VIII , petitfils d'Humbert de La Tour, qui avait commencé une nouvelle maison de Daupiiiné, remporta àh l'âge de 16 ans une victoire signalée sur Edouard, comte de Savoie, dans la plaine de Varen, conduisit des troupes à Charles IV, roi de France, et contribua à la victoire remportée par Philippe VI à (tasse) sur les Flamands en 1328i Attaqué de nouveau par le comte de Savoie, il fut tué dans un engagement près de Voiron, en 1333, à l'âge de 24 ans. Il avait épousé en 1323 Isabelle de France, 3" fille de Philippe le Long, mais il ne laissa point d'enfants. Il eut pour successeur son frère, Humbert II, qui légua ses Ëtats â la France.
GUILBERT DE PixÉnÊcouRT (Ch.), fécond dramaturge, né en 1773 à Nancy, mort en 1844. sortait d'une famille noble , qui possédait le chiteau de Pixérécourt près Nancy. Emmené en émigratioQ par son père, ancien major au régiment de Royal-Boossillon, il rentra en France dès 1793, se cacha dans Paris, eut à lutter contre la misère, et ne put faire iouer sa première pièce qu*en 1797, après de nombreux renuts. Ayant réussi, il fit représenter depuis sur difl'érents théâtres, notamment à VAninm et à la Gatté, une foule de pièces des genres les plus divers, comédies, opéras, vaudevilles, drames, mélodrames. 11 excellait surtout dans ce dernier genre, et mérita d'être surnommé le ComeiUe, le Shakrpeare du boulevard. Dans ses mélodrames, où l'intérêt est puissamment augmenté par une habile mise en scène, il repr^eute les situations les plus terribles, les plus déchirantes, les actes les plus noirs, mais il sait tempérer le tragique par le Wfibn; du reste, il a toujours soin de faire tfioo
Sher la vertu. Son style, enflé et ronflant, offre la éclamation inhérente au genre, mais il était pvfaitement adapté au goût de son public, (jmx^ de Pixérécourt fut longtemps directeur du théitre de la Gaité, et s'enrichit dans cette entreprise; mais l'incendie de la salle en 1835 lui fit perdre me partie de sa fortune. Après cette catastrophe, us^ retira à Nancy. Parmi ses productions , dont le nombre ne s'élève pas à moins de 120» on remarque: les Mystères d'Udolphe , 1 798 : Cœlina ou l'Enfant) mystère, 1800; U Pèlerin blanc. 1801; ^Bomweà trois visages, 1801; la Femme à. deux maris A»&' les Mines de Pologne, 1803 ; Tekéli, \9{i^;UsMavrtf d'Espagne^ 1804; la Forteresse du Danube. \^- Roltnson Crusoé, 1805 ; la Rose blanche et U m rouge, 1809; Marguerite dUnjou, 1810; les B««f de Babylone, 1810; k Chien de Montargis, 18h; Charles le Téméraire, 1814; Christophe Colof- 1815; U Monastère abandonné, 1816; la Fii^^ l'exilé, 1819; Vakntine, 1820; VÉvasion ai M^^ Stuart, 1822; la Tête de mort, 1827; Latude, IS» Il a donné lui-même ses Œuvres choisies, k ^oin-8, Nancy, 1841-1843, et y a joint, souslct.ir^ de Souvenirs, une notice de sa propre vie.
GUILDFORD, V. d'Angleterre, capit. du comte ae Surrey, sur la Wey, à 30 kil. S. 0. de JLondr». 6000 hab. Jolie ville; château en ruines, égnsea»^ la Trinité, hôtel de ville, prison, théâtre, etc. -Jadis résidence de divers rois saxons et ^^rtm^^^-^ Godwin fit périr dans le château de GuiWjora' J" 1036, 600 partisans d'Alfred, fils du roi ,p«^' Cette V. donne le titre de comte à la iamiUe Norw. GUJLD70RD (le duc de) , 4* filsduducdeNortiiuœberland, avait épousé Jeanne Grey, et comptailBQO^J ter sur le trône avec elle, lorsqu'il fut arrêta
GUIL
•GUIL
mis à mort par ordre de la re'ne Marie. F. grey (Jane).
GCILDHALL, hôtel de rille de Londres. Cet édifice fut construit en 1411; il joue un assez grand rôle dans l'histoire d'Angleterre.