partie du canton d'Hyères : cesontPorquerolItts, Pert
I Croz, Biseaux, l'Ile du Levant ou Titan : les deux
I premières sont habitées; lOûO h. environ. — Fcan-
cois I érigea ces îles en marquisat (1^1) sous le nom
a'i2£<d'0r, que lfi>ur donnaient les. Romains à cause
des oranges qu'on y récoltait. Ce s^iquisat fut d'a-
hord possédé par la maison d'Omans, qui. en. céda une
pallie à celle ae IVoquendoff ; mais la garde de ces lies
, ayant été négligée par leurs possesseur, la couronae
s^en saisit et y mit garnison. J^» Anglais cavagènent
, les lies d'Hydres loni du siège de Toulon, en 1793.
, Bourg et riv. de Seine-etrOise. F. Yfia».
HYGIE, x>.-i-d.ien grec santé, déesse de la santé, était JSlle ou femme d'Ësculape. On la représente avec une couj^ à la main, la coupe de la santé, et avec un serpent qui veut boire dans cette coupe.
JUTGtlX , €. Jul. Bvginus , grammairien latin, natif d'Alexandrie ou dxmagne, fut d'abord esclave de Jules César, et fut aîtranchi par Auguste^ qui luL.confia le soin de la bibliothèque palatine. Il oommenta Virgile et fut lié avec Ovide, qui, dans la suite, se bxouilla avec lui. On a sous son noim deux ouvrages qui sont très-utiles ponr l'étude de la my^ thologie : un recueil de Fablés mythologiques et VAstronomicumpo^icum. publiés tous lea deux dans les Myth4)grapht Uuini de Uuncker, Ajmst., 1681. Ces d«uz ouvrages sont si mal (écrits qu'on croit au'ils ne sont pas d'Ujgin. A. ttai a publ. en 1831 des Fablu inédites qm lui sont, attribuées et qui put été rééditées |^r Buste , Laips^ XHâl. On a aussi
sous le Aom d'Hygin un fregmeot sur la CoêUFamé' talion, à la suite du Yégèœ de ficrivérius, Leyda, 1607; des traitée de limitibus, de Conditiombms açrorum^ publ. par Van Goes, Amst., 1674. Ces «avrages paraiseent être d'ua grammairien du u*4U, surnommé Oromaticut (VAs^mteur).
HTGiN {S.), paj»e de 139 à U2, ceiidaomi. (Qaadon et Valentin. On rhan. le 11 janvier.
HYKSOhS. F. BYCS06.
HYLAJS. favori d'Hercule, célèbre par sa beanté, était fils d*un roi de Mysie. Il accompagna le hères dans l'expédition des Argonautes «t se noya ««cuisant de 1 eau dans on fleuve. Les portes ont tant gu'il avait ^été onlevé par les avmphes du fleisra, éprises de sa beauté. Bacoiaïe lut iocoDsolahle de sa perte.
H YLLUS, fils d'Hercide «t de Dijanise, fut, apiès la mort de son père,. le chef des fiéiaclides, at épousa lole, qui avait jèté la maîtresse d'Hercule. Chassé dn Péloponése par Buryslhée , il chercha un refuge chez les Athéniens, puis il revint, A la télé des Héraclides, combattre Eurysthéa. il le tua (nais 1307 av. J.'C); mais il ne put nésamoias reatrar 4ams ses Btats. Il périt quelque tempe apnte dans «a combat singulier contre Achémua, chef des logeâtes.
HYJf£N ou HYKÉMÊE, Hymmunu, fils de Baochus et de Vénus, présidait au nariaga. On ia représente sovs la fijg^Ee d'un jeune homma blQa4r couronné de soses, portant un flambeau at en»loppé dans un voile bUnc, brodé de fleuni.
H.YM£TT£, jSyt&eUta, auL Tréi^voum, mont, de l'AUique, à 11 k. S. R. 4'AthènM» éteiX célAbre par son miel exquis et par ses carrières de.marbffe gria.^
HVPANIS, nom commun à deux riv. de l'Europe barbare : l'une, auj. le Kouban^ sortait du Caucase, coulait au N. 0. , puis à l'O. et tombait dans le Palus-Méotide; l'autre, le Bog, venue des contrées intérieures de la Scythie d'Europe, se perdait à Olbia dans l'estuaire du Borysthène.
UYPATIE, Hypatia, fille de Théon, mathématicien d'Alexandrie^ née A Alexandrie vers l'an 370 de J.-C. , devint elle-même si habile dans les mathématiques et la philosophie qu'on la suKBonunaift la Philosopha et que les magistrats d'Alaxaqdria l'invitèrent A faire des qoujb jiublica. EUe ohtink les plus brillants succès et acouit un gmnd crédit sur Oneste, gouverneur de la'Ville; maiselieAtaitpaSeons et on l'accusait d'ancourager la persécution des Cbjrétiens. Des furieux , ameutés contre cette fenoie., s'emparècent de sa personne, rassommèreot, surent son corps en lambeaux et traînèrent daaa las ruesjses membres.pa4pitante (41^. Hypatie avait composé de savan;ts écrite {Commeoiaire mrMûifphakIe, Canon 4Utrosiomiquey Coinm9ntaiTe.sur les eomques d'Apollonius de Perge) ; ils oat tous péri dansi'iAcendk de la bibliothèque d'Alexandrie.
HYPE&BOLUS, Atiîénieo méprisé. F. ornudam.
liYPERJiORÊENS, c.*à-^. ûu delà du Borde, non donné vaguement nar les Grecs aux peuples et a«x paysdu Nord. On plaga 4'abord le pays des Hjfperhoréens au N. de la Thcnce^ puis lon le seeula jusqu'aux monts Kiphées. On s'imaginait que par 4elA ces montagnes existait un peuple chéri oies diei» -qui pratiquait toutes les vertus, qui vivait sans tnaail MX sans trouble, A l'abri du souffla de Bonée, dans un climat d'une douceur inaltémhle. C'est ^u paj^ides Hyperboréeos que l'on faisait venir la sage Abaris.
HYPiÉaillE, orateur athénien, diaoiDletflsooraie otde Platon, et rival de Déoiostbéna. u fataveo oat OFaUur l'enneoû des MaaédoniaDa et l'iastigaftaiar principal de la guerre Lamiaque. Après la iialaiUe de Cranoo, il fut enlevé du temple de Meptnna, à £aine, et livré A Antipaler, qui lui fit souffrir d'horrible tortnrM, lui atrachala langue, pois Isfitmett» A mort, 322 av. J. C. Sas «Aiaoaurssont perdus, ài'«»oeption de deux, qui te nYWveot dans les rt cuaria des OnUMms êucs. netamxneoi dans la collection Didet, e& d'au iSii^t fmièère 4e ùMkine. léoaMaain
lAKO
lARB
retrouTé par Ch. Babington, et publié à Oxford, 1853, et à Paris, avectrad. franc., par Dehëque, 1858. On lui attribue un discours contre Alexandre , qui se trouve
Sarmi les harangues de Démosthène (c'est la 17*). On oit à M. J. Girard un Mémoire surHypéridej couronné en 1860 par TlnsUtut.
HYPÊRIE, Hyperia, {•' nom de Camarine.
HYPËRION. un des Titans, fils d'Uranus et frère de Neptune, épousa Thia, et fut père du Soleil, de la Lune, de l'Aurore et de tous les astres. On le confond souvent avec le Soleil môme.
HYPERMNESTRE.une des Danaïdes. épargna Lyncée son époux, et le nt échapper au massacre des fils d'figy]>tus, malgré Tordre de son père DanaQs. Celuici la cita en jugement pour la punir de sa désobéissance; mais le peuple la déclara innocente. Cette fable a fourni à Lemierre lesujet d'une tragédie.
HYPHASE, le Beyah^ Tun des affluents du Setledge, ou, selon quelques-uns, le Setîedge môme^ riv. de rinde^ au N. 0. (la dernière qu'on rencontre dans le Pendjab actuel en allant de TË. à TO.), tombait dans VAcesines et se jetait avec lui dans rlndus. Alexandre fut contraint par les murmures de ses soldats d'arrêter sa marche sur la rive droite de ce fleuve ; il y fit élever 12 autels aux 12 grands dieux de l'Olympe, pour marquer le terme de son expédition.
BYPSIPYLE, fiUe de Thoas, roi de Ttle de Lemnos. Les femmes de Lemnos ayant offensé Vénus, cette déesse, pour les punir, inspira à leurs maris le dessein de les abandonner. Les Lemniennes indignées égorgèrent pendant une nuit tous les hommes de leur
lie. H • ^ "
et
B. Hvpsipyle seule conserva' la vie au roi son père, le m sauver secrètement dans l'Ile de Chios. Ce-
pendant les Lemniennes, ayant découvert que Thoas était vivant, chassèrent sa fille de leur Ile. Elle fut enlevée dans sa fuite par les pirates et vendue à Lycurgue, roi de Némée, qui la choisit cour être la nourrice de son fils Archemore; elle fut la cause involontaire de la mort de cet enfant. F. abchémobb.
HYRCAN I (Jean), souverain pontife des Juifs, 136-107 av. J.-C, fils et successeur de Simon Macchabée, soutint les Saducéens contre les Pharisiens, combattit AntiochusSidétès, subjugua les Idoméens et s'empara de Samarie.— HTacAN u, souverain pontife et roi des Juifs, de 79 à 40 av. J.-C., fils d'Alexandre Jannée, fut détrôné par son frère Arislobule, puis ré^ tabli par les Romains; dépouillé de nouveau parAntigone, fils d'Aristobule, il fut enfin mis à mort par Hérode, l'an 30 av. J.-C. U avait alors 80 ans.
HYRCANIE, Vyrcania, contrée de l'Asie anc, s'étendait le long de la côte S. E. de la mer Caspienne, de i'emb. de l'Ocbus aux env. de celle du Maxeras. et avait à TE. et au S. la Parthiène. Elle appartenait à l*empire des Perses. Ce pays était tout entouré de montagnes remplies de tigres. Ses habitants étaient faroucnes et n'avaient que fort peu de villes. L'Hyrcanie ancienne correspond à la partie B. du Ifasasderan et au S. du Daghestan,
HYRCANIENNE (mbr). F. Caspienne (mer).
UYSTASPE, prince achéménide, père de Darius l.
HYSUDRUS, fleuve de l'Inde, une des branches de l'Hydaspe. On croit que c'est le Setiedge.
HYTUE, V. d'Angleterre (Kent), à 17 klL S. 0. de Douvres, sur la Manche; 7000 nab. C'est une des villes appelées CinqueporU ; mais auj. son port est presque comblé. Bains de mer.
(N. B. Ckerchex aux lettres J et T les mots qui ne seraient pas ici.)
I, dans les abréviations, signifiait Julius^ Junius, Jupiter f Imperator; — ID., Idus (Ides). lABLONOI, mont, de la Sibérie. F. stanovoI.
<Tari eûtre principale, (acea (auj. Jaea),
lACCHUS, nom que l'on donnait à Bacchus dans les chants Éleusiniaques. F. bacchus.
lACOUB. F. JACOB. — lACOUT. F. yacout.
LADERA, auj. Zara, v. delà Dalmatie ancienne, sur l'Adriatique, anc. capiU des Libumes, àl'O.de Metula, au N. 0. de Scardona.
LEMTLAND, lan ou gouvt.de Suède (Norrland), entre ceux de Botnie occid. au N. E., de Wester Norrland et de Gefleborg à l'E. , de Stora Ropparberg au S., et la Norvège à l'O.: 390 k. sur 270; SOOOO bab.; cb.-l., Œçtersund. Hautes montagnes dont les sommets sont toujours couverts de neiges, et qui recèlent de nombreuses mines de cuivre et de fer; forêts immenses qui fournissent en abondance des bois de chauffage et de construction. Malgré la rigueur du climat, on y récoite quelques grains.
lAlK, riv. de Russie. F. odral.
IAKOUTES, peuple de Sibérie, de race turque, habite dans la prov. d'îakoutek, sur les deux rives de la Lena. Les Iakoutes sont forts, courageux, la plupart idolâtres, et polygames, et très-hospitaliers. Environ 40 000 familles.
IAKOUTSK, V. de U Russie d'Asie (Sibérie), ch.-l. de la prov. d'Iakoutsk, sur la Lena, par 127* 23* long. E. , 62* 1* lat. N. ; env. 4000 h. Principal entrepôt du commerce avec Okhotsk et le Kamtchatka (pelleteries, rhubarbe, denrées chinoises). Lav. s'est formée autour d'un fort construit en 1632 par les Russes. — La province d'Iakoutsk est bornée au N. par la mer
Glaciale, à TE. par la prov. d'Okhotsk, à TO. par celles d'IénisséisK et d'Irkoutsk, au S. par la Mongolie : 2600 k. sur 1700: 200000 h. Elle se diviseen & cercles (Iakoutsk , Olekminsk, Olinsk, Sélinginsk. Sachiversk). Le climat y est extraordinairement froid et le sol très-peu fertile.
LALYSE, viUe de 111e de Rhodes. F. jaltsb.
lAMA, un des huit Vaçous dans la religion de Brahma^ est le dieu de la nuit et des morts. C^ lui qui juge les âmes au sortir du corps.
IAMB0UR6, V. de la Russie d'Europe (St-Pétenbourg), â 118 kiL S. 0. de St-PétersDourg, sur la Louga; 2000 bab. Grande place octoffone. Cette viiie appartenait jadis à l'Ingrie ; les Suédois la prirent en 1612, et Pierre le Grand en 1703.
lANOW, V. de Russie (Pologne), dans legonvt de Lublin; 2000 bab. Ëvèché cathouque.
lAPODES, peuple de l'anc. lUvrie, sur la cOte de l'Adriatique, entre Signia et Métule. Ils furent soumis aux Romains par Sempronius Tuditanus et Pandosius l'an 129 av. J.-C. MéttUa et Avendo étaient leurs villes principales.
lAPYGlE, lapygia, auj. partie mérid. de la Terri (FOtrante, contrée de l'Italie anc, dans l'Apulie, au S. de la Messapie, formait l'extrémité oneoula de la Péninsule italique, et, s'étendant entre la ^er Ionienne et le golfe de Tarente, se terminait nar la prom. lapygium ou Salmtinum. Hydrcnie, CoUipoïiSf Leuca^ uxente, Tarente^ en étaient les villes principales. On étendait quelquefois le nom d'Iapygie ï toute la partie de l'Apulie habitée par les Grecs. Souvent on confond la Messapie et l'Iapygie.
LAPYX, vent d'O. N. 0., était favorable k cetii qui se rendaient d'Italie en Grèce.
lARBAS, roi de Gétuiie, vendit à Didon le terrain où elle fonda Carthage. Selon les historiens, û
lAXT
iBEa
\ou1ut épouser cette princesse; mais celle-ci aimai mieux se donner la mort que d*y consentir. Dans VÉnéide, larbas est fi[1s de Jupiter Ammon et de la nymphe Garamantide, et Didon ne se donne la mort que parce qu'elle se voit abandonnée par Ënée, qu'elle préférait à larbas.
lARL, titre de dignité chez les Danois. F. earl.
lAROPOLK, nom de deux grands-ducs de Russie, qui régnèrent, le l"* de 973 à 980, le 2* de 1132 à 1 137. laropolk I ne possédait d'abord que Kiev mais les ffuerres qu'il soutint contre ses frères oleg et Vladimir le rendirent maître de toute la Russie.
lAROSLAV (George) » dit le Sage, grand-duc de Russie, fils de Vladimir I, fut d'abord prince deNovogorod, détrôna son frère Sviatopolk après l'avoir battu sur les bords de l'Alta (1019), et régna jusqu'en 1054. Il eut à étouffer plusieurs révoltes, et combattit avec succès Boleslas roi de Pologne et les empereurs de Constantinople. Il s'appliqua aussi aux arts de la paix, encouragea l'architecture et la peinture, éleva des écoles, publia un code célèbre, le Rouskaiapriivada (vérités russes) , rendit l'église russe indépendante et fonda la ville qui porte son nom. Henri I, roi de France, épousa une de ses filles, Anne de Russie.
lAROSLAV, V. de la Russie d'Europe. ch.-I. du gouvt d'iaroslav, sur le Volga, r. dr. , à 260 k. N. E. de Moscou : 36 000 h. Archevêché grec ; 84 églises avant i'incendfie de 1 7 68 (il en reste encore plus de 40) ; grand séminaire ecclésiastique; école des hautes sciences; institut agronomique. Industrie active : toiles, linge de table, soieries, chapeaux de feutre, orfèvrerie, etc. Grand commerce avec Moscou, St-Pétersbourg. — laroslav fut fondée en 1026 par le grand-duc laroslav. D'abord comprise dans la principauté de Rostov, elle appartint ensuite à celles de Vladimir, puis de Smolensk; elle reconnut la suzeraineté des ducs de Moscovie en 1426. ^ Le gouvt est borné par celui de Vobffda au N., de Kostroma à l'E., de Vladimir au S. , de Tver et de Novogorod à TO. : 270 kil. sur 240; 950 000 hab. Peu de fertilité, assez d'industrie.
lASOS, Âssem-kiUeisie, lie de la mer £gée, sur la cdte de la Carie, à TO. et au fond du golfe latique (Icusicus sinus) j avait pourch.-l. une v. de même nom.
lASS Y, JcLseh des Moldaves, latsorum munieiptum , capit. de la Moldavie, par 25* 14' long. E., 47* 10' lat. N., sur le Bachlui, à 17 kil. du Pruth, à 700 k. N. de ConsUntinople ; 40 000 hab. Résidence de l'hospodar; archevêché grec, gymnase. Maisons à un seul étage, planches en guise de pavés. Fréquents incendies, entre autres en 1783 et 1827 : celui de 1783 a détruit la cour des Princes (monument attribué àTraian)^ avant 1827 on citait le palais de l'archevêque, l'église métropolitaine, l'impnmerievalaque et quelques couvents. Peu d'industrie, commerce de transit assez actif. — lassy était importante du temps des Romains. Elle a été souvent prise par les Russes. Le 9 janvier 1792 un traité de paix y fut signé entre la Russie et la Porte : k Russie y obtint, avec d'importantes concessions territoriales, le aroit d'intervention dans les principautés danubiennes.
lASZ-BÉRÉNY ou lAZ, v. de Hongrie, ch.-l. du Pays des Iazyges,à 60 k. E. de Pesth, sur la Zagyya; IS 000 hab. Gymnase, carrières; tombeau d'Altila.
lATREB, latrijtpa, ville d'Arabie. V. médinb.
lAXARTE, laxartetj dit aussi chez les anciens Tanais d^ÂsietxSUiM, ëu), leSi-houn ou Sir-Daria; Krand fleuve de l'Asie, sortait de l'ImaOs, coulait de l'E. à l'O., rasait la Sogdiane au N. et allait tomber dans le lac Chorasmique (mer d'Aral), ou peut-être Chus la mer Caspienne, soit que le cours de ce fleuve ait changé, soit que ces deux mers aient été autrefois réunies. Quelques-uns en font un affluent de l'Oxus. Ce fleuve était le cours d'eau le plus septentrional queles anciens connussent en Asie. Alexanare le franchit en 328 : il éleva sur ses bords des autels à Bacchus, i Hercule,àSémiramis,à Cyrus et à lui-même.
lAXT (cercle de 1'), une des 4 divisions du roy. de Wurtemberg, est borné aa N. et à TE. par la Bavière,
au S. par le cercle du Danube, à TO. par eelui d« Neckar, et au N. 0. par la grand-duché de Bade : 130 kil. sur 80; 380 000 n. Villes principales : Elwangen (ch.-l.) et Hall. Sol montagneux. Ce cercle prend son nom de la rivière d'Iaxt, qui tombe dans le Neckar près de Wimpfen, après un cours de 140 kil.
lAZYGES, peuple de l'Europe barbare, de racesarmate. Ils habitaient d'abord sur les bords du Tanais et du Palus Méotide ; mais, au commencement du ii* s., vaincus par les Goths, ils se divisèrent en trois corps, qui s'établirent, l'un sur le Tanais, un autre sur le Borysthène (entre ce grand fleuve et le Danaster), et le troisième dans la région marécageuse entre le Tibisque et le Danube. Les deux premiers restèrent tributaires des Goths; le troisième, à cause de sa position entre la Pannonieet la Dacie trajane, vécut sous la protection romaine : on lui donnait le nom d'Iazyges Métanastes ou transplantés. La force principale des lazyges consistait en cavalerie. Leur nom disparut au milieu de la grande invasion du v* siècle. ~Auj. on donne le nom d'Iazygie-et-Cumanie ou de Pays des iaxy^ej à un district particulier du royaume de Hongrie, entre les comitats de Pesth à l'O. et de de Hevesch à l'Ë. Il a pour ch.-l. lasz-Bérény et compte 60000 hab. (descendants des anciens lazyges).
IBARRA (SAN-MiGUBL-DE-), V. de l'Amérique du Sud (Equateur), à 77 kiL N E. de Quito, au pied du volcan d'Imbabu ru; 12 000 hab. Climat doux et salubre. Culture de la canne à sucre et du coton ; assez grand commerce. —Fondée en 1597.
IBARRA (Joachim), imprimeur espagnol, né à Sara^osse en 1725, mort à Madrid en 1785, a publié
Slusieurs éditions que l'on regarde comme des chefs- 'œuvre de typographie, entre autres une traduction de SaUuste par l'infant don Gabriel, 1772, infoL; et un Don Quichotte, 1780, 4 voL in-4.
IRAS, évêque d'Êdesse en Mésopotamie au y*s., mort en 457, défendit avec ardeur le Nestorianisme. Accusé en 446 de propager les doctrines de Théodore de Mopsueste, il fut absous par les synodes de Tyr et de Béryte; mab le concile d'Ëphèse le condamna en 449 et le déposa. Toutefois, il lut rétabli en 451 .
IBÈRE (!'), Iberusj auj. VÈbre , fleuve d'Hispanie, le plus grand de ceux que ce pays envoie à la Méditerranée, prenait sa source sur le versant sept, des monts idttOeda. coulait au S. E. et passait à /u/io&n'i/a, Calagurris, Tuloniumy Celsa^ OcUigesa^ Dertosa,
IBËRES, Iberi. Y. ibérib.
IBÊRIE, Iberia, auj. Vlméréthiej la Géorgie et une partie du Cfiirvan , contrée de l'Asie ancienne, au S. du Caucase, enure laColchide à l'O., l'AlbanleàlE., l'Arménie au S., formait une vaste plaine entourée de montagnes. Les Ibères, d'abord soumis aux Perses, puis à Alexandre, recouvrèrent leur indépendance sous les Séieucides. Ravagée par Pompée, mais redevenue libre après Auguste, l'ibérie vécut le plus souvent sous la protection romaine : Trajan la réunit a l'empire romain, mais elle en fut détachée après sa mort. Elle devint chrétienne au iv* siècle, mais elle tomba bientôt sous la domination des rois Sassanides : partageant dès lors les destinées de la Géorgie, elle subit avec elle, au vu* s., la domination arabe. Elle appartient aujourd'hui à la Russie. Les principaux peuples de ribérie étaient les Moschiques, les Sacaseniens, les Cambyséniens , les Ossaréniens, les Moténiens et les Sapires. V. pharasmane.
IBÉRIE, nom donne d'abord à la contrée de l'Hispanie qu'arrose l'Ebre (Iberus), a été depuis étendu à la péninsule tout entière. Les habitants de l'Hispanie furent par suite nommés Ibères; on retrouve ce nom dans celui de CeHibères. —On suppose que les Ibères d'Hispanie sont les restes d'un grand peuple anciennement répandu dans les Gaules, d'où il aurait été expulsé par les Celtes ou Galls. On a prétendu , mais sans autre raison qu'une analogie de nom, que ce peuple était originaire du Caucase et notamment de ribérie asiatique.
IBÉRIQUES (monts), chaîne de monUgnes de l'E^