‹ Dictionnaire universel d'histoire et de géographieChapitre 468 sur 578 · VI. Savants^ artistes^ ete · texte numérisé non relu

VI. Savants^ artistes^ ete

OOttLAmB D'aPOUE ou D& VOOUlMr Gu^^ff

ÂpmliensiMj meine du Mant-Caasin au ii* sdee, compasa vans 1080, à àa damandndnpape Uitenll. une^CAram'que an vos latinaeiè il nkcenle kscK}qoèteades Moonttidsdanai'ApnHa. InCdahredU Sioiie. Cette dvoniqae, en'venAicâes,doaaedef^ ciaux renseignements sur cette parcia de i'iù^ Éditée ponrTa 1- foisà Rouen an 1582,dleaélli«pradnite dans lasiecueiladeLeiimits et deKn^ onKLAtJMa DE .nonaoBB, bénédictin, de l'i^r de Jumiégei, marrvoBs 1090^ estaateurd'Baefij;tasfv det Nmnrmnét, en latin, «md. dans ^^^ tion des Mémoiwu rwkui^ à Vkitlo^>d» Frmtf^ ^

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M. Guizot. Elle forme 2 parties : la I** va jusqu^en 996, et n'est qu*un abrégé de Dudon; la II* ^ jusqu'à 1066. Ce chroniqueur petnt les mœurs: et les earaotfires avec rârité.

GUILLAUME DE CHAMi>ffXtn[, GtUiéîmui de Camfél' lit, philosophe seoîastiqTie, archidiacre de Paris, étaàt nls d'on lahomeur de Champeaux en Brie. Il edseî^ arec édat à Têcole du Glottre Notre-Dame à Pans, pnis au CloTTre St-Tf^or^et compta khé- .and au nombre de ses diseï pluk Stiipsé dans ses Ie90tt3 3t vaincu dans la dispute par son élève, il renonça à l'enseignement. Tl rat nommé en 1113 évêqne de Chtlotis-sar-Mame, prit Vhabit de Cîteauz en ltl9 et mourut deoi ans après. G. de Champeaux était no des phis zêté» défeosma de la dodrina réaliste, n a laissé un Traité de Vori^êdé Vdmê (dans le tome y du Thésaurus du P. Xart&ae) et ua^dn^e des tmUKeem, resté manuscrit

GCiLLJbouB DB VALVusBuikT; 1iiel6ri«n aa^laia,. né vers 1066, d'une Ikmille ncmnandè, mort vers II42, était bénédictin. Il a lalssé*tta# histoire d'Angleterre en 2 parties : Gesta negum Ànalémim^ de 4S5 à 1120, et Historia novetta, & Tt2ff à im. Elléa été p<^ par T. D. Hardy, Londr. , lg«>, 2 vol. in-«. (Test, après Pouvrage de Bède, A. première histoira digne de ce nom que possède rAngEetene.

QtTiLLAiTVE DB TTK, archevéquê de lyr; né à Jérn-'salem vers: 1 îSS» viBft étudier les lettres en Ocodent, et ft son retour dans sa patri»ffagna la confiance d*A« maury, roi de Jéhisalem: fiK nommé par ce prince archidiacre de la métropole dé Ttt en 1167, et pcé^ cepteur de'son fîh Bandoin, ftttcha^ de plusieurs missions à Constantinopte et à 'Rûme, caneerta une alliance avec Manuel, empereur grec, ItfiS, devint ap> ebevdqne de Tyr en 1171 , assisu au «oncire- de U^ tran en 1178, reAisa du rcicaimaltre la «oprAmatie d^éraclius^ patriarche de Jérusalem^ qui teuta<de r empoisonner, 1184. vint en ll88fffèc%er une cioi»eade enr Europeetmourutvef^TI^OUadelut: BhtùtiSt bmi saeri a principi^ms'ChrîàtieMis in TéHœstû naiiinùrientegesH, Bàk. rS«9, B>4.f iïiséi'é^daas les Hesta DHper Franeos dé Bolagan et reLorps. dan îeÈlfistanens des Croûdder puM. par Tâôad. ^ës In^ ecr., PiWs, 1844^, in-f., trad. eu ttsnq, dSk 1S78 par S. du Préau. Cette fai5tc)riTe,qiiimatbettreusameDt est lnac!tevée(«;!tfrneva i^na.iusqu'aA 1183), aîeeachmde la sincérité; elle se SC a«Bc intôièt et avec frurt. GoiRaume de Tyruvalt aussi coaçosé ttUAi^ toire des Arttbetj qui s'est peràueu

avTLLAVMB LU BRBTOtT, G. AfmofituSy lùSktotiéï ot poète, né en Bretagne vers tl 86, tnost vtts 1 2f26^,'remh

EHt les fonctions de consefUer intime aupcès de Tkhppe-Artgilste, dont îlobtîitt, entre autres bénéHées, un eanonicât à Senlis. On -a de loi une BiHoiredes gestes de Philippe-Ànguste-^ laPhtHppide, poCme en 12 livres: ces deux ouvrages, écrits en la&n,.se trouvent, le l*' dans la icaHection des Bîstùriens de France et dans les Mëm. relatifs à nûsteir^déTtence de M; Guizot, le 2* dans la eelléctlén de Ducbdsne. GonxAuvE D'AUVERGNE,, phfkosoplke sfiolastlque, né & AuriUac, fut nommé en 1228 evéquede Paris et mourut en 1249. n se f t remamuer par r6fendu»de ses coonaissanees et par rotigmalité de ses vues^ principalement sur la tjiéologié naturelle. H peaehait vers le Platonisme. Il atait étudié les Néo-p£atoai>> ciéii»et les auteurs arahes; on craftqutl fut lé pc»mier en Etirope à faire usage deslWres attribués à Rermës Trismégiste. Ses ouvrag^ont étS pufti àJturemberg-, 1496, in-fol., etiOt^éans, 1674, 2 vol. in-ToL GGILtAuifff DS sT-AMocu, docteur en Sorbonne et chanoine de Beauvais, né vers 1200 à St-Amour (Jura), mort en 1272, »)mbattft llnstitution des Frères mendîanta et attaqua sansmesuie les abus du al^é dans un livre hardi, les Fériis 4ee derniers temps, 12&6,qui fut condamné par la papis.

6UILLÀU1CE DE KOtaBBKA OU BB HnBBBCXX^ domi-

ntcain, né vers 1230 à Meerbecke (Brabaut), était disciple (TAlbert le Grand et ami de S. Thoinas. 11

fut chapelain et pénitencier du pape Clément IV

Ë8), accompagna Grégoire X au Concile de Lyon 4). fut nommé par Jean XXI i^rchevôque de ntne, et mourut dans son diocèse vers 1300, Possédant également legrec etParabe, il rendit d'împortants services à son siècle : il entreprit, à Tlnstigation de S, Thomas, une nouv. trad. latine d'Aristote; il traduisit aussi divers traités de Simpïieius, de Proclus, d'Hippocrate. La plupart de ces trad. sont restées inédites : If. Y. Couûn a inséré dans son ^oelus ce que Guillaume avait trad. de cet auteur.

GuiLLAUMK DB KAHOis, bénédictin de St*Deois, mort en 1300, fut garde des chartes de St-Deais de 1289 à 1299. n est auteur d^me Cknmique des rois de France; des Vies de S. Louis et de ses frères , Philippe le Hardi et Robert ^ insérées dans-la coUeet. d'A. Duchesne^ et pub. à part par H. Géraud, 1843.

'GUiLLADMB DKLORBis^^ete français doxm* siècle, né i Lorrisi près de Miontargis, vivait au temps de S. Louis et mourut fort jeune, en 1260, à ce ûuVkn croit. Il est auteur du célèbre roman de. la mssy continué par Jean de Ifeung^ «e n^est autre chose que l'art d'aimer,, mis sous une forme allégorique. la Kose, si difficile à cueiUlr, est la femme aimée que ramant n'obtient qu'après mille obstades. Cet ouvrage a été fréquemment imprimé ; on estime surtout riêdition de Méon, Paiiav lSl4r 4 voL ia-8. La Srtie du roman de la Bose composée par Guillaume Lorris renferme 4000^ vers de huit syllabes^

GPn.T.AnuB» dit Frire Guilîinaaey peintre sur verre. né&Haneî&een 147S,mortàArezao, en 1^1, était dominicain. Sur llnvitatîon du pape Jules II, il accompagna en Italie le firère Claude, son compatriote, habile peintre sur verre, eiexécutaaveclui de belles verrières pour le Vatican. II. peignit seul les vitraux de Ste Varie deir Âaima, à R^me , ainsi qneeeux de b cathédrale et de l'église St-Prançois ffArezzo.

ÇSDUXAVMESy bo«g.deFranAe> (Alpes mArit»), ch.-k de c. de Tarr. dePuget-Tfaéniers, près de la r. g^tfu Tar; nOO'hah. Ane v01e forte; rochers à pic.

"GUILtElfUfOT (Chaslea, comte), lieutenant général et* paîr de France, né & Dunkenjue en 1774 , mort à Bade en 1840, fit toutes les campagnes tle TËm-

5 ire en qualltf de Gherd*état-mi^r, fut créé général e division en 1813, fut nommé en 1816 directeur générât du dépôt de la guerre, et prit une grande part 1 la réorgaaîsatien de cette administration. En ms il dcessa les plans de Texpédition d'Espagne éous le^ eommauéemient du ducd'Angoutème , accompagna ce prince dans Tenipédition, conseilla la celèû« ordénnauce (fAndmiar et fiÀ à .son retour créé pair tief ita«e. En 1824,. il' fut'Uommé ambassadeur |firès la Porté ottomane et seconda les réformes enuiepriaes par le sultan Halunoud. II fut rap^léen TSâ, et véâut depuis, dans la retraite. Il a publié la C^mvaanêdéA93&j Fans» 1826.

GdUXEXIXES) oongréKation religieuse instituée en. II ô3 par S. Guillaume de Iftl^niie, fut d'abord étil^ êaa»hL vcUée de Ma^valCa^ près de Sienne , puis se répandit dans toute PItalîe, en France et en Allemagne. Dèal2&é'leaGuillemites eurent un monastère à Montrauge près PAris; ils- fuient transférés en 120^ à Paris mfime, au Hanis. Ils porUient de

feands manteaux blancs, d'où ila reçurent le nom de tenor JVoiilfattdE.— Longtemps avant la Révolution , les Gunifemites n'avaient phis de maison en France.

GCttXEftAGt^S (le comte LAvsafiNB de)^ né à Boêdeaux, étaît t^ piisidentde la cour des aides de Bordeaui Icrtsqu'à fut.nomiBé,en lfi79, ambassadeur i COnstantinople^ Il a laissé une relation de son ^«boiMMie auprès du Grand Seigneur, Paris, 1687. Boileau lui a adressé se l'* épltte„ sur la Msessité de se eonnaUre soi-^néme.

CiCILLEBI (les. frères), noai de trois brigands làmeur pendant les guerres de la Lîgiia : ils étaient issu&d^une.ùimiUe noble de Bretagne et avaient servi parmi les Li^ueura sousie ducdeJUrcesur. Lorscfue Henri IV Tut monté sur Je tréae, ils levèrent une

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