‹ Dictionnaire universel d'histoire et de géographieChapitre 497 sur 578 · H£LO · texte numérisé non relu

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de sa belle-mère Ino, voulut, dit^on, traverser sur un bélier à toison dWle détroit qui sépare la Thraee dé la Troade ; mais elle se laissa choir dans les eaux , et y péfit : c'est depuis que oe détroit aurait pris le nom d'ITeUerponl (mer d'Heilé).

HSLLfeN, flls de Deuoalion et de Pyrrha, régnait ■ur la Phtfaiotide vers l'an l&OO av. I.-C, Il ^it père d'Eolus, de Dorus et de Xuthus; oe dernier eut pour flls Ion et Aahisut. qui dirent, ainsi qu'Eolus et Doms, les ehefs de tribus puissantes, auxquelles ils donnèrent leuri noms. Quant à Hellen, son nom fut étendu à tous tes peuples de la Grèoe.

HRLLfiNES, HHlentt, noegnscque qui du xv«au XI* sièole av. J.-G. substitua sur beaucoup de points aa domination à celle desPélatges; On la ftit venir de la Scytble ou des emlfoni du Oaueése. On lui donne pour 1*' auteur Deocation) qui eut deux fils, Ampbictyeo et Hellen (vtn 1600) ; ce deniler, à sod tour, donna le Jour à Dorus i à Bblus, à XuthuA, père d'Ion et d'Aehaus, qui eux-mêmes transmirent leur nom aux 4 grandes tribus des Hellènes : les Dorient, les Soliens^ les Ioniens et les Achèens(r. ces noms). Les Hellènes occupèrent primitivement la Phthiotide; sous Hellen leur demeure prit le nom d'HeUade. Divisés après Hellen en 4 grands corps (vers 1440), ils se répanuirent dans toute la Grèce. -^ Les Grecs se donnent encore auj. le nom d'Hellènes.

HBLLfiNISTBS,nom donné aux colons juif^ qui se rendirent en Egypte après la destruction du roy. de Juda par Nabuekodonosor (éOOav. J.^.) , et qui furent accrus «n 831 par ceux qu'Alexandre appota pour peupler Alexandrie. On les nomma ainsi parce qu'ils avaient adopté la langue et les usages des ffelthiès.

fOLLESPOm.HellesponHs^ tA-d. Mef (VmiU, auj. le canal dei Dardânellet, détroit qui unit 1« mer figée à la Propontideèt sépare reur<Mpe de TAsie, doit son nom à la mort trai ' Sur ses bords se trouvaient dos, plaoéee en face Tune les amours de Héro et de Léandr^.'GAtre ces deux villes, le détroit a tout au plus t kU. de largtiur : on peut lé ttttverser à la nage. Xerxès ^sa THellèspont ^ur ua pont de bateaux, 460 av. J.-C. ^ Au IV* siècle^ on donna le nom d'Htllêtjxmt à une prov. du Diûcète ^ Asie y répondant à la M^ié.

HELLEVDETSLUIS, port militaire de Hollande (Hollande mérido, sur la ûôte 8. de rHeToorae, à 26 kiL S. 0. de Rottetdamt 2600 hab. Arsenal, changera. Cest de là q\M 6uilkuttie d'Orange partit le 11 nov. 1088, pour envahir l' Angleterre. Les maçais prirent cette place en it95.

HKLLUr, Bmums v. d'Espagne (Murcie), à B6 k. S. E. d'Albaoéte( 8900 hab. Eaux minét^tes. «oufre;

HELMEND, riv. de PAfghanislAn , sort du mont Koh-i-Baba, au N. O. de Kaboul, travèrw 1« Kboraçan , l'Afghanistan propre et le Séistan , et tombe dans le lie Zerreh, après un oours d'env. 1600 kil.

MELMOin*, médecin. F. vim-hïliiont.

HBLHSTJEBT, v. do duché de Brunswick , ch.'l. de cercle, à 35 kih E. S. K. de BnifisfWick) 6400 b. Université fbnéée en 1.^76; supprimée en 1809 : on y remarettait la faculté de théologie. Oymnain et autres éCablissemems d'instrtietion. Ane. abbaye, sécularisée en 1802. — La vtUe fut bétie par Charle> magne en 78f .

HCiloXsb , amante d'AbélaM -, née & Paris en 1 101 , était nièce de Fulbert, chanoine de Notre-Dame de Paris. Belle, pleine d'esprit et de science, elle inspira une vive passion à son maître Àbélard, qui la séduisit, pttia l'épouea seerdlemeut Elle en eut un fils qu'elle mit au monde dans le pave natal d'Abélard, au bourgde t^alais en Bretagne : ufut nommé Aatro* labius. Après la cruelle vengeance exercée par Fulbert sur Abélatd, Héloiee se fit religieuse au cou- , vent d'Argenteuil; puis elle alla fonder l'abbaye du Paraclet, dont elle fut la première abbesse. Elle y ; mourut en 1164. Ses restes furent réunis à ceux de . son époux dans l'église du Paraclet. Après avoir été

transportés en divers endroits, ils ont été déposés en 1787 au Cimetière de Wre-LAcliéi*fe près de Paris, n reste d'Héloîse queloues lettfes écrites à son amant après leur séparation ; on lès tfdiivé partaî leâ écrits d*Abélard. T, aBélard.

HfiLORfi, Vétonim, aiij. ITttW-tTkiff , t. de Sicae, sur la céte E., au N. du cap Pftchvnum. ati S. £. de Néèthe, dans une situatloti dèfrdeuse, qai n; donner à ses environs le nom ^HeVdria Ttmpt.

HfiM)S, V. de ranc. Gt^ce (Laconie) , au S. . an tond du golfe Laconique; fut prise deux fois pSr les Lac^ niens: la !•• sous A^gîs, vêts 1059 av. J.-C, la %• soui Aleamène rers 813; soumise la 1** fols, elle hit détruite la 2*, et ses habitants, vendus à l'etican, restèrent esclaves, eux et leur postérité ; ce sont eux que l'on connaît sous le nom d'UbUs. Y. ce mot.

BELOUNe-KIANG, v. de Pcmpire chinois (Dacurie), sur l'Amour, à 1300 ktl. N. de Peking. par «)• r iJtt. H.; et 145*6* long. E. Orand tommerce de fourrures avec Û Russie.

HELPB, nom de 2 rivières de France, la Gfande- HelpeetlaPetite-Helpe, qui arrosent le dép. du Nord: toutes deux tombent dans la 9ambx«. La Grande- Helpe baigne Avesnes.

HELSINGBORG, V. et port dé Suèdé (tfahnœhus), k rentrée du dund, vis-à-vis d'Eheneur: 4d00 bab. Beau pott. fermé par un m61e. Restes d^in château fort. Victoire des âliédois sur les Dahois en 1709.

HELS1NGP0R8 , t. db la Russie d'Europe (Finlande), eapit de la Finlande et du gouvt de îfTland, ft29&x. N.O. de $t-Pétersfaduiti;, sur unepresqu^le du golfe de Finlande; 1 9 000 h. Bon poK; pluslears fortSw Archevêché luthérien; université . dui a remplacé en 1827 celle d'Abo. Grains, planches, bois de Construction , Cftc.-xCette Ville fut toMdèé par Gustave Wasa : brfilée en 1741 pendant la tttte^re entre la Rnssie et la Stiède, elle a été depuis reoâtitt plus réguIièféineaL

HELVÉttR. r. SListe.

HELVihnEPrS) J7e(rf|{(, peuplé de UGtlmde-Séquanaise, à TE., borné aU N. et à TE. paf le Hhin, au S. par les Alpes et le Rhône jusqu'au lac de Genève, à ro. par le lura, se divisait en 4 grandes tribus : Tigunns. Tugènes, tifbigènes et Ambrons. L'an 6 1 av. J .-G . , les Helvétiefis émigrérent en masse, au nombre de 368 000 Imes , «t voulurent envahir les Gaules. César leur barra le passage à Genève, les suivit jusqu'à Autun (Bibracte), les y battit et les força à rentrer dans leur pays t58).

HELVETIQUE (République). T. SDlSsfi.

RELvÉTlOuB (Confession). On nomme ainsi : l*une exposition de foi des églises réformées de Suisse, que rédigea Zwingle en 1&30, et qui fut solennellemeot adoptée et jurée à B&le eu 1534 : on la connaît aussi sous le nom de Confession de Bdlê ; 2* une 2« eiposilion dé foi qtre firent les mêmes églises en 1566. et à laquelle lliéodorâ de Bèxe et Butlinger eurent la plus grande paît, c^ftie confes^oil tie reconnaît pour juge en matière de foi oue la oa^ole de Dieu,

f)roscrit les images, enseigne la préaéstinatioù absoue, n'admet que deux sacrements, le baptême et la sainte cène, et tiiéme ne regarde ce oemier que comme une cérémonie commémorative. Elle est enre auj. la règle de foi danâ lés églises de Suisse.

HELVfiriUS (Adrien), médecin, né en Hollande vers 1661, d'une fadiille originaiiié du Palatinat, m. à Paris en 1727, était fils d'un médecin alchimiste qui l'envoya de bonne heure à Paris pouf vendre i& poudres et des drogues de sa Composition. Il découvrit lui-ihéme tes vertus de Tipécacuanha , et, ayant opéré avec ee remède des cures heureuses, fVit produit à la Cour, obtint de Louis Xlt une gratificatiua de 1000 louis pour sa découverte, avec dés Utres honorifiques, et fit en peu de temps une grande fottune. Le ducd'Orlèans, devedu régent, le nomma son médecin. Il a laissé quelques écrits de médecine pratique. -* Son fils. Jean Claude Adrien, exerça son art avec non mollis de succès. C'est lui qui sau^a Louis XY dans la maladie si grève qull fil dans soa

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