HAMAH. F. HAMA
HAMAKER (H. arens), orientaliste, né en 1789 à Amsterdam, mort en 1835, fut appelé en 1817 à Lejyde, où il enseigna jusqu'à sa mort les langues orientales. Il possédait l'arabe, l'hébreu, le syriaque, le persan, le sanscrit, etc. On lui doit un excellent Catalogue des manuscrits orientaux de la bibliothèque de Leyde, en latin, 1820, et une dissertation De Morte prophetarum^ 1833.
HAMANN (Jean George), écrivain allemand, né en 1730 à Kœnigsberg, mort en 1788 à Dusseldorf, changea souvent de carrière. Il était également versé dans la théologie, la jurisprudence, les langues orientales, l'économie politique, la littérature ancienne et moderne. Il a composé un grand nombre d'ouvrages, parmi les(|uels on remarque : Mimoires socratiques recueillis pour Vennui au publie. Amsterdam (Kœnigsberg), 1759; les Nuées , supplément aux mém(nres socratiques j Altona, 1761 ; Apologie de la lettre H, ou (^servations extraordinavres sur Vorthographe des Allemands ^ Pise (Francfort), 1773; Dictionnaire des phrases poétiques y 1775, en français. Hamann avait adopté un langage mystérieux et métaphorique qui le fit surnommer le Maqe du Nord. On a réuni ses fragments sous le titre de Feuilles sibyUiques du Mage du Nord, Leipsick, 1819. Il y défend la révélation contre le scepticisme
HAMAZEL ou PIC d'adam, montagne de l'île de Ceylan, par 5- 47' kil. N. et 78* 11* long. E., haute d'env. 3335- On y monte à l'aide d'une cnatne fixée à son sommet. Les Indiens y font un pèlerinage assidu. — On y voit sur une pierre l'empreinte çroasière d'un pied gigantesque, qui, selon Ifis tndi-