IBN>-K
pagMi,. coBunoAce Tera les soarcet de Y^Stin et s'^ tend du N. an S.,partageantle pays eiydeus Teraanta, odiû de la Bléditerranée et celui de TAtlantique.
IBBKVILLE, bras du Blississipi. F. tbkrvillb.
IBlGUYyTÎT. de l'Amérique du Sud (Buénos-Ayres), sefonne, près db San-Luis, du Rio Boropi, uni au Rio Saota-Maria, eoule à PO. N. 0. et se jette dans ITUruguay , après un cou» de 400 kil.
IBIS» oiseau aquatique, était fort révôrèdei Sgyptienss, parae que l'on croyait qu'il se nourrissait de serpents et en détruisait une grande quantité; ou Vavait même mis au nombre des divinités, ainsi que ]!ithneum<mf petit quadrupède qui se nourrit aussi d'animaux malfaisants et d œufs de crocodile. L'ibis était consacré au dieu Toth. On le voit souveot représâQté sur les monuments égyptiens.
nsi. Ce mot, le même que aben, ébn ovchen^ i«iit dira fikt et forme le commencemeni d'un grand nom» bre ue nom» arabes.
JBK-ALrATYH, historien arabe, né en Mésopota» mie en 1160, m. en 1233, a laissé une Chronique^ qiû Ya depuis le commencement du monde jusqu'en 1358 el qui est la meilleure du moyen Age. Elle a été publiée pour la 1** fois, avec notes et trad. suédoise par Tornberg, Upsal, lgil-57. On a aussi de lui Vifistoirê dt» Aiabeks de Syrts, analysée par Deguignes. K. Reinaud en a donné des fcagmenia étendus, en arabe et «n français, dans le recueil des Hittotiens dss Croiisdes publié par l'Acad. des inscriptions.
IBN-AL-KHATIBv écrivain arabe d'Espagne, né à Grenade en 1313, m. en 1374, est auteur d'ane MistMTB de (^rmadc, d'une Chronologie detealifetetdig rota d^Aflriquê et d*Espagne,
IBN-AL-MOKAFFA^ écriTam arabe du nu* siècle, Persan d'origine, est auteur de la 1'* traduction per* sane du livre de Calilah et DimnoA, attribué à Bidpal (elle a été publiée à. Paris par S. de Sacy , 1816, inr4)» S'étant auiré pas ses sarcasmes la haine de MaoBOur, neveu d'Abdallah, il fut jeté par oe prince dans, «ne fournaise ardente (757).
IBN-BATÛUTA (Abou- Abdallah-Mohammed), savant voyageur arabe, né à Tanger en 13012, m. à Fez en 1377, TÎsita de 1325 à 1350 l'Egypte, la Perse, l'Acabte, leZanffuebar, laBoukharie, rinde,Ceylan, Sumatra et la Chine. De retour à Tanger, il en repartit bientôt pour parcourir l'Espagne, puis les bords du Niger et l'intérieur de l'Afrique jusqu'à Tombouotou. Le récit de ses voyages, écrit pour le sultan de Maroc, a été oublié pour la l'* fois d'une manière complète, en rrançais (avec le texte arabe), par Defrémery et Sanguinetti, Paris, 1853, 4 v. in-S.
SBIfGÊBlROL. F. AVICBBROM.
IW-UAUCAL, voyageur de Bagdad, parcourut pendant 28 ans ^942-70) les contrées soumises à l'Islamisme et en donna une description estimée, qu'il intitula : Ifti Routes et 2sa Royaumes. Plusieurs parties da cet ouvrage ont été publ. à Leyde et à Bonn. Quseley en a donné une trad. anglaise sous le titre a:Onental geography oflbn-Haueal, Londres, 1800.
IBN-KJBALDOUN, néà Tunis en 1332, m. au Caire en 1406, remplit les plus hautes magistratures à Tunis, à Fez et en Egypte auprès du sultan Barkok. Il a la^ une Histoire des Arabes et de» Berbères, n- Uisaée par les Orientaux comme la meilleure écoie de polilique. Deux manuscrits, malheureusement incomplets, de cette grande histoire ont été récemment découverts A Coostantinople et à Constantine (1840). Elle a été publiée en arabe et en français, «reç notes, par de Slane, de 1847 à 1864. QuatremôrA avait déjà publié le texte des Prolégotnènes de cet ouvrage (dans les Notices et extraits des^manuseriiê),
IHN-KHILCANouxALUKHAN. bistorienet bw^a^ pne arabe, né àArbil Tan 121 1 de J.-^, m. en 1282 , rempli t les fonctions de grand cadi k Damas. 11 a laissé une Biographie très-estlmée sous le titre de JHcès dèsj^sonnages éminents^ et Histoire des hommes de ce stèelef par ordre alphabétique, éditée et tradi. en anglais- par M. de Slane, 1842^43.
IBN'ltOGBiy. F. AvntHots.
IBOS, bourg da France (HVes-Pyrânêei), à 5 kî!. 0. de Tarbes; 1995 hab. Ë^rse fortifiée, qui aaern de refuge aux Protestants.
IBRAHIM. Ce nom, qui n'est qu*»» ft>me da nom d*Àbraham , est fort commun en Orient.
IBRAHIM (Abou- Abdallah)» fomfeteur de la dynastie den Aglabrtes, au ix« siède*. V. aolabit».
IBBAH», sultan turc, frère d'Amurat IV, lui sae* céda en 1840. Craignant les eflbts de la ialGusie de son frère, il avait jusqu'alors eontrelkit nrabéeîle: le surnom loi en r«sta. Il se livra à tous les excès de la débauche et de la eruauté, excita un soulèvement général, et fut déposé en (1648). Il fut reié^uôdans le séraii et étranglé quelques jours après. Le mége d'Azov (1641) et la guerre de Candie contre les Ténitiens eurent lieu sous son règne.
iBHABiir-BBT, cbef de Mamelouka, né en GSreassie vers I73S, s'empera en 1776 du gouvernement du Caire, de concert avec Mourad-bey; partagea d'abord toute l'autori^ avec lui, mais finit par rester seul maître de l'administration civile, et eierça pendant longtemps «ne influence toute^nuissante sur les MamelouKs. Lors de l'expédition aes Français en Egypte, il n'opposa qu^ne faible résistance, fut vaincu en 1799 près d'Al-Arioh par Rléber et ReysiereC se retira en Syrie. U fut dépouillé du pouvoir en 1805 par Méhémet-Afi, mais il échappa au naassacre de ses compagnons (184 1). Il mourut en 1817 à Oengola en Nubie, où il s'était rtfugié.
WBABJU-PACHÂ, fils- du vico^roi d'figypte Mébé» metrali, né à la Cavale (Rouméiie) en 1792, m. au Caire en 1848, seconda activement son père dans la réorganisation de l'armée égyptienne, dirigea avec sucoèa, de 1816 à 1918, l'expédiiion castra lesV^ahabites, mit à sac leur capitale, Derrayeh^ et fit prisonnier leur chef Abdallah ; soumit ensuite le Seunaar et le Darfbur ; fut chaiig4en 1824 par le sultao de réduire la Morée, fit aux Grecs une guerre d*extermioation, mais fut forcé par Tairivée des PiraDçais d'évacuer ce pays (1838); envahit la Syrie es 1831 par ordre de son père, prh Jafl'a, Kaîffa^ St- Jean-d'Acre, et battit Tarmée turone à Heum (19juiIL 1832), puis à&onieh (21 déo.>:il marchait sorCoBstantinople, quand il mt arrêté à Kutayeh par l'intervention despuisBances.ettropéennes (1833). Charge de gouverner la Syrie, qu'il venait de conquérir, il établit l'ordre dans ce malheureux pays» mais sa rigueur souleva les Naplottsains et lesDrusee. Quelquss années après, le sultan ayant recommencé la ^rre, Ibrahim remporta à Néain (24 juin 1839) une victoin décisive aur lea Turcs; mai» le traité de Londres (ISjuill. 1840)etlebombardementdespoitsdeSym par la flotte anglaise le foroèrent une seconde fois d'abandonner sa conjquète. Depuis lora, il nes'ocaq» plus que de l'adminisunalion intérieure de l'Egypte, qu'il gouverna même peivlantla démence de son père (1847-4^. Ibrahim avait visité la France en 1846: il y reçut le plus brillant aoeueil.
IBRAHIM (KAU»-). petite riv. de Syrie. F. adoks.
IBEAHUft^BOUDî, dit aussi Kerman, on Sirdjeu, nv, d'Asie, naît près de Kars-, sur les lioiitesdu Bèlouiachistan, traverse le Kennan et tombe dans le golfe Persiqua, prèe de l'Ue d'Oonae. Cbuis, 4â0 L
IBVCUS, poète lyrique greo> de Rhégium, fionssait vers 540 av. J.^ et vécut quelque temps àla cotu de Polycrate, tyran de âames. On conte q.u'assassiné par des voleun sur une grande routa ^ il prit à témoin de sa mort une troi^ de grue» qui volaieBt audessus de sa tète. Qoeloue temps aprèa^undeass meurtriers voyant paaser des grues, da à- ses compagnons sur une place de Gorinthe: ¥oiià les témoÎDs d'Ibycua. Ces paroles Airent rapportées aux magistrats, qui firent mettre les voleurs à la question. Us a vouèrent leur crime, et furent puniak Les poésies d'ibyou avaient beaucoup de rapport avec celias de St^chore: il n'en reste queque^nea fragmente, oubkés par mvloe. ltainus,.AB7., U68, patâcknaîtario.
IQUN.
IDOM
Gœttingue, 1833^ et dans les FragjnenUdts lyriques gréa de Bergk.
IÇA ou PUTUMAJO, rir. de TAménque mérid.« affTttent de TAmazone, natt dans le Paramo de Guan»cas et coule au S. E. Cours. 1000 kil. env.
IÇA (SAN-GERONIMO-DE), Y. du PérOU, i 250 lul.
s. £. de Lima^ ch.-I. de la prov. d'Xça; 6000 fiab. Verrerie; vins et eaux-de-vie. Fondée en 1563.
ICARB, flis de Dédale, s'enfuit, avec son père, du labyrinthe de Vile de Crète, au moyea d'ailes attachées avec de la cire. Hais, l'étant approché de trop près du soleil, la cire se fondit, ses ailes se détaobèrent, et il tomba dans la mer £g6e, entre Samos et Patmos, près de Tîle qu'on appela depuis Icariê (auj. Kikaria); la mer voisine prit aussi le nom de mer learienne. Ce personnage est devenu le symbole de la témérité. On explique le mythe dlcare par rimprudence de quelque navigateur qui fitnaurrâ§|e pour avoir voulu, à l'exemple de Dédale,, se servir de la voile que celui-ci venait d'inventer. ICARIE, ICARIENNE (ueb). F. ICARE, ICXXrSA^ riv. de Gaule, auj. V Tonné, ICCIXJS PORTOS, port de Gaule. V, mus- ICÈNES , Iceni , peuple de la Bretagne romaine (Fia vie Césarienne), au N.j avait pour v. principales : Venta Icenorum (auj. Caster, près de Nor- ^vich), et Icenorum oppidum (auj^ Ixworth). Ce pei>ple se mit sous la protection romaine au temps de Clau^ie, et s'insurgea, sous Néron. K. boadicéb.
ICinsi , riv. de la Russie d'Asie (Tobolsk) , naît dans les steppes des Klrghiz-Kais^s, coule au N. et tombe dans Tlrtich par bS* lat. N. ^ après 1750 kil. de cours. Elle donne son nom à une ville située sur ses bords, par 66« 3V bng. E. , 53» 3' lat, N. ;. et à. un steppe qui s'étend entre le Tobol etrirlich.
icHrc Emoif . F. IBIS.
ICII5USA« un des noms anciens de la Sardaignê^ lui fut donné parce qu'elle a à peu près la forme d'un pied humain (iehnos^ trace au pied, en grec).
ICHTHYOPHAGES , c.-à-d. en grec Mangeurs de poisson^ nom donné par les anciens à plusieurs peuples qui se nourrissaient de poisson. On en connaissait en Ethiopie; dans l'Arabie-Heureuae, sur lacôte du golfe Persique; chez les Troglodytes, sur la cola 0. de la mer Rouge : sur la côle occid. de l'Afrique ; dans la Gédrosie, sur les bords de la mer £rythrée. etc.
ICILIUS (spuBiiJS), l'un, des cinq premiers trinuas de Rome, fit adopter Tan 493 av. J.-G- la loi Icilia, qui défendait d'interrompre un tribun dans l'exercice de ses fonctions.
iCTUus (Luaus). tribun, du peuple en 454 avant J.-C. , obtint que les terres du domaine public de rAvenlin fussent distribuées au peuple, et que les tribuns eussent le droit de convoquer le sénat et de parler dans cette assemblée. Lors de l'enlèvement par le dëcemvir Anpiua Claudius de la jeune Virginie, à laquelle il était nancé, il s'opposa courageusement au ravisseur et souleva l'armée contre les Décemvirs. 11 fut, après leur chute, créé tribun du peuple pour la 2' fois (449).
ICCXvLANS, nom donné en Turquie à. des enfanta esclaves qui servent de pages au suuan ou qpi rom*plissent dans le sérail Toface de domestiques.
ICOLMKILL, une des Hébrides. F. iona..
ICONIUlir, auj. Konieh, v. d'Asie-Mi neute , en Phrvgie, sur les confins de la Cilicie, fut au iv* s. le cii.-l. de la Lyçaonie (prov. du diocèse d'Asie), et devint i>lus tard la résidence d'une dynaalio do Turcs seldjoucides. F. konieh.
ICONOCLASTES, c-à-d. Briseurs d'images, secte religieuse qui parait avoir pris naissance vers 485 ^ sous l'empereur Zenon, regardait oomme une idolâtrie l'adoration das images et poarauivait ce cuite avec acharnement Ses fanatiques partisaas ont détruit une foule de monumenta religieux et d'objets d'art des plus précieux. Cette secte fut surtout pui»sante au viii* siècle, sous Léoa l'iMuirien*, qui la fit approuver i^ un eoociliabula tano à GoaftntiMplD
en 73(L Hlle îxxX ooBdamnée par. plnsieura conciles , tai 787, 843 r etc..,. et disparut peu ^rès,. malgré lea efforts de quelques empeieura. Cependant. oe en re-^ trouve Tesprit chez les Vaudois, les Albigeois, It^ Hussites et en général dans les sectes de Réformés*
ICOSIUMs V. de rAfrique anc. (Mauritanie Césa* rienne), fondée, selon Solia, par vingt (eikosi^ compagnons d'Hercule, était sitiiée sur remplacament de la ville actuelle d* Alger.
ICTINUS, architecte grec, florissait à Athènes du temps de Périclès, vers 450 a;f. J.-C. Il costniisit les principaux monuments de ostte époque : h Athè^ nés (avec Callicrate et sous h. direotioa de Phidias), le Parthénon, temple de Minerve ^ et les portiquea de l'Acropole; à ETeosis, le temple de Cérès ; à.raigalée, en Aroadie, un temple d'Apollon, eUx
VDAj auj. Kàs-dagih. petite chaîna de mont, en Asîc-Mineure (Mysie), s^étendait du S* au N.. depuis le golfe d'Adramytta j>isque près de la Proponiide. De l'Ida sortaient le Scamanaie, le Rhésus, le Granique. Troie était située au pied de l'Ida : c'est sur ce mont qu'eut lieu le célèbre jagament de PAris.
IDA, auj. Psiloriti ou Monté-Giovio , chaîne de mont, en Crète, traversait cette île de L'O. à l'B. Jupiter y fut élevé par les Dactyles dits de \k Mens. On y recollait du miel fort estimé.
IDACE, évô^e espagnol du v* siècle^, mert après 468, est auteur d'une Chronique qui va de Van 379 Jusqu'à 461 , et qui a été publiée par le P. SIrmond, Pans, 1619. Onhii attribue des Fastes conêulaireaqui se trouvent dans pluaieurs éditions de sa Chromqué,
IDAIIE, Idalium. et Idalia, v. de l'île de Cypre, au N. de CKium , dans un site enchanfieuc , était consacrée à V^nus. Elle n'existait déjà plus du temps de Pline V on trouve une trace de son nom dans le bourg de DaUnt au centre de l'Ile.
IDANffA-VEtHA, Bgidiiania ou IfMdiiai, bourg du Portugal, à 36 kil. E. de Castello-Branco^ sur le Ponsul. Patrie du roi Wamba. Prise en 1204 par le duc d'Anjou. Le séjour ea est trèa^malsain :. auni est-elle à peu près abandonnée auj. pour Idanha^ Nova y située à U kil. et qui compte 3600 hsb,
IDANtJS, fleuve de la Gaule, auj. lUm.
IDE (Ste), comtesse de Boulogne, fiJlâ de Gode^ froi le Barnu, duo de Lorraine, 1040-1 113, épousa Eustache II, eomteda Boulogne, dont elle eut (S*defroy de Bouillon et Baudoin. On rhonore le 13 avriL — Une autre 3te Ids, veuve d'figt)ert ,. seigneur de la cour de Charlemagne, est honorée le 4sepL
IDÉALISME, système philosof^iqueqiû n'accoida d'existence réelle qu'aux iééês. Y. ee mot. dan» nolie Dict. univ, des Sciences,
IDÉENS (PACTYLES). F. nACTTI.BS et IDSi.
IDELER (Louis), savant chronologiste, né en 1166
{)rès dePerleber^ (Brandebourg), mort en 1846, proéssa l'astronomie à Berlin, et futëhi en 1839 asseoie étranger de l'Institut de France. IL a publié : Essai sur les ol>servations astronomiquesdet oactens * 1806'; Manuel de chronologiSy 1806^ ouvrage classique sur cette ma^ène ; Chronologie chmoûs, 1 837. '. Son fila, Jules Ideler (I809-184Z), ae livra à de savantes.re* cherches sur la langue copte, les hiéro^yphaa, Isl métrologie, etc.
IDES, l'une des divisioiu du mois chez les Ro* mains. F. ce mot au Ditt» unit, des Sciences..
IDISTAVISCScAMPUB, vaste plaine de Germania, chez les Chérusquea, sur les bords du Ifisurgi^iWéser)., eat célèbre par la victoire que Germanioua y remporta sur Arminiu» Tan 16 de J^. On la nlaoe en Hanovre, près de la ville aet. de Hoêtenbeck, ou plutôt dans la Bruoswiok, au S. de Hameln,
IDOM£n£B^ roi de Cràte,. petit-fiia de Mlnoi II, et fils d'un Deucakion qui régna sur la Crète, fut un des héros qui se distinguôraat le plue ao siège de Troie. Assailli par la tsiapéteà son Détour, il fit vœif, s'il éohappait, de sachfier à ^èeptanc le premierétre vivant qui. sk)£frinét à sea regsârds aa moment où û débarquwaitea Gràte.,A peiae Xutril dtsomdn su a»
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rirage que son fils vint pour le féliciter. Idoménte, esclave de son serment, Timmola; mais ce meartre le rendit si odieux au'il fut forcé de s'expatrier. Il alla s'établir à Saleote oans la Calabre, et y mourut dans un âge avancé. Crébillon (1705) et Lemierre (1764) ont mis sur la scène le sacrifice d*Idoménée.
IDRIA. Y. des États autrichiens (Illyrie), à 46kil. 0. de Laybach, sur la rivière d'idria ; 5000 nab. Dentelles, chapeaux de paille. Aux env., riches mines de mercure, découvertes en 1497.
IDRO (lac d'), Edrintu laeus, lac de Lombardie, au N. de Brescia : 11 kil. sur 4; il est traversé par la Chiese. Sur la rive mérid. du lac, on trouve les deux ▼iUages d'Idro-Alto et d'Idro-Basso : 1800 hab.
IBSTEDT, vge de Danemarck (Sleswig), entre la Trène et TEider, à 10 kil. de Slesvig. Les Danois y remportèrent en 1850 une victoire décisive sur les insurgés du Slesvig Holstein.
IDSTEIN, V. du duché de Nassau, à 9 kil. N. de Mayence; 2500 hab. jBcole d'agriculture ; école normale primaire. Jadis ch.-lieu d'une seigneurie qui passa à la maison de Nassau en 1721.
IDUBEDA, nom anc. d'une chaîne de mont. d'Espagne, auj. la Sierra ifOca. F. oca.
IDUMÊENS ou ÉDOMiTEs, ancien peuple de l'Arabie^ prétendait descendre d'Ësaû, que l'on surnommait J^dom (c.-à-d. le Rouge). l\» s'éublirent d'abord au N. de la mer Rouge, au S. de la mer Morte et des monts Seir, oui les séparaient du pays appelé depuis tribu de Juoa, et s'étendirent ensuite dans l'Arabie Pétréeel dans les pays voisins. On distinguait Yldumée orientale^ dite aussi Auranitide.kVK, de la tribu deGad et de U demi-tribu orientale de Manassé (capit., Bosra ou Bostra)^ et Vldumée méridùmale, qui renfermait la v. ûePetra (capit.) et les ports d'Ëlath et d'Asiongaber. — IndépendanU jusqu'à l'époque de David, les Iduméens furent soumis par ce prince; l'idumée orientale recouvra son indépendance à la mort de Salomon, mais les Iduméens du Sud ne se détachèrent du royaume de Juda qu'après le règne de Josaphat. Plus tard, Hvrcan I reconquit toute l'idumée, et la réunit à la Judée. Hérode, qui régna sur la Judée au temps d'Auguste, était Iduméen, etl'em-
fereur Philippe, dit Vàrabe, naquit à Bosra. Sous Empire romain , les deux Idumées furent d'abord comprises dans les provinces de Palettine et de Judée ;k partir de Constantin, elles formèrent les prov. é'Ârabie et de Palestine 3* ou P. Salutaire, dans le diocèse d'Orient — On donnait quelquefois le nom de JTer éPIdumée à la mer Rouge.
lËKATHERINENBOURG, y. de Russie (Perm), à 260 kiL S. E. de Perm; 20000 hab. Centre des mines de la Sibérie. Place forte, chancellerie, douane, arsenal, hètel des monnaies, école des mines. Immenses forges, fonderie de canons; fabriques d'armes, etc.
lÊKATHËRINODAR, autrefois Tmoutarakane , v. de la Russie mérid., ch.-l. des Cosaques de la mer Noire, sur le Kouban, à 230 kil. N. 0. de Stavropol. Au moyen ftge, Tmoutarakane fut souvent une principauté presque indépendante, apanaçe de quelque grand-duc. Catherine II l'agrandit et liii donna son nom en 1792.
ICSL4THERIN0GRAD, T. forte de Russie mérid. (Caucase), à 26 kil. 0. de Mozdok, sur le Térek. Fondée en P77 par Potemkin, à la gloire duquel Catherinell y a fait élever un arc de triomphe.
lËKATHÊRlNOSLAV, v.de laRussie mérid., ch.-l. de gouvt sur le Dniepr, à 950 kil. S. de Moscou; 15 000 h Archevêché grec, séminaire; tribunaux; jardm botanique. Gomm. de laines et de draps. Près de cette v. commencent les cataractes du Dniepr. Fondée par Catherine II, en 1787. - Le gouvt d'Iékaibénnoslav, situé entre ceux de Pultawa, Kharkhov, Voronèje au N., Kherson à PO., Tauride et la mer d'Azov au S. , les Cosaques du Don à l'E. , a 460 kiL sur 170î 900000 h. Sol fertile au N. (grains, fruits, chanvre; un peu de vin, peu de bois). Sources salées, houille; moutons et haras; abeilles, etc.
lËKIL-IRMAK (c.-à-d. fieuve «erf), l*anc. Irie, fl. de la Turquie d'Asie (Sivas), sort de rAnti-Taurus, passé à Tokat et Amasieh, reçoit le Keuilu-Hissar {Lycut) et se jette dans la mer'Noire entre le Kixil- Irmak et Samsoun. (^urs, 450 kil.
lÊLISAVETPOL, V. de Russie. V, KAiinsA6.
lELTONSKOE, lac salé de Russie (Saratov), i 100 k. E. de la r. g. du Vol^a. L'exploitation du sel y occupe près de 10 000 ouvriers.
lÊNA, V. dugrand-duché deSaxe-Weimar,à 19 k. E. de Weimar, au confluent de la Leutra et de 1& Saale; 6000 hab. Ruines de l'ancien chAteao de Lîrcbberg. Université renommée, fondée en 1558. Bililiothèque, observatoire, jardin botanique, nombreuses sociétés scientifiques et littéraires. Industrie fort active. — C'est dans les environs de cette ville que Napoléon I remporta sur l'armée prussienne, le I4oct 1806, la victoire éclatante, qui lui ouvrit les portes de Berlin et lui assura la soumission de la Prusse.
lÊNI. O mot, qui veut dire nouveau, entre dans la composition d'un grand nombre de noms turcs.
lÊNI-CHEHER, nom de plusieurs villages de Turquie construits sur les ruines de villes anciennes,
l'antique Troie. F. aussi larissb.
lÉNIDJfi-VARDAR, V. de Turquie (Roumâie), à 43 k. E. de Saloniki,8ur le bordN. du lac d'iénidjé; 6000 hab. Près de li. ruines de l'antique Pella.
lÉNl-KALEH, c.-à-d. Château neuf, v. de Russie (Tauride), dans la Crimée, sur la r. occid. du détroit, à 13 kil. N. de Kertch. Population peu nombreuse (Grecs et Tartares). Forteresse en ruines. Aux env., puits de naphte, eaux minérales. — Les Turcs bâtirent cette vAleen 1703 pour fermer l'entrée de la mer Noire aux Russes ; mais ceux-ci la prirent en 1771. Les Français l'occupèrent le 27 mai 1855. ^Ltàéiroii à' lénikaleh, dit aussi de Caffa, de Tanum ou de Kertch (jadb Bosphore Cimmérien) , unit la mer Noire à lamer d'Azov, et sépare la Crimée de la pnv. du Caucase. Longueur, 40 kil.; largeur, 3 kiL
IENISSEÏ, fleuve de la Russie d'Asie, natt, suivant Topinion vulgaire, dans le pays des Ouriangkaî, par 51* lat. N., 96* 30' long. E. II se forme par la réunion de l'Oulou-Kem et du Bei-Kem , pam à Krasnolarsk, lénisséisk et Touroukhansk, reçoit à gauchi le Sym et le Touroukhan, à droite les trois Toongouska (la plus au sud ou Haute-Toungouska, dite aussi Angara ou Sélenga, qui traverse le lac Balkal, est le véritable point de départ de riénisséi), et tombe dans l'Océan Glacial arctique, où il forme le gcMde riénisséi Cours, 3000 kil. env.
lÊNISSËlSK, ▼. de Russie d'Asie (gouvt diénisséisk), sur Tlénisséi, à 680 kiL N. E. de Tomsk, 6000 h. (Commerce de transit très-actif, surtout pour le plomb. Grande foire au mois d'août. Fondée en 1618. — Le gouvt d'Iénisséisk, situé entre ceux de Tobolsk et de Tomsk à l'O., d'Iakoutsk et d'Irkoutsk à l'E. , la mer Glaciale au N. et la Tartarie au S. . a poer ch.-l. Krasnolarsk: 2600 kil. de long sur 1100 d< larçe; 260000 han., en grande partie Samoyèdes, Ostiaks et Tongouses. Vastes steppes, marais, lacs salés. Au S. E. , riche mine d'or, découverte en 1839.
lERMAK, hetman des 0>saques du Don à la fin do XVI* siècle, entreprit en 1580, à la tète de 6000 hommes, la conquête de la Sibérie. Après de sanglants combats et des fatigues inouïes, il parvint avec 500^1à Isker ou Sibir. capitale de ce pays et s*en empara. Bientôt les khans des nations voisines reconnurent son autorité, et la Sibérie entière lui fut soumise. Craignant. cependant de ne pouvoir conserver sa conquête, il sollicita l'intervention de la Russie, et fit au czar hommage de ses Etats. Ivan IV accepta cetu^ offre et lui envoya des renforts. lermak périt en 1583, dans une embuscade où l'avait attiré un chef tartsre.
lERNIS. F. BIfiERNIE et cashell.
lESl, jBeis, T. d'IUOie (anc. £tat ecclésiastique),
ir,NA